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26/04/09 (B496) FreeDjibouti - > Djiboutiens, arrêtons de conjuguer toujours dans le futur

Depuis l’indépendance en 1977 on a toujours chanté et dansé que « Djibouti de demain sera meilleure à celle d’aujourd’hui ». 31 ans après, on commence encore à chanter que le président dictateur est entrain de voyager aux pays du Golfe, en Europe et en Asie en quête d’investisseurs qui ferons de Djibouti le « Dubaï », le « Abu Dhabi » ou le « Singapore » de l’Afrique de l’Est.

Que des illusions ou plutôt des hallucinations !

Ses discours emplis de promesses et de miracles sont à l'antipode de ses moyens.

C’est le moment de dire au criminel Guelleh qu’une nation qui se nourrit de promesses sera inévitablement victime de marasme, une forme de malnutrition qui anéantit la croissance tant physique que mentale. C’est le cas de Djibouti qui a été nourrie pendant 31 ans de promesses et de propagandes mensongères.

Les promesses de Guelleh n’engagent que ceux qui les croient. Les beaux discours et les bonnes intentions ne suffisent plus. L’important, ce sont les actes, les résultats. Après 31 ans de beaux discours kilométriques, les Djiboutiens veulent des résultats concrets.

Combien de Projets de développement, les Djiboutiens ont entendu depuis l’indépendance ?

Aucun n'en connaît le nombre exact.

Mais où sont les résultats ?

Les promesses d’hier d’un « futur radieux » non-accomplies sont les maux qui sont responsables de la misère généralisée qui ronge le pays aujourd’hui. S’il est vrai que l’histoire se conjugue en trois temps, un peuple qui décline la lecture de son passé pour tirer le constat des échecs et des réussites, refuse de voir les réalités du présent et se contente seulement de vivre dans l’utopie du futur. Ce peuple se nourrira de déceptions, d’amertume et de « si je savais… ». Tel est le cas de Djibouti. Il est ridicule, voir même bête, de conjuguer toute sa vie dans le futur virtuel et imaginaire.

Si hier Djibouti était victime de la calamité d’un seul Guelleh, aujourd’hui le pays est victime de la malédiction et de la calamité de deux Guelleh.

Tourner « la page que l’on a pas lu », vouloir omettre son passé comme Djibouti est entrain de le faire est, et reste, la plus grosse erreur historique du pays. C’est une malhonnêteté intellectuelle collective des Djiboutiens. Très souvent si non invariablement, le code secret de la réussite se cache dans la page omise.

Par ailleurs, revisiter et relire son histoire, son passé historique est aussi un devoir de mémoire. Les Djiboutiens doivent penser à leurs enfants. C'est à eux de leurs raconter l'histoire de leur pays sans fraude. Ils pourront la vérifier ensuite. La réhabilitation de l’histoire nationale réelle est un défi pour les Djiboutiens.

Aujourd’hui, le mal dont souffrent les Djiboutiens est ancré loin, bien loin en eux. Les Djiboutiens souffrent de la politique que l'ensemble de la société Djiboutienne aurait générée, durant cette longue période d’oubli volontaire. Les hommes politiques du pays sont ce qu'ils sont de par un habitus que les Djiboutiens ont tous, laissé s'instaurer.

Heureusement ou malheureusement, la mort qui n'est pas seulement pour les pauvres, reste la seule justice pour le peuple de Djibouti. Heureusement qu’il y a une justice des hommes et il y a celle de Dieu. Ceux qui échappent à la justice du peuple n’échapperont pas à celle de Dieu.

Tout passe et le soleil inévitablement continue sa course. De 1977 à ce jour, ces « politichiens » ont légué aux générations présentes et futures un héritage épineux, honteux, complexe et ambigu devant Dieu.

Pourquoi tout ce mal à ce peuple de Djibouti qui ne le mérite pas, qui mérite plutôt mieux que souffrance, misère et assassinat alors qu'un jour on est condamné à mourir ?

Comment ces « politichiens » peuvent-ils garder une conscience propre lorsque des enfants meurent par la faute des actes qu’ils posent?

La situation à Djibouti ressemble aujourd'hui à une personne qui doit être amputée d'une jambe parce que la gangrène ne cesse de progresser et de gagner son corps, au risque de voir tout le corps infecté.

« L’accalmie à Djibouti est un calme trompeur », le gouvernement ne faisant que souffler sur le feu de la division.

Il faut bien le rappeler que personne ne se réjouit de la mort d'un être humain si criminel qu’il soit! Ce que l’on regrette toutefois, ce que la personne décédée emporte avec elle tous ses secrets. À l’image de la plupart des hommes politiques du pays, les Djiboutiens ne gardent d'eux, après leur mort, qu'une image de prostitués intellectuels et de politicards guidés par l’instinct du ventre comme les animaux. C'est dommage!

À chaque fois qu'un des « Dinosaures » de la dictature politique meurt, c'est le peuple de Djibouti qui est soulagée. Que les deux Guelleh et autres tenants du pouvoir s'en souviennent!

Face aux problèmes du retard économique et de la rétrogression du pays, l’intelligentsia du pays qui devrait être le levain, potentiel pour le développement du pays, porte une responsabilité non négligeable au point de caricaturer le vrai intellectuel Djiboutien comme un homme archaïque, incapable de progrès et d’intelligence. Le savoir n’est pas tout. Il y a aussi l’humanité, la justice, le respect, le droit, l’amour de son prochain… Le savoir n’immunise pas contre la cécité devant la dérive dictatoriale des gouvernants. Un peuple ne peut vivre éternellement des catalogues de promesses. La durée de vie à Djibouti est l’une de plus courte du continent.

Ce gouvernement nous annonce son catalogue de « mégaprojets » qui ne sont rien d’autres qu’à endormir les Djiboutiens dans leurs perpétuels espoirs de miracle. Des centaines voir des milliers vont mourir dans l’illusion sans voir aucune promesse devenir réalité tels que les projets de « construction de la cité AL-NOR» ou le projet du « rêve de Guelleh» et autres niaiseries que le gouvernement connaît d’avance irréalisables.

Il faut que les Djiboutiens cessent de rêver en décidant de prendre leur avenir à bras le corps. Personne ne viendra réaliser de miracles dans l’avenir des djiboutiens si eux-mêmes refusent de voir la réalité. On ne peut pas développer un pays dans un océan d’ignorance.

Comment peut-on développer le pays si la jeunesse est le dernier souci du régime en place ?

Les enseignants sont mal payés, les écoles et les universités sont vétustes, on supprime les bourses pour agrandir les comptes bancaires des membres des différentes mafias au pouvoir. On affame les familles et on leur demande de consentir plus de sacrifices, de serrer la ceinture alors les gouvernants, conquis par l’esprit de facilité, de cupidité, d’incompétence et surtout la paresse, meurent des conséquences de leur opulence trichée, de leur excès et de l’obésité (hypertension, diabètes, etc.).

Depuis 31 ans, dans cette succession de bande de politiciens maudits, les « politichiens » djiboutiens n’ont jamais été utiles à leur pays, au contraire, ils ont contribué à le détruire sur tous les plans.

Pourtant, Djibouti possède trop d'atouts, lui permettant de se développer sans endettement, et néanmoins, ces politiciens maudits et criminels ne font que voler l’argent du peuple, nous berçant de théories de mégaprojets et autres bêtises qui ne sont que des voies à l’enrichissement accéléré de certains. ( Ou passent les recettes du port de Djibouti ?)

Où sont donc les priorités à Djibouti ?

Le seul héritage irréfutable des gouvernants à Djibouti depuis l’indépendance à nos jours, reste leur empreinte indélébile sur la culture politique du pays, culture politique faite de crimes politiques, d'exécutions extrajudiciaires et de massacres de masse érigés en unique solution à la résolution de conflits, en plus de l’impunité et de l’hypocrisie comme systèmes de gouvernement.

A Djibouti, « la fin justifie les moyens » demeure la seule devise des hommes au pouvoir. Peu importe leur coût en termes de vies humaines, à cause de l’impunité comme mode de gouvernance, aucun criminel n'aura, de son vivant, le mauvais goût de rendre ses comptes.

Quand le pouvoir change de main à Djibouti, c’est la transhumance politique qui prend le dessus au lieu de l’intérêt supérieur du pays. Hier, les premiers à critiquer sont aussi les premiers à s'allier au nouveau maître pour « manger avec lui le trésor Djiboutien ». Voilà pourquoi le pays fait une honte après 31 ans d’indépendance. Le pays tend toujours la main, fait la courbette pour quémander et endetter les Djiboutiens de plus en plus alors que cet argent ne servira jamais au développement du bien être du pays.

Un homme averti en vaut deux : « si celui qui entend le son de la trompette ne se laisse pas avertir, et que l'épée vienne le surprendre, son sang coulera sur lui. S'il se laisse avertir, il sauvera son âme ».

Aujourd’hui, comme dans la cour royale, les faux intellectuels et faux patriotes se bousculent dans les bras du roi Guelleh pour une hypothétique nomination où se taisaient après avoir succombés soit aux pots de vin, soit à la filière ethnique ou régionale. Guelleh est devenu un incontestable, très courtisé et qui ne doit pas être critiqué. Et pour masquer tout, l’on fait recours à la propagande basée sur le mensonge.

Pourquoi le gouvernement Guelleh ne choisit-il pas d’évoluer discrètement mais efficacement et honnêtement au lieu de se livrer à « un show médiatique » sur la télé de la honte (RTD) sans produire des résultats concrets pendant que plus de centaines de milliers de Djiboutiens tirent le diable par la queue?

C’est pourquoi, le peuple djiboutien doit cesser de se laisser distraire par ce régime qui, dix ans après son installation, reste incapable de résoudre les questions les plus élémentaires de la population. Au contraire ce sont les appels à la haine qui se multiplient à travers la marginalisation de certains Djiboutiens comme s’ils étaient atteints de la peste. On privilégie les affiliations parentales et régionales au détriment du mérite, de la compétence et de l’honnêteté.

Des nouvelles alliances ont poussé ces dernières années comme des champignons, donnant naissance à une autre classe politique djiboutienne égocentrique, manquant de patriotisme, qui traite avec mépris le peuple qu’elle catégorise et plonge le pays dans le gouffre du désespoir.

Cette nouvelle classe véreuse et composée plus de personnes d’opportunité que de conviction, a déjà choisi de soigner son ventre plutôt que de défendre l’intérêt supérieur du pays, et collabore activement au démembrement du pays et au grand pillage des ressources par des étrangers moyennant quelques dessous de table.

Il est grand temps que les Djiboutiens se réveillent du sommeil dogmatique dans lequel ils ont été plongés par les 21 années d’obscurantisme de Gouled et les 10 années de « Guelleh » ; Deux périodes qui ont appris aux Djiboutiens à danser et à chanter affamés comme des cigales.

Il faut cesser de renvoyer toujours au lendemain, le bien être des Djiboutiens pour lequel les différents gouvernements devraient travailler en plein temps. Les Djiboutiens ne doivent plus accepter de louer ces fainéants qui se sont laissé avoir par les sirènes alimentaires et qui continuent de piller les ressources. Une fois aux commandants du pays, ces « politichiens » grâce au parasitisme politique, deviennent en peu de temps des richissimes, alors qu’ils n’étaient que de simples vas nu pieds.

Les Djiboutiens doivent dire à jamais « NON à la fatalité de l’existence », « NON au troisième mandat de Guelleh »et doivent œuvrer pour restaurer l’histoire réelle du pays. Il est temps que le peuple de Djibouti puisse sortir du dilatoire.

Peuple de Djibouti, il est temps : « Lève-toi et marche. Mets-toi debout et combat pour ta justice et ton bien être. Si tu ne le fais, personne ne le fera à ta place ».

Que le grand DIEU aide ma patrie et mon peuple à se libérer des griffes de ces assassins.

Amin

          FreeDjibouti
freedjibouti@windowslive.com
http://afraissas.over-blog.com

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.