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19/07/09 (B508) Les otages français (6 articles en Français)

__________________________ 6 - L'Express avec Reuters

Mogadiscio n'exclut aucune option pour les deux otages français


Le Premier ministre somalien, Omar Abdirashid Sharmarke, a déclaré à Reuters que son gouvernement n'excluait aucune option pour obtenir la libération des deux otages français, y compris d'autoriser Paris à envoyer des commandos. (Reuters/Thomas Mukoya)

"Toutes les options sont sur la table, et rien ne sera exclu", a-t-il dit à Reuters alors qu'on lui demandait s'il autoriserait éventuellement les autorités françaises à mettre sur pied une opération de type commando.

"Nous n'avons reçu jusqu'à présent aucune demande de rançon et nous travaillons à la libération de ces hommes, quoi que cela exige de nous", a-t-il ajouté dans cette interview. "Nous utilisons des canaux indirects pour éviter qu'il y ait des victimes et de mettre un terme aux discussions."

Les deux Français, en mission d'assistance en matière de sécurité, ont été capturés mardi dernier à l'hôtel Sahafi de la capitale somalienne. Ils sont passés entre les mains de plusieurs groupes et sont aujourd'hui captifs de la milice islamiste Al Chabaab.

Interrogé dimanche sur Europe 1, le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant a indiqué avoir des nouvelles "plutôt rassurantes" des deux hommes. "Nous savons qu'ils sont en vie, nous pensons qu'ils sont bien traités."

Il a ajouté que si des négociations n'étaient "pas engagées à proprement parler", le gouvernement français avait clairement fait savoir qu'il était "prêt à discuter" avec les ravisseurs présumés. "Nous attendons", a-t-il dit. "Les messages passent mais les contacts ne sont pas engagés."

NOUVELLE TACTIQUE

Le Premier ministre somalien, qui s'est dit "optimiste" sur la libération des deux Français, a accusé des "cerveaux étrangers" d'avoir orchestré l'enlèvement, tout comme celui de trois travailleurs humanitaires dans la ville-frontière kényane de Mandera samedi.

"C'est un nouveau moyen de créer de l'instabilité dans l'ensemble de la région. L'enlèvement qui s'est produit à Mandera est identique à celui de Mogadiscio", a-t-il assuré sans viser nommément un pays.

Les trois humanitaires - dont l'ONG pour laquelle ils travaillent souhaite que leurs nationalités ne soient pas rendues publiques - sont détenus à Baidoa, dans le centre-sud somalien, a précisé le Premier ministre somalien.

Selon Sharmarke, qui est le fils d'un ancien président assassiné, ces kidnappings sont la preuve, a contrario, de la résistance de son gouvernement face à l'insurrection.

"Ces groupes ont compris qu'ils ne réussiraient pas à renverser le gouvernement. Ils ont changé leur tactique en enlevant des gens pour empêcher tout progrès."

"J'appelle la région à agir rapidement avant que la situation ne se transforme en une tragédie qu'aucun d'entre nous ne serait capable de contrôler", a-t-il insisté. "Ces groupes veulent remonter un siècle en arrière."

Un responsable de la police et plusieurs habitants de Mogadiscio ont livré une version différente de l'enlèvement des Français en déclarant qu'ils avaient été capturés par une faction gouvernementale avant d'être livrés aux insurgés.

Mais Omar Abdirashid Sharmarke a vigoureusement démenti cette hypothèse: "Cela n'a rien à voir avec les forces de sécurité. Aucune force de sécurité responsable n'aurait assez de confiance pour coopérer avec des criminels."

"Les gens qui ont enlevé les conseillers français sont des criminels du Hizbul Islam et des Chabaab, et ils ont joué un rôle majeur dans l'escalade des enlèvements à travers le pays."


__________________________ 5 - Nouvel Obs (avec AFP)

Otages français en Somalie : le contact est rompu

C'est ce qu'a indiqué un responsable somalien, qui ajoute que dès lors "les espoirs de négociation diminuent". Peu avant cette annonce, Claude Guéant avait pourtant affirmé que les ravisseurs étaient "prêts à discuter".

Tous les contacts entre les autorités somaliennes et les extrémistes islamistes qui détiennent deux agents des services de renseignement français ont été rompus dimanche 19 juillet, a déclaré à l'AFP un haut responsable des services de sécurité somaliens qui témoignait sous couvert d'anonymat.

Selon cette même source "tous les contacts avec les ravisseurs" étant "rompus", "les espoirs de négociation pour libérer les otages français diminuent". "Le gouvernement ne sait pas où se trouvent les deux" hommes, a-t-il ajouté.

"Des nouvelles rassurantes"

Peu avant cette annonce, Claude Guéant, invité du "Grand rendez-vous" Europe1/Le Parisien, avait pourtant affirmé avoir eu "des nouvelles rassurantes" des deux hommes. Le secrétaire général de l'Elysée avait précisé que les deux Français étaient "en vie" et "bien traités".

Il a souligné que les autorités françaises sont "submergées par une profusion d'informations contradictoires". Il visait là essentiellement l'information selon laquelle les deux agents seraient "jugés bientôt selon la loi coranique", rapportée par l'AFP qui citait le témoignage anonyme d'un haut responsable des extrémistes islamistes somaliens des shebab.

Pour Claude Guéant rien ne permet de penser que cette information soit vraie.

Les ravisseurs sont "prêts à discuter"

Le secrétaire général de l'Elysée a également ajouté que les ravisseurs sont "prêts à discuter".

Même si les "messages passent", "les négociations ne sont pas engagées à proprement parler", a-t-il admis.

Les deux agents français ont été enlevés mardi dans leur hôtel à Mogadiscio. Ils sont désormais aux mains d'un seul groupe, les shebab, des islamistes radicaux.

Ces deux agents, "mis à disposition par la Défense", participaient à la préparation "d'un groupe pour assurer la sécurité du président somalien", a précisé Claude Guéant.

"Les efforts pour joindre les ravisseurs arrivent à leur terme"

De son côté, un responsable de la police de Mogadiscio, Mohamed Adan, a déclaré que "tous les efforts pour joindre les ravisseurs arrivent à leur terme".

"Nous n'avons pas plus d'information sur les otages et nous croyons qu'ils ne sont plus à Mogadiscio; tous les efforts pour joindre les ravisseurs arrivent à leur terme en raison de la décision des ravisseurs d'amener les otages devant un tribunal islamique", a-t-il déclaré.

Les enlèvements sont courants en Somalie

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991, avant des demandes de rançon. Les insurgés islamistes mènent une offensive sans précédent pour renverser le gouvernement somalien de transition soutenu par la communauté internationale.

Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés par ces enlèvements majoritairement crapuleux.

Dernière de cette série d'enlèvements, trois employés étrangers d'une organisation humanitaire ont été kidnappés dans la nuit de vendredi à samedi au Kenya près de la frontière somalienne par des hommes armés qui les ont aussitôt emmenés en Somalie.


______________________________ 4 - Le Monde


Guéant : "les négociations ne sont pas engagées" sur les deux otages français en Somalie

Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a déclaré, dimanche 19 juillet sur Europe 1, concernant les deux agents français enlevés en Somalie, que "le groupe (qui les détient) est prêt à discuter (...) les messages passent mais les négociations ne sont pas engagées à proprement parler".

Invité du "Grand rendez-vous" Europe 1/Le Parisien, il a affirmé avoir eu "des nouvelles rassurantes" des deux hommes, ajoutant qu'ils étaient "en vie" et "bien traités". M. Guéant a souligné que les autorités françaises étaient "submergées par beaucoup d'informations contradictoires". Il a mis dans cette catégorie l'information selon laquelle les deux agents seraient "jugés bientôt selon la loi coranique" , comme l'a déclaré samedi à l'AFP sous couvert d'anonymat un haut responsable des extrémistes islamistes somaliens des shebab. "Rien ne nous permet de le penser", a dit M. Guéant.

CONTACTS ROMPUS ENTRE LES AUTORITÉS SOMALIENNES ET LES RAVISSEURS

Dimanche, un haut responsable des services de sécurité somaliens a indiqué de son côté que les contacts entre les autorités somaliennes et les extrémistes islamistes qui détiennent les deux Français étaient rompus. "Il semble que les espoirs de négociation pour libérer les otages français diminuent (...) car tous les contacts avec les ravisseurs sont rompus jusqu'à présent et le gouvernement ne sait pas où se trouvent les deux" hommes, a expliqué ce haut responsable.

Les deux agents français enlevés mardi dans leur hôtel à Mogadiscio sont aux mains désormais d'un seul groupe, les shebab, des islamistes radicaux. Ces deux agents, "mis à disposition par la Défense", participaient à la préparation "d'un groupe pour assurer la sécurité du président somalien", a précisé M. Guéant.

_______________________________ 3 - AFP

Otages français: contacts rompus selon Mogadiscio, des "messages" selon Paris

Mustafa HADJI ABDINUR

Les contacts entre les autorités somaliennes et les extrémistes islamistes détenant deux agents français étaient rompus dimanche, a déclaré à l'AFP un haut responsable des services de sécurité somaliens, même si selon Paris des "messages passent" avec les ravisseurs.

"Il semble que les espoirs de négociation pour libérer les otages français diminuent (...) car tous les contacts avec les ravisseurs sont rompus jusqu'à présent et le gouvernement ne sait pas où se trouvent les deux" hommes, a expliqué sous couvert d'anonymat un haut responsable des services de sécurité somaliens.

"C'est vraiment une affaire très compliquée", a-t-il ajouté sans autre commentaire.

A Paris, le secrétaire général de la présidence française, Claude Guéant, a assuré que "des messages" passaient entre la France et le groupe qui détient les Français mais que des négociations n'étaient "pas engagées à proprement parler".

Il a ajouté sur la radio Europe 1 avoir eu "des nouvelles rassurantes", ajoutant que les deux hommes étaient "bien traités". Il a aussi souligné que les autorités françaises étaient "submergées par une profusion d'informations contradictoires".

De son côté, un responsable de la police de Mogadiscio, Mohamed Adan, a indiqué que "tous les efforts pour joindre les ravisseurs arrivent à leur terme".

"Nous n'avons pas plus d'information sur les otages et nous croyons qu'ils ne sont plus à Mogadiscio; tous les efforts pour joindre les ravisseurs arrivent à leur terme en raison de la décision des ravisseurs d'amener les otages devant un tribunal islamique", a-t-il estimé.

Les deux agents français enlevés mardi à Mogadiscio vont être jugés pour "espionnage" selon la loi coranique, ont annoncé samedi les extrémistes islamistes des shebab qui les détiennent.

Selon les autorités somaliennes, les deux otages ont été "éloignés" de la capitale somaliennes par les shebab.

"Les hommes que nous avons pris aidaient le gouvernement apostat (somalien) et leurs espions, donc ils seront bientôt jugés et punis selon la charia. Ils feront face au tribunal pour espionnage et être entrés en Somalie pour aider les ennemis d'Allah", avait déclaré à l'AFP sous couvert de l'anonymat un haut responsable des shebab.

Sur la tenue d'un tel procès, M. Guéant a déclaré que "rien ne nous permet de le penser".

Les insurgés islamistes mènent une offensive sans précédent pour renverser le gouvernement somalien de transition soutenu par la communauté internationale.

Les deux agents français, "mis à disposition par la Défense", participaient à la préparation "d'un groupe pour assurer la sécurité du président somalien", a précisé M. Guéant.

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991, avant des demandes de rançon.

Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés par ces enlèvements majoritairement crapuleux.

Dernière de cette série d'enlèvement, trois employés étrangers d'une organisation humanitaire ont été kidnappés dans la nuit de vendredi à samedi au Kenya près de la frontière somalienne par des hommes armés qui les ont aussitôt emmenés en Somalie.

_______________________________ 2 - JDD

Otages: Guéant se veut rassurant

Interrogé sur le cas des deux Français enlevés en Somalie, Claude Guéant a précisé dimanche que les deux agents, "mis à disposition" par le ministère de la Défense, participaient à la "préparation d'un groupe de formation de la garde présidentielle somalienne. (...)

Nous avons des nouvelles rassurantes, ils sont en vie", a précisé le secrétaire général de l'Elysée, indiquant recevoir "beaucoup d'informations contradictoires", mais avoir précisé aux divers interlocuteurs la volonté de la France de "discuter".

"Le groupe (qui les détient) est prêt à discuter (...) les messages passent mais les négociations ne sont pas engagées à proprement parler", a-t-il toutefois précisé.

________________________________ 1 - RFI


Faux journalistes et vrais agents

Amaury de Rochegonde

Plusieurs organisations représentatives de la profession journalistique se sont émues d’apprendre que les deux agents français enlevés en Somalie s’étaient pris pour couverture le statut de journaliste. Le Quai d’Orsay dément cette version.

Le syndicat national des journalistes, Reporters sans frontière ou l’association du Prix Albert Londres… nombreux sont les représentants de la profession journalistique à avoir protesté mercredi quand ils ont su que les deux agents de renseignement français enlevés cette semaine en Somalie auraient opéré en se faisant passer pour des journalistes.

Cette information, qui n’a pas été confirmée par le quai d’Orsay, pour qui il s’agissait d’une mission officielle de conseil en sécurité au gouvernement somalien, s’appuie sur l’enregistrement fait par les deux hommes à leur hôtel Sahafi, de Mogadiscio. Selon le directeur de l’hôtel, les deux hommes se seraient fait passés pour des journalistes pour "s’assurer de leur sécurité", comme le rapporte l’envoyée spéciale de Libération et de RFI Stéphanie Braquehais.

Le souci, c’est que cette pratique, si elle est attestée, entre en contradiction avec toutes les règles de sécurité en faisant peser la suspicion sur les reporters français envoyés dans des zones de conflit. Sont-ils vraiment, ces reporters, ce qu’ils prétendent être ? Comment ne pas mettre en danger la vie des envoyés spéciaux s’il s’avère que le gouvernement français dissimule derrière le statut de journaliste des agents de la DGSE ?

Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères, connaît trop bien le métier de journaliste, pour ignorer cette réalité. Il y a un an et demi, un reporter français indépendant, Gwenlaouen Le Gouil, prix Albert Londres 2007, avait été enlevé en Somalie et c’est en affirmant son statut de journaliste qu’il a pu ensuite être libéré. Le Quai d’Orsay recommande d’ailleurs souvent aux médias ne pas envoyer des représentants, quand il y a trop de risques d’enlèvement.

Les faux journalistes et vrais agents dérogent-il à cette règle ? La profession a motif à s’insurger… Mais en même temps, combien de vrais reporters se font passer pour ce qu’ils ne sont pas, en caméra caché par exemple… ? La charte des devoirs du journaliste interdit pourtant "d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires". S’il s’avère que des faux journalistes œuvrent pour les services, de faux non journalistes officient aussi pour les médias… Las, toutes ces embrouilles ne servent que rarement le reportage.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.