ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


14/05/09 (B498) Pour Ismaïl Omar Guelleh, la fin est proche et il le sait parfaitement car il a lu les messages du ciel qui lui sont parvenus (par Bouh Warsama)

Les chiffres sont là pour le dire, l’Afrique est le principal réservoir de matières premières à moindre coût des multinationales occidentales.

Le continent est riche de tout ; en pétrole, or, diamant, gaz, caoutchouc, bois, sans oublier ses nombreuses ressources agricoles (cacao, café, etc.) mais pourtant l’Afrique – entendez par là ses populations - a pourtant les plus grandes peines à tirer un quelconque bénéfice décent de leur exploitation.

Face aux immenses profits des exploitants de ces richesses naturelles et à ceux de leurs associés à la tête de certains états, les salaires de misère versés aux Africains sont devenus une norme affligeante au point qu’ils ne suffisent plus pour nourrir les familles, y compris au niveau des couches sociales dites moyennes.

On considère qu’après les ponctions effectuées par les entreprises occidentales, ce qu’il en reste profite avant tout aux gouvernants qui ne représenteraient qu’environ 2 à 3 % de la population du pays….

Avec le temps, avec l’acquisition de connaissances et avec le soutien des démocrates à l’extérieur du pays, là où la dictature a éradiqué les organisations politiques contestataires ou en les a chassées vers l’exil comme cela se fait à Djibouti en prenant leurs familles en otages, la révolte renaît aussi à travers une lutte syndicale non soumise au pouvoir qui tente de prendre ses distances et en paie le prix fort par toutes les exclusions, les brimades de la police politique (SDS) et les tortures qu’elle subit.

En clonant certains syndicats représentatifs du monde ouvrier Ismaïl Bobard a tenté un coup de poker mais il n’a fait que reculer l’échéance de l’émergence de la contestation ouverte qui n’a pas trompé l’OIT.

La résistance à Guelleh et à la Qabyo est aussi culturelle

Ceux qui ont une oreille attentive pour les chansons de la « diva djiboutienne » Nino Djama et les paroles de Gorayeh seront d’accord pour dire que la musique, outre la qualité artistique indéniable tout comme l’est celle de l’interprétation, est également et surtout un acte de résistance.

Nino Djama et Gorayeh ne sont pas les seuls à enchanter nos cœurs, dans leur exil involontaire car sous la contrainte, ils sont ainsi des dizaines de poètes djiboutiens, de paroliers et d’interprètes à revendiquer à travers leur art cette volonté d’en finir avec le régime totalitaire d’Ismaïl Omar Guelleh.

Djibouti souffre de bien des maladies mais il en est une qui pourrait être guérie très rapidement.

Cette maladie s’appelle « l’indifférence coupable » d’un monde occidental qui ne veut connaître du pays et de ses populations que ses interlocuteurs directs et ses autorités du pays au travers du Palais d’Haramous, celui de l’Escale, du sable fin et couleur d’or des îles de Musha, ses Palaces dans une ambiance feutrée avec la douce quiétude des salles de jeux climatisées.

A observer l’attitude aveugle de certains « visiteurs », toujours somptueusement invités par un pouvoir falsificateur, on est fondé à penser et à affirmer bien haut que les pays occidentaux ne veulent vraiment pas que Djibouti se démocratise.

Il est bien loin ce discours de la Baule, avec un Mitterrand qui tenta de s’instituer en donneur de leçons et oubliant un peu trop vite « l’affaire scandaleuse » du Carrefour du Développement et les promesses d’aides aux gouvernements francophones qui se démocratiseraient...Mais qui depuis ne se sont pas démocratisés, bien au contraire, alors que les gouvernants ont tout de même perçu des milliards d’aides dont une grande partie a trouvé refuge et abri dans des comptes bancaires à Dubaï, en Suisse et ailleurs.

Ce sont là encore des sornettes pour amuser la galerie composée de « gogos ».

On crie démocratie, sur la place publique du pays des Droits de l’Homme, et l’on va aider militairement à Ras Doumeïra et politiquement un Ismaïl Omar Guelleh à sortir de son opération « d’effaçage » du Juge Bernard Borrel. Et de plus on le conseille et l’on tente de bloquer toute procédure de justice à son encontre.

Il est heureux qu’il y ait encore, en France, une Justice de courage.

La vérité est bien triste : la France politique ne veut pas que Djibouti se démocratise.

Et pour cause ! Tenez, un seul exemple : des milliers d’hommes travaillent dans des usines qui fabriquent des armes en Occident... La Somalie et le Soudan sont parmi les meilleurs clients d’une intermédiaire qui a pour nom « Ismaïl Omar Guelleh ». Or si on démocratise là, les guerres se feront rares, les armes ne seront plus écoulées...et le dictateur djiboutien trouvera d’autres moyens pour puiser encore bien plus dans les finances publiques.

Il revient donc à l’opposition djiboutienne de se mettre elle-même et d’elle-même dans l’union sur les rails de la démocratie.

Le portrait psychologique que nous traçons du dictateur Ismaïl Bobard relève modestement de cet effort de l’Afrique de se démocratiser. Nous donnons simplement des signes auxquels on peut reconnaître une dictature. Il ne faut plus permettre, aujourd’hui à Ismaïl Bobard ni demain à son successeur, de prendre racine sur la terre djiboutienne.

Dans un pays, où la majorité est tout simplement prise par la recherche du pain, du matin au soir, du soir au matin, le devoir de vigilance échoit à l’intellectuel.

Quand tous dorment, l’intellectuel, lui, veille. L’intellectuel, le vrai, est un préposé à la vigilance ; c’est lui qui tire la sonnette d’alarme, c’est lui qui réveille les consciences chloroformisées….

Après plus de trois décennies d’incurie politique, de misère sociale, de dictature sanguinaire, la démocratie ne s’instaure pas comme ça en un tournemain. Puis, de toute évidence, après Ismaïl Omar Guelleh il faudra un gouvernement fort, au moins pendant un certain temps.

Ne confondons pas fermeté et dictature.

Afin de savoir de quoi l’on parle, voici à présent le portrait psychologique du dictateur.

Notez avant tout qu’il est plus facile de passer, avec les mêmes gouvernants de la démocratie à la dictature, que d’aller de la dictature à la démocratie.

Sans le véritable régulateur qu’est l’opposition politique, s’il y a pris goût, le dictateur ne lâche pas facilement le pouvoir, il préférerait plutôt mourir que de se convertir en démocrate ; on le constate avec Ismaïl Omar Guelleh.

On ne se guérit pas facilement de cette maladie qu’est la dictature, surtout quand on l’a exercée pendant plusieurs années. Justement, soucieux de conserver son pouvoir, le dictateur vit constamment dans un climat de peur. Cette peur engendre la méfiance.

Il est fondamentalement un homme qui suspecte tous les hommes.

Même ses familiers. Le danger, se dit-il, peut venir de n’importe où, donc prudence. Et en vertu de cette prudence, il peut même en arriver à éliminer physiquement ses propres enfants s’ils deviennent pour lui une menace contre son pouvoir.

Cette méfiance engendre, à son tour, le népotisme. En comptant sur mes neveux, mes frères, mes oncles, se dit le dictateur, je réduis le risque de me tromper et d’être trompé de peur de perdre le pouvoir et même la vie.

On constate qu’Ismaïl Bobard se forge actuellement une armée à sa seule dévotion, constituée essentiellement de ses "frères" claniques, triés un par un. Ce n’est donc pas gratuitement qu’il verse dans le népotisme.

Un autre trait caractéristique d’IOG, c’est qu’il souffre de ce que nous appellerions un vide anthropologique. La psychologue de l’humain explique parfaitement que le dictateur ne peut guère s’accomplir en tant qu’homme, car l’homme s’accomplit dans le service...

C’est ce manque ou cette impossibilité d’accomplissement personnel humain qui creuse en lui un vide... un vide qu’il a toujours cherché à combler de mille manières. Car s’il est vrai que la nature ne tolère par le vide, l’homme non plus ne le supporte pas.

On voit ainsi Ismaïl Omar se lancer dans un marathon effréné derrière toutes sortes de plaisirs. Ces derniers faisant fonction de succédanés. Et l’un des plaisirs favoris, c’est... la femme mais surtout la femme jeune.

Si IOG était monogame ce serait pour lui un supplice insupportable.

Son pouvoir illimité, c’est-à-dire non limité par la loi, je disais son pouvoir aidant, il conquiert les belles femmes qui lui tombent sous les yeux.

Il lui suffit d’être "touché" par une femme pour qu’il envoie une escorte la cueillir pour l’emmener ensuite par hélicoptère dans sa résidence présidentielle sur l’île de Musha, loin des regards.

Peu importe pour lui que cette femme soit mariée on non.

Combien de ministres, d’Officiers de l’AND ou de paisibles citoyens djiboutiens désemparés et désarmés se sont vus ravir leurs femmes par le despote capricieux souffrant d’un vide anthropologique qu’il cherche inévitablement à combler.

Nous passons sous silence les mets succulents, et bien d’autres plaisirs que peut s’offrir...Ismaïl Bobard… par ce qu’aucune loi, qu’aucun parti d’opposition politique ne limite son pouvoir il est un jouisseur universel, un jouisseur par système.

Ismaïl Omar Guelleh a une faim insatiable de gloire.

Regardez tous les titres dont il se barde (Parmi les dictateurs connus, il y en a qui vont même jusqu’à se proclamer empereurs, et si cela n’est pas possible, ils se feront proclamer maréchaux, maréchaux d’une armée en pleine décomposition).

Oh, faim de gloire, quand tu nous tiens !

Et cette recherche pathologique de la gloire rend IOG très perméable à la flatterie. Il aime à être flatté, encensé, louangé... Il verse en abondance ses grâces sur les thuriféraires : nomination au poste de ministre, don d’argent, etc. .

Hommes et femmes qui cherchent à trouver grâce aux yeux du dictateur. Il faut cependant dire qu’il laisse faire... justement parce qu’il y trouve du plaisir. Car il lui suffirait seulement de dire : "je n’aime pas voir ou entendre ceci ou cela me concernant, je ne suis pas Dieu" pour que demain ceux-ci disparaissent des expressions.

Ismaïl Omar Guelleh n’est nullement comptable de son agir. Il l’est devant personne, pas même devant sa conscience.

Tous ont des comptes à lui rendre, alors que lui n’a de compte à rendre à personne. Sa conscience, il l’étouffe et s’assoit dessus comme il le fait avec la Constitution nationale.

La recherche effrénée de plaisirs participe à cet effort, souvent inconscient, de contraindre au silence sa propre conscience. Et même, il fuit le silence et la solitude où parle la conscience...

Il a peur de la voix de sa conscience comme il a une frayeur presque maladive lorsque la nuit venue et dans la solitude de son palais il entend les cris de ses victimes et voit des ombres qui se déplacent dans les couloirs en gémissant et venues réclamer justice, voire vengeance.

Pour conclure, le dictateur que nous connaissons en la personne d’Ismaïl Omar Guelleh n’est pas, tout compte fait, un homme humain. Car si malgré soi on naît homme, on ne peut pas devenir humain malgré soi.

Ce qu’il gagne en biens détournés, en honneurs, en Légion du…déshonneur, en plaisirs... il le perd en humanité et en maladie qui le mine.

Dictature et accomplissement de soi ne font pas bon ménage, me semble-t-il, du moins. Si je me trompe, qu’on me le dise. Or le premier et le plus fondamental des devoirs de chaque homme débarquant en ce monde-ci, c’est de se réaliser en tant qu’homme.

Face à l’esprit, à Dieu et à sa justice, avec le temps le bâton a toujours perdu le combat.

Pour Ismaïl Omar Guelleh, la fin est proche et il le sait parfaitement car il a lu les messages du ciel qui lui sont parvenus

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.