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26/08/09 (B513) Otages en Somalie - L'un des otages libérés, mais la polémique couve entre une libération contre rançon et une évasion en profitant de l'inattention des geoliers. (6 articles en Français)

______________________ 6 -Romandie News (Ch) avec AFP

Somalie: l'agent français a profité du sommeil de ses geôliers pour fuir

L'agent français, libre depuis mercredi en Somalie après avoir été enlevé par des insurgés islamistes radicaux le 14 juillet, dit avoir profité du sommeil de ses geôliers pour fuir, selon la radio RFI qui le cite.

"Mardi soir, aux environs de minuit, j'ai profité du sommeil de mes geôliers fatigués par le ramadan. J'ai vu que ma cellule était mal fermée alors je me suis fait la belle sans violence. De toute façon, si j'avais tiré un coup de feu d'autres gardes m'auraient descendu", a-t-il dit selon les propos rapportés par un journaliste de Radio France Internationale (RFI) rentré en contact avec lui alors que l'agent se trouvait à Mogadiscio sur la base de la force de paix de l'Union africaine en Somalie (Amisom).

"Puis j'ai marché dans la nuit pendant près de cinq heures en me guidant avec les étoiles pour rejoindre la zone que j'espérais atteindre. Mogadiscio la nuit est déserte et les seuls hommes que l'on croise sont armés. On m'a tiré dessus, j'ai couru, je me suis caché et par chance on m'a raté", a-t-il raconté.

Un dirigeant du Hezb al-Islam, qui détenait l'otage, a affirmé qu'il avait été libéré contre le versement d'une rançon, ce que Paris a démenti.

"Je vais bien et même si mon mois et demi de détention a été horriblement long. J'ai été bien traité, je n'ai subi aucune torture, aucun simulacre d'execution", a dit l'ex-otage, identifié sous le nom de Marc, en parlant de ses conditions de détention.

Deux agents relevant du ministère français de la Défense ont été enlevés il y a un mois et demi à leur hôtel par des miliciens, en plein centre de Mogadiscio.

L'autre agent resterait détenu par un autre groupe, les combattants islamistes shebab

_______________________ 5 - RUE 89

Somalie : l'espion qui s'est libéré n'a pas tué ses ravisseurs

Par David Servenay

L'un des deux espions français pris en otage le 14 juillet dernier en Somalie a réussi à fausser compagnie à ses ravisseurs dans la nuit de mardi à mercredi. Il est actuellement sous la protection de la mission de l'Union africaine en Somalie (Amisom), après avoir été récupéré, à Mogadiscio, par des forces du gouvernement fédéral de transition.

Une source de l'entourage du président Sharif Cheikh Ahmed a confié à l'AFP :

« Je l'ai vu ce matin [mercredi, ndlr] à la présidence. Il avait l'air fatigué, mais il était en bonne santé. »

Contrairement aux rumeurs qui ont couru mercredi matin, l'homme ne s'est pas évadé en tuant trois de ses ravisseurs, mais leur a faussé compagnie discrètement, comme l'a affirmé à Rue89 une source proche des services de renseignement français.

Deux membres de la DGSE en mission

Ce membre de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) était entre les mains d'un groupe de la faction du Hizbul Islam, tandis que son collègue est toujours retenu par un groupe de la milice Al Chabaab.

Tous les deux avaient été capturés le 14 juillet dans leur hôtel de la capitale somalienne, par un groupe lourdement armé. Ils étaient présents en Somalie dans le cadre d'une mission préparatoire à un programme d'assistance militaire aux forces gouvernementales.

Une polémique avait émaillé leur enlèvement, certains témoignages -dont celui du directeur de l'hôtel Sahafi- indiquant qu'ils s'étaient présentés à leur interlocuteur comme « journalistes ». Un point qui a constamment été démenti par les autorités françaises.

Ils seront jugés « selon la charia »

Pour l'instant, le gouvernement français se refuse à indiquer quand et comment l'espion sera exfiltré du pays. Les services français ne sont pas plus bavards sur le profil de ces émissaires, ni sur la mission qui leur avait été confiée.

Une prudence fort logique, dans la mesure où le second otage est toujours aux mains de ses ravisseurs. La DGSE poursuit son travail de négociation avec les preneurs d'otage. Fin juillet, ces milices islamistes avaient indiqué que les deux hommes seraient jugé « selon la charia », la loi islamique.

Espions, journalistes ou humanitaires : les otages sont devenus habituels en Somalie, en particulier au large des côtes où les pirates n'hésitent plus à s'attaquer à de gros navires. Sans compter les rares plaisanciers qui osent s'aventurer le long des eaux de la Corne africaine. L'affaire du Tanit -voilier français arraisonné par des pirates au printemps- s'était soldée par la mort de son skipper, tué par une balle des commandos français venus libérer l'équipage

________________________ 4 - Nouvel Obs avec AFP

Paris dément toute rançon pour la libération d'un agent français

"Contrairement à certaines allégations et rumeurs, la France n'a pas versé de rançon", a répondu le Quai d'Orsay à un responsable islamiste somalien. L'agent français dit avoir profité du sommeil de ses geôliers pour fuir.

La France "n'a pas versé de rançon" pour l'agent français qui était otage en Somalie et qui "a pu échapper à ses ravisseurs", a déclaré, mercredi 26 août, à la presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Eric Chevallier.

"L'otage qui était détenu par le Hezb al-Islam a pu échapper à ses ravisseurs", a précisé Eric Chevallier.

"Contrairement à certaines allégations et rumeurs, cela s'est produit sans violence et la France n'a pas versé de rançon", a-t-il dit.

L'agent français confirme cette version. Il dit avoir profité du sommeil de ses geôliers pour fuir, selon la radio RFI qui le cite.

Le porte-parole a confirmé par ailleurs que "le deuxième otage est toujours retenu".

Deux versions

Selon un responsable islamiste somalien, un des deux agents français a été libéré contre le paiement d'une rançon à ses ravisseurs et ne n'est pas évadé.

Sous couvert d'anonymat, un collaborateur du président somalien Sharif Cheikh Ahmed avait indiqué à l'AFP "qu'un des deux Français a réussi à échapper à ses ravisseurs". "Il est arrivé jusqu'à proximité de la présidence où des forces gouvernementales l'ont récupéré et ramené au palais".

Une libération "sans violence"...

A Paris, le ministère français des Affaires étrangères confirme la libération d'un seul agent. "Nous confirmons que l'un des deux ressortissants français qui avait été pris en otage à Mogadiscio se trouve dorénavant sous la protection du gouvernement fédéral de transition somalien et en sécurité", déclare le porte-parole des Affaires étrangères, Eric Chevallier. Sa libération a eu lieu "sans violence", ajoute-t-il.

Un conseiller de la présidence somalienne affirmait pour sa part que l'agent français avait pu prendre la fuite. "Le prisonnier français ne s'est pas échappé" mais a été libéré après le paiement d'une rançon à ses geôliers, dément sous couvert d'anonymat un dirigeant du Hezb al-Islam, mouvement islamiste qui détenait l'otage.

... et contre rançon

Les négociations avec les hauts responsables du Hezb al-Islam ne donnant rien, des officiels somaliens ont pris contact directement avec les miliciens qui surveillaient le prisonnier, court-circuitant la hiérarchie du mouvement islamiste, a expliqué cette source à l'AFP.

"L'otage a été libéré après que certains de ses gardes aient été corrompus. Ces hommes ont demandé initialement 5 millions de dollars (...). Nous enquêtons sur cet incident", affirme le même chef du Hezb al-Islam.

Interrogé sur le versement d'une rançon, le ministère des Affaires étrangères indique qu'il n'a pas d'information à ce sujet mais rappelle qu'"officiellement, la France ne verse pas de rançon".

Enlevés à leur hôtel

L'agent français a été libéré vers 4h (1h GMT, 2h heure de Paris) à Gubta, quartier sud de Mogadiscio et bastion de l'insurrection islamiste, toujours selon cette source, dont les déclarations ont été confirmées à l'AFP par un responsable du gouvernement somalien.

Il a été récupéré par des membres des forces gouvernementales, ramené dans l'enceinte du palais présidentiel et il a pu immédiatement téléphoner pour annoncer sa libération.

Les deux agents français, en mission à Mogadiscio et relevant du ministère français de la Défense, avaient été enlevés le 14 juillet à leur hôtel par des miliciens, en plein centre de Mogadiscio.

Ils étaient depuis lors détenus par des insurgés islamistes, l'un aux mains des combattants islamistes shebab, et l'autre otage de miliciens du parti Hezb al-Islam, un groupe plus politique dirigé par cheikh Hassan Dahir Aweys.

__________________________ 3 - RFI

Confusion autour de la libération d'un otage français

L'un des deux agents français qui avaient été enlevés à Mogadiscio le 14 juillet dernier est désormais libre. L'homme, dont on ne connaît toujours pas l'identité, serait en train de subir un contrôle médical. Il devrait ensuite être transféré vers Nairobi où il sera accueilli par l'ambassade de France. Les conditions de sa libération restent encore floues.

Seule certitude pour le moment : un seul agent français est libre. Il se trouve actuellement au siège du gouvernement de transition à Mogadiscio, sous la protection des autorités somaliennes, comme l’ont confirmé à RFI plusieurs sources jointes ce mercredi matin. Selon, le ministre somalien de l'Information, le Français est en bonne santé.

par Cyril Bensimon

En revanche, les circonstances de cette libération sont beaucoup plus floues. Une source au sein de l'Amisom, la force de l'Union africaine en Somalie, jointe par RFI, affirme que le Français s'est échappé seul, sans tuer de ravisseurs. Selon cette source, l’homme est un soldat parfaitement entraîné ce qui lui aurait permis de réussir cette évasion. Il serait même venu par lui-même jusqu'à la Villa Somalia, le siège du gouvernement de transition.

Mais les témoignages se contredisent puisque d'autres sources, au sein de l'armée somalienne cette fois, affirment que l'homme s'est échappé en tuant trois de ses ravisseurs mais aussi qu'une rançon aurait été versée. Le mouvement islamiste extrémiste des shebabs vient de confirmer que trois de ses membres ont été tués, sans pouvoir dire par qui. Le mystère reste donc entier, mais les autorités somaliennes ont promis d'en dire plus dans la journée.

Quant aux autorités françaises, elles se sont exprimées à la mi-journée par la voix du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. Selon Eric Chevallier, « l’otage qui était détenu par le Hezb al-Islam, a pu échapper à ses ravisseurs. Contrairement à certaines allégations et rumeurs, cela s'est produit sans violence et la France n'a pas versé de rançon ». Le porte-parole du Quai d’Orsay a précisé par ailleurs que « le deuxième otage est toujours retenu ».

Les deux agents français, en mission à Mogadiscio et relevant du ministère français de la Défense, avaient été enlevés le 14 juillet dernier à leur hôtel en plein centre de Mogadiscio. Ils étaient détenus depuis par deux groupes différents.

__________________________ 2 - Le Monde avec Reuters

Un otage français a échappé à ses ravisseurs en Somalie

Un des deux Français enlevés en juillet dernier par des insurgés islamistes somaliens a réussi à échapper à ses ravisseurs, a déclaré la police somalienne.

L'homme qui a réussi à fuir était vraisemblablement détenu par des activistes de la milice Al Chabaab, qui ont menacé de juger les deux ressortissants français.

Il a tué trois de ses ravisseurs avant de prendre la fuite et de trouver refuge au palais présidentiel, a dit à Reuters un haut responsable de la police, Abdiqadir Odweyne.

"Un des deux Français s'est échappé d'Al Chabaab et il est maintenant au palais", a affirmé Odweyne.

Deux agents français, en mission d'assistance pour les questions de sécurité auprès du gouvernement somalien selon le ministère des Affaires étrangères, ont été enlevés le 14 juillet à l'hôtel Sahafi de Mogadiscio.

Version française Grégory Blachier

__________________________ 1 - Le Figaro

Somalie : l'un des deux agents français libéré

Enlevé avec un autre agent par des miliciens le 14 juillet à Mogadiscio, il explique s'être échappé sans violence profitant du sommeil de ses geôliers. Le flou règne toujours sur le sort de son collègue.

Une évasion sans violence ni effusion de sang. L'un des deux agents français enlevés par des insurgés islamistes le 14 juillet à Mogadiscio, en Somalie, a réussi à échapper à ses geôliers, mercredi matin. En bonne santé, l'homme se trouve actuellement sur la base des soldats de la force de paix de l'Union africaine (Amisom). Dans un entretien exclusif à RFI, l'agent est revenu sur les conditions de sa fuite jusqu'à présent très floues. Disant s'appeler Marc, il explique avoir «profité du sommeil de [s]es geôliers, fatigués par le ramadan». «J'ai vu que ma cellule était mal fermée alors je me suis fait la belle sans violence. Si j'avais tiré un coup de feu d'autres gardes m'auraient descendu. Puis, j'ai marché dans la nuit pendant près de cinq heures en me guidant avec les étoiles pour rejoindre la zone que j'espérais atteindre», a-t-il confié à la radio. «A Mogadiscio,on m'a tiré dessus, j'ai couru, je me suis caché et par chance, on m'a raté.».

L'agent assure avoir été bien traité durant son mois et demi de détention. «Je n'ai subi aucune torture, aucun simulacre d'exécution». Le militaire raconte même que pour s'occuper il a lu une dizaine de fois Deception Point, le roman policier de Dan Brown que lui avaient donné ses ravisseurs du Hezb al-Islam. En attente de regagner Paris, Marc espère que son collègue, toujours en détention, est aussi bien traité et qu'il pourra bientôt recouvrer la liberté. Dans la matinée de mercredi, le ministre somalien de l'Information avait annoncé par erreur la libération des deux agents, avant de se rétracter.

Les circonstances exactes de la libération de Marc ont donné lieu à de nombreux récits contradictoires. Reuters avait affirmé que le militaire s'était échappé après avoir tué trois de ses ravisseurs, avant de se réfugier au palais présidentiel de Mogadiscio. Une information immédiatement contredite par le Quai d'Orsay. Le ministère des Affaires étrangères a nié tout aussi fermement le versement d'une rançon, le scénario avancé par les kidnappeurs des agents.

Les rebelles évoquent une rançon, Paris dément

Un dirigeant du Hezb al-Islam, le mouvement islamiste qui détenait Marc avait ainsi affirmé mercredi que des officiels somaliens avaient pris contact directement avec les miliciens qui surveillaient le prisonnier, court-circuitant la hiérarchie du mouvement islamiste. «L'otage a été libéré après que certains de ses gardes ont été corrompus. Ces hommes ont demandé initialement 5 millions de dollars (...). Nous enquêtons sur cet incident», précisait ce chef du Hezb al-Islam.

L'agent français aurait ensuite été relâché à Gubta, quartier sud de Mogadiscio et bastion de l'insurrection islamiste. Il aurait ensuite été récupéré par des membres des forces gouvernementales puis ramené dans l'enceinte du palais présidentiel, où il a téléphoné pour annoncer sa libération.

Les deux agents français, en mission à Mogadiscio et relevant du ministère français de la Défense, avaient été enlevés le 14 juillet à leur hôtel par des miliciens, en plein centre de Mogadiscio. Ils étaient depuis lors détenus par des insurgés islamistes, l'un aux mains des combattants islamistes shebab, et l'autre otage de miliciens du parti Hezb al-Islam, un groupe plus politique dirigé par cheikh Hassan Dahir Aweys.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.