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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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31/05/09 (B501) FreeDjibouti - > Le pays ressemble à un agneau au milieu d’un troupeau d’hyènes affamées.

Devant le piratage constitutionnel nous Djiboutiens et Djiboutiennes de la diaspora lançons un appel solennel et patriotique à tous les citoyens de Djibouti et à l’opinion internationale à résister et non au régime sanguinaire, criminel et fossoyeur de Guelleh.

Il a menti pendant près de 10 années avec des promesses fausses et vides, des illusions mégalomaniaques. Il est tant que Djibouti change de direction et fasse un demi-tour avant qu’il ne soit trop tard et avec des conséquences imprévisibles mais certainement tragiques.

Nous devons comprendre et être convaincus savoir que les Djiboutiens doivent être les acteurs et les bénéficiaires de tout changement et la première richesse d’une nation se ne sont pas ses ressources minières ou de sous-sol mais plutôt ses hommes, son capital humain.

La faillite de l’actuel régime se situe dans son manque de propositions et de plans efficaces pour un réel développement. La gestion des biens publiques n’a enrichit qu’une petite classe urbaine et privilégiée appartenant à la famille de Guelleh et à sa mafia alors que la pauvreté grandissante ravage dans les régions rurales du pays.

Il faut que le Djiboutien change de mentalité. Arrêtons de se glorifier et de vanter notre pays comme un géologique scandale alors que notre pays ne peut même pas s’offrir de l’eau potable et que les Djiboutiens manquent cruellement de tout et ne peuvent satisfaire leurs besoins primaires pour l’épanouissement de l’être humain. Nous devions pleurer que notre pays est un scandale humain.

Aujourd’hui, la pénurie d’eau est devenue une calamité nationale au-delà de l’imagination humaine et cela fait honte à tout djiboutien patriote et digne. Il faut au moins parcourir 5 à 10 kilomètres pour s’offrir un bidon d’eau dont la qualité est si mauvaise que le goût ressemble aux eaux d’égout. Des maladies diarrhéiques liées à la mauvaise qualité de l’eau, déciment plus de 45% des enfants de moins de 10 ans.

Il y’a une crise de crédibilité à Djibouti aujourd’hui car la soumission, la résignation, le fatalisme, l’égoïsme et la malhonnêteté ont envahi l’esprit du Djiboutien et ont supplanté la conscience humaine dans sa logique.

Le redressement du pays sur le plan économique est l’une des grandes priorités, mais le manque de crédibilité du régime, fait que les bailleurs de fonds internationaux ne se bousculer plus aux portes de Djibouti.

Arrêtons d’avoir peur de l’inconnu du lendemain, de l’inconnu de l’après Guelleh et confrontons avec courage et optimisme.

Personne ne viendra faire notre devoir à notre place bien que nous pouvons y avoir de l’aide dans l’exécution de nos devoirs face à notre nation. Quand on te lave le dos, il faut se laver le ventre dit un célèbre proverbe africain.

 

La passivité des Djiboutiens est le plus grand danger qui guet le pays et le plus grand handicap au changement à Djibouti. Nous devons être confiants que les jours de Guelleh au pouvoir sont presque finis et que tous les ingrédients sont là pour précipiter son départ avec un coût humain moindre au lieu d’attendre un changement à la catastrophe qui instaurerait une anarchie et des règlements de comptes tragiques.

Le danger à Djibouti est réel. Mais l’obscurantisme et le manque de vision dans l’avenir des Djiboutiens ont créé un esprit d’abdication et de forfait total devant les tristes réalités du pays et le danger qu’il en coure.

Le retard de changement à Djibouti est le résultat de manque de conviction de la part des Djiboutiens, la fuite devant les responsabilités et les devoirs de chacun, la peur de sacrifices et le rejet de chacun sur l’autre de ses propres faillites et fuite de ses responsabilités. Dans la vie sur terre et même dans la vie de l’au-delà selon notre religion, rien n’est et ne sera gratuit et tout se négocie à la suite de sacrifices.

En effet chacun Djiboutien rejette ses responsabilités, ses droits et devoirs devant son pays à l’autre tout en refusant de comprendre ou d’admettre qu’aucun changement à Djibouti ne viendra sans des sacrifices.

Le changement ou tout au plus, l’après Guelleh demande et demandera des sacrifices qui parfois peuvent être lourdes et douloureuses. Mais nous ne devons pas reculer devant ces sacrifices car, pour la liberté de son pays, aucun sacrifice n’est si grand.

Même mourir demande des sacrifices car en observant les dernières minutes d’une vie humaine on se rend compte que la mort n’est pas gratuite. C’est la raison de la toilette funéraire de toute personne avant son enterrement.

L’après Gouled a coûté à Djibouti des sacrifices lourds parce que l’inaction ou l’immobilisme des certains Djiboutiens et la complicité des autres avait créé un environnement politique propice à ce genre de catastrophe.

L’après Guelleh ne serait un cadeau de Noël, il y aura des sacrifices que nous ne pouvons pas prédire mais Djibouti sortira grandie et meilleure. Changeons nos mentalités de fatalisme en optimisme et soyons proactifs dans la vie de notre pays pour créer les conditions de notre libération et particulièrement celle de notre plus vulnérable mais plus précieuse couche sociale à savoir la jeunesse qui est devenue orpheline, abandonnée et encouragée dans la déperdition.

Mais, poussé par ses acolytes, qui craignent de perdre ses privilèges, Guelleh entend bien ne rendre le pouvoir qu'à son dernier souffle.

Devenu otage de sa famille, poussé par les mafias qui craignent de perdre leurs privilèges, qui tournent au tour de lui, Guelleh déjà grabataire entend bien ne rendre le pouvoir qu'à son dernier souffle même si le pays plonge dans le chaos et la guerre civile après sa mort. Le pays ressemble à un agneau au milieu d’un troupeau d’hyènes affamées.

Devant l’incapacité prouvée et cela de façon répétée de l’opposition devenue un « syndicat de contestataires » formé de groupuscules « d’éternels revendicateurs», de chefs tribaux ou encore de Présidents Directeurs Généraux (PDG) sans stratégie politique à court, moyen et long terme, le dictateur Guelleh ne voit devant lui aucune inquiétude à son pouvoir.

Devant cette opposition caduque, mentalement retardée minée par un esprit d’égoïsme si dangereux pour le pays qu’ils n’ont aucun dénominateurs ou consensus politique, dont les chefs sont irréparablement et irréversiblement opposés, dont la devise est « C’est moi ou ce rien), où «le chacun pour soi» est une règle d’or, il est permis au pouvoir de procéder à toute manipulation politique sans conséquence.

La force de Guelleh c’est la faiblesse et l’idiotie de l’opposition. Jusqu'à quand le peuple djiboutien peut-il tolérer cela.

Le moment est venu de prendre une nouvelle direction politique à Djibouti si nous voulons un changement positif qui bénéficiera à tous les Djiboutiens sans exception.

Sans le chercher, l’opposition a ainsi fait le jeu du pouvoir qui a réussi à la regrouper dans une espèce de syndicat des contestataires. Il est apparu plus aisé à IOG de disqualifier le groupe des « éternels revendicateurs », que de s’en prendre individuellement à chaque cas.

Le double jeu du pouvoir était aussi de montrer les limites de cette opposition, où «le chacun pour soi» est une règle d’or qui n’a pas pu dégager en son sein un plan d’action commun derrière une bannière représentative de l’ensemble de l’opposition. Le manque de résultats de l’opposition face à un pouvoir très calculateur a rendu le commun des Djiboutiens dubitatifs sur ses réelles capacités à inverser le cours de choses.

A Djibouti on dit toujours que la guerre civile ne se produira jamais ou que une rébellion ne pourra pas contaminer le pays alors que tout est orchestré officieusement par Guelleh pour cultiver la culture de la haine, de l’exclusion sociale et administrative.

Ceux qui refusent volontairement ou involontaires de reconnaître la situation ambiguë et dangereuse de Djibouti sont ceux qui, de façon égoïste ou ethnocentrique, cherchent par tous les moyens pour protéger les robinets économiques qu’ils contrôlent et qui hypnotisent leur conscience.

Le retard de changement à Djibouti est le résultat de manque de conviction de la part des Djiboutiens, la fuite devant les responsabilités et les devoirs de chacun et la peur de sacrifices.

Le changement ou tout au plus l’après Guelleh demande et demandera des sacrifices qui parfois peuvent être lourdes et douloureuses mais que nous ne devons pas reculer car « si les sacrifices n’empêchent pas la mort, ils empêchent la mauvaise mort » dit un autre proverbe africain.

La fortune personnelle de Guelleh qui est estimée à des milliards de dollars, pouvait assurer le développement du pays et payer toutes ses dettes.

Mais cette somme colossale déposée dans des banques étrangères et ailleurs, assure la prospérité économique des ces pays et le jour que Guelleh mourra, on effacera son nom sur les comptes et à l’image de Maréchal Mobutu de l’ex-Zaïre ou de Général Abacha du Nigeria, Djibouti perdra tout car aucune trace ne sera évidente, la plupart de ces comptes bancaires sont sous des noms fictifs.

Que cela soit demain, la semaine prochaine, le mois prochain, Guelleh et son porte-malheur doivent céder à une nouvelle génération de leaders pour transformer les potentialités économiques du pays en réalités économiques au bénéfice de tous les Djiboutiens.

Aujourd’hui, Djibouti est un royaume en déroute où une personne (Guelleh), une famille (sa famille) et ses acolytes contrôlent et abusent le trésor du pays.

La misère de Djibouti est une misère auto-infligée par les dirigeants du pays qui sont tous des criminels qui seront jugés pour leurs crimes.

Le manque de résultats de l’opposition face à un pouvoir très calculateur a rendu le commun des Djiboutiens dubitatifs sur ses réelles capacités à inverser le cours de choses.

Le double jeu du pouvoir était aussi de montrer les limites de cette opposition, où « le chacun pour soi » est une règle d’or qui n’a pas pu dégager en son sein un plan d’action commun derrière une bannière représentative de l’ensemble de l’opposition. Le manque de résultats de l’opposition face à un pouvoir très calculateur a rendu le commun des Djiboutiens dubitatifs sur ses réelles capacités à inverser le cours de choses.

Les pouvoirs publics ont toujours beaucoup de mal à maîtriser la sortie du système pseudo-collectiviste imposé par le régime pendant plus de trente deux ans.

Les initiatives privées libérées, au lieu d’être un moteur de l’économie nationale apparaissent comme un système parallèle qui entretient une certaine corruption, parce qu’il intègre rarement une dimension de développement et se réalise à une toute petite échelle. La faillite de ce régime se situe dans son manque de propositions et de plans efficaces pour un réel développement.

La gestion du quotidien qui enrichit une petite classe urbaine et privilégiée masque la pauvreté grandissante dans les régions rurales du pays. «Ventre affamé n’a point d’oreille » dit un adage populaire, et si ça continue comme ça, un jour ça va exploser à Djibouti.

Mais que Dieu protège ma patrie.

           FreeDjibouti
freedjibouti@windowslive.com
http://afraissas.over-blog.com

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.