ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


26/05/09 (B500) A lire sur Bulletin d'Afriques (Publication de Survie - N° 180 - Mai 2009)

________________________ 1 - Bolloré, toujours accompagné (*)

On sait que la France n’a pas ménagé ses efforts diplomatiques et financiers pour aider l’ami du président, Vincent Bolloré, à obtenir la gestion du port de Pointe-Noire, unique port maritime congolais et porte d’entrée et de sortie de l’Afrique centrale.


L’Agence française de développement (AFD) a arrosé copieusement pour « accompagner » ce projet d’envergure (Billets d’Afrique 169, mai 2008). Fidèle à sa stratégie dite «du transport intégré», Vincent Bolloré lorgne toujours sur le chemin de fer Congo-Océan (CFCO), épine dorsale de l’économie congolaise reliant Brazza à Pointe-Noire sur 510 km.

Le CFCO assure en effet le trafic commercial, avec des correspondances vers la Centrafrique, le Tchad, le Cameroun et la RDC. Alors qu’il semble acquis qu’il a été attribué à Bolloré mais sans aucune annonce officielle à ce jour, il est question de construire un pont sur le fleuve Congo pour l’évacuation d’une partie des minerais de la RDC.

Gageons que l’AFD saura également «accompagner » ce projet pour le plus grand bénéfice du groupe Bolloré.

RdB

(*) Nous publions cet article car il est relation avec une information que nous avions diffusée dans la rubrique radio-trottoir, à propos de la possible attribution du port de Djibouti au groupe Bolloré... Lire


___ 2 - Somalie : halte à la piraterie au nord comme au sud !

Le bras de fer engagé par la communauté internationale avec les pirates somaliens ne doit pas cacher les lourdes responsabilités des pays occidentaux et notamment de l’Europe dans la détérioration des conditions de vie des populations vivant le long des 3 300 km de côte de la Corne de l’Afrique.

Ces dernières semaines, la Somalie a tristement fait les gros titres des journaux français avec l’affaire du Tanit, ce voilier de plaisance faisant route pour Zanzibar, dont l’équipage a été capturé dans le golfe d’Aden par des pirates.

Le 10 avril, le bateau était repris après un assaut musclé des militaires français présents sur zone, entraînant au passage la mort du skipper français et de deux des cinq pirates somaliens. Un an plus tôt, en avril 2008, les grands médias français avaient abondamment commenté là encore le détournement d’un autre voilier français, le Ponant, dont la prise d’otages s’était terminée, après la remise d’une rançon, par une opération terrestre mise en scène dans les journaux télévisés un peu à la façon d’un téléfilm hollywoodien.

Cette fois là, trois pirates avaient été tués dans l’opération militaire et les 30 otages du bateau avaient eu la vie sauve.

Depuis un an, la recrudescence des actes de piraterie au large des côtes somaliennes se confirme chaque jour : les chiffres de l’année 2008 sont les plus élevés depuis le début du recensement du Bureau maritime international en 1991, avec 293 attaques de navires et 889 marins pris en otage. Et la situation semble encore empirer depuis le début de l’année 2009, avec près de 300 otages enregistrés en trois mois.

Quand on considère les résolutions et les moyens mis en place par la communauté internationale pour contrôler la zone (résolution n°1816 du Conseil de sécurité de Nations unies autorisant les navires militaires des états agréés par le gouvernement somalien à pourchasser les pirates dans ses eaux, opération militaire «Atalante» engagée par l’Union européenne depuis décembre 2008 avec sept bâtiments de guerre mobilisés sur zone en permanence), il est permis de douter que les 165 millions d’euros débloqués le 23 avril dernier par l’ONU pour rétablir les forces de sécurité et de police somaliennes suffisent à pacifier cet espace maritime particulièrement stratégique pour l’acheminement du pétrole du golfe Persique comme pour le développement du commerce euro-asiatique.

En effet, faisant face depuis la chute du président Siad Barre en 1991 à l’absence d’un État souverain, le pays se trouve dans une situation totalement instable : conflits répétés entre factions rivales, renversement des islamistes avec le soutien des forces armées éthiopiennes, corruption record.

Tout cela a entraîné l’effondrement de l’économie du pays (baisse de 20 % du PIB de 1989 à 2002 d’après la Banque mondiale) qui occupe l’une des dernières places au monde, selon le classement de l’indice de développement humain (IDH) du PNUD. Face aux soubresauts de l’après guerre froide (rappelons que la Somalie a été pendant trente ans un terrain de rivalité entre les États-Unis et le bloc soviétique), on peut s’étonner du peu d’attention portée aux populations somaliennes, en comparaison notamment des efforts consacrés à la reconstruction de l’Afghanistan ou de l’Irak.

Le pillage de l’industrie de la pêche

Mais tout autant qu’apporter assistance, il importe de ne pas nuire… or, depuis l´effondrement du gouvernement central en 1991, il est désormais prouvé que ce pays dépourvu de marine et de garde-côtes a vu ses ressources pillées par de gros chalutiers italiens, espagnols, grecs, japonais ou encore coréens pêchant illégalement dans ces eaux très poissonneuses (recélant d’importants stocks de thons et de crustacés).

Plus grave encore, des entreprises européennes se sont débarrassées là de leurs déchets toxiques et nucléaires via des filières mafieuses, provoquant l´apparition de dérèglements au sein de la faune marine et de maladies graves parmi les populations, ce qui amène certains1 à se demander, non sans raison, si la piraterie le long des côtes somaliennes ne relève pas d’un mécanisme d´auto-défense des pêcheurs cherchant à protéger leurs eaux ou tentant de prélever une «taxe» sur les pilleurs.

Certes, il serait contestable de ne voir dans les attaques de pirates qu’une lutte pour le droit des populations somaliennes – certains d’entre eux, très jeunes, n’ont probablement pas pleinement conscience de leurs actes et rien ne justifie de s’attaquer à des navires du PAM (Programme alimentaire mondial). Mais de la même manière, il est contestable de résumer ces actes à du banditisme.

Un sondage informel réalisé par le site de presse indépendant WardherNews indique d’ailleurs que 70 % des populations locales soutiennent à des degrés divers les pirates. La saisie récente (du 11 au 19 avril 2009) au large du Puntland (nord-est de la Somalie) de deux navires égyptiens pêchant illégalement dans les eaux territoriales somaliennes ainsi qu’un remorqueur italien transportant des déchets toxiques ne fait que confirmer la poursuite du pillage et de la destruction des ressources maritimes de ce pays.

Une décharge industrielle

S’agissant du déversement de déchets toxiques dans la région (comme dans d’autres pays africains), la situation ne date pas d’hier2. Déjà en 1988, l’OUA (Organisation de l’unité africaine) avertissait la communauté internationale du problème à travers une résolution signée à Addis Abéba3, ce à quoi le Parlement européen répondit quelques mois plus tard par une résolution solennelle condamnant l’exportation de déchets dangereux vers les pays du «tiers-monde ».

Hélas, en dépit des conventions de Bâle (1992) et de Bamako (1996) interdisant le transfert des déchets dangereux vers les pays en développement et l’Afrique en particulier, la suite a montré qu’entre les déclarations de bonnes intentions et les actes, il y avait un gouffre. En effet, comme le reconnaît désormais le porte-parole du PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement), la Somalie a été utilisée depuis le début des années 1990 comme décharge.

Des compagnies européennes se sont délestées de leurs déchets dangereux pour l’équivalent de 2,5 dollars la tonne alors que leur traitement en Europe dépassait parfois mille dollars. Parfois ces déchets ont été stockés à terre : aucune enquête de terrain n’a cependant jamais pu être menée à son terme, les seuls personnes ayant essayé d’enquêter sur place (Ilaria Alpi, grand reporter à la télévision publique italienne et Miran Hrovatin, cameraman slovène) ayant été assassinés en mars 1994 à Mogadiscio, vraisemblablement sous ordre de la mafia italienne, tête de pont de tous ces trafics.

D’autres fois, les fûts de déchets (des déchets industriels dangereux, des déchets hospitaliers mais aussi des déchets nucléaires en provenance des États-Unis, d’Italie, d’Allemagne, de France et des pays de l’Est d’après un repenti anonyme) ont été purement et simplement jetés pardessus bord en pleine mer.

Pendant des années, ces déchets s’étant accumulés au fond de l’océan, la vérité pouvait être aisément occultée.

Le PNUE tenta toutefois timidement de sonner l’alerte en 1992 mais face aux pressions de quelques lobbies, elle fut contrainte au silence. Rappelons que le PNUE (comme l’Organisation mondiale de la santé à qui on l’avait reproché d’être restée silencieuse après l’explosion de Tchernobyl) dépend des moyens financiers que les États membres de l’ONU mettent à sa disposition et il est donc très délicat pour le PNUE de se dresser contre ses principaux bailleurs de fonds.

Seulement, après le tsunami du 26 décembre 2004 et ses répliques qui ont touché la Corne de l’Afrique quelques jours plus tard, ces fûts furent rejetés sur les plages somaliennes, provoquant au sein des populations riveraines des infections respiratoires, des hémorragies ou encore diverses infections dermatologiques et faisant au minimum 300 victimes à ce jour. Le PNUE s’en est alors fait l’écho à travers un rapport rendu public.

Cinq ans plus tard, en dépit du petit retentissement qu’a pu avoir ce rapport, les pirates pollueurs ne sont toujours pas sanctionnés et en dépit des 165 millions d’euros débloqués dernièrement par l’ONU pour rétablir les forces de sécurité et de police somaliennes, les victimes attendent toujours d’être dédommagées pour les dégâts écologiques causés par les pollueurs du Nord.

Par ailleurs, plus globalement, ces informations accablantes couplées aux rapports mettant en évidence les conditions troublantes d’extraction de l’uranium dans des pays tels que le Niger démontrent de manière caricaturale (la boucle est bouclée…) combien l’indépendance énergétique des pays nucléarisés repose encore aujourd’hui sur l’asservissement de l’Afrique.

Franck Olivier

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.