ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


17/05/09 (B499) Dans un Djibouti en situation de catastrophe économique, sociale et politique, la violence et l’hystérie incontrôlable sont les derniers refuges de toutes les incompétences cumulées d’un Ismaïl Bobard autoproclamé à la tête de l’Etat. (par Bouh Warsama)

Retrouvez les chroniques de Bouh Warsama : lien
Selon les sources d’information dont celles de l’UNHCR (Organisme de l’ONU dénommé Haut Commissariat aux Réfugiés) les données disponibles (bien que protégées par une forme de Secret Défense ) confirment que l’économie djiboutienne est dans la pire des situations que le pays ait connu depuis l’indépendance ;

alors qu’elle était déjà très difficile en 1996 qui est une année de référence dans les comparaisons qui vont suivre.

En effet, la dette extérieure de la République de Djibouti se chiffrait à la fin de 1996 à 217 millions de dollars américains (Référence : La Lettre Hebdomadaire de la FIDH sept. 1997, 5) et se situerait aujourd’hui à plus de 870 millions d’USD.

Une bagatelle…..lorsque l’on sait qu’Ismaïl Bobard aurait perdu plus de 500 millions d’USD lors du dernier clash financier international, duquel il se remet en augmentant ses prélèvements à titre personnel sur tout ce qui a odeur de fric à Djibouti (finances publiques, exploitation des EPIC, rackets les plus divers …et saisie des biens d’Abdourahman Borreh………qui avait fait des placements autrement plus judicieux que son Excellentissime Sérénité le tyran)

Par comparaison, le taux de chômage se situait entre 40 et 50 % (source : CIA Factbook 1998 1998, 4), et serait aujourd’hui à 87,45 % de la population globale dite en âge d’avoir un emploi.

Pour ce qui concerne les femmes ce taux serait de 93 % environ.

Si la consommation des ménages avait diminué de 35% entre 1986 et 1996, elle aurait été réduite de plus du double depuis.

Les prix de l’alimentaire de première nécessitée atteint des niveaux insupportables pour les familles djiboutiennes qui sont contraintes de s’adresser à un commerce parallèle fait d’une multitude de petits « boulots » ; commerce parallèle de tout et incontrôlé avec des risques graves sur le plan sanitaire, pour survivre.

Seules les familles occidentales ont les moyens financiers suffisant pour faire fonctionner un système économique local mafieux basé quasi exclusivement sur la maîtrise de tous les monopoles par le pouvoir politique dominant. Dont celui de toutes les importations de l’alimentation générale (90 % est l’objet des importations alors que la situation de déséquilibre s’est considérablement accrue depuis 1996), directement ou indirectement, entre les mains du pouvoir du Palais de l’Escale qui impose son diktat comme le faisait en son temps le stalinisme aux heures les plus sombres de l’histoire de l’URSS.

Observons que quel que soient les monopoles d’importations appartenant à Ismaïl Omar Guelleh et à Kadra Mahamoud Haïd ils sont exonérés, de fait et par décision non officialisée, du paiement des taxes correspondantes.

Episodiquement, des fonctionnaires du Ministre des Finances tentent de procéder à un redressement administratif partiel des sommes qu’IOG et la QABYO restent devoir à l’Etat.

Ces fonctionnaires sont alors immédiatement licenciés et sont tenus par la suite de respecter une obligation de réserve qui leur est imposée afin que le contenu des dossiers ne soit pas dévoilé sur la place publique.

Ceux qui transgressent cet interdit sont immédiatement arrêtés, torturés puis incarcérés à Gabode par la garde prétorienne du Palais ou par la Police Politique (SDS), sans décisions de justice et a posteriori sous l’inculpation « d’atteinte à la sécurité de l’état », ou « d’insulte au chef de l’Etat »….etc ; le choix est large.

Selon Africa Confidential, le pays en 1996 devait affronter de multiples problèmes :

  • dont la réinstallation des personnes déplacées à la suite des affrontements des années 90 entre le Front pour la Restauration de l'Unité et de la Démocratie (FRUD) et l'armée gouvernementale ;
  • la reconstruction des infrastructures détruites au cours de ces affrontements, dont une infime partie ne fut reconstruites et que très partiellement ;
  • la démobilisation et la réinsertion d'une partie de l'armée. Ces opérations furent l’objet d’une grande mascarade-tromperie avec la multiplication artificielle des démobilisables, suivies d’un tri ethnique et tribale pour ceux qui furent maintenus sous les drapeaux.

Constat fut fait ces dernières années que des soldes sont mensuellement versées à plusieurs dizaines de « militaires fantômes » (plus de 150 ?). Curieusement ni Jojo la Gamelle ni l’harpagon Fathi n’ont lancé d’enquête interne au Ministère de la Défense pour y mettre fin alors que l’information fut dévoilée par un commandant il y a plus de 5 ans !!! ;

  • la mise en application des conditions du Fonds monétaire international (FMI) qui ne fut jamais véritablement contrôlée si ce n’est confortablement assis et à partir du Casino du Sheraton et de ses salons privés ;
  • à savoir entre autres la réduction des effectifs qui fut aménagée par le pouvoir en place en fonction de ses seuls intérêts tribaux
  • et des réductions des salaires au sein de la fonction publique (5 juill. 1996, 5-6) qui furent une erreur fondamentale du FMI car appliquées avec partialité suivant l’appartenance tribale et qui plongèrent bien des familles des militaires et fonctionnaires dans un gouffre financier qui s’est aggravée d’année en année alors que globalement le coût de la vie explosait littéralement poussant bien des familles djiboutiennes vers l’exil et la précarité, voire vers l’exclusion pour « délit de gueule et de couleur de peau ».
La République de Djibouti avait, jusqu'au début des années 1990, connu une situation économique privilégiée par rapport aux autres pays de la région et la présence importante de la communauté française – civile et militaire - y était pour beaucoup pour l’économie locale et pour ce qui concerne l’emploi.

Bien que le pays ait été soumis aux fortes pressions extérieures afin de rationaliser son économie et de démocratiser son système politique, les « choses » sont restées en l’état, dans le même délabrement et les mauvaises habitudes ont persisté ; on peut même affirmer qu’il y ait aggravation de la situation d’ensemble alors qu’une infime minorité au pouvoir et en périphérie de celui-ci à accru sa richesse de façon démesurée, insultante pour la pauvreté et par des méthodes peu orthodoxes alors que la paupérisation a touché les classes moyennes avec un lent nivellement de la misère par le bas.

L'octroi de l'aide au développement et l'obtention des prêts furent soumis en un temps aux conditions de rigueur par des institutions financières internationales et des pays donateurs.

Le Fonds monétaire international (FMI) notamment insistait sur la réduction de la taille de l'État. Aujourd’hui les artifices mis en place par le pouvoir jouant pleinement leur effet, plus que jamais il subsiste un phénomène de clientélisme au sein de l'administration en général.

La réduction des effectifs au sein de la fonction publique, consécutive à cette vague de compression budgétaire, ne s’effectue pas du tout sur la base de critères objectifs mais suivant l’appartenance ou pas aux clans Guelleh ou Haïd et à leurs « serviteurs ».

Ceci est d'autant plus facile que dans la société djiboutienne, les familles se connaissent les unes des autres, leur appartenance clanique et leur affiliation politique incluses.

En ce qui a trait à la procédure d'embauche au sein de l'administration djiboutienne, l’ARDHD signalait déjà en décembre 1998, que celle-ci est davantage basée sur des connaissances personnelles et des recommandations que sur des critères objectivement établis.

Se voir attribuer un emploi est trop souvent une forme de « Prime à l’incompétence ».

Lors de promotion, de recrutement, de remplacement pour départ en retraite ou de réduction des effectifs, ce sont des personnes qui ont des liens proches avec les clans Guelleh et Haïd qui se voient octroyer les postes et doivent donc, par principe imposé par le pouvoir, reverser mensuellement une certaine somme à l’un ou à l’autre des « collecteurs de fonds » du Palais de l’Escale.

Cette collecte se fait sous diverses formes alors que lesdits collecteurs prélèvent un pourcentage au passage sur les sommes versées.

Le phénomène de clientélisme dans le système de recrutement dans la fonction publique, au sein des armées et dans le secteur privé s’est considérablement aggravé depuis 1999.

La Police Politique (SDS) a un avis à donner dans le domaine de l’embauche.

Les relations sociales et familiales priment sur les critères objectifs d'embauche et de promotion. A moins d’être dans l’un des clans familiaux au pouvoir ou en périphérie de celui ci, l’embauche est quasiment fermée aux diplômés des grandes Ecoles occidentales qui, très souvent, échaudés par le sectarisme dont ils sont les victimes au bénéfice de l’incompétence n’hésitent pas à s’expatrier à nouveau.

Djibouti se vide ainsi de ses diplômés des grandes Ecoles occidentales, de tout ce qui fait la force politique et économique d’un pays et garantit son avenir.

Les membres des partis politiques d'opposition, Issas, Afars, Gadaboursis et ceux qui ne baissent pas la tête face à Ismaïl Omar Guelleh subissent plus que jamais les effets de son sectarisme, de son fanatisme et celui de Kadra Mahamoud Haïd alors que par le passé ils subissaient déjà les effets désastreux de la réduction des effectifs au sein de la fonction publique.

Ces anciens opposants et surtout politicards devenus « collabos pour la gamelle »

Moumin Bahdon Farah, Aden Robleh Awaleh et tant d’autres ont retourné leur veste lorsqu’ils se sont aperçus qu’elle était doublée de billets verts à l’odeur éloquente.

C’est ainsi qu’à Djibouti comme ailleurs, la mémoire de la plupart des hommes politicards est devenue un cimetière abandonné, un endroit désert où gisent sans honneurs ni marque de respect les hommes et les valeurs de respect de l’humain qu’ils ont cessé de chérir.

Souvenons-nous qu’au cours d'une conférence de presse tenue le 13 septembre 1998, le président du Parti national démocratique (PND), Aden Robleh Awaleh, a énuméré « les maux qui frappent l'État djiboutien, [à savoir] : le tribalisme, le clientélisme, la corruption, la prévarication, l'incompétence des agents d'exercice du pouvoir et l'absence de consultations électorales honnêtes et transparentes » (Awaleh 13 sept. 1998, 5).

Il a soutenu que face à la situation qu'il qualifie de « dramatique », beaucoup de Djiboutiens n'avaient pas d'autres choix que d'aller en exil (ibid. 7).

Il a par ailleurs précisé que « des dizaines de milliers de familles djiboutiennes se sont exilées au Canada, en Hollande, en Belgique et en Angleterre.

Beaucoup d'autres familles se préparent à faire de même » (ibid., 7).

Bon nombre de ces anciens opposants reconvertis en « politicards de bas étage pour l’alimentaire » ont disparu dans les méandres du pouvoir d’Ismaïl Omar Guelleh mais seront les premiers à le poignarder le moment venu en tentant de nous expliquer qu’ils avaient fait le choix de combattre la tyrannie d’IOG …..de l’intérieur…

L’ambition fait parfois accepter à ces hommes de si peu de valeur les attitudes les plus basses et les gestes les plus vils. C’est ainsi qu’ils espèrent grimper dans la considération des populations de la manière que l’on rampe ; sans dignité d’aucune sorte.
 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.