ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


28/08/09 (B513) Otages en somalie. Polémique autour de l'évasion / libération de l'agent français de la DGSE et d'une possible rançon. On trouve un grand nombre d'informations dans la presse dont nous ne publierons que quelques échos. (6 articles en Français)

_____________________________ 6 - Le Post avec RTL

Bernard Kouchner: "Nous avons des nouvelles du 2e otage en Somalie"

Contexte:

Deux agents français sont retenus en Somalie. L'un d'eux, Marc a réussi a s'échapper, expliquant que sa cellule était mal fermée. Actuellement il se trouve à Nairobi (Kenya) avant de rejoindre la France

Un second agent français est toujours emprisonné en Somalie, Bernard Kouchner affirme avoir des nouvelles de lui.

Bonus-track:

"On a des nouvelles par des canaux que je ne décrirais pas et qui sont difficiles à maintenir. Mais il a probablement encore plus de prix, dans tous les sens du terme. Il n'y a pas eu de demande de rançon, mais de toute façon la France ne donne pas suite à ce genre de demande. Alors nous espérons, par les canaux que nous avons réussi à construire, le deuxième agent sera rendu à la liberté bientôt",

_____________________________ 5 - Le Figaro avec AFP

Somalie: le 2ème agent sera jugé

Les shebab, un groupe d'insurgés islamistes radicaux qui détiennent le deuxième agent secret français en Somalie, ont réitéré jeudi à l'AFP leur intention de traduire leur otage devant un tribunal islamique pour espionnage.

"Nous savons que l'autre agent secret français a recouvré la liberté sans être jugé mais je vous dis que celui que nous détenons attend toujours qu'un tribunal islamique décide de son sort, comme nous l'avons précédemment annoncé", a expliqué à l'AFP un haut responsable des shebabs sous couvert d'anonymat.

Un des deux agents français enlevés le 14 juillet en plein de coeur de Mogadiscio est libre depuis mercredi matin, après avoir selon lui déjoué la surveillance de ses geôliers. Il a depuis gagné Djibouti et était attendu à Paris dans l'après-midi.
Les deux hommes relevant du ministère français de la Défense étaient séparés depuis leur enlèvement, détenus l'un aux mains des combattants islamistes shebab, et l'autre otage de miliciens du parti Hezb al-Islam, un groupe plus politique dirigé par cheikh Hassan Dahir Aweys.

Selon le responsable shebab, les chances d'évasion du deuxième agent sont minimes. "Il ne peut pas s'échapper. Nous le détenons dans un endroit très bien gardé et il n'a que très peu de chances de s'enfuir", a-t-il assuré.


_____________________________ 4 - AFP


Somalie: arrivée à Paris de l'agent français, son collègue toujours otage

L'agent français redevenu libre mercredi à Mogadiscio après un mois et demi de captivité est arrivé jeudi à Paris mais son collègue reste prisonnier en Somalie d'islamistes radicaux décidés à le traduire devant un tribunal islamique pour espionnage.

L'ex-otage, "en bonne forme" et dont l'identité n'a pas été révélée, est arrivé à Paris vers 13H30 (11H30 GMT), a-t-on appris de source proche du dossier. Il voyageait à bord d'un avion spécial parti de Djibouti et devait retrouver sa famille.

Cet agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE - espionnage) devrait être prochainement "débriefé", selon la formule consacrée, par des spécialistes du renseignement sur les conditions de son enlèvement et de sa séquestration.

Enlevé le 14 juillet à Mogadiscio avec un autre agent secret français, cet homme avait recouvré la liberté mercredi.

Devançant son "débriefing", celui qui se présente comme "Marc Aubrière" a raconté mercredi à plusieurs médias, dont la radio RFI, comment il avait échappé à la surveillance de ses geôliers et marché plusieurs heures de nuit dans la capitale somalienne pour rejoindre le palais présidentiel.

"Mardi soir, aux environs de minuit, j'ai profité du sommeil de mes geôliers fatigués par le ramadan. J'ai vu que ma cellule était mal fermée alors je me suis fait la belle sans violence. (...) Puis j'ai marché dans la nuit pendant près de cinq heures en me guidant avec les étoiles pour rejoindre la zone que j'espérais atteindre", a-t-il relaté au micro de RFI.

Le récit de cette périlleuse évasion nocturne --par un agent de renseignement inhabituellement loquace-- dans une ville quadrillée par les miliciens en armes, n'a pas été confirmé de source indépendante.

Il était détenu par des miliciens du parti Hezb al-Islam, un groupe dirigé par cheikh Hassan Dahir Aweys.

Un dirigeant du groupe avait confirmé mercredi à l'AFP la libération sans heurt de l'otage, affirmant toutefois qu'une rançon avait été versée, un scénario également rapporté par un responsable gouvernemental somalien.

La France a catégoriquement démenti cette version, assurant que l'agent s'était échappé par ses propres moyens.

Son collègue reste prisonnier d'un autre groupe d'insurgés islamistes, les combattants shebab, qui ont réitéré jeudi leur intention de le juger pour espionnage selon la loi coranique.

"Nous savons que l'autre agent secret français a recouvré la liberté sans être jugé mais je vous dis que celui que nous détenons attend toujours qu'un tribunal islamique décide de son sort, comme nous l'avons précédemment annoncé", a expliqué à l'AFP un haut responsable des shebab sous couvert d'anonymat.

Selon la même source, les chances d'évasion de cet otage sont minimes, voire inexistantes.

"Il ne peut pas s'échapper. Nous le détenons dans un endroit très bien gardé et il n'a que très peu de chance de s'enfuir", a-t-il assuré.

Mercredi, le ministre de l'Information somalien avait affirmé que le gouvernement du président Sharif Cheikh Ahmed poursuivait ses efforts pour parvenir à la libération du deuxième otage.

Confronté à une vaste offensive des islamistes radicaux depuis mai, le gouvernement somalien, soutenu par la communauté internationale, ne contrôle toutefois qu'une infime portion du pays et de sa capitale.

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie, en guerre civile depuis 1991, avant des demandes de rançon.

Trois humanitaires étrangers ont ainsi été kidnappés en juillet dans une localité kényane frontalière de la Somalie tandis que deux journalistes, une Canadienne et un Australien, sont retenus captifs depuis un an.


_____________________________ 3 - Le Parisien avec AFP

Somalie : la rocambolesque évasion de l'agent secret

C'est un scénario digne de James Bond ou de la série 24 Heures. L'agent français enlevé le 14 juillet en Somalie, libre depuis mercredi matin, s'est exprimé sur RFI. «Je vais bien», a-t-il assuré. Et les premières photos le montrant à la descente d'un camion viennent d'être diffusées.

L'agent secret dit avoir échappé à la surveillance de ses ravisseurs. Après avoir été accueilli sur la base des soldats de la force de paix de l'Union africaine (Amisom) à Mogadiscio, il serait actuellement en route vers Nairobi, au Kenya.

Dans la journée, de nombreuses versions se sont opposées quant à cette libération. Le second agent, enlevé au même moment, est quant à lui toujours retenu.

L'agent, qui dit s'appeller Marc, a décrit sa nuit d'évasion. « Mardi soir, aux environs de minuit, j'ai profité du sommeil de mes geôliers, fatigués par le Ramadan. J'ai vu que ma cellule était mal fermée alors je me suis fait la belle sans violence. De toute façon, si j'avais tiré un coup de feu d'autres gardes m'auraient descendu. Puis, j'ai marché dans la nuit pendant près de 5 heures en me guidant avec les étoiles pour rejoindre la zone que j'espérais atteindre. Mogadiscio, la nuit, est déserte et les seuls hommes que l'on croise sont armés. On m'a tiré dessus, j'ai couru, je me suis caché et par chance on m'a raté. »

Dans la journée de mercredi, un des dirigeants du Hezb al-Islam, le mouvement islamiste qui détenait cet otage, avait confirmé la libération sans heurts du prisonnier français, mais en affirmant qu'il y avait eu rançon. Le ministère français des Affaires étrangères a assuré de son côté que l'agent avait réussi à s'échapper par ses propres moyens.

Des confusions et des versions contradictoires

Le ministre somalien de l'Information Dahir Mohamud Gele avait annoncé à la presse la libération des deux agents avant de se rétracter quelques minutes plus tard. «Ce que je dis, c'est que l'un des deux otages (français) kidnappés le mois dernier à Mogadiscio est entre les mains du gouvernement. Il est sain et sauf et en bonne santé», a-t-il déclaré. Le gouvernement de transition somalien continue «ses efforts pour obtenir la libération du deuxième otage», a-t-il ajouté.

Selon la version initiale donnée par un conseiller de la présidence somalienne, et qui confirme les propos de l'agent, il avait pu échapper à ses ravisseurs et rejoind ensuite le palais présidentiel. Une version soutenue par Paris: «L'otage qui était détenu par le Hezb al-Islam a pu échapper à ses ravisseurs», a assuré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Eric Chevallier. «Contrairement à certaines allégations et rumeurs, cela s'est produit sans violence et la France n'a pas versé de rançon», a-t-il ajouté.

De son côté, un dirigeant du Hezb al-Islam, sous couvert d'anonymat dément cette information. «Le prisonnier français ne s'est pas échappé» mais a été libéré «après le paiement d'une rançon à ses geôliers», affirme-t-il.

Les négociations avec les hauts responsables du Hezb al-Islam ne donnant rien, des officiels somaliens auraient pris contact directement avec les miliciens qui surveillaient le prisonnier, court-circuitant la hiérarchie du mouvement islamiste.

L'agent français aurait été libéré vers 4 heures à Gubta, quartier sud de Mogadiscio et bastion de l'insurrection islamiste, toujours selon cette source, dont les déclarations ont été confirmées par un responsable du gouvernement somalien.

Détenus par des insugés islamistes

Les deux agents français relevant du ministère français de la Défense avaient été enlevés le 14 juillet à leur hôtel par des miliciens, en plein centre de Mogadiscio.

Ils étaient depuis lors détenus par des insurgés islamistes, l'un aux mains des combattants islamistes shebab, et l'autre otage de miliciens du parti Hezb al-Islam, un groupe plus politique dirigé par cheikh Hassan Dahir Aweys.

Les deux groupes ont lancé début mai une offensive sans précédent contre le gouvernement de transition du président islamiste modéré Sharif Cheikh Ahmed, soutenu à bout de bras par la communauté internationale.

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991, avant des demandes de rançon.

Deux journalistes indépendants, une Canadienne et un photographe australien sont ainsi détenus depuis août 2008. Un Kenyan et un Britannique, employés d'une société indienne sous contrat avec une agence d'aide de l'ONU, le sont depuis avril 2008. Enfin, trois humanitaires étrangers ont été kidnappés mi-juillet sur la frontière kényane par des miliciens somaliens.


_____________________________ 2 - 20 minutes


En Somalie, il se fait la belle grâce aux étoiles

L'agent secret français avait été enlevé le 14 juillet dernier par un groupe islamiste.

L'agent Français détenu depuis le 14 juillet raconte son évasion...

Il a attendu que les gardiens s'endorment pour jouer les filles de l'air. L'un des deux agents secrets français enlevés le 14 juillet à Mogadiscio (Somalie) par des insurgés islamistes a recouvré la liberté, dans la nuit de mardi à mercredi. «

Mes geôliers étaient fatigués par le ramadan.

Ma cellule était mal fermée alors je me suis fait la belle, a raconté celui qui se fait appeler tantôt Marc, tantôt Jeff au micro de RFI. Puis j'ai marché dans la nuit pendant près de cinq heures en me guidant avec les étoiles pour rejoindre la zone de Mogadiscio que j'espérais atteindre.»

«Je n'ai subit aucune torture»

Dans la ville, l'agent secret français assure avoir échappé à des tirs avant d'être récupéré par les forces gouvernementales somaliennes. Ramené dans l'enceinte du palais présidentiel, il a pu téléphoner pour annoncer son évasion. « Après un mois et demi de détention, je vais bien. Je n'ai subi aucune torture, aucun simulacre d'exécution », a-t-il poursuivi avant de s'envoler pour Nairobi (Kenya).

De son côté, l'un des responsables du Hezb al-Islam (à l'origine de la capture des deux Français en juillet) a affirmé que la France avait payé une rançon pour en arriver à ce dénouement. « Contrairement à certaines allégations et rumeurs, cela s'est produit sans violence et nous n'avons pas versé de rançon», a contredit Eric Chevallier, porte-parole du Quai d'Orsay.

Depuis le début du mois de mai, deux groupes islamistes ont lancé une offensive sans précédent contre le président, soutenu par la communauté internationale. « Nous poursuivons nos efforts pour obtenir la libération du deuxième otage », a fait savoir ce dernier.

_____________________________ 1 - Europe 1 avec Reuters


Somalie : l'un des deux agents français libéré

L'un des deux hommes enlevés le 14 juillet dernier a été libéré mais les informations divergent sur le versement d'une éventuelle rançon.

L’un des deux agents français enlevés le 14 juillet à l’hôtel Sahafi de la capitale somalienne Mogadiscio, Marc Aubrière, est désormais libre. L’homme, qui participait avec son compatriote à une mission de préparation "d'un groupe pour assurer la sécurité du président somalien", selon le gouvernement français, a trouvé refuge au palais présidentiel.

La police somalienne a déclaré qu'il avait tué trois de ses geôliers, du mouvement Al Shebab, lors de son évasion. Mais le Français a démenti, assurant qu'il avait profité du sommeil de ses gardiens pour s'enfuir. "J'ai vu que ma cellule était mal fermée alors je me suis fait la belle sans violence", a raconté l'ex-otage sur RFI. "Si j'avais tiré un coup de feu, d'autres gardes m'auraient descendu".

A Paris, les autorités françaises ont également déclaré que l'évasion s'était déroulée sans violence et ont affirmé qu'aucune rançon n'avait été versée.

Des détails, confirmant cette version, ont ensuite été donnés par le Quai d'Orsay :

Une rançon a été versée, assure de son côté "une source gouvernementale somalienne", citée par l'agence Reuters.

L’inquiétude demeure donc au sujet de l’autre agent français. Les deux hommes avaient a priori été séparés dès leur enlèvement, et il est donc difficile de savoir si l’évasion de l’un aura des conséquences sur la captivité de l’autre. Il y a quelques semaines, les extrémistes islamistes somaliens avaient fait part de leur intention de juger les deux hommes pour "espionnage" selon la loi coranique.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.