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16/07/09 (B507) Toujours des polémiques autour de l'enlèvement des deux officiers français (Une note de l'ARDHD et 12 articles en Français)

________________________________ Note de l'ARDHD

La polémique et la désinformation sont doubles, même triples.


1°) Ces agents se sont-ils fait passer pour des journalistes, au moins lors de leur enregistrement à l'hôtel. Il y a tout lieu de le croire, en dépit des démentis officiels des autorités françaises. Cela suscite l'indignation de la profession, car beaucoup de mouvements pourraient désormais se méfier des journalistes, en les dénonçant comme "espions". Et cela nous privera des informations ....

2°) Ces agents ont-ils été enlevés par "des pirates" pour obtenir une rançon ? Ou par les résistants islamiques qui souhaitent faire pression sur la France, à un moment où la France envisage de s'impliquer davantage dans le conflit interne somalien. Elle interviendrait déjà sur place, avec des éléments avancés (dont les deux espions faisaient partie) et la formation de soldats pour le gouvernement somalien. Cette dernière thèse à l'analyse des circonstances de l'enlèvement semble être la plus crédible.

Le problème maintenant, comme les différentes milices islamiques sont parfois concurrentes, c'est qu'elles pourraient tenter de s'arracher les otages afin de pratiquer un chantage conforme à leurs intérêts ...

3 °) Ces agents étaient-ils de brave conseillers en sécurité ou des espions, chargés de préparer l'entrée de certains détachements militaires français et djiboutiens? Cette dernière hypothèse est aussi la plus probable.

Nous reprons quelques dépêches parmi les centaines qui sont publiées chaque jour et qui montrent les différentes thèses.

_______________________________ 12 - RMC avec Reuters

Les deux Français enlevés en Somalie agissaient officiellement

Les deux Français enlevés en Somalie n'ont pas utilisé la fausse qualité de journaliste pour une mission confidentielle et ont été envoyés à Mogadiscio par le gouvernement français, a déclaré ce dernier mercredi.

"Les deux conseillers français étaient en mission officielle d'assistance auprès du gouvernement somalien", a dit Frédéric Desagneaux, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d'un point de presse électronique.

"Leur action s'inscrit dans le cadre de notre politique d'ensemble de renforcement du gouvernement de Cheikh Charif dans le domaine de la sécurité".Plusieurs journaux français écrivent mercredi que les deux hommes enlevés sont des agents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services secrets) et opéraient avec la fausse qualité de journaliste comme "couverture".

Le porte-parole du ministère n'a pas confirmé pareille version. "Etant en mission officielle, leur statut était également officiel et n'était pas celui de journalistes. Nous n'avons aucun élément authentifiant l'indication initiale faite localement selon laquelle ils se seraient prévalus d'un autre statut que le leur", a-t-il ajouté.Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser

_______________________________ 11 - JDD

Somalie: Le Quai d'Orsay peu loquace

Le Quai d'Orsay est resté flou mercredi sur l'identité des deux Français enlevés en Somalie. Lors du point presse quotidien, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a expliqué que "les deux conseillers français étaient en mission officielle d'assistance auprès du gouvernement somalien" et que par conséquent, "leur statut était également officiel et n'était pas celui de journalistes.

Nous n'avons aucun élément authentifiant l'indication initiale faite localement selon laquelle ils se seraient prévalus d'un autre statut que le leur". Aucune indication précise n'a été délivrée concernant les ravisseurs. Selon des sources somaliennes, l'enlèvement serait l'oeuvre du groupe islamiste Hizbul islam.

_______________________________ 10 - Libération

Somalie: «Une telle confusion des genres met en danger les journalistes»

Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF), revient sur la polémique entourant l’enlèvement de deux Français qui se seraient faits passer pour journalistes à Mogadiscio.

Recueillli par TIMOUR AGGIOURI

Jean-François Julliard est journaliste et secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF).

Les deux Français enlevés se seraient fait passer pour des journalistes. Quelle est votre réaction ?

Apparemment, les autorités françaises ont démenti que ces officiels se soient fait passer pour des journalistes. Mais si l’information devait être confirmée, nous serions très choqués: une telle confusion des genres risque de mettre en danger les journalistes. Très souvent, dans nombre de pays, en Iran par exemple, les journalistes sont accusés d’être des espions.

Pensez-vous que ces deux fonctionnaires ont été enlevés à cause de leur qualité de journalistes ?

Impossible de le savoir pour l’instant car nous n’avons aucun élément à notre disposition. Les ravisseurs ont peut-être enlevé ces personnes parce qu’ils croyaient qu’elles étaient journaliste ou au contraire savaient qu’elles étaient des agents. Ils se sont peut-être dit aussi : «Enlever des Français, c’est toujours plus intéressant que des Anglais.»

_______________________________ 9 - L'Express

"Une barbouzerie qui a mal tourné" en Somalie?


Par Olivier Tesquet,

Les deux ressortissants français ont été enlevés dans cet hôtel de Mogadiscio, en pleine zone verte, normalement contrôlée par le gouvernement de transition.

Et si l'affaire des deux Français enlevés à Mogadiscio semait la zizanie dans les arcanes de la diplomatie tricolore? Pour certains observateurs, ce sac d'embrouilles dans le pays le plus dangereux du monde en dit long sur l'échec de la politique française face à la complexité somalienne.

Qui sont-ils? Dans quel cadre agissaient-ils? Qui les a kidnappés? Que va-t-il leur arriver? Depuis l'enlèvement de deux Français, mardi matin à Mogadiscio, la capitale de la Somalie, les questions affleurent mais les doutes ne se dissipent pas. Dans cet embrouillamini diplomatique, le Quai d'Orsay s'attache dans un premier temps à refroidir la colère des organisations de journalistes, qui goûtent peu que des agents du gouvernement aient usurpé leur statut.

Mercredi, le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux, a tenté d'éteindre l'incendie. "Etant en mission officielle, leur statut était également officiel et n'était pas celui de journalistes", a-t-il déclaré. Face à ce truisme, Jean-François Julliard, président de Reporters Sans Frontières (RSF) reste dubitatif: "On demande sans cesse aux journalistes de ne pas tomber dans la confusion des genres. La remarque vaut pour tout le monde".

Depuis le début de l'année 2009, la Somalie se hisse à la première place - peu glorieuse - des pays les plus dangereux pour la presse et ses travailleurs. En quelques mois, cinq d'entre eux, tous somaliens, ont été tués. Et deux reporters étrangers, une Canadienne et un Australien, sont retenus prisonniers depuis près de dix mois. "Quand on est un étranger à Mogadiscio, il n'y a pas beaucoup d'autres options, concède Jean-François Julliard. Le statut de journaliste est toujours moins dangereux que celui d'agent du gouvernement, et pas plus que celui de travailleur humanitaire. Peut-être s'agit-il d'une initiative personnelle, mais cette situation ne doit pas se reproduire. Nous sommes prêts à collaborer avec le Quai d'Orsay et à ouvrir le débat sur cette question".

Trois groupes impliqués?

Dans un pays sclérosé depuis 1991, où la foi fait loi et l'Etat de droit n'existe pas, la France mène une politique dont certains spécialistes n'hésitent pas à stigmatiser la maladresse. "On a créé de faux clivages entre un gouvernement et une opposition armée, regrette Roland Marchal, chercheur au Ceri. En voyant les radicaux partout, la communauté internationale a créé un monstre pour le combattre. Elle n'a aucune approche politique".

Le chercheur, qui a séjourné à Mogadiscio à plusieurs reprises, nous fournit ensuite sa version des évènements. Forcément sujette à caution, elle traduit néanmoins l'intrication du jeu politique en Somalie: "Au départ, Afweyne, un des grands opérateurs de la piraterie, s'est mis en tête d'enlever les Français, parce qu'il pensait qu'ils travaillaient dans le domaine de la lutte contre la piraterie. De cette façon, il espérait récupérer une partie de ses miliciens, capturés par la France. Il a contacté l'entourage immédiat du ministre de la Défense, et a payé une somme importante (on parle de 300 000 euros, ndlr) pour monter une équipe et acheter les gardes de l'hôtel Sahafi. Ensuite, le groupe d'opposition Hesbul Islam a pris le contrôle des otages, attisant la convoitise d'Al-Shabaab, un groupe rival. Mardi après-midi, la tension est montée d'un cran quand on a cru à une bataille entre les différentes parties pour le contrôle des otages. Désormais, les chefs de chaque clan doivent se réunir pour discuter du modus operandi".

Dans ce contexte explosif, quel est l'enjeu de cet enlèvement? "Les groupes d'opposition, exclus du dialogue politique par le gouvernement de transition, espèrent négocier leur retour avec la manne d'une rançon, subodore Roland Marchal. De toute façon, la France et les Occidentaux vont devoir admettre qu'il faut laisser la porte ouverte à tout le monde, y compris les islamistes, pour espérer redresser le pays".

"Une opération montée avec du scotch"

Si le gouvernement se refuse à communiquer sur sa stratégie dans la région, certaines sources se montrent plus prolixes, en mettant en cause la Direction générale des services extérieurs (DGSE). "Cette opération ressemble fort à une barbouzerie qui a mal tourné, estime sous couvert d'anonymat un ancien consultant auprès des services secrets français. Maintenant que les kidnappeurs ont appris l'identité de leurs otages, ils vont pouvoir rançonner l'Etat comme ils l'entendent. Là où il aurait fallu débourser 40 000 dollars pour un humanitaire, il va falloir entamer les négociations à hauteur de deux ou trois millions d'euros pour des moustaches".

Notre interlocuteur va même plus loin, évoquant une opération impulsée sans l'aval du Quai d'Orsay: "Cette opération a été montée avec du scotch, probablement par quelques pieds nickelés du boulevard Mortier. On peut travailler avec des milices, comme au Congo, mais la Somalie est le pays le plus dangereux du monde. C'est une affaire sérieuse, on ne va pas leur apprendre à se servir d'une kalachnikov".

_______________________________ 8 - Intelligence On Line (LOI)

Instructeurs piégés
Les deux Français kidnappés le 14 juillet à Mogadiscio étaient les éléments précurseurs d’un programme de formation de l’armée somalienne. (...)


_______________________________ 7 - Europe 1


Somalie : les otages retenus par des insurgés islamistes

Des discussions avec le gouvernement sont en cours pour "obtenir leur libération ", a déclaré un haut responsable des services de sécurité somaliens mercredi.

La piste des insurgés islamistes se confirme pour retrouver les deux ressortissants français enlevés mardi dans la capitale somalienne. Sous couvert de l'anonymat, un haut responsable des services de sécurité a affirmé qu'ils " étaient détenus par des insurgés islamistes."

"Des discussions avec le gouvernement pour obtenir leur libération sont toujours en cours", a ajouté le haut responsable, sans préciser si les Français étaient otages des islamistes extrémistes des shebab ou de la milice Hezb al-Islamiya du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys. Les deux groupes ont lancé début mai une offensive sans précédent contre le gouvernement du président et ont juré de le renverser. Cheikh Aweys est un ex-allié du président Ahmed.

Plus tôt, le ministre de la Défense, avait affirmé qu'il s'agissait d'un acte crapuleux. "On a des informations sur les gens qui sont derrière ce kidnapping. On ne connaît pas leurs noms mais on connaît leur appartenance, leur groupe. Ce sont des gens armés, c'est peut-être un rapt pour demander une rançon mais ce n'est pas un rapt politique", a-t-il estimé dans un entretien diffusé mercredi par Radio France Internationale.

Des "contacts directs et indirects" existent avec les ravisseurs, assure Mohamed Abdi Gandhi. "Toutes les forces somaliennes sont mobilisées" et "nous allons faire tout notre possible pour essayer de localiser les endroits où ils peuvent se trouver", a-t-il ajouté, en espérant une libération prochaine des deux Français.

Les deux ressortissants français ont été enlevés par des hommes armés dans un hôtel de Mogadiscio, a révélé un employé de l'établissement. Une dizaine de miliciens ont désarmé les gardes de sécurité de l'hôtel Sahafi, situé dans le sud de la capitale somalienne, avant d'aller chercher les deux Français directement dans leur chambre, et de prendre la fuite. Plusieurs ministres du gouvernement dirigé par le président Cheikh Charif résident dans cet établissement et se trouvaient dans leurs chambres au moment des faits.

"Dès que cette information a été connue, tous les services de l'Etat concernés se sont mobilisés ainsi que notre ambassade à Nairobi, compétente pour la Somalie", révèle le ministère des Affaires étrangères, qui ne donne aucune autre précision sur l'identité des deux hommes. Le Quai d'Orsay n'indique pas s'il s'agit de militaires ou de civils, quel est leur corps d'origine ni la durée de leur présence en Somalie.

Dans un premier temps, les deux Français avaient été présentés comme des journalistes par le directeur de l'hôtel Sahafi, car c'est sous cette profession que les deux hommes s'étaient enregistrés auprès de son établissement. Un responsable gouvernemental somalien avait ensuite démenti, en indiquant à Reuters, sous couvert d'anonymat, que les deux hommes travaillaient sous couverture pour leur propre protection.

En mai dernier, la France s'était engagée à aider le gouvernement somalien à reconstruire un embryon d’armée pour leur permettre de résister aux milices islamistes qui contrôlent plus de la moitié du pays. A l'origine, la formation de militaires somaliens devait débuter en septembre. Mais, en raison de la dégradation de la situation à Mogadiscio, les préparatifs se sont accélérés et cette formation devait débuter en août à Djibouti.

________________________________ 6 - AFP

Somalie: les deux agents français sont détenus par des insurgés islamistes

Mustafa HAJI ABDINUR

Les deux agents des services de renseignement français enlevés mardi par des hommes armés en Somalie sont détenus par des insurgés islamistes et des discussions se poursuivaient mercredi pour tenter d'obtenir leur libération.

Un haut responsable des services de sécurité somaliens a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat que "les deux otages ont maintenant changé de mains, ils sont détenus par des insurgés islamistes à Mogadiscio".

Plusieurs sources proches du renseignement somalien contactées par l'AFP ont confirmé l'information.

"Des discussions avec le gouvernement pour obtenir leur libération sont toujours en cours", a ajouté le haut responsable, sans préciser si les Français étaient otages des islamistes extrémistes des shebab ou de la milice Hezb al-Islamiya du radical cheikh Hassan Dahir Aweys.

Les deux groupes ont lancé début mai une offensive sans précédent contre le gouvernement du président islamiste modéré Sharif Sheikh Ahmed, soutenu par la communauté internationale, et ont juré de le renverser. Cheikh Aweys est un ex-allié du président Ahmed.

Plus tôt, le ministre somalien de la Défense, Mohamed Abdi Gandhi, avait affirmé que l'enlèvement des deux agents "n'était pas un acte politique", estimant qu'il avait plutôt un caractère crapuleux, dans un entretien à Radio France Internationale.

Le ministre a souligné que des "contacts directs et indirects" existaient avec les ravisseurs.

Les deux Français sont "conseillers en mission officielle d'assistance auprès du gouvernement somalien", selon le ministère français des Affaires étrangères qui n'a pas révélé leurs identités, ni leur qualité de civil ou de militaire.

Mercredi, le porte-parole adjoint du Quai d'Orsay, Frédéric Desagneaux, s'est refusé à préciser s'ils étaient membres de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) ou relevaient de la base militaire permanente française à Djibouti, où la France dispose de 2.900 hommes.

La France s'est engagée au printemps à former à Djibouti un bataillon de l'armée somalienne, soit 500 hommes.

Cette formation devait débuter en septembre, mais avec la dégradation de la situation à Mogadiscio, les préparatifs ont été accélérés et elle devait débuter en août à Djibouti.

Les deux hommes ont été enlevés mardi matin dans l'hôtel Sahafi, dans le sud de Mogadiscio, par une dizaine de miliciens qui ont désarmé les gardes de sécurité de l'hôtel où ils s'étaient enregistrés comme journalistes, selon un policier somalien et la direction de l'hôtel.

Plusieurs organisations de journalistes, dont la Fédération internationale des journalistes et Reporters sans frontières, ont dénoncé ce dernier fait, jugeant que les deux hommes mettaient en danger les journalistes dans les zones de conflit.

En réponse à ces critiques, M. Desagneaux a affirmé que les deux hommes n'avaient pas le statut de journaliste. "Etant en mission officielle, leur statut était également officiel et n'était pas celui de journalistes", a-t-il indiqué.

"Nous n'avons aucun élément authentifiant l'indication initiale faite localement selon laquelle ils se seraient prévalus d'un autre statut que le leur", a-t-il affirmé.

La Somalie, en guerre civile depuis 1991, est un des pays les plus dangereux au monde pour la presse.

Des étrangers y sont régulièrement enlevés et libérés contre rançon. Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés.


_______________________________ 5 - France 2


Les Français détenus par des islamistes ?

Mohamed Dahir Les deux "conseillers français", enlevés mardi à Mogadiscio, sont aux mains de militants islamistes, affirme la police
Selon un haut responsable de la police somalienne, des éléments des forces de sécurité gouvernementales ont enlevé les deux Français et les ont livrés au groupe Hizbul Islam.

Le responsable a précisé qu'Hizbul Islam est désormais en conflit avec un autre groupe de rebelles, Al Chabaab, sur le sort des otages.

"Al Chabaab veut récupérer les Français détenus par Hizbul Islam, ils sont tout près de se battre", a-t-il ajouté.

Pour autant, selon le gouvernement -qui dément ici la police, les ravisseurs ne sont pas des islamistes. "Ce sont des gens qui sont armés et perpètrent des rapts pour demander des rançons, mais ce ne sont pas des rapts politiques", a déclaré le ministre somalien de la Défense, Mohamed Abdi Gandi, sur RFI. L'enlèvement n'avait toujours pas été revendiqué mercredi matin.

"Plus d'une dizaine de miliciens à bord d'un véhicule armé sont impliqués dans les enlèvements. Ils ont désarmé les gardes de sécurité de l'hôtel avant de se rendre directement dans les chambres des deux étrangers ", a déclaré mardi à l'AFP un policier somalien. Selon un employé de l'hôtel interrogé sous couvert d'anonymat, l'opération "semble avoir été bien préparée car elle s'est déroulée dans une zone sous haute surveillance contrôlée par le gouvernement somalien".

Qui sont les otages ?

Selon le quai d'Orsay, les deux otages sont des "conseillers en mission d'assistance auprès du gouvernement somalien" qui "apportaient une aide en matière de sécurité au gouvernement fédéral de transition" du président somalien Cheikh Charif. "Dès que cette information a été connue, tous les services de l'Etat concernés se sont mobilisés", a précisé le Quai d'Orsay. Celui-ci ne donne aucune autre précision sur l'identité de ces deux hommes, le fait de savoir s'il s'agit de militaires ou de civils, leur corps d'origine, comme la durée de leur présence en Somalie.

Par ailleurs, la diplomatie française a démenti que les deux Français aient pu se présenter comme des journalistes. "Etant en mission officielle, leur statut était également officiel et n'était pas celui de journalistes", a déclaré un porte-parole du Quai d'Orsay, Frédéric Desagneaux. "Nous n'avons aucun élément authentifiant l'indication initiale faite localement selon laquelle ils se seraient prévalus d'un autre statut que le leur."

Selon un policier somalien et la direction de l'hôtel, les deux otages s'étaient apparemment enregistrés à l'hôtel comme journalistes. "Être journaliste n'est pas une couverture. C'est un métier. Ces deux conseillers, dont nous souhaitons bien sûr la libération rapide, étaient en mission officielle et n'avaient pas à recourir à ce procédé pour se couvrir. Leur attitude met les journalistes en danger dans une région où ils le sont déjà", a déploré l'organisation Reporters sans frontières (RSF) dans un communiqué. La Fédération internationale des journalistes a réagi dans le même sens. "La Somalie est déjà un pays dangereux pour les journalistes de profession, c'est malheureux que des gens se fassent passer pour des journalistes."

Guerre civile

La Somalie subit une guerre civile depuis 1991. Les combats ont fait au mois 18.000 morts et des centaines de milliers de déplacés depuis l'intervention, en 2006, des forces éthiopiennes pour chasser de Mogadiscio le régime des Tribunaux islamiques. La rébellion islamiste n'a toutefois pas rendu les armes et contrôle toujours le sud du pays, plusieurs secteurs de l'Ouest et une partie de la capitale.

De nombreux enlèvements

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie où le gouvernement fait face depuis début mai à une offensive sans précédent d'islamistes radicaux des shebab et de la milice Hezb al-Islamiya. Ils sont en général libérés sains et saufs contre rançon, au terme d'une période qui peut aller de quelques jours à quelques mois. Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés.

La journaliste canadienne Amanda Lindhout et le photographe australien Nigel Geoffrey Brennan, enlevés le 23 août 2008, sont toujours détenus par leurs ravisseurs. De même, quatre employés européens de l'ONG française Action contre la faim et leurs deux pilotes kényans, enlevés début novembre, sont toujours séquestrés.

Les relations entre la France et la Somalie

La France a repris il y a moins de cinq mois, à la faveur de la lutte contre la piraterie maritime, de timides relations avec la Somalie. Un pays "dont le gouvernement est certes reconnu par la communauté internationale" mais qui reste à la tête "d'un non-Etat", a résumé un responsable français sous couvert d'anonymat.

Depuis le printemps, la France travaille à la mise sur pied d'une formation à Djibouti d'un bataillon somalien de 500 hommes. Les deux otages pourraient ainsi être un élément précurseur chargé par exemple de participer à la sélection des hommes qui doivent être formés à partir d'août à Djibouti. 2900 militaires français, ainsi que des avions de surveillance et de combat, stationnent à Djibouti.

Pour Paris, la lutte contre la piraterie maritime, qui s'est considérablement développée ces dernières années au large de la Somalie, passe notamment par une aide à sa reconstruction institutionnelle et économique.

Le dernier engagement important de la France en Somalie remonte à 1993 et à l'opération de paix Onusom II de l'ONU, forte de 28.000 Casques bleus. Déployés à Baïdoa et sa région, dans l'arrière-pays, 1100 militaires français avaient contribué à la sécurité de l'acheminement de l'aide humanitaire, au contrôle de la cessation des hostilités, à la saisie d'armes et au déminage.


________________________________ 4 - LCI / TF1


Somalie - Confusion autour des ravisseurs des espions français


Pour le gouvernement, il s'agit d'un acte crapuleux pour obtenir une rançon. Pour la police, les deux hommes auraient été enlevés par un groupe islamiste.

"Toutes les forces somaliennes sont mobilisées", assure le ministre somalien de la Défense

Qui a enlevé les deux fonctionnaires français, probablement des hommes de la DGSE, les services secrets, à Mogadiscio mardi ? Le gouvernement somalien, par la voix du ministre de la Défense, a affirmé mercredi matin qu'il s'agissait d'un acte crapuleux. "On a des informations sur les gens qui sont derrière ce kidnapping. On ne connaît pas leurs noms mais on connaît leur appartenance, leur groupe. Ce sont des gens armés, c'est peut-être un rapt pour demander une rançon mais ce n'est pas un rapt politique", a-t-il déclaré sur Radio France Internationale.

"Les ravisseurs ne sont pas connus en tant que shebab (ndlr : islamistes radicaux), en tant que groupe islamique de Hezb al-Islamiya, ce sont plutôt des gens qui profitent de la violence à Mogadiscio", a expliqué le ministre, qui assure que des "contacts directs et indirects" existaient avec les ravisseurs. "Toutes les forces somaliennes sont mobilisées" et "nous allons faire tout notre possible pour essayer de localiser les endroits où ils peuvent se trouver", a-t-il ajouté, en espérant une libération prochaine des deux Français.

Mais un peu plus tard, un haut responsable de la police a contredit le ministre en affirmant que les deux hommes étaient détenus par le groupe islamiste Hizbul Islam. Il a précisé qu'Hizbul Islam est désormais en conflit avec un autre groupe de rebelles, al Chabaab, concernant le sort des otages. "Al Chabaab veut récupérer les Français détenus par Hizbul Islam, ils sont tout près de se battre", a-t-il ajouté. Les otages auraient en fait changé de main. Une déclaration qui vient s'ajouter à la confusion ambiante. Mardi, un membre de l'Agence nationale de sécurité somalienne avait en effet lancé que les ravisseurs appartenaient au ministère de l'Intérieur et que l'enlèvement était le résultat de dissensions au sein des forces de sécurité somaliennes.

L'idendité des deux hommes n'a pas été révélée par les autorités françaises, pas plus que leur qualité civile ou militaire. "Ce sont des conseillers en mission officielle d'assistance auprès du gouvernement somalien", a simplement expliqué le Quai d'Orsay. Mercredi, il a démenti que les deux agents agissaient sous une couverture de journalistes.

________________________________ 3 - Le Point avec Reuters

Les Français aux mains d'islamistes, selon la police somalienne

Les deux ressortissants français enlevés mardi à Mogadiscio sont aux mains de militants islamistes du groupe Hizbul Islam, annonce un haut responsable de la police somalienne.

Abdiqadir Odweyne a déclaré à Reuters que des éléments des forces de sécurité gouvernementales avaient enlevé les deux Français avant de les livrer au groupe Hizbul Islam.

Le responsable a précisé qu'Hizbul Islam est maintenant en conflit avec un autre groupe de rebelles, al Chabaab, concernant le sort des otages.

"Al Chabaab veut récupérer les Français détenus par Hizbul Islam, ils sont tout près de se battre", a ajouté Odweyne haut-responsable des forces de police de Mogadiscio.

"Al Chabaab veut tuer les Français et Hizbul Islam refuse. La situation n'est pas bonne. Il n'est pas question d'une rançon pour le moment", a-t-il dit.

Odweyne a précisé qu'un ministre du gouvernement entretenant des liens avec les rebelles était à l'origine du rapt. Des habitants de Mogadiscio et une ONG ont tenu des propos en ce sens.

Le gouvernement qui n'a pas réagi clairement à cette accusation dit ne pas savoir qui est à l'origine de l'enlèvement, mais promet de tout faire pour obtenir une libération rapide des deux otages.

"On ne connaît pas leurs noms mais on connaît leur appartenance et leur groupe, ce sont des gens qui sont armés et perpètrent des rapts pour demander des rançons, mais ce ne sont pas des rapts politiques (...) Ils ne sont pas connus en tant que groupe islamiste", a dit le ministre somalien de la Défense, Mohamed Abdi Gandi, sur Radio France Internationale.

"Des contacts directs ou indirects, il y en a, on va essayer d'utiliser plusieurs moyens", a-t-il ajouté.

Les deux otages sont des "conseillers en mission d'assistance auprès du gouvernement somalien", a dit mardi le ministère français des Affaires étrangères. Plusieurs journaux français parlent mercredi d'agents de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure, les services secrets).

Les enlèvements de ressortissants étrangers ne sont pas rares en Somalie, en proie à une guerre civile depuis 1991. Ces étrangers sont le plus souvent relâchés sains et saufs en échange de rançons importantes, au terme d'une période qui peut aller de quelques jours à plusieurs mois.

Version française
Pierre Sérisier

________________________________ 2 - L'Express avec Reuters

L'enlèvement des Français à Mogadiscio ne serait pas politique

Les ravisseurs de deux ressortissants français mardi à Mogadiscio ne sont pas des islamistes mais un groupe qui souhaite négocier une rançon, déclare le ministre somalien de la Défense, Mohamed Abdi Gandi.

DEUX CONSEILLERS FRANÇAIS ENLEVÉS À MOGADISCIO

"On ne connaît pas leurs noms mais on connaît leur appartenance et leur groupe, ce sont des gens qui sont armés et perpètrent des rapts pour demander des rançons, mais ce ne sont pas des rapts politiques (...) Ils ne sont pas connus en tant que groupe islamiste,", a dit le ministre sur Radio France internationale.

Mohamed Abdi Gandi, dont le gouvernement ne contrôle qu'une partie de la capitale somalienne, a dit travailler à la libération des deux ressortissants français.

"Des contacts directs ou indirects, il y en a, on va essayer d'utiliser plusieurs moyens", a-t-il ajouté.

Les deux otages sont des "conseillers en mission d'assistance auprès du gouvernement somalien", a dit mardi le ministère français des Affaires étrangères. Plusieurs journaux français parlent mercredi d'agents de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure, les services secrets).

Dans un premier temps, les deux Français, dont l'identité n'a pas été précisée, avaient été présentés comme des journalistes, mais un responsable gouvernemental somalien a indiqué que les deux hommes travaillaient sous couverture pour leur propre protection.

L'organisation Reporters sans frontières s'est déclarée choquée par le procédé.

"Être journaliste n'est pas une couverture. C'est un métier. Ces deux conseillers, dont nous souhaitons bien sûr la libération rapide, étaient en mission officielle et n'avaient pas à recourir à ce procédé pour se couvrir. Leur attitude met les journalistes en danger dans une région où ils le sont déjà", a dit l'organisation dans un communiqué.

Les deux hommes ont été enlevés dans un hôtel de la ville. Plusieurs hommes armés, dont certains étaient vêtus d'uniformes, ont pénétré dans l'hôtel Sahafi, ont menacé les vigiles et sont allés chercher les Français directement dans leurs chambres, a dit un responsable de l'hôtel.

Plusieurs ministres du gouvernement dirigé par le président cheikh Charif Ahmed résident dans cet établissement et se trouvaient dans leurs chambres au moment des faits.

Mardi, une milice islamique pro-gouvernementale a affirmé qu'il s'agissait d'éléments mutinés de l'armée. "Des soldats gouvernementaux qui se sont mutinés sont impliqués dans l'enlèvement des deux Français", a dit à Reuters un porte-parole de la milice, Abdirisak Qeylow.

Les enlèvements de ressortissants étrangers ne sont pas rares en Somalie, en proie à une guerre civile depuis 1991. Ces étrangers sont le plus souvent relâchés sains et saufs en échange de rançons importantes, au terme d'une période qui peut aller de quelques jours à plusieurs mois.

________________________________ 1 - JDD

Somalie: Les ravisseurs pas islamistes


Les ravisseurs de deux ressortissants français mardi à Mogadiscio ne sont pas des islamistes mais un groupe qui souhaite négocier une rançon, déclare le ministre somalien de la Défense, Mohamed Abdi Gandi.

"On ne connaît pas leurs noms mais on connaît leur appartenance et leur groupe, ce sont des gens qui sont armés et perpètrent des rapts pour demander des rançons, mais ce ne sont pas des rapts politiques (...)

Ils ne sont pas connus en tant que groupe islamiste", a dit le ministre sur Radio France internationale. "Des contacts directs ou indirects, il y en a, on va essayer d'utiliser plusieurs moyens",a-t-il ajouté.

 
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Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.