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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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20/04/09 (B495) FreeDjibouti - > La solution au mal djiboutien exige la mise à l’écart du criminel Guelleh

Après bientôt trente années d’un pouvoir sans alternance aucune, force est de constater que les Djiboutiens sont loin des promesses d’hier.

Comment comprendre le mépris permanent de ce pouvoir à l’égard des textes qui garantissent les droits de l’homme ?

Quelle signification peut-on donner à l’œuvre d’une personne qui, une fois au pouvoir par les moyens que l’on sait, s’évertue à installer le règne de la terreur, mais surtout à ériger l’incompétence et la médiocrité en règle d’or ?

Aujourd’hui, Djibouti ce beau pays est plus que malade.

Il est malade de son économie, malade de ses institutions, malade de son opposition politique, malade de son président grabataire…. Bref, le pays est malade de son avenir.

Après 31 ans, si le peuple de Djibouti vit dans une misère indescriptible, c'est bien à cause de la médiocrité de ses dirigeants dans la gestion de la chose publique.

Après 31 années d’indépendance, il faut, en effet, se munir d’une loupe voir un microscope pour découvrir un seul secteur national ayant connu la moindre avancée. Il n’y en a pas un seul secteur de la vie dont les Djiboutiens sont fiers, exceptés, ceux qui ont placés leurs tentacules dans la mangeoire : pour eux, tout était beau.

Des décennies de domination tyrannique, de tourments idéologiques sans relâche et d’humiliation ont provoqué des traumatismes qui ont gravement affecté la nature profonde de nombreux Djiboutiens partagés entre la mentalité de l’arbitraire d’un coté, la soumission et la servilité de l’autre.

À cause de l’aliénation politico-culturelle ou à cause de la paresse intellectuelle répandue comme une maladie dans les comportements de ceux que l’on considère comme étant les hommes et femmes cultivés du pays, ils sont plutôt gagnés par l'attrait des jouissances matérielles de la vie au lieu de défendre la vérité ou encore de défendre les intérêts du peuple.

La politique à Djibouti est perçue comme et cela de façon divine, non pas comme un apostolat pour défendre la cause du peuple, mais comme une carrière distrayante rémunératrice et confortable aux dépends du peuple.

Les « intellectuels », les hommes et femmes politiques n’ont ni de conviction politique et ni le courage de dire la vérité au peuple et cela depuis 31 ans. Ils ont tous prêché dans la prestidigitation mêlée d’hypocrisie, de fourberie et même de lâcheté.

Trop de sang a coulé à Djibouti, il faut arrêter de tuer les Djiboutiens et pour cela, il faut à Djibouti, un débat d’un autre genre pour discuter sainement des différents, et des incompréhensions entre les Djiboutiens, et surtout, pour une modernisation de la vie politique qui, depuis un demi-siècle n’a fait que créer et amplifier la haine.

Ce n’est pas bon pour ce pays qui a connu tant de tragédie, de bains de sang et de pertes de vies précieuses, d’ignorer son passé et de laisser béantes ou mal cautérisé tant de plaies sociales sachant que le thermomètre de la tension ethnique et sociale s'affole dangereusement.

Cette attitude ne peut que rendre plus pathogène un appareil politico-administratif dans lequel ne se reconnaîtront que les grands tortionnaires et les éternels criminels politiques. Les Djiboutiens se comportent comme des amnésiques qui oublient facilement les événements et se comportent comme un enfant au bout de deux chemins, ne sachant quelle route il faut prendre. Cela est suicidaire. C’est une honteuse plaie mortelle!

Djibouti après 31 années de double régime sanguinaire est un pays qui a trop saigné. Il y a tant de plaies à panser, tant de réponses à apporter à un peuple « clochardisé », matériellement anémiée et qui a besoin de dirigeants patriotes, visionnaires et sérieux pour s'atteler à la tâche de la reconstruction du pays.

Le dictateur Guelleh a toujours été et continue d’être insensible et sourd aux cris de détresse de tout un peuple à genoux. IOG délibérément, volontairement affame le peuple pour qu’il arrête de réfléchir car ventre affamé n'a point de cerveau, ainsi, le peuple se préoccupe plus de ce qu’il va manger que de politique.

Laissés seuls, sans défense et affamés, les Djiboutiens ont dû finalement baisser les bras, ce qui ouvre une nouvelle page de survie et de sauve qui peut. Il faut s'adapter à la nouvelle réalité c'est-à-dire vivre dans la misère, l'injustice sociale, privés de ses droits et de ses libertés fondamentales et en même temps sous le joug des criminels choisis et protégés par Guelleh.

Individuellement et collectivement donc, IOG, ses ministres et autres collaborateurs refusent toute introspection, toute remise en cause de soi, par orgueil, par méchanceté, par égoïsme et par vanité.

Tant les acteurs politiques à Djibouti excellent dans la comédie du double langage, faisant absolument fi des souffrances du peuple, qu'ils se font le malin et cynique plaisir de tourner et de retourner dans tous les sens, pendant que ce même peuple désespère de voir, enfin, le bout du tunnel.

Ces longues années de misère extrême et d'inégalités sociales, ont fini par avoir raison des Djiboutiens qui vont circonscrire leur désir et par conséquent s'adapter à leur nouvelle situation d’indigence même si elle est intolérable, transformant ainsi les Djiboutiens en fatalistes, acceptant : « Que c'est leur destin de souffrir, souffrir et encore souffrir ».

En tant que croyant comme ils se réclament, Guelleh, son Premier Ministre et ses Ministres auraient pu lire ou relire le livré sacré du « Coran » puisque la Constitution n’est qu’un simple papier hygiénique ou un papier de toilette pour eux, pour se rendre compte qu’ils sont des faux prophètes de la paix qui instrumentent les ethnies pour des fins politiques.

Après trois décennies de tromperies, d’humiliations et traumatismes psychologues, les Djiboutiens vivent dans une ambiance de défiance critique où les frustrations, les animosités, les mépris et les rancœurs, la haine ont pris le pas sur les valeurs positives de la tolérance, du respect d’autrui, de la justice égale pour tous.

Presque, aujourd’hui, chaque Djiboutien porte en lui-même un mélange, un cocktail explosif qui pourrait faire des victimes à tout moment.

C’est une situation regrettable vu la culture ancestrale du pays. Pendant que l’écrasante majorité des Djiboutiens traverse une situation économique dramatique, marquée par une pénurie des denrées de première nécessité, des coupures incessantes d’électricité, par la rareté de l’eau potable, une jeunesse sans perspectives lisibles, sans compter la propagation des maladies infectieuses, le président de la République, le Premier Ministre, les ministres, les députés nommés, sont dans un paradis qui ne dit pas son nom.

Ce n’est pas ce gouvernement éléphantiasique de M. Guelleh composé « d’individus tarés, vaniteux, corrompus, sots, imbéciles et orgueilleux par la bêtise » qui va changer la donne à Djibouti. Ce gouvernement (de large ceinture) n’est là que pour perpétuer la corruption, la gabegie administrative sous lesquels des intérêts contre nature sont entretenus au détriment de ceux légitimes du peuple et son avenir.

Djibouti est depuis très longtemps un « État-néant », un « État en faillite », un « narco-État » où des bandes d'apatrides, rapaces sans foi ni loi, tuent, pillent dans l'impunité la plus totale.

Le plus grand échec de Guelleh pendant son décennie de pouvoir tyrannique sans partage réside dans l'impunité érigée en norme nationale dont il est fier.

Le Djibouti de Guelleh, est désormais un pays de toutes les incertitudes et du «tout peut arriver à tout moment», pour « faute lourde ». C’est honteux de voir un pays avec un tel potentiel économique de devenir un « oasis de prospérité pour une micro-fraction du peuple alors que la majorité végète dans un océan de misère » qui tutoie, chaque jour un peu plus, la déliquescence et le chaos.

Guelleh et son pouvoir anachronique ne cherchent pas de dialogue, ni de partage du pouvoir, encore moins une alternance politique à Djibouti. IOG qui a, semé la haine et la discorde entre les populations djiboutienne pour consolider son régime dictatorial, n’a jamais et ne sera jamais un homme de paix car, il a toujours prôné la violence et la vengeance.

Le dictateur Guelleh est plus qu’un criminel, il est plus qu’un malade mental (psychiatrique), il faut chercher un autre qualificatif pour peindre son vrai portrait politique. Un dicton cynique dit ceci : « Lorsqu’on tue une (1) personne, on est assassin et est emprisonné ; lorsqu’on en tue dix (10), on est mis dans un asile psychiatrique, mais lorsqu’on en assassine des centaines de personnes, on est immoral, dans le rang des bêtes sauvages. »

« Celui qui prend mal la critique a quelque chose à cacher », dit Helmut Schmidt, publiciste, ex-chancelier socialiste allemand. Les Djiboutiens doivent avoir le courage politique de s’asseoir et lire leur histoire pour faire un triage. Il faut que la vérité surgisse et vite.

Si dénoncer pacifiquement les dérives dictatoriales de Guelleh et réclamer un changement radical de mentalité et de mode de gouvernance, devait mettre les Djiboutiens en danger, alors Djibouti est vraiment maudit. C’est une triste vérité que les Djiboutiens font le faux - fuyant face à leur histoire, évitant d’en parler car disent-ils, ça peut diviser certaines personnes.

Qui « attise la haine », celui qui dénonce l'injustice et dit la vérité ou bien celui qui ne veut pas reconnaître que Djibouti se meurt ? A BON ENTENDEUR

Tant que les Djiboutiens ne reviendront pas sur les innombrables plaies béantes, visiblement incurables pour les saigner, retirer les pues profondes, nettoyer et enlever les cellules mortes et les panser pour une guérison certaine et définitive, ils diront toujours que se sont les autres qui sont responsables de tous leurs malheurs. Ils tergiverseront sur "qui sont les « Démons », " qui sont les « diables », les « ex-colonisateurs », la « diaspora », les « étrangers » (commerçants ou réfugiés), les autres et toujours les autres comme les coupables tandis que les problèmes demeureront inscrits dans le marbre.

Les Djiboutiens n’atteindront l’unité tant recherchée, que lorsque la relation qui leur lie devient, par rupture ou par réaménagement, une relation d’égalité de citoyen à citoyen, une relation de respect et de considération de tous, au-delà des déterminismes ethniques.

C’est à partir de ce moment seulement, que le comportement des Djiboutiens, changera depuis les profondeurs progressivement mais sûrement par l’éducation de leurs raisons. Oui, le comportement des Djiboutiens peut changer bien que difficile.

Il n’existe pas, dans l’absolu, un peuple, une ethnie ayant une mentalité disgracieuse ou un comportement criminel inné car, c’est le point de rappeler que chaque Djiboutien de quelque ethnie qu’il soit, est né enfants, c’est-à-dire innocent, avant de grandir et d’être ce qu’il est.

Le jour où les Djiboutiens auront lucidement identifié les ingrédients qui manquent à la réalisation de leur vraie unité nationale, commencé la résolution de leurs différents internes depuis les profondeurs jusqu’aux hauteurs, ce jour-là, ils se lèveront comme un seul peuple et leurs ennemis (IOG et ses laquais) fuiront.

Il est déraisonnable de faire confiance à un homme aussi incompétent (Guelleh) qui incarne la mauvaise foi en plus. Il est grand temps que les Djiboutiens ouvrent leurs yeux, leurs oreilles et leur intelligence pour éviter d’être trompés éternellement.

Peuple de Djibouti, ça ne peut plus continuer éternellement.

Cette situation doit s'arrêter sans condition. Il n'y a plus de raison de baisser les bras et de fermer les yeux face aux hommes et femmes malhonnêtes car, une telle soumission est criminelle par rapport à la dignité humaine et à la liberté.
En ce début du 21eme siècle une nouvelle approche est nécessaire pour sortir

Djibouti de l'abîme : la guerre ne devant pas faire partie des outils en considération et pour éviter la guerre, il faut que Guelleh et son système partent.

NB : Dans la guerre de l’information pour le réveil des consciences et la prise en charge du citoyen de son propre destin, prière de faire lire cet article à au moins dix (10) citoyens Djiboutiens. Vous aurez ainsi participé de façon positive dans le combat du changement.

Que le bon Dieu vous récompense pour ce geste ! Amen !

FreeDjibouti
freedjibouti@windowslive.com
http://afraissas.over-blog.com

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.