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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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02/06/09 (B501) Le journal de la Flibuste ... Qui sont les pirates du Golfe d’Aden ? par Union de l’Europe occidentale (Réseau Voltaire)

Les pirates fait prisonniers dans le Golfe d’Aden sont de pauvres exécutants sans formation, parfois sous l’emprise de drogues. Mais, selon un rapport de l’UEO, dont nous publions un extrait, ils sont intégrés dans neuf organisations criminelles internationales disposant de renseignements et de matériels sophistiqués.

Ces données impliquent que la piraterie est un problème criminel qui devrait être traité au niveau policier, et non un problème de défense nécessitant des interventions militaires.

A moins que ces organisations criminelles, parfaitement identifiées, aient le champ libre pour justifier d’une relance de la « guerre globale au terrorisme » et du maintien de l’OTAN sur zone, déjà déployée au large de la Somalie depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux USA.

Qui sont-ils ?

Les pirates qui sévissent dans le Golfe d’Aden sont pour la plupart originaires de la région semi- autonome du Puntland en Somalie, plus précisément d’Harardheere, d’Hobyo et d’Eyl, mais encore, et pour une plus petite part, du Yémen. En proie au chaos politique du fait de l’inexistence d’un Etat souverain fort, le Puntland est l’une des régions de Somalie les plus touchées par la pauvreté. Les pirates somaliens sont pour la plupart de jeunes éleveurs qui ont quitté leur communauté et qui se louent comme mercenaires au plus offrant.

Cependant, ils ont recours à des prétextes dérisoires : ils aiment se présenter comme des garde-côtes garants de l’intégrité des eaux territoriales subissant le rejet de déchets toxiques et surexploitées par la pratique d’une pêche illicite, non déclarée et non réglementée, d’origine étrangère, dans la zone économique exclusive de la Somalie3 (ZEE, définie par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM) de 1982 comme espace maritime s’étendant jusqu’à 200 milles nautiques (370 km), sur lequel un État a « des droits souverains »).

Quant à la Somalie, incapable de faire respecter sa souveraineté et ne disposant pas d’une flotte de garde-côtes, elle ne peut enrayer cette pêche illégale. Selon un chiffre des Nations unies repris par l’organisation Greenpeace, les revenus perdus chaque année par la Somalie au profit de cette pêche illégale ont été estimés à 300 millions de dollars. Dans une interview donnée à Reuters, un pirate nommé Yassim explique la situation : « Personne ne surveillait les mers, on ne pouvait pas pêcher dans de bonnes conditions parce que les navires qui pêchent illégalement le long des côtes somaliennes détruisaient nos petites embarcations et notre matériel. C’est ce qui nous a forcés à devenir pirates. »

Par ailleurs, l’industrie poissonnière du pays s’effondre. En effet, le tsunami de décembre 2004 a détruit les bateaux et les équipements qui permettaient à plus de 16 000 familles de vivre des ressources marines.

Comment procèdent-ils ?

Sur les 3 700 km de côtes de la Somalie, la piraterie est endémique, et de plus, elle a changé d’échelle et n’a plus grand-chose à voir avec celle des années 1980, lorsque de simples pêcheurs dévalisaient les équipages de bateaux étrangers accusés de pêcher illégalement dans les eaux somaliennes.

Les pirates utilisent des petites embarcations appelées « skiffs », qui combinent rapidité et maniabilité mais qui offrent un faible rayon d’action. Aussi, l’emploi de « bateaux-mères » permettant de mettre à l’eau les skiffs à de très grandes distances des côtes a fait son apparition. Ces bateaux sont généralement des chalutiers capturés près des côtes et utilisés comme base arrière pour d’autres attaques. Depuis peu, il a été prouvé que les pirates se cachent en partant à la remorque de bateaux de migrants clandestins, ce qui complique d’autant plus le travail d’interception des forces sur place.

Certaines de ces embarcations sont équipées d’appareils électroniques performants et modernes, comme des GPS et téléphones satellites, et peuvent s’appuyer sur un réseau de renseignement international fournissant des informations venant des ports d’Europe, d’Asie et du Golfe. Tous ces moyens permettent d’élargir leur rayon d’action jusqu’à 500 milles nautiques, rendant vaines les recommandations données aux navires de circuler non plus à 50 mais au minimum à 200 milles nautiques des côtes. Les pirates eux-mêmes sont équipés d’armes automatiques et de fusils d’assaut AK-47, de kalachnikovs et de lance-roquettes portables RPG-7, qui circulent facilement en Somalie.

Les attaques perpétrées étant très rapides, elles sont d’une très grande efficacité sur les bâtiments lents, dont la vitesse est inférieure à 15 noeuds et la hauteur de franc-bord ne dépasse pas les cinq mètres, qui ont peu de personnel et souffrent d’un manque de surveillance adéquate. Il ne s’est passé, en effet, que 16 minutes entre la localisation des pirates armés et leur assaut à bord pour s’emparer du Sirius Star naviguant dans l’océan Indien.

En fait, selon des informations fournies par l’OTAN, la piraterie est devenue une activité criminelle bien organisée : des groupes de pirates relevant d’un commandement centralisé opèrent dans le sud et le nord du pays. La société somalienne, organisée en clans, soutient la piraterie : bien qu’ils prétendent officiellement lutter contre ce fléau, de nombreux fonctionnaires passent en fait des accords avec les pirates.

Selon les interviews données par deux marins estoniens à la suite de leur libération après le détournement de leur navire par des pirates (l’un a été détenu pendant 40 jours, l’autre 71 jours), même si les pirates sont en possession d’équipements et armements très sophistiqués, ils peuvent aussi être sous l’emprise de drogues ou totalement dépourvus d’instruction et incapables de maîtriser leurs armes. Ils ont qualifié leur captivité de cauchemar et estiment que si chaque équipage comptait parmi ses membres trois ou quatre hommes armés chargés de le protéger, la situation dans les eaux le long des côtes somaliennes, du Golfe d’Aden et du Détroit de Malacca en serait considérablement améliorée. Ils sont convaincus de la nécessité d’éradiquer la piraterie. Ils ont expliqué aussi qu’ils devaient faire très attention à ce qu’ils disaient car les pirates somaliens disposent d’un centre de coordination leur permettant de suivre les médias, et par conséquent de prendre connaissance de leurs interviews.

Aujourd’hui, la piraterie semble avoir pris les aspects d’une véritable organisation mafieuse avec :

neuf groupes distincts de pirates qui, désormais, se font concurrence ;

des otages maintenus soit sur les navires, soit dans les petits ports d’Eyl, d’Hobyo ou d’Alula, où ils attendent le paiement de rançons qui sont de plus en plus élevées : « Il y a quelques années, les demandes de rançons étaient de l’ordre de 100 000 dollars environ. Jusqu’à il y a peu, elles se situaient entre un demi-million et deux millions de dollars, mais récemment, les montants se seraient à nouveau envolés »4. La totalité des rançons payées en 2008 a été de l’ordre de 18 à 30 millions de dollars5. Les gains tirés sont répartis de façon codifiée : 30 % sont reversés aux investisseurs, 50 % aux pirates et 5 % aux familles des pirates morts ou arrêtés6 ;

des pirates enrichis sous-traitent à présent la pratique de la piraterie afin de ne plus s’exposer eux-mêmes aux dangers, tout en tirant des bénéfices de l’activité.

Ils investissent ainsi dans l’achat d’armes, d’embarcations et de matériel de communication, alimentant un véritable cercle vertueux économique. Notre pirate Yassim se décrit comme un financier : « J’ai des hommes qui font le travail pour moi maintenant [...] Je récupère l’argent et je reste à Eyl. »

Il existe donc une structure parfaitement organisée régie par un code d’honneur.

Au départ de l’opération, les investisseurs avancent une somme entre 5 000 et 10 000 dollars et un contrat est signé avec des hommes de main. Les pirates sont originaires du clan Darod et sont aidés à terre par les Hawiye. De nombreuses professions se réunissent pour mettre en place une telle opération, comme des interprètes, des commerçants et des comptables qui tiennent un livre de comptes et rédigent les reconnaissances de dettes aux investisseurs pour chaque opération.

Les pirates du Golfe d’Aden mettent donc en place des opérations toujours plus professionnelles grâce à l’acquisition de matériel de plus en plus sophistiqué et à une organisation efficace. En outre, leur méthode semble devenir plus agressive avec l’acquisition de MANPADS (missiles surface-air tirés à l’épaule) qui menacent les avions et les hélicoptères volant à basse altitude.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.