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08/07/09 (B506-B) 16 ème anniversaire de l'installation des réfugiés djiboutiens à Addis Abeba. Lettre ouverte du Comité des réfugiés djiboutiens en Ethiopie, adressée au HCR d'Addis.
Au nom des réfugiés djiboutiens

Lettre ouverte Juillet 2009

A l'attention de Madame Anika,
officier de la protection du UN-HCR.

Objet : Préoccupations et difficultés.

Madame,

Tout d’abord, nous voudrions vous remercier de votre amabilité et de bien vouloir consacrer un peu de votre temps précieux pour prendre connaissance de nos différentes préoccupations et difficultés subies dans l’exil, ce qui est malheureusement toujours notre cas.

Avant de rentrer dans le vif du sujet nous allons essayer un tableau pour expliquer la particularité de notre situation.

_____________________________________________

1°) Un rappel historique nécessaire :

Tous les réfugiés djiboutiens sont confrontés à un situation exceptionnelle qu'ils endurent depuis 17 années d’exil passées sur le sol éthiopien.

Depuis le premier jour où nous avons mis pieds dans ce pays, les obstacles n'ont jamais cessé de se dresser sur notre chemin . Cela s'est poursuivi lorsque nous avons commencé les démarches pour être considérés comme des réfugies au même titre que tout individu contraint à franchir la frontière en raison des événements dramatiques survenus dans son pays d'origine.

Bien que le HCR et les autorités éthiopiennes aient finalement reconnu "du bout des lèvres" l'arrivée massive de réfugiés djiboutiens sur le sol éthiopien, nous avons eu l'impression que tout était fait pour contester le statut auxquel nous pouvions légitimement prétendre. Bref, les Djiboutiens ont été répertoriés comme des "personnes déplacées à titre temporaire'' et il a été convenu de les laisser sans assistance ni statut protecteur.

Les autorités éthiopiennes ont-elles usé de leur influence pour contrecarrer le projet d'un camp pour les réfugies tel qu'il avait été proposé par le UN HCR ?

Peut-on imaginer que ces pressions éthiopiennes possibles étaient destinées à accompagner les relations diplomatiques houleuses avec Djibouti son voisin et à servir éventuellement de moyen de captage des aides ?

Les Djiboutiens réfugiés, en tout cas ont conservé ce statut hybride jusqu'en 2003, soit dix années après avoir franchi la frontière (1993).

Les autorités éthiopiennes admettaient à ce moment la présence de 18.000 Djiboutiens sur leur sol. L'UN HCR et le Programme Alimentaire Mondial en ont pris en charge un certain nombre jusqu'en 1998 avant de décider subitement leur retrait.

Les raisons de ce retrait sont-elles a mettre au compte du changement de politique régionale qui a conduit en 1998, et à un renversement des alliances du fait, en grande partie, du conflit Ethiopio-Érythréen qui a favorisé le rapprochement diplomatique de Djibouti avec l'Éthiopie.

Aussitôt, un rapport officiel de recensement des Djiboutiens réfugiés sur le sol éthiopien, a été initié précipitamment en mai 1998 par l'ARRA. Il justifiera l'interruption de l'assistance du PAM et surtout il a réduit le nombre des réfugiés a quelques 5.000 individus, faute pour les autres d'avoir été avertis et d'avoir eu la possibilité de se faire recenser. Ce chiffre est un seuil au-dessous duquel l'intervention du PAM n'est pas nécessaire.

La conséquence a été le transfert de compétences à l'administration de l'ARRA et du UN HCR .L'UN HCR prétextant l'insécurité inhérente au conflit, a abandonné les refugies a leur sort en leur retirant même la couverture médicale qu'il assurait par le biais de l'ARRA. Le motif officiel étant 'impossibilité d'entreprendre des déplacements compte-tenu de l'état d'urgence décrèté dans les zones proches des fronts.

Cette période de vide fut dramatique pour nos concitoyens qui ont été abandonnés, sans aides ni soins..

A titre d'exemple, toutes ces familles délaissées dans les périphéries des agglomérations d'Aysaita de Eli-dar, de Boure et de Manda en region2 ont payé un lourd tribu du fait de maladies consécutives à la famine.

Certains ont été contraints de traverser la frontière en sens inverse pour essayer de sauver la peau de leurs épouses et de leurs enfants. Bien mal leur en a pris, car ils se sont véritablement jetés dans la gueule du loup qu'ils avaient fui auparavant.

C'est que la guerre civile entre l'état Djiboutiens monopolisé par les clans somalis-issas d'un côté et les résistants Afar regroupés au sein du FRUD se poursuivait.

Il n'est pas inutile de clarifier les causes du conflit et des enjeux qui opposent d'un côté l'ethnie Afar et de l'autre les Somalis. Tout a débuté lors de l'accession de notre pays a l'indépendance. Avant l'équilibre ethnique dans la gestion coloniale était à peu près respecté par le colonisateur français qui voulait prévenir les convoitises des voisins régionaux :la Somalie et l'Éthiopie .

E n se retirant du pays, la France a confié le pouvoir aux Djiboutiens d'origine Somalis qui ont monopolisé l'appareil de l'état au profit de leur seule communauté, favorisant le déferlement des Issa-Somalis en provenance des régions d'Éthiopie et de la Somalie grâce à un système de naturalisation massif des ressortissants exclusivement issus de ces ethnies. L'objectif final étant de justifier leur supériorité numérique et donc de légitimer leur pouvoir aux yeux de l'opinion internationale.

Malheureusement le clan Issa au pouvoir a généré un régime prévaricateur, corrompu et ethnico-clanique. Ses politiques intérieure et extérieure sont fondées sur la prédation des ressources du pays et l'asservissement des Afar. Souhaitent-ils aller jusqu'à leur extermination ? Diffiicile de l'affirmer, mais tous les faits prouvent que le régime a tout mis en place pour les affaiblir et les humilier.

Dans ce minuscule pays de 23. 000km2, l'Armée nationale sous commandement Issa-Somali tient d'une main de fer les 3/4 de la surface qui sont des terres habités par les Afar.

Voila, l'enjeu et la raison d'être du conflit Issa-Somalis contre les Afar a Djibouti.

C'est ce qui explique qu'il n'y ait pas de réfugiés d'origine Issa-Somalie parmi les réfugiés.

Ce conflit a commencé il y a 30 ans et rien ne permettrait d'affirmer qu'il est sur le point de se terminer. Étant donné que l'Armée nationale continue à livrer une guerre sans merci aux Afar dans le nord et le sud du pays, semant le drame et la désolation, dévastant et détruisant les biens privés des Afar.

Les exemples ne manquent pas : exécutions sommaires, viols, torture, disparition mystérieuse sont le quotidien des Afar, sans parler des barrages militaires qui bloquent les routes empêchant tout déplacement non autorisé vers ou du pays afar.

Rien de ceci n'est la conséquence du hasard. Tout ceci est programme dans le cadre d'un vaste projet qui aboutira à la conquête du territoire Afar pour le donner aux Issa-Somali.

Aujourd'hui, c'est au nom cette politique que les Issa-Somalis marginalisent, persécutent et délogent les Afar qui refusent de céder leurs terres natales et les pâturages dont ils se considèrent les héritiers et en s'opposant a ce programme expansionniste de l'appareil d'état Issa-Somali.

Ce rappel historique vous aidera certainement à mieux comprendre les raisons qui nous ont poussé sur la route de l'exil.
______________________________________________

2°) Nos problèmes et nos préoccupations actuelles

Prenons le cas des quelques familles djboutiennes-Afar qui ont été enregistrées en 2003 par votre agence. Ces familles n'ont pas toujours pas bénéficié du programme de réinstallation depuis 9 ans, sous prétexte qu'aucun pays ne voulait les accueillir en raison de la stabilité politique dans leur pays d'origine.

Cette raison a souvent été invoquée par l'UN HCR en réponse aux requêtes des Djiboutiens. Mais en mars 2008, les choses semblaient avoir bougé et les djiboutiens ont commence à espérer. Des rumeurs, puis des informations ont circulé affirmant que la France pourrait nous accueillir dans le cadre d'un accord passé avec le HCR.

Nous avons été invité à passer des interviews et à constituer des dossiers. Mais voilà bientôt deux ans que nous croupissons dans l'attente.

Est-ce la conséquence d'une extrême lenteur administrative du UN HCR ?

Nous ne le croyons pas ! On nous dit que plusieurs dossiers auraient été envoyés au UNCHR du Kenya, pour y être validés.

Et voilà que nous apprenons que certains dossiers auraient été retournés à Addis au motif que certainesquestions n'auraient pas été posées aux intéressés, comme le moyen de les joindre (?).

Une vingtaine des familles sont dans cette situation : plusieur ont déjà passé l'interview. A quand donc ce rendez-vous ?

Nous vous adressons cette lettre ouverte pour vous demander respectuesement d'accélérer le traitement nos dossiers sachant que nous subissons depuis 12 ans la vie dans des espaces insalubres et que nous partageons nos maigres tranches de pain avec les rats.

Nous sommes confronté à une situation où ne pouvons même pas répondre aux besoins les plus élémentaires de nos enfants : la maigre assistance financière que vous nous pourvoyez est vite utilisé en début de mois.

Comment vêtir des enfants avec l'allocation annuelle d'habillement de 200 birs ?

Comment faire trois repas par jour avec l'allocation mensuelle de laquelle, il faut déduire le loyer ?

Interdits d'accès au marché du travail et donc sans dignité nous ne pouvons pas nourrir nos familles.

C'est donc la destruction mentale qui nous guette à court terme si rien n'est fait rapidement en notre faveur. Pétris du sentiment d'infériorité conséquence de l'incapacité de subvenir au bonheur des nôtres, c'est en outrepassant le sentiment de la honte qui nous habite que nous vous interpellons sur notre sort.

Pendant combien de temps pourrons-nous encore tenir ce discours ?

Avant de terminer cette lettre ouverte, je tiens à vous signaler le cas particulier de certains djiboutiens qui se sont réfugiés en Éthiopie.

Plusieurs d'entre-deux ont été effectivement enregistrés par l'ARRA et l'UN HCR ,d'autres sont en cours d'enregistrement.

A titre d'exemple, MM. Kamil Ahmed Mohamed et Hassan Ali, bien qu'ils soient enregistrés depuis six mois n'ont toujours pas bénéficié de l'assistance médicale et de l'aide financière d'UN HCR.

1°) M. Kamil vit avec une famille nombreuse. Il est dans une situation extrêmement précaire et il ne survit que grâce à la solidarité active de ses compatriotes qui se cotisent à hauteur de 10 birrs par personne.

Sa femme souffre d'un grave problème cardiaque : les soins sont très coûteux et il ne peut plus les assumer.

Nous vous prions de prendre particulièrement en considération le cas de cette personne et de régulariser sa situation

2°) Le second cas est celui d'Ahmed Ali Arass. Bien que titulaire de l'assistance financière il n'arrive pas à obtenir depuis sept mois ni les indemnités ni l'assistance médicale pour sa famille.

_______________________________
3°) La troisième raison qui nous conduit à vous écrire cette lettre est le fait que certains réfugies "urbains" auraient pu être recrutés comme auxiliaires pour des travaux d'interprétariat, de gardes de portiques ou d'accompagnateurs de malades.

Nous avons appris qu'un quota avait été attribué à chaque communauté de réfugiés présents en Ville. Pour quelles raisons, les réfugies Djiboutiens n'ont-ils pas le droit de bénéficier de ce quota comme les autres réfugies de différents pays ?
Nous remercions l'UN HCR de remédier à cette injustice de traitement s'il y a lieu.

Espérant que le HCR et ses responsables mettront en oeuvre tout ce qui est possible pour apporter des réponses satisfaisantes à nos problèmes légitimes,nous vous prions de recevoir, Madame, l'assurance de nos sentiments distingués

Signé au nom du Comité des Réfugies djiboutiens.
par Jean-Loup Schaal,
leur représentant mandaté pour l'Europe.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.