ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
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Sept. 99 - Juin 00
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11/08/09 (B511) Le Journal de la Flibuste. (3 articles en Français)

___________________________ 3 - Nord-Eclair

Piraterie en Somalie : les experts inquiets

Malgré une surveillance accrue des eaux, les pirates somaliens se sont emparés de plus de 130 navires en 2008, soit 200 % de plus qu'en 2007. Pour les experts internationaux, la piraterie en Somalie risque de perdurer faute de volonté ou de possibilité d'intervenir à terre contre les pirates, car c'est à partir du continent que naît ce banditisme.

Multiplier les patrouilles de navires de guerres au large, les escortes armées à bord des bateaux de commerce ou modifier les routes maritimes ne fera que déplacer le problème sans le régler, car c'est dans les provinces somaliennes que se trouvent ses racines, estiment des experts de la piraterie.

Pour Anna Gilmour, spécialiste du crime organisé à la Jane's Intelligence Review de Londres, « une approche basée uniquement sur ce qui se passe en mer ne réglera par le problème. Elle pourra simplement le masquer pendant un certain temps. Pour faire vraiment reculer la piraterie, il faut s'y attaquer à terre. »

Malgré la présence d'une armada internationale au large de la Somalie, les pirates somaliens se sont emparés de plus de 130 navires marchands l'an passé, une hausse de plus de 200 % par rapport à 2007, d'après le Bureau maritime international.

Ils détiennent actuellement au moins onze bateaux et quelque 200 marins, dont la garde, la surveillance et le ravitaillement ont donné naissance à une petite industrie locale, qui fait vivre, grâce aux millions de dollars de rançons versés par les armateurs, des milliers de personnes dans des régions où aucun autre emploi n'existe.

Réuni en juin à Rome, le Groupe de contact international sur la Somalie (GCI) a demandé à la communauté internationale de combattre la piraterie en « s'attaquant d'abord à ses racines », que sont la pauvreté et une quasi-absence de gouvernement.

Créer des emplois

« Nous sommes tous d'accord pour estimer que les racines de la piraterie sont à rechercher à terre : dans la pauvreté, l'absence de contrôles et le manque d'un gouvernement capable de contrôler la situation », a déclaré le président du GCI, le Mauritanien Ahmedou Ould-Abdallah.

Pour Rashid Abdi, spécialiste de la Corne de l'Afrique au centre de réflexion International crisis group (ICG), il faudrait « une aide internationale pour permettre au gouvernement du Puntland de démanteler les groupes de pirates.

Mais il n'y a pas de solution miracle » , ajoute-t-il depuis Nairobi où il est basé : «
Cela implique de créer des emplois pour les jeunes, d'améliorer l'économie, d'aider les communautés de pêcheurs pour leur permettre à nouveau de vivre de la pêche.

» Ce qui est certain, estime David Hartwell, spécialiste de la région au Jane's, c'est qu'il ne faut pas compter sur une intervention militaire extérieure d'envergure.

« Il y a un certain nombre de facteurs qui expliquent cette réticence internationale à s'impliquer en Somalie, dit-il. Regardez les problèmes qu'éprouve l'Union africaine à lever assez de troupes pour intervenir : ils devaient être 8 000, et deux ans plus tard il n'y a que 4 000 hommes, d'Ouganda et du Burundi ».

Quant aux pays occidentaux, il estime que « la référence reste le fiasco de l'opération Restore Hope en 1992. Au cours des dernières semaines, ils ont accru leur assistance au gouvernement somalien de transition, par des livraisons d'armes et de la logistique, mais les possibilités de déploiement militaire sont tellement éloignées qu'elles sont inexistantes »

___________________________ 2 - Armées.com

Le retour des pirates

On les a appelés successivement flibustiers, boucaniers, ou tout simplement pirates. Ils ont sévi pendant des siècles sur toutes les mers du globe : Jules César lui-même fut capturé au large de l’Asie mineure en 75 avant notre ère, puis libéré contre rançon, et Pompée se rendit célèbre en nettoyant la Méditerranée des pirates siciliens.

Par Michel Tatu www.frstrategie.org
Avec l’aimable autorisation de Camille GRAND Directeur Fondation pour la recherche stratégique 27, rue Damesme 5013 Paris - FRANCE

Or les voici de retour, au moins dans certaines mers et avec des moyens modernes : un record historique a été battu à la mi novembre avec la capture du pétrolier Sirius Star, un géant des mers (318.000 tonnes, 330 mètres de long), lancé quelques mois plus tôt pour le compte d’Aramco, et qui était chargé de 2 millions de barils de brut - un tiers de la production quoditienne de l’Arabie saoudite.

Fait significatif, le pétrolier a été pris d’assaut par des vedettes lourdement armées embarquées à bord d’un « navire amiral » qui les avait acheminées jusqu’à 450 mille des côtes en haute mer, au sud-est du port kenyan de Mombassa.

Auparavant, le 25 septembre, d’autres pirates avaient pris en otage le cargo ukrainien Faina, chargé d’armes, dont 33 chars de fabrication russe. Compte tenu de l’importance de cette cargaison, la marine américaine s’est chargée d’encadrer le batiment qui reste détenu au large du port somalien d’Obbio. Elle a pour cela dégarni sa « task force » antiterroriste qui croise depuis longtemps dans le golfe d’Aden et la mer d’Oman.

Signe de désordre international, le piratage maritime est resté pratiquement inconnu pendant les années de guerre froide ; il le reste encore aujourd’hui dans les zones « policées », telles que l’Atlantique nord et la Méditerranée occidentale, où l’on ne relate que deux incidents : un yacht cambriolé dans le port de Porto Novo en Corse en août dernier, une tentative du même genre - mais déjouée - à Liverpool l’année précédente.

Même en Asie, les mesures de protection prises à partir de 2005 par les Etats riverains du détroit de Malacca (où transite 30% du commerce mondial, dont 9,5 millions de baril de brut chaque jour) ont conduit à une forte baisse des actes de piraterie dans cette zone, et il en va de même autour de Singapour.

Seul le Bangladesh reste considéré comme une zone à risque, avec de nombreuses attaques dans la rade de Chittagong et ses approches.

C’est en tous cas dans les zones de non droit que la piraterie s’est développée le plus fortement ces derniers mois, essentiellement dans le golfe d’Aden et au large de la Somalie, en proie depuis dix-sept ans à une guerre civile et sans gouvernement central digne de ce nom.

Plus de 90 navires y ont fait l’objet d’attaques en 2008 : ce n’est qu’une petite partie des 20.000 à 30.000 batiments qui transitent dans la région chaque année, mais tout de même le double des incidents signalés l’année précédente. En outre, l’escalade a été géographique en même temps que technique.

La piraterie sévit maintenant non plus seulement dans les ports ou contre des navires au mouillage dans une rade - le cas encore le plus fréquent - mais dans une zone beaucoup plus large et avec des moyens plus importants.

Sur les actes commis en 2008, 36, soit plus d’un tiers, se sont traduits par la capture des navires et leur immobilisation pendant de longues périodes, des demandes de rançon et, le plus souvent, l’impunité pour les pirates. La France est un des rares pays à en avoir capturé, d’abord les coupables du rapt du voilier Ponant en avril dernier, puis une dizaine d’autres pirates en septembre.

A la différence de la piraterie aérienne, la piraterie maritime n’est ni politique ni idéologique.

Certes les islamistes y ont eu recours parfois (comme au Yemen, avec l’attentat contre un navire de guerre américain), mais elle est essentiellement le fait de pirates « à l’ancienne » mus par le seul appât du gain. Elle est aussi moins meurtrière : les équipages finissent par être libérés après des délais variables (quelques semaines ou quelques mois), le plus souvent contre rançons versées plus ou moins discrètement, mais sans problème majeur : les cargaisons des navires piratés représentent pour l’armateur et le propriétaire une valeur importante, et l’immobilisation des bâtiments un coût très supérieur à la somme demandée.

Cela constitue un stimulant pour les malfaiteurs, mais en même temps ce type de piraterie est relativement plus facile à combattre. Elle n’est soutenue par aucun gouvernement de par le monde, pas même par les « autorités » fantomatiques de Somalie. Pour peu qu’un navire de guerre d’un quelconque pays soit dans les parages et menace d’intervenir, les pirates n’insistent pas et disparaissent, comme cela s’est produit à diverses reprises ces dernières semaines.

Encore faut-il que les marines nationales y mettent les moyens.

C’est le cas pour l’Europe, qui, après le lancement par l’Otan de l’opération Allied Provider (trois navires italien, grec et britannique), vient de mettre en route au large de la Corne de l’Afrique l’opération Eunavfor Atalanta, forte de sept batiments avec l’appui d’avions de patrouille aérienne.

L’Allemagne, le Royaume Uni, l’Espagne et la France (déjà présente dans la région avec sa base de Djibouti) vont y participer, officiellement pour escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM) à destination de la Somalie, en fait aussi pour prévenir tout acte de piraterie en général.

Il s’agit là d’une première à plusieurs égards : d’abord par les délais record de mise en route (la force doit être opérationnelle début décembre), ensuite par la participation de la Grande Bretagne à une opération menée dans le cadre de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD), laquelle n’avait donné lieu jusqu’ici qu’à des opérations terrestres. C’est d’ailleurs l’amiral britannique Philip Jones qui en prendra le commandement à partir de sa base de Northwood, le commandement tactique étant confié à un officiel espagnol.

D’autres Etats se sont déclarés disposés à lutter contre la piraterie maritime, et il est à prévoir que cette menace ira en diminuant au fur et à mesure des précautions prises, comme cela a été fait, à un coût bien supérieur, pour la menace terroriste, au moins en Europe et en Amérique du nord. Jusqu’à l’apparition d’autres menaces et d’autres défis...

___________________________ 1 - EuroInvestor avec Reuters

Somalie - Le navire italien Buccaneer libéré contre rançon ?

Les pirates somaliens affirment avoir reçu une rançon de quatre millions de dollars pour laisser repartir dimanche le remorqueur italien Buccaneer, qu'ils avaient capturé en avril dans le golfe d'Aden avec ses 16 membres d'équipage.

"Nous avons pris la rançon de quatre millions de dollars et nous avons laissé repartir le remorqueur italien. Il est déjà parti", a déclaré lundi à Reuters l'un des pirates, nommé Aden.

Andrew Mwangura, coordinateur du Programme d'assistance aux marins en Afrique de l'Est (EASAP), a évoqué, lui, une rançon de cinq millions de dollars.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, a déclaré dimanche soir que la libération du remorqueur était le résultat du "travail exceptionnel" des autorités somaliennes et des services de renseignement italiens.

Le Buccaneer avait été capturé le 11 avril et détourné vers le village de pêcheurs de Las Qoray, à la frontière entre la région semi-autonome du Puntland et la région sécessionniste du Somaliland.

Son équipage est composé de dix Italiens, cinq Roumains et un Croate.

Le navire est en route pour Djibouti sous l'escorte de bâtiments militaires, a déclaré Silvio Bartolotti, un responsable de la société propriétaire, Micoperi Marine Contractors. Il a affirmé qu'aucune rançon n'avait été versée pour obtenir cette libération.

(Abdiqani Hassan et Duncan Miriri,
version française Guy Kerivel)

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.