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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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12/04/09 (B494) Le journal de la Flibuste ... Après les commandos français, ce sont les commandos américains qui donnent l'assaut. Des pirates tués dans l'intervention. Toujours des passeurs sans scrupule qui jettent les candidats à l'émigration par dessus bord (6 articles en Français)

_____________________________ 6 - Reuters (Info lectrice)

Des passeurs jettent des clandestins à la mer au large du Yémen

Au moins sept immigrants africains se sont noyés et sept autres sont portés disparus après avoir été jetés à la mer par des passeurs au large des côtes du Yémen, rapporte le Haut commissariat aux réfugiés. Lire la suite l'article

Des survivants ont raconté que le bateau sur lequel ils voyageaient transportait 72 Somaliens et Ethiopiens et qu'il se trouvait très loin des côtes lorsque les passeurs les ont obligés à sauter à l'eau.

"Je dois la vie à mon frère qui m'a aidé à nager jusqu'au rivage" a raconté l'un des 58 survivants après son arrivée dans un camp de transit du HCR.

En 2008, près de 50.000 personnes, principalement des ressortissants somaliens et éthiopiens, ont tenté de gagner clandestinement le Yémen, première étape menant vers l'Europe le Proche-Orient et l'Asie.

Le HCR a indiqué que 350 bateaux, transportant près de 18.000 personnes, ont franchi le golfe d'Aden depuis la Corne de l'Afrique cette année.

Parmi ces candidats au départ, 116 ont trouvé la mort et 66 sont portés disparus en mer.

Version française Pierre Sérisier

_____________________________ 5 - L'Express avec Reuters

Le capitaine américain libéré, trois pirates somaliens tués

WASHINGTON - Le capitaine américain du cargo Maersk Alabama, Richard Phillips, qui était détenu depuis cinq jours par des pirates somaliens, a été libéré dimanche sain et sauf, annonce la marine américaine.

Le capitaine américain du cargo Maersk Alabama, Richard Phillips, qui était détenu depuis cinq jours par des pirates somaliens, a été libéré dimanche sain et sauf. Trois de ses ravisseurs ont été tués et un quatrième a été arrêté, rapporte pour sa part la chaîne américaine CNN. (Reuters/Famille Phillips)

Trois de ses ravisseurs ont été tués et un quatrième a été arrêté, rapporte pour sa part la chaîne américaine CNN.

Le capitaine Richard Phillips était détenu à bord d'un canot de sauvetage depuis mercredi, après s'être porté volontaire pour suivre les pirates en échange de la liberté de son équipage.

Le canot de sauvetage était depuis lors sous surveillance des bâtiments et hélicoptères américains alors que, à court de carburant, il dérivait vers les côtes somaliennes où l'armée américaine craignait que les pirates puissent trouver refuge.

Les ravisseurs demandaient deux millions de dollars de rançon.

Phillips a été le premier Américain capturé par les pirates somaliens et son odyssée a fait la une de la presse aux Etats-Unis.

L'Alabama est pour sa part arrivé samedi soir dans le port kényan de Mombasa.


_____________________________ 4 - Euroinvestor avec Reuters

Le capitaine américain libéré, trois pirates tués

(actualisé avec confirmation armée US)

Le capitaine américain du cargo Maersk Alabama, Richard Phillips, qui était détenu depuis cinq jours par des pirates somaliens, a été libéré dimanche sain et sauf, annonce la marine américaine.

Trois de ses ravisseurs ont été tués et un quatrième a été arrêté, rapporte pour sa part la chaîne américaine CNN.

Le capitaine Richard Phillips était détenu à bord d'un canot de sauvetage depuis mercredi, après s'être porté volontaire pour suivre les pirates en échange de la liberté de son équipage.

Le canot de sauvetage était depuis lors sous surveillance des bâtiments et hélicoptères américains alors que, à court de carburant, il dérivait vers les côtes somaliennes où l'armée américaie craignait que les pirates puissent trouver refuge.

Les ravisseurs demandaient deux millions de dollars de rançon.

Phillips a été le premier Américain capturé par les pirates somalien et son odyssée a fait la une de la presse aux Etats-Unis.

L'Alabama est pour sa part arrivé samedi soir dans le port kényan de Mombasa.

(Randall Mikkelsen,
version française Grégory Blachier)

_____________________________ 3 - Rue 89

La clé de la lutte contre la piraterie se trouve en Somalie

Par Pierre Haski

La réponse aux prises d'otages qui se multiplient passera nécessairement par la stabilisation de ce pays livré au chaos.

Un voilier français, un porte-conteneurs américain, un remorqueur italien… Les dernières cibles attaquées au large des côtes somaliennes montrent que les pirates s'en prennent à tout ce qui bouge en mer, sans critère de taille, de nationalité ou de raison sociale.

Un phénomène croissant, auquel la réponse ne peut pas être exclusivement militaire, mais passe, sans nul doute, par la stabilisation de la situation en Somalie, l'un des Etats les plus instables au monde.

Etat des lieux en Somalie

Pourquoi en Somalie ? Pourquoi maintenant ? Il y a l'histoire, la géographie, et surtout des enjeux colossaux : le passage de 20 000 à 30 000 navires par an, et surtout d'un tiers des hydrocarbures consommés sur la planète.

Le Golfe d'Aden, situé entre Somalie et Yémen, est en effet la voie de passage entre l'Océan Indien et la Mer rouge, l'un des axes maritimes-clé de la planète, ce qui explique pourquoi ces actes de piratage sont loin d'être anecdotiques.

La Somalie fait depuis des décennies l'objet de convoitises stratégiques. J'ai connu ce pays dans les années 70, alors qu'il abritait une base militaire soviétique, à Berbera, et faisait figure de phare progressiste dans les cercles tiers-mondistes européens.

Arriver à Mogadiscio, il y a trente-cinq ans, avait un parfum désuet de La Havane ou de Hanoï, le sentiment d'être dans un lieu où se faisait l'histoire…

Pauvre mais prometteuse, la Somalie, placée sous la direction d'un général, Mohamed Siyad Barré, semblait harmonieuse, avec une unité ethnique et linguistique que lui enviaient d'autres nations africaines désunies. (Voir cette vidéo faite par des nostalgiques de la « grandeur » de l'ère Siyad Barré)

Cette unité somalie mise en avant à l'époque contraste avec l'éclatement et le morcellement actuels du pays. Mais c'était à l'époque sa principale force, un nationalisme pan-somali dont on mesurait mal les dangers.

Le drapeau de l'Etat somalien en était pourtant le symbole, avec une étoile à cinq branches incarnant les cinq piliers dispersés de la nation somalie : le Puntland ex-britannique, le sud ex-italien, mais aussi l'Ogaden éthiopien, le district nord-est du Kénya, et la composante somalie de Djibouti, ex-colonie française.

Lors de l'accession du pays à l'indépendance, en 1960, seuls les deux premières « branches » ont rejoint le nouvel Etat, suscitant de vives tensions avec les voisins, jusqu'à une guerre pour le désert d'Ogaden, en 1977-78, lorsque Siyad Barré a cru que la révolution éthiopienne avait affaibli la défense de ce pays.

L'armée somalienne ne fut repoussée qu'à la faveur d'une intervention de l'armée cubaine au profit du nouveau pouvoir révolutionnaire éthiopien, provoquant un changement d'alliance à Mogadiscio.

L'alliance avec l'URSS fut donc dénoncée par la Somalie, et la base de Berbera évacuée, pour être aussitôt octroyée aux … Etats-Unis ! Ceux-ci devinrent le protecteur de ce régime ex-« progressiste » réaligné.

Mais la Somalie ne retrouva jamais sa stablité, et s'enfonça progressivement dans la division, puis le chaos. En 1991, le Puntland, l'ex-protectorat britannique du Nord, décréta son autonomie, et Siyad Barré fut chassé du pouvoir. Le conflit dégénéra en guerre civile, provoquant la mort de 50 000 personnes dans les combats, et de 300 000 autres du fait de la famine.

L'échec de l'intervention internationale

On est alors au lendemain de la fin de la guerre froide, dans l'illusion d'un nouveau monde fondé sur la coopération internationale. Les Etats-Unis interviennent militairement en Somalie pour appuyer l'action humanitaire, d'abord seuls puis dans le cadre d'une force internationale, l'Onusom.

On se souviendra des images, mises en scène comme à Hollywood, à l'heure des grands journaux télévisés américains, du débarquement des GI's venus sauver les pauvres africains qui meurent de faim. (Voir cette vidéo nostalgique à la gloire de cette opération)

On se souviendra, aussi, de Bernard Kouchner, alors ministre de la Santé de François Mitterrand, sac de riz à l'épaule, venu accompagner ce bel élan international d'une image qui ne le lâchera plus. (Voir cette vidéo du JT de France2 du 5 décembre 1992)

Le problème est que ce bel enthousiasme s'est vite refroidi, particulièrement du côté américain après la mort de plusieurs soldats lynchés par la foule. Les troupes américaines quittent la Somalie en 1994, le reste des forces de l'ONU l'année suivante. La communauté internationale tourna alors le dos à la Somalie, trop chaotique, trop difficile, trop lointaine…

Depuis, la Somalie est le symbole même de ces « Failed States », ces « Etats en échec », ou « Etats défaillants » selon une théorie controversée apparue dans l'après-Guerre froide. Elle en est même aujourd'hui l'un des derniers cas patents, d'autres candidats à ce titre négatif ayant retrouvé un semblant d'organisation, comme le Sierra Leone ou le Libéria.

Au cours des quinze dernières années, la Somalie a été le théâtre d'une guerre civile larvée, impliquant à la fois des clans régionaux, les pays voisins (Ethiopie, Erythrée…), et même les Etats-Unis, qui en ont fait l'un des théâtres d'opération de la « guerre contre le terrorisme » de l'administration Bush en raison de la présence d'élements d'Al-Qaeda au sein de la nébuleuse islamiste de ce pays.

Aujourd'hui, la Somalie ne dispose d'aucun pouvoir central effectif, partagée entre la province du Nord-Est, le Puntland, qui a pris le large de manère unilatérale, un pouvoir faible installé dans la capitale, Mogadiscio, et des « tribunaux islamiques » qui contrôlent une bonne partie du centre et du Sud du pays. Une intervention de forces de l'Union africaine ne parvient toujours pas à stabiliser la situation.

Dans ce contexte de totale instabilité, les conditions de vie de la population sont lamentables, et toute aide internationale se heurte à une insécurité généralisée. La Somalie est sans doute le pays où l'on vit le plus mal au monde aujourd'hui.

Comment combattre la piraterie ?

Les premiers « pirates » sont apparus dans les années 1990 : il s'agissait alors de pécheurs somaliens appauvris par la pèche industrielle illégale à laquelle se livraient les flottes sud-coréenne et japonaise, profitant de l'absence d'Etat somalien pour pénétrer impunément dans ses eaux territoriales.

Ces pécheurs ont commencé par attaquer ces navires étrangers et par exiger le paiement de « taxes » compensant leur manque à gagner… Une autre explication mise en avant est le rejet de déchets toxiques dans les eaux somaliennes, là encore en raison de l'absence de contrôles.

Depuis, la piraterie a changé d'échelle, s'appuyant sur de véritables armées, bien équipées, munies de téléphones satellitaires pour leurs communications, et d'embarcations hyperrapides pour fondre par surprise sur leurs proies. De quelques dizaines, les pirates sont devenus des centaines, et sans doute des milliers. Et les « amendes » de quelques milliers de dollars sont devenues de véritables rançons de plusieurs millions.

Cette activité s'est d'abord développée dans l'ombre du Puntland, cet Etat qui ne dit pas son nom et que personne ne reconnait. Aujourd'hui, le Puntland tente difficilement de s'acheter une image plus honorable, et vient de condamner à des peines allant jusqu'à vingt ans de prison des pirates capturés, dans l'espoir sans doute d'obtenir des soutiens internationaux.

Les « tribunaux islamiques », pour leur part, ont d'abord tenté de s'opposer au phénomène, mais, selon certaines informations non confirmées, en contrôleraient en sous-main certains gangs, fournissant ainsi une source de revenus non négligeable.

La seule riposte internationale, pour l'instant, a été militaire. A la demande des pays victimes d'actes de piraterie, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté le 2 juin 2008 la résolution 1816 du Conseil de sécurité, qui autorise les navires militaires étrangers à :

« 1) Entrer dans les eaux territoriales de la Somalie afin de réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée en mer, d'une manière conforme à l'action autorisée en haute mer en cas de piraterie en application du droit international applicable ;

2) Utiliser, dans les eaux territoriales de la Somalie, d'une manière conforme à l'action autorisée en haute mer en cas de piraterie en application du droit international applicable, tous moyens nécessaires pour réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée. »

Depuis, une armada multinationale, comprenant des navires des pays membres de l'Otan, mais aussi de Chine, d'Inde et de quelques autres, patrouille l'immense zone maritime concernée, et bataille régulièrement avec les pirates, à l'image des forces spéciales françaises qui ont donné l'assaut vendredi au Tanit, ce voilier français qui était retenu en otage depuis une semaine. Le skipper a trouvé la mort dans cet incident, peut-être par des balles française pendant l'échange de tirs.

Les Etats-Unis sont désormais en première ligne, avec l'incident, mercredi, autour du cargo Alabama de la compagnie Maersk, qui a réussi à échapper à une attaque de pirates, mais dont le capitaine américain Richard Phillips a d'abord été aux mains des pirates, avant d'être libéré dimanche.

Les médias occidentaux en parlent évidemment lorsque leurs ressortissants sont concernés, mais oublient rapidement le dossier une fois l'affaire réglée, alors que les pirates retiennent encore quelque 260 marins en otage, dont 90 Philippins, et des dizaines de Thais, Pakistanais et autres nationalités moins « médiatiques ». Les statistiques de la piraterie sont en forte hausse : +200% l'an dernier, sans solution en vue.

La solution ne peut être uniquement militaire

Mais si tout le monde se focalise sur les solutions militaires, en espérant que le déploiement de flottes du monde entier sera dissuasif, personne ne s'intéresse au sort de la Somalie, où se trouve pourtant la clé du problème. Ces jeunes Somaliens enrôlés dans des gangs de pirates ont-ils une alternative dans un pays exsangue, en guerre civile, oublié de tous ?

La solution du problème ne peut donc pas être uniquement militaire. Elle passe assurément par une solution au drame somalien. Plus facile à dire qu'à faire. Surtout quand on découvre que le cargo Alabama attaqué cette semaine contenait de l'aide alimentaire destinée à… la Somalie.

L'échec relatif de l'intervention française sur le Tanit tout comme l'impuissance américaine à sauver le capitaine Phillips devrait encourager une remise à plat de la stratégie internationale, et une concertation pour inclure un volet stabilisation de la Somalie dans la lutte contre la piraterie. Faute de quoi, pirate restera le seul métier d'avenir dans cette partie du monde où l'espoir n'est pas d'actualité.

_____________________________ 2 - L'Express avec Reuters

Le remorqueur italien a rejoint les côtes somaliennes

Le remorqueur battant pavillon italien qui a été détourné par des pirates somaliens avec 16 membres d'équipage à son bord a rejoint les côtes de la Somalie, annonce l'Association des marins de l'Afrique de l'Est.

"Ils ont rejoint les côtes, mais nous ne savons pas où", a dit Andrew Mwangura, représentant de l'association. "Ils n'ont pas formulé de demande de rançon."

Le remorqueur a été détourné samedi avec son équipage composé de 10 Italiens, cinq Roumains et un Croate.

_______________________________ 1 - XINHUA (Chine)

19 marins philippins libérés par des pirates somaliens

Dix-neuf marins philippins d'un chimiquier norvégien ont été relâchés, deux semaines après leur prise en otage par des pirates au large de la Somalie, a déclaré dimanche le gouvernement philippin.

Vingt-sept marins au total du chimiquier Bow Asir, y compris le capitaine norvégien et ses membres d'équipage en provenance de la Pologne, la Russie, la Lituanie et les Philippines, ont été retrouvés "sains et saufs", a indiqué un rapport du ministère philippin des Affaires étrangères.

Le chimiquier de 23.000 tonnes a été détourné le 26 mars à 250 milles nautiques de la Somalie, alors que des pirates l'ont abordé et ont pris tout l'équipage en otage.

98 marins philippins de six navires étrangers sont toujours détenus par des pirates, après la libération du Bow Asir.

Les autorités philippines ont refusé de dévoiler si la rançon a été versée. Dans des cas précédents, les armateurs ont payé de grosses sommes en échange de leur équipage.

Le gouvernement philippin se trouve jusqu'à présent dans l'impasse pour la protection de ses marins qui représentent un tiers du total mondial.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.