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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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04/07/09 (B506) FreeDjibouti -> Que faut-il faire pour sauver ce navire djiboutien qui chavire ?

Djibouti d'aujourd'hui ressemble à bien des égards à un bateau en détresse. Djibouti offre l’image d’un octopode sans tête où chaque pied tire vers une direction.

Djibouti d'aujourd'hui ressemble à bien des égards à un bateau en détresse. Trente deux ans après son indépendance, l’autopsie du pays offre, un triste panorama d'une avancée économique au quelle une minorité en profite et une stagnation politique et sociale.

Le pays est victime en plus de ces deux contraintes dont les effets conjugués freinent son développement économique (dans le bon sens) et social, d’une crise dans la gestion publique interne et une inadaptation chronique aux mutations vers une cohabitation saine avec nos voisins.

La manifestation la plus évidente de cette faillite est d'ordre économique. En dépit d'innombrables mannes financière (portuaires, aéroportuaires ….etc.) auquel seul Le dictateur Guelleh en connaît la recette, dons des pays riches et une position stratégique de Djibouti, Djibouti se classe parmi les pays les plus pauvres du monde. Ceci parce que 85% de la population ne profitent pas de cette manne financière et croupissent dans la misère jusqu’à tel point que les enfants de certaines familles djiboutiennes sont séparés de leurs parents et vivent avec leur proche. Tandis que les enfants des tortionnaires du régime……… je suis émis de continuer cette phrase mais vous savez la suite. Désolé

Le discours nauséabond de Guelleh à propos de la jeunesse lors de la récente fête de l’indépendance au palais présidentiel en dit long sur la mauvaise foi de ce dictateur qui joue sur l’avenir de notre pays.

Le pays traverse une phase critique de son existence. Le braconnage des ressources du pays, la destruction de notre écosystème, la corruption institutionnalisée, l’abandon de la jeunesse, le banditisme organisé sous le patronage des forces de sécurité, sont des faits quotidiens. Aujourd’hui, la violence s’ajoute à la misère. Il y’a une pauvreté à outrance.

Sur le plan politique, notre transition vers une société libérale ne s'est toujours pas opérée, même dans les comportements des Djiboutiens :

1)-Des atteintes graves à la séparation des pouvoirs, une dérive inquiétante de l'exécutif qui confisque les libertés constitutionnelles.

2)-L’absence totale de dialogue politique véritable persiste lui aussi.

3)-Sur le plan social, la misère de nombreux concitoyens entraîne des frustrations matérielles et morales et une perte de l'esprit civique.

4)-La crise économique et politique a aggravé la fissure du tissu social, en faisant apparaître des problèmes de cohabitation entre les composantes sociales de notre pays telles les ethnies.

5)-Le sectarisme, régionalisme et l'ethnocentrisme resurgissent de tous les recoins faisant peser des risques réels de désintégration sociale.

6)- Les Djiboutiens sont dominés par le cynisme et la mise en avant de l’ignorance.

Djibouti est devenue une propriété privée de la classe politico-mafieuse au pouvoir.

 Les Djiboutiens vivent désormais dans un pays où le clientélisme, la corruption et l’inconscience morale règnent en maître et bloque toutes les initiatives de changement de l’ordre ancien.

Pourquoi doit-on parler d’un Djibouti démocratique, ce pays où le plus fort politiquement impose sa loi, cette loi tribale et clanique qui voudrait que les citoyens se prosternent, s’avilissent et se confondent dans des louanges infâmes et abjectes avant d’espérer pouvoir vivre en paix ?

Ce pouvoir politique se radicalise en rejetant toutes critiques même constructives conduisant ainsi à un blocage total du débat.

Le pouvoir politique est devenu arrogant, méprisant et barbare opérant dans une indignité et inconscience humaine.

Les Hommes politiques ont perdu leurs têtes, agissant par instinct, en dehors de toute logique et rationalité témoignage d’un nanisme mental et d’un infantilisme intellectuel sans pareil.

Les hommes politiques se sont « animalisés » transformant ainsi Djibouti en pays de « Jungle » : la raison du plus est toujours la meilleure. Ceux qui font obstacle aux débats d’idées, manquent cruellement de confiance en la démocratie et en eux-mêmes. C’est dans et par la confrontation, parfois douloureuse des idées, que peuvent sortir la vérité, le génie créateur.

Méfions-nous de l’uniforme, de la pensée unique.

C’est de l’ensemble des idées fortes et diversifiées, des débats libres et contradictoires, parfois poignants, que peuvent sortir des énergies créatrices, des forces politiques, économiques, sociales et culturelles pour le bien commun de tous les Djiboutiens sans exception. L’important c’est de savoir comment transformer l’adversité en un acte positif, constructif dans l’intérêt supérieur de la Nation.

Des atteintes graves au principe de la séparation des pouvoirs, une dérive inquiétante de l’exécutif confisque les libertés constitutionnelles et par ricochet, crée une réelle crise institutionnelle qui se résume par la banalisation de l’assemblée nationale et la confusion de l’exécutif avec le pouvoir judiciaire.

La confiscation du pouvoir par les différents clans antagonistes qui gravitent autour du président et l’absence d’aucune structure réelle de succession. Djibouti offre l’image d’un octopode sans tête où chaque pied tire vers une direction.

Au niveau général, des frustrations à la fois matérielles et morales ont pour nom paupérisation croissante et perte de l’esprit civique. La corruption et de détournements des fonds publics se sont développés, devenant quasiment un mode de vie accepté ou subi.

Que faut-il faire pour sauver ce navire djiboutien qui chavire ?

La réponse n’est pas si simple mais elle existe.

L’honnêteté et la transparence dans la gestion des biens de l’État et des entreprises privées ou parapubliques suffiraient pour que notre pays, devenu pauvre parce qu’appauvri par des prédateurs, de se relever de la mauvaise gestion économique, social et humain.

Djibouti a plusieurs défis qu'elle doit relever si demain elle espère compter occuper une place de marque dans le concert des nations du temps moderne. Ses futurs dirigeants doivent faire preuve de beaucoup d'ingéniosité si Djibouti doit échapper à une désintégration ou une déconfiture dangereuse pour la paix et la stabilité dans la sous région.

Djibouti possède amplement des choses et d'aspects positives à faire prévaloir au rendez-vous du donner et du recevoir. Djibouti ne peut en aucune façon se présenter à ce rendez-vous les mains bredouilles et en mendiant. C’est une honte nationale. Djibouti doit se doter des infrastructures réelles et fiables sans lesquelles aucun espoir du développement ne sera permis.

Le pays a besoin d'une refonte d'esprit de ses citoyens, refonte sans lequel rien de sérieux, rien de grand et rien de beau ne pourra être réalisé. Les djiboutiennes et djiboutiens de tout bord, de toute tendance politique, de toute ethnie dans l’unité et la tolérance, pour l’intérêt supérieur du pays, doivent résolument s'engager à répudier tout comportement ou toute attitude susceptible de porter préjudices à tout effort du développement du pays.

Il y a de plus en plus des signes qui ne trompent pas que Djibouti en tant que nation est au bord de l'éclatement. Sa balkanisation est entrain de poindre à l'horizon. L'unité nationale est gravement menacée.

Tout le monde est unanime à concéder que la nation Djiboutienne est en péril. Il y a donc un besoin impérieux et pressant de sauver cette nation Djiboutienne, d'où la nécessité de changement de leadership avec des personnes acquises a la cause nationale qui, à coté de leurs qualités aussi bien intellectuelles que morales, sont aussi des leaders rassembleurs, pacificateurs, tolérants et unificateurs. L'unité et la cohésion nationale de Djibouti doivent être leur cheval de bataille.

Tel est en quelques mots les problèmes cruciaux auxquels se trouvent confrontés Djibouti. Tous les experts sont unanimes à reconnaître qu'il ne sera pas facile de relever de manière spectaculaire les défis auxquels se trouve confrontés le pays.

Tous les hommes prudents, mentalement sains et avertis sont unanimes que la tache du futur leader politique soit un grand challenge. Mais avec une réelle volonté nationale, rien n’est impossible car le pays regorge encore des atouts remarquables. Ce qu’il y’a à Djibouti depuis son indépendance c’est une crise de leadership. Tant que Djibouti ne trouvera pas une solution adéquate à cette crise de leadership, le pays continuera sa descente vers l’enfer.

Ils sont pas beaucoup les Djiboutiens qui ont l’intention d'accéder à la magistrature suprême en République de Djibouti contrairement au multitude de partis politiques a caractère ethniques ou à connotation régionale.

Il y a lieu de se poser la question de savoir si tous ces leaders politiques y vont pour l'intérêt supérieur de la nation ou comme toujours pour leurs intérêts égoïstes et mesquins.

Personne n'a le droit d'interdire à un fils du pays d'apporter sa pierre à l'édifice surtout en cette période de grave crise ou le pays a grandement besoin du génie de tous ses citoyens sans exception aucune pour le sortir Djibouti de cette ornière dans laquelle elle s'est embourbée.

Une participation honnête de tous les citoyens est fondamentale tenant compte de l’intérêt national comme étant le « leitmotiv ». La vie est un choix. Et en politique il faut choisir.

À un moment déterminé de l'histoire de la vie politique d'un peuple, les enjeux sont très grands à telle enseigne que le choix est nécessaire. « Ne pas s'engager est une forme de complicité » dans l’épreuve de démolition du pays par ces prédateurs économiques jamais rassasiés.

Un message important : « ceux qui tuent, violent les femmes ou utilisent la terreur comme moyen d'action politique, utilisent la corruption comme méthode gouvernement, ceux qui volontairement affament les Djiboutiens, doivent savoir que dans un jour très proche, ils seront redevables devant la justice ».

L’histoire nous en demandera un jour des comptes.

Il n’est jamais trop tard de bien faire et rectifier le mauvais tir. Ceux qui utiliseront la sagesse humaine, l’esprit et la conscience, ceux qui vont se repentir avant le jour « J » seront épargnés de l’humiliation.

Djibouti doit se réconcilier avec elle-même et les Djiboutiens entre eux-mêmes après un débat national franc, ouvert, dépouillé de plateforme de haines et de violences gratuites, et dépourvu d’esprit de rancune et vengeance. Ce pays a besoin des excuses nationales et des « pardons » collectifs nationaux. La diaspora doit montrer l’exemple dans ce domaine.

Djibouti a besoin de liberté. Les Djiboutiens et Djiboutiennes méritent, eux aussi, un État de droit qui respecte et glorifie la personne humaine, les libertés fondamentales et la propriété privée, la liberté de conscience et de religion, la liberté de parole et d’entreprise, l’égalité de chance des deux sexes, la liberté d’aller et de revenir etc. Ce sont des valeurs nobles qui élèvent l’humanité.

Il faut que Djibouti redevienne socialement humaine, respectueuse des droits de la personne humaine et des libertés fondamentales. Cela passe nécessairement par une mutation politique rapide des hommes politiques. Il faut qu’un jour Djiboutiens et Djiboutiennes réfléchissent ensemble et se posent la question suivante :

Pourquoi leurs intentions légitimes de départ finissent toujours par s’allier avec le mal ?

Voilà des nouvelles pistes de construction nationale sur lesquels personne à Djibouti ne s’interroge encore aujourd’hui.

Souvent, en cas de désaccord, les Djiboutiens préfèrent recourir aux lois du plus fort plutôt qu’au dialogue. C’est dommage pour le pays. Le moment propice est arrivé où les leaders politiques du pays doivent faire face aux Djiboutiens et Djiboutiennes avec un cœur franc et honnête, discuter avec eux dans un débat national, prendre leurs pulses et leurs désirs, prendre leurs aspirations en compte, et voir ensemble avec eux ce qu’ils aimeraient changer dans la gestion de Djibouti. Un début a eu lieu à Bruxelles, j’espère que ce forum est le commencement de la fin de l’immobilisme et le mutisme de l’opposition. Tous les regards sont tournés vers Bruxelles.

L’heure est très grave.

Le défi qui nous ait imposé est grand : « Nous sommes condamnés à se concerter à toutes les échelles de la société djiboutienne vers une vraie mobilisation citoyenne afin de chasser ce régime clanique, ses groupes politico-mafieux, sans oublier ceux qui se réclament malhonnêtement de l’opposition légalisée tout en oubliant qu’ils avaient mangés ou mangent actuellement dans l’assiette du Président et tous ceux qui se réclament opposants le jour et la nuit tombée sans aucune réaction contre le régime, sont les valets les plus serviles…politiquement bien sûr.

Sans rancune.

FreeDjibouti
freedjibouti@windowslive.com
http://afraissas.over-blog.com

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.