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16/07/09 (B507) La polémique continue autour des otages Français, que se sont partagés les milices : Al Shebbab en a récupéré un. La Presse commence (enfin) à s'interroger sur les véritables objectifs de leur mission en Somalie. En revanche, la France clame qu'elle ne changera pas sa stratégie d'aide au Gouvernement : quand un gouvernement affirme quelque chose ... il faut parfois se demander s'il n'a pas déjà changé d'avis ou s'il l'envisage de le faire !! On verra ... (10 articles en Français)

_________________________ 10 - AFP

"Conseillers" enlevés en Somalie: la commission de la carte des journalistes s'étonne

La commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP), qui délivre la carte de presse, s'étonne que des "conseillers" français en mission officielle enlevés en Somalie aient pu se présenter comme des journalistes, estimant qu'il s'agirait d'un "délit".

"Cette falsification, si elle était avérée, qui s'apparente à une usurpation d'identité, est reconnue par le code du travail comme un délit pénal et à ce titre est condamnable par les tribunaux", estime la CCIJP jeudi dans un communiqué.

La commission rappelle que la profession, le statut et l'obtention de la carte de journaliste "sont liés à des conditions précises définies notamment par la loi".

"Ce subterfuge est de nature à compliquer l'accès à une information libre et indépendante et vient rendre encore plus aléatoire, voire dangereux, l'exercice de la profession dans ces pays", ajoute-t-elle.

Dans un autre communiqué, l'Union syndicale des journalistes CFDT déplore les méthodes attribuées aux deux "conseillers", qui, "se faisant passer pour des journalistes, mettent en danger les journalistes qui tentent de faire leur travail dans les pays en guerre ou en conflit".

Selon des sources locales, les deux hommes s'étaient enregistrés comme des journalistes auprès de leur hôtel. Mais le ministère français des Affaires étrangères a affirmé mercredi que les deux "conseillers" n'avaient pas le statut de journalistes, assurant n'avoir aucun élément permettant de dire qu'ils se sont prévalus de cette profession



_____________________ 9 - JDD

Somalie: Troc d'otages

L'un des deux Français détenus depuis mercredi par le groupe terroriste islamiste Hizbul Islam a été remis jeudi à un autre mouvement rebelle affilié à Al-Qaïda, Al Chabaab. Cette faction a réclamé son otage avec la manière forte, menaçant d'un affrontement direct, et a ainsi pu mettre la main sur le ressortissant français de plus haut rang. Les deux hommes seraient en bonne santé.

Les otages au milieu d'un affrontement politique entre deux groupes islamistes. L'un des ressortissants français enlevés mardi dans un hôtel de Mogadiscio a été remis jeudi par Hizbul Islam, le groupe terroriste qui les détenait, à un autre mouvement islamiste, Al Chabaab. Un partage des otages réalisé dans le but de pacifier les relations entre les deux mouvements. Sans ce geste d'apaisement, des combats auraient pu exploser entre les deux groupes, ont déclaré jeudi des insurgés et des responsables de la police. "Nous nous sommes répartis les deux hommes pour éviter des heurts entre islamistes", a déclaré par téléphone à l'agence Reuters un responsable d'Al Chabaab, qui est allé chercher le détenu avec la manière forte.

Les deux Français sont en bonne santé

Selon des témoins, des combattants d'Al Chabaab ont encerclé la maison du chef de Hizbul Islam, cheikh Hassan Dahir Aweys, où étaient retenus les deux otages français, en mission officielle dans le domaine de la sécurité auprès du gouvernement somalien, en menaçant de la prendre d'assaut. Un haut gradé de la police, Abdiqadir Odweyne, a confirmé que Hizbul Islam avait cédé à la pression d'Al Chabaab, en lui remettant le plus important des deux Français. "Le responsable français de plus haut rang a été emmené par Al Chabaab et l'autre est resté avec Dahir Aweys", a déclaré ce policier. Déjà, selon Abdiqadir Odweyne, haut responsable de la police somalienne, les Français auraient été enlevés par des "éléments des forces de sécurité" en uniformes officiels, des mercenaires, puis remis au groupe Hizbul Islam.

Pris dans cet imbroglio entre deux factions insurgées, les deux agents français vont bien. Ils "sont en bonne santé", a déclaré jeudi sur la chaîne France 24 le ministre somalien des Affaires sociales Mohammed Ali Ibrahim. Les services de sécurité occidentaux considèrent Al Chabaab comme un groupe allié à la nébuleuse Al-Qaïda dans le pays de la Corne de l'Afrique en proie depuis 18 ans à la guerre civile et où les rapts d'étrangers, principalement des employés humanitaires ou des journalistes (la couverture des deux Français), sont légion. Par le passé, les otages ont été relâchés après plusieurs jours ou semaines de captivité en échange du paiement de rançons substantielles.


_____________________ 8 - Le Matin (Suisse)


Pas de mise en cause du projet de formation de militaires somaliens, assure Paris

L'enlèvement de deux agents de renseignement français à Mogadiscio ne met pas en cause le projet de formation d'un bataillon de militaires somaliens par des militaires français à Djibouti, a déclaré jeudi le ministère des Affaires étrangères.

"Ni notre politique d'ensemble de soutien au renforcement du gouvernement somalien dans le domaine de la sécurité ni nos projets ne sont remis en cause", a dit le porte-parole adjoint du Quai d'Orsay, Frédéric Desagneaux. Il répondait à une question sur les conséquences du rapt des deux personnes présentées officiellement comme "conseillers français".

Interrogé sur l'envoi d'un émissaire français à Mogadiscio pour faciliter la libération des deux otages, le porte-parole s'est refusé à confirmer ou à infirmer. "Comme c'est d'usage dans ce type de situations et dans l'intérêt de la sécurité de nos compatriotes, la discrétion (est) de mise", a-t-il dit.

L'enlèvement des deux agents français mardi dans leur hôtel à Mogadiscio n'avait toujours pas été revendiqué jeudi.

Selon le ministre somalien des Affaires sociales, Mohammed Ali Ibrahim, s'exprimant sur la chaîne de télévision France 24, les deux Français "sont en bonne santé" et détenus par deux groupes islamistes différents. Un responsable islamiste sous couvert d'anonymat avait au préalable dit que l'un des otages était aux mains des extrémistes radicaux des shebab et que le deuxième était détenu par la milice Hezb al-Islamiya du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys


______________________ 7 - AFP


Somalie: les 2 otages français "en bonne santé", détenus par 2 groupes islamistes

Les deux Français enlevés mardi à Mogadiscio "sont en bonne santé" et détenus par deux groupes islamistes différents, a déclaré jeudi sur France 24 le ministre somalien des Affaires sociales Mohammed Ali Ibrahim.

"Les deux Français sont actuellement à Mogadiscio et sont en bonne santé à notre connaissance", a déclaré M. Ibrahim, précisant que le Premier ministre somalien Omar Abdirashid Sharmarke avait "pu parler avec l'un des deux otages pour le rassurer".

"Le parti shebab a pris l'un des deux otages et l'autre est entre les mains du Hezb al-Islamiya, mais nous sommes en négociations avec eux et espérons aboutir à un résultat positif", a-t-il dit.

"Les ambassades américaine et française à Nairobi ont contacté Hassan Dahir Aweys, responsable du parti Hezb al-Islamiya, pour s'entretenir de l'affaire", a encore déclaré le ministre, dont les propos étaient traduits en français.

Un responsable islamiste à Mogadiscio avait dit auparavant que les deux agents de renseignement français avaient été séparés entre deux groupes islamistes distincts, celui des extrémistes radicaux des shebab et la milice Hezb al-Islamiya du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys.

Selon cette source, la séparation serait intervenue après une dispute de plusieurs heures entre les deux groupes d'insurgés islamistes.

Les shebab ("la jeunesse" en arabe) et la milice de cheikh Aweys ont lancé début mai une offensive sans précédent contre le gouvernement du président islamiste modéré Sharif Cheikh Ahmed, soutenu par la communauté internationale, et ont juré de le renverser.

Selon Paris, les deux Français sont "conseillers en mission officielle d'assistance auprès du gouvernement somalien".

"Ils ont été kidnappés à leur hôtel pendant qu'ils dormaient", a déclaré le ministre Mohammed Ali Ibrahim. Les deux agents avaient été enlevés par une dizaine d'hommes en armes qui avaient désarmé les gardes de l'hôtel Sahafi, dans le sud de la capitale somalienne, plongée dans le chaos.

Leur enlèvement ne met pas en cause le projet de formation d'un bataillon de militaires somaliens par des militaires français à Djibouti, a précisé jeudi le ministère français des Affaires étrangères.

La France s'est engagée au printemps à former à Djibouti, où elle dispose d'une base permanente de 2.900 hommes, un bataillon de l'armée somalienne, soit 500 hommes.

La formation devait débuter en septembre. En raison de la dégradation de la situation à Mogadiscio, les préparatifs se sont accélérés et elle devait débuter en août à Djibouti.


______________________ 6 - L'Express avec Reuters


Un otage français en Somalie remis à Al Chabaab

Une organisation islamiste somalienne, Hizbul Islam, a remis l'un de ses deux otages français à des combattants du mouvement islamiste Al Chabaab, afin d'éviter des heurts entre les deux groupes, ont déclaré jeudi des insurgés et des responsables de la police.

Les deux hommes, qui selon Paris étaient en mission officielle dans le domaine de la sécurité auprès du gouvernement somalien, ont été enlevés mardi dans un hôtel de Mogadiscio et remis à des membres de l'organisation Hizbul Islam.

Mais Al Chabaab exigeant que le Hizbul Islam lui remette les deux hommes, les deux organisations islamistes s'étaient retrouvées au bord de l'affrontement.

"Nous nous sommes répartis les deux hommes pour éviter des heurts entre islamistes", a déclaré par téléphone à Reuters un responsable d'Al Chabaab.

Selon des témoins, des combattants d'Al Chabaab ont encerclé la maison du chef de Hizbul Islam, cheikh Hassan Dahir Aweys, où étaient retenus les deux otages français, en menaçant de la prendre d'assaut.

Un haut gradé de la police, Abdiqadir Odweyne, a confirmé que Hizbul Islam avait cédé à la pression d'Al Chabaab, en lui remettant le plus important des deux conseillers français.

"Le responsable français de plus haut rang a été emmené par Al Chabaab et l'autre est resté avec Dahir Aweys", a déclaré ce policier.

ALLIÉ D'AL QAÏDA

Les services de sécurité occidentaux considèrent Al Chabaab comme un groupe allié à la nébuleuse Al Qaïda dans le pays de la Corne de l'Afrique en proie depuis 18 ans à la guerre civile.

Un responsable du gouvernement de transition somalien et plusieurs médias avaient déclaré dans un premier temps que les deux otages français s'étaient présentés sous la qualité de journalistes.

Mais Paris a démenti mercredi, déclarant que les deux Français agissaient en mission officielle d'assistance dans le cadre d'une politique de renforcement du gouvernement somalien dans le domaine de la sécurité.

Les insurgés d'Al Chabaab ou de Hizbul Islam attaquent chaque jour les combattants fidèles au président somalien Charif Ahmed, un islamiste modéré, jusque dans la capitale Mogadiscio, l'une des villes les plus dangereuses au monde où les enlèvements d'étrangers, principalement des employés humanitaires ou des journalistes, sont légion.

Par le passé, les otages ont normalement été relâchés après plusieurs jours ou semaine de captivité en échange du paiement de rançons substantielles.

______________________ 5 - AFP

Somalie: les agents français séparés et détenus par deux groupes islamistes

Les deux agents de renseignement français enlevés mardi par des hommes armés à Mogadiscio ont été séparés et sont détenus par deux groupes islamistes distincts, a rapporté jeudi à l'AFP un responsable islamiste, une information non confirmée de source indépendante.

Selon cette source, l'un des otages est aux mains des extrémistes radicaux des shebab et le deuxième est détenu par la milice Hezb al-Islamiya du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys.

Cette séparation serait intervenue après une dispute de plusieurs heures entre les deux groupes d'insurgés islamistes, selon ce responsable. "Les deux groupes ont décidé ce (jeudi) matin de diviser les otages entre leurs deux groupes après une longue dispute sur leur sort", a déclaré ce responsable islamiste sous couvert d'anonymat. "Les shebab détiennent un otage et le Hezb al-Islamiya a pris l'autre avec eux", a-t-il ajouté.

Cette information n'a pas pu être confirmée de source indépendante.

"Nous avons entendu cette rumeur indiquant que les deux groupes rebelles détiennent désormais chacun un otage, mais nous ne pouvons pas confirmer cette information", a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat un responsable gouvernemental chargé de la sécurité au palais présidentiel à Mogadiscio.

Plus tôt jeudi, un responsable somalien proche du président Sharif Sheikh Ahmed avait indiqué à l'AFP que "des discussions impliquant toutes les parties concernées (étaient) en cours".

"Il y a toujours un espoir d'une libération rapide", a-t-il ajouté. L'enlèvement des deux agents français mardi dans leur hôtel à Mogadiscio n'avait toujours pas été revendiqué jeudi.

Les shebab ("la jeunesse" en arabe) et la milice de cheikh Aweys ont lancé début mai une offensive sans précédent contre le gouvernement du président Ahmed, soutenu par la communauté internationale, et ont juré de le renverser.

Selon Paris, les deux Français sont "conseillers en mission officielle d'assistance auprès du gouvernement somalien".

______________________ 4 - Le Parisien

Les Français aux mains des islamistes

Les deux agents des services de renseignement français, kidnappés mardi en Somalie par des hommes armés, sont détenus par des insurgés islamistes. Hier, des tractations se poursuivaient pour tenter de les libérer. Paris entoure d’un maximum de discrétion ces tractations pilotées depuis l’Elysée, avec la Défense et le Quai d’Orsay.

Que faisaient les deux agents à Mogadiscio ? Les deux hommes ont été envoyés en « mission générale de renforcement des capacités de sécurité du gouvernement somalien », explique le Quai d’Orsay.
Le ministère ne précise pas si ce sont des agents civils ou militaires, indiquant seulement qu’ils agissaient dans le cadre d’une politique de soutien à la Somalie. Au printemps dernier, la France a pris l’engagement de former 500 soldats de l’armée somalienne. La marine française, notamment, est en effet très engagée dans la lutte contre la piraterie qui sévit dans la région et est la cible de multiples groupes armés sur lesquels le pouvoir somalien, en pleine décomposition, n’a quasiment aucune emprise. A Paris, l’état-major ajoute que la mission des Français enlevés touchait aussi à la formation d’agents somaliens à la protection du président. Hier, le ministre somalien de la Défense, Mohamed Abdi Gandhi, a estimé qu’il ne s’agirait pas d’« un rapt politique », mais plutôt d’un enlèvement « crapuleux ». Il reste que les otages, comme le confirmait le gouvernement somalien hier, ont changé de mains depuis mardi et sont désormais détenus par des « insurgés islamistes ». Abdi Gandhi a précisé que des « contacts directs et indirects » existent avec les ravisseurs.

Se sont-ils fait passer pour des journalistes ? Les deux agents se seraient fait passer pour des journalistes, d’après des sources locales. Une couverture jugée « choquante » par Reporters sans frontières, dénonçant une attitude qui « met les journalistes en danger dans une région où ils le sont déjà ». Cinq journalistes ont déjà été tués dans ce pays. Hier, Frédéric Desagneaux, porte-parole du Quai, n’a pas confirmé l’usage d’une telle couverture par les deux hommes, mais a assuré que, « étant en mission officielle, leur statut était officiel et n’était pas celui de journaliste ».

Pourquoi la guerre règne-t-elle toujours en Somalie ? En 1991, la Somalie a connu la guerre civile. L’intervention de la communauté internationale opération Restore Hope de 1992 à 1995 a rétabli un régime fragile. Mais, en 2006, face à un gouvernement de transition affaibli, le groupe nébuleux des tribunaux islamiques envahit une partie du pays. Venue en renfort, l’armée éthiopienne chasse les insurgés, tandis que les tribunaux islamiques contrôlent toujours une partie de la capitale, Mogadiscio. Les principales composantes des insurgés islamistes, les Shebab et la milice Hizb al-Islamiya, mènent depuis deux mois une offensive acharnée contre le gouvernement du président islamiste modéré, Sheikh Ahmed.



____________ 3 - Courrier international avec Le pays (Burkina)

Rapt de deux Français : "Un camouflet pour Sarkozy"

"Aussi loin que remontent les souvenirs, on n'a pas trace d'une telle confusion autour d'un enlèvement d'étrangers en Somalie", écrit le quotidien burkinabé.

Le 14 juillet, deux ressortissants français ont été enlevés à Mogadiscio.

A quel titre étaient-ils en Somalie ?

Qui est l'auteur du rapt ?


"C'est la première fois qu'un enlèvement a lieu dans la capitale, et de surcroît dans une zone de haute sécurité", poursuit le journal.

S'il s'avérait que les deux Français étaient des agents secrets, le "camouflet" serait total pour Paris.


________________________________ 2 - Le Figaro

Imbroglio autour des otages français à Mogadiscio

Thierry Portes

Les deux agents français ont été kidnappés à l'hôtel Shafi alors qu'ils effectuaient, selon le Quai d'Orsay, une mission d'assistance dans le domaine de la sécurité auprès du gouvernement somalien . Crédits photo : AFP
Selon le Quai d'Orsay, les deux agents français enlevés mardi en Somalie sont détenus par des insurgés islamistes. Mais des informations contradictoires circulent.

Selon le ministre somalien des Affaires étrangères, les deux otages français sont en bonne santé et se trouvent actuellement à Mogadiscio. Mohammed Ali Ibrahim a par ailleurs précisé qu'il avait pu parler à l'un des deux «pour le rassurer». Il a confirmé qu'ils n'étaient pas retenus par les mêmes hommes. «Le parti shebab a pris l'un des deux otages et l'autre est entre les mains du Hezb al-Islamiya», a ajouté le ministre, interrogé jeudi par France 24. Ces deux groupes ont lancé début mai une offensive sans précédent contre le gouvernement du président islamiste modéré Sharif Cheikh Ahmed, soutenu par la communauté internationale, et ont juré de le renverser.

Pris dans le bourbier somalien, les deux agents français, enlevés mardi à Mogadiscio, sont pistés par leurs services, lancés dans une course contre la montre. Dans la capitale somalienne en ruine après dix-huit années de guerre civile, les luttes entre bandes crapuleuses rivales et groupes claniques, les conflits entre affiliés d'al-Qaida, islamistes «modérés» et factions plus ou moins fidèles au gouvernement soutenu par la communauté internationale, forment un sinistre écheveau. Plus le temps passe et plus les deux otages risquent de passer entre les mains de ravisseurs aux exigences financières ou idéologiques hors de toute mesure.

Alors que cette course-poursuite se mène là-bas, les services de renseignement français, relayés mercredi par le ministère des Affaires étrangères, ont souhaité mettre un terme, ici, à une polémique naissante : «Non, en aucun cas nous jouons aux journalistes», dit une source proche des milieux du renseignement français, ajoutant : «Les deux conseillers avaient un passeport diplomatique, et ils n'avaient pas de couverture journalistique.» Le porte-parole adjoint du Quai d'Orsay a pareillement assuré : «Étant en mission officielle, leur statut était également officiel et n'était pas celui de journalistes. L'action des deux conseillers s'inscrit dans le cadre de notre politique d'ensemble de renforcement du gouvernement somalien dans le domaine de la sécu­rité.»

Ce sont les déclarations du propriétaire de l'hôtel Sahafi - il a affirmé que les deux Français s'étaient enregistrés comme journalistes - qui ont suscité l'indignation de cette profession. «La Somalie est déjà un pays dangereux pour les journalistes, c'est malheureux que des gens se fassent passer pour des journalistes», a estimé Ernest Sagada, responsable à la FIJ, qui rassemble des syndicats de journalistes dans plus de 100 pays.

L'ombre des «shebabs»

Plus confus et problématique est le sort des deux otages. Le ministre de la Défense somalien a déclaré mercredi sur RFI qu'une descente avait été effectuée dans le quartier de Mogadiscio où ils pourraient être retenus, que des suspects avaient été arrêtés, et qu'un «contact» avait été établi avec les ravisseurs. L'identité de ces derniers est toutefois difficile à cerner.

Les services secrets français estimaient mercredi que leurs agents n'étaient pas tombés, ce qui serait plus dangereux, dans les filets des «shebabs», les combattants liés à al-Qaida qui défient le pouvoir du président Cheikh Charif. Selon certaines sources au sein du gouvernement somalien les ravisseurs étaient des membres de la milice islamiste radicale Hezb al-Islamiya. Des témoins de l'enlèvement, ce qui n'est pas contradictoire, ont décrit des ravisseurs vêtus d'uniforme de l'armée.

L'hypothèse selon laquelle les deux Français auraient déjà été revendus à une autre bande a été évoquée à Mogadiscio. Comme a été avancée la possibilité que les shebabs chercheraient à s'emparer des Français pour durcir leur bras de fer avec un gouvernement soutenu par la communauté internationale.

________________________________ 1 - MSN actualité avec AFP

Somalie: les deux agents français sont détenus par des insurgés islamistes

Les deux agents des services de renseignement français enlevés mardi par des hommes armés en Somalie sont détenus par des insurgés islamistes et des discussions se poursuivaient mercredi pour tenter d'obtenir leur libération.

Un haut responsable des services de sécurité somaliens a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat que "les deux otages ont maintenant changé de mains, ils sont détenus par des insurgés islamistes à Mogadiscio".

Plusieurs sources proches du renseignement somalien contactées par l'AFP ont confirmé l'information.

"Des discussions avec le gouvernement pour obtenir leur libération sont toujours en cours", a ajouté le haut responsable, sans préciser si les Français étaient otages des islamistes extrémistes des shebab ou de la milice Hezb al-Islamiya du radical cheikh Hassan Dahir Aweys.

Les deux groupes ont lancé début mai une offensive sans précédent contre le gouvernement du président islamiste modéré Sharif Sheikh Ahmed, soutenu par la communauté internationale, et ont juré de le renverser. Cheikh Aweys est un ex-allié du président Ahmed.

Plus tôt, le ministre somalien de la Défense, Mohamed Abdi Gandhi, avait affirmé que l'enlèvement des deux agents "n'était pas un acte politique", estimant qu'il avait plutôt un caractère crapuleux, dans un entretien à Radio France Internationale.

Le ministre a souligné que des "contacts directs et indirects" existaient avec les ravisseurs.

Les deux Français sont "conseillers en mission officielle d'assistance auprès du gouvernement somalien", selon le ministère français des Affaires étrangères qui n'a pas révélé leurs identités, ni leur qualité de civil ou de militaire.

Mercredi, le porte-parole adjoint du Quai d'Orsay, Frédéric Desagneaux, s'est refusé à préciser s'ils étaient membres de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) ou relevaient de la base militaire permanente française à Djibouti, où la France dispose de 2.900 hommes.

La France s'est engagée au printemps à former à Djibouti un bataillon de l'armée somalienne, soit 500 hommes.

Cette formation devait débuter en septembre, mais avec la dégradation de la situation à Mogadiscio, les préparatifs ont été accélérés et elle devait débuter en août à Djibouti.

Les deux hommes ont été enlevés mardi matin dans l'hôtel Sahafi, dans le sud de Mogadiscio, par une dizaine de miliciens qui ont désarmé les gardes de sécurité de l'hôtel où ils s'étaient enregistrés comme journalistes, selon un policier somalien et la direction de l'hôtel.

Plusieurs organisations de journalistes, dont la Fédération internationale des journalistes et Reporters sans frontières, ont dénoncé ce dernier fait, jugeant que les deux hommes mettaient en danger les journalistes dans les zones de conflit.

En réponse à ces critiques, M. Desagneaux a affirmé que les deux hommes n'avaient pas le statut de journaliste. "Etant en mission officielle, leur statut était également officiel et n'était pas celui de journalistes", a-t-il indiqué.

"Nous n'avons aucun élément authentifiant l'indication initiale faite localement selon laquelle ils se seraient prévalus d'un autre statut que le leur", a-t-il affirmé.

La Somalie, en guerre civile depuis 1991, est un des pays les plus dangereux au monde pour la presse.

Des étrangers y sont régulièrement enlevés et libérés contre rançon. Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
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président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.