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18/09/09 (B516) Otage français en Somalie (8 articles en Français)

_______________ 8 - Match / en exclusivité

EXCLUSIF. Le communiqué en français dans lequel les ravisseurs de Denis A., l’agent encore détenu dans la Corne d’Afrique, ont posé leurs cinq conditions à sa libération


Nicolas Henin - Parismatch.com

Les ravisseurs de Denis A., l’agent français encore détenu en Somalie, ont appelé les principaux médias de Mogadiscio, tard hier soir, après la rupture du jeûne du ramadan. « Nous avons un communiqué à vous remettre », leur a dit la voix au téléphone. Puis un émissaire d'Al-Chabaab, groupe islamiste réputé proche d’Al Qaeda, a déposé dans les rédactions une clé USB, avec deux communiqués, un en langue somalie, et surtout l’autre rédigé en français.


Dans ce communiqué, les ravisseurs posent quatre « revendications politiques » pour libérer leur otage. La fin du soutien français au gouvernement de transition somalien, le retrait de la force de maintien de la paix africaine (Amisom), le retrait des compagnies de sécurité présente en Somalie et le désengagement de la France de l’opération Atalante, destinée à lutter contre la piraterie dans le Golfe d’Aden. S’ajoute une clause de libération de prisonniers, selon une liste que l’organisation demande encore à établir.

Les Chabaab maîtrisent les langues de leurs ennemis

Le communiqué en français, que nous publions en exclusivité, vise clairement à la guerre psychologique. La langue n’est certes pas parfaite, mais elle vise à montrer que les Shebaab maîtrisent les langues de leurs adversaires. Quelques Somaliens parlent français, du fait de la proximité de Djibouti. Mais les experts du renseignement estiment qu’environ 200 à 300 djihadistes étrangers ont rejoint les rangs de l’insurrection somalienne.

Les Etats-Unis avaient découvert l’an dernier avec effroi la vidéo d’un djihadiste blanc, américain converti, surnommé Abou Mansour al-Amriki, qui appelait au djihad sur YouTube depuis le maquis somalien.
Le mouvement Al-Chabaab défie le fragile gouvernement de transition somalien, soutenu à bout de bras par la communauté internationale. Il souhaite instaurer en Somalie en Etat islamique, basé sur une stricte application de la charia. 
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a réagi ce matin sur France info à la publication de ce communiqué. « Il est complètement faux que nous soutenons un gouvernement illégal. C’est un gouvernement qui est né à Djibouti de l’assentiment général de la Somalie. »

__________________________ 7 - Libération

Otage français en Somalie: les islamistes posent leurs conditions

Les «Shebabs» réclament le retrait des forces étrangères en échange de l'agent de la DGSE enlevé il y a deux mois.

Les rebelles islamistes somaliens, communément surnommés «Shebabs», ont transmis à la France une liste de revendications pour la libération de l'agent de renseignements enlevé le 14 juillet dernier dans la capitale Mogadiscio.

Le texte, rédigé en Français et en Somali, expose quatre exigences : «la cessation immédiate de tout soutien au gouvernement apostat de Somalie, le retrait de toutes les forces croisées (...), le retrait des compagnies de sécurité (...) et des forces navales aux larges des côtés somaliennes.»

Les ravisseurs font notamment référence au déploiement de 5000 soldats burundais et ougandais de l'Union Africaine dans le cadre de l'Amisom et à l'opération Atalante de l'Union Européenne, lancée en décembre 2008 pour lutter contre la piraterie maritime.

Mission de la DGSE

A l'origine, c'est un duo d'agents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) qui avait été kidnappé dans l'hôtel Sahafi, au centre de Mogadiscio. Tandis que l'actuel otage restait sous la garde des «Shebabs», son collègue était confié aux bons soins de la milice Hezb al-Islam. Selon ses déclarations, Marc Aubrière - sans doute un pseudonyme - avait réussi à tromper la vigilance de ses gardiens pour rejoindre, dans la nuit du 25 au 26 août, la zone du palais présidentiel et être récupéré par les forces gouvernementales. Le Hezb al-Islam avait nié cette version, faisant état du versement d'une rançon, démenti par le porte-parole du Quai d'Orsay, Eric Chevallier.

Ces deux officiers avaient pour mission, selon le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner, de «former des élements de la police et la garde présidentielle» du chef de l'Etat, Sharif Cheikh Ahmed. Cet islamiste modéré, au pouvoir depuis janvier, n'exerce qu'un contrôle très limité sur le pays et la capitale, en dépit du soutien des puissances occidentales.

Bernard Kouchner a récusé les demandes des ravisseurs en rappelant que le gouvernement fédéral n'était pas «illégal», mais «né de l'assentiment général de la Somalie.»

Raid américain

Les revendications des «Shebabs», assimilés à la nébuleuse Al Qaeda, interviennent trois jours après une spectaculaire opération héliportée de l'armée américaine dans le sud du pays. Le Kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan, chef présumé de l'organisation terroriste dans la Corne de l'Afrique, a été tué au cours du raid. Il était suspecté d'avoir organisé les attentats contre les ambassades des Etats-Unis à Nairobi et à Dar El-Salaam en 1998, ainsi que contre un hôtel israélien à Mombasa en 2002. Dans un communiqué diffusé mardi, les «Shebabs» ont juré de «venger leur martyr du djihad.»

Nouvel attentat ce matin

Ce jeudi, les insurgés ont ainsi revendiqué le double attentat-suicide à la voiture piégée commis dans le quartier général de la force africaine à Mogadiscio. Le bilan provisoire de l'attaque est de 9 morts parmi les soldats, dont le N°2 de l'Amisom, le général burundais Juvénal Niyonguruza.

Depuis la chute du régime communiste de Siad Barré en 1991, le chaos somalien pose un problème insoluble à la communauté internationale. L'opération militaro-humanitaire américaine Restore Hope, tout comme les missions successives de l'ONU, ont lamentablement échoué de 1992 à 1995.

Les clans somaliens, à la complexe construction généalogique, ont fait régner leur loi pendant une dizaine d'années avant d'être vaincus par l'Union des tribunaux islamiques en 2006. L'arrivée de ces intégristes a entraîné l'intervention de l'armée éthiopienne, qui a fini par se retirer fin 2008, remplacée par l'Amisom, dont les «Shebabs» réclament aujourd'hui le départ.

__________________________ 6 - AFP

Somalie: les shebab posent des conditions pour libérer l'agent français

De Mustafa HAJI ABDINUR

Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont exigé que la France cesse tout soutien au fragile régime de ce pays et retire toute présence militaire, avant de libérer l'agent français qu'ils détiennent depuis la mi-juillet.

Deux mois après l'enlèvement de ce militaire dans son hôtel à Mogadiscio, les shebab ont pour la première fois "présenté au gouvernement français un nombre de revendications pour (sa) libération", dans un communiqué transmis à l'AFP à Mogadiscio, dont l'authenticité a été confirmée par un haut responsable du mouvement islamiste.

Dans ce texte, diffusé en français et en somalien, les shebab posent quatre "revendications politiques":

  • "la cessation immediate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie".
  • "le retrait de toutes les forces croisées (Amisom), en particulier celle du Burundi", en référence aux cinq mille hommes de l'Union africaine (UA) déployés à Mogadiscio.
  • "le retrait (par la France) de toutes ses compagnies de sécurité presentes en Somalie"
  • "le retrait de sa (force) navale des côtes somaliennes".

Les insurgés islamistes demandent en outre "la libération des moujahidines prisonniers dans les pays dont les noms seront communiqués plus tard".

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a réagi en jugeant "complètement faux (de dire que la France soutenait) un gouvernement illégal, c'est un gouvernement qui est né de l'assentiment général de la Somalie".

Deux agents des services de renseignement français avaient été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio. L'un d'eux, détenu par un mouvement distinct mais allié des Shebab, le Hezb al-Islam, avait retrouvé la liberté fin août. Il avait affirmé à la presse avoir pu échapper à ses ravisseurs, alors que des représentants du groupe l'ayant détenu ont fait état du versement d'une rançon, démentie par la France.

Ces deux officiers avaient pour mission, selon M. Kouchner, de former des élements de "la police et la garde présidentielle" du chef de l'Etat, Sharif Cheikh Ahmed, un islamiste modéré au pouvoir depuis janvier, dont le fragile pouvoir sur une petite partie de Mogadiscio est soutenu à bout de bras par la communauté internationale.

Les shebab, qui ont affirmé à plusieurs reprises vouloir juger leur otage, affirment qu'il était également chargé de "recueillir des renseignements de sécurité" qui "auraient été exploités pour lancer des opérations venant des navires de guerre des croisés postés aux larges des côtes somaliennes".

La communauté internationale, échaudée par ses échecs passés, rechigne à toute intervention directe en Somalie, livré au chaos depuis la chute du régime de Siad Barre en 1991. Mais des pays comme les Etats-Unis ou la France ont fait savoir qu'ils livraient des armes, pour le premier, ou qu'ils aidaient à la formation d'éléments des forces somaliennes, pour le second.

Les shebab ont fait connaître leurs revendications trois jours après avoir subi un sérieux revers, lors d'un raid aéroporté américain qui a visé et tué un chef présumé d'Al-Qaïda présent dans leurs rangs, le Kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan. Les shebab avaient promis dès le lendemain de "venger" leur camarade de combat, tué dans un raid mené par deux hélicoptères américains.

Des témoins sur place avaient fait état de la présence d'hélicoptères aux couleurs de la France, mais Paris avait démenti toute implication.

Les prises d'otages sont fréquentes en Somalie, mais elles sont quasiment toujours crapuleuses, et les exigences posées par les shebab constituent une première dans l'histoire récente de ce pays de la Corne de l'Afrique.

__________________________ 5 - Le Monde

Somalie : les shebab posent des conditions à la libération de l'otage français

Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont rendu publiques jeudi quatre conditions pour la libération d'un militaire français qu'ils détiennent depuis la mi-juillet, selon un communiqué transmis jeudi à l'AFP à Mogadiscio. "Le mouvement des jeunes moudjahidines [shebab] présente au gouvernement français un nombre de revendications pour la libération de son agent de sécurité", déclare ce communiqué rédigé en français et signé du "haut-commandement" du mouvement islamiste.

Les shebab exigent en premier lieu du gouvernement français "la cessation immédiate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie". Ils demandent "le retrait de toutes les forces croisées de l'Amisom", la force de paix africaine en Somalie, et "en particulier celle du Burundi". Les shebab posent également comme condition à la France "le retrait de toutes ses compagnies de sécurité présentes en Somalie", et enfin "le retrait de sa force navale des côtes somaliennes".

Deux agents des services de renseignement français avaient été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio. L'un d'entre eux, détenu par le mouvement insurgé Hezb al-Islam, avait retrouvé la liberté fin août, officiellement après avoir pu échapper à ses ravisseurs.

Le second est détenu par les islamistes shebab, en lutte contre le très affaibli gouvernement somalien de transition, et qui se réclament ouvertement d'Al-Qaida et d'Oussama Ben Laden.

__________________________ 4 - Le Point avec Reuters

Otage français en Somalie, les ravisseurs posent des conditions

Les rebelles somaliens qui détiennent un otage français exigent que Paris cesse de soutenir le gouvernement de Mogadiscio en échange de sa libération.


Dans un communiqué diffusé jeudi, les miliciens islamistes d'Al Chabaab réclament en outre le retrait des 5.000 casques verts de l'Union africaine, "en particulier les Burundais", et celui des navires français qui participent au dispositif anti-piraterie dans le golfe d'Aden.

"Par la grâce de Dieu et sous sa conduite, les moudjahidine sont parvenus au cours d'une opération d'envergure à capturer un agent des services de sécurité français", disent les miliciens dans leur communiqué.

"En échange de sa libération, Al Chabaab demande la fin immédiate de tout soutien politique et militaire au gouvernement somalien apostat et le départ de tous les conseillers à la sécurité en Somalie", poursuivent-ils.

Ils réclament enfin la libération des combattants islamistes détenus à l'étranger, et annoncent la publication prochaine de la liste des pays concernés.

L'otage français, qui, selon Paris, était en mission d'assistance pour les questions de sécurité auprès du gouvernement somalien, a été enlevé le 14 juillet à l'hôtel Sahafi de Mogadiscio en compagnie d'un autre expert français, nommé Marc Aubrière, qui est parvenu à fausser compagnie à ses ravisseurs le 26 août.

"FAIRE SORTIR CE DERNIER OTAGE"

La police somalienne a déclaré qu'il avait tué trois de ses geôliers lors de son évasion, mais l'intéressé a démenti, assurant avoir profité du sommeil de ses gardiens pour s'enfuir.

Les autorités françaises ont également déclaré que l'évasion s'était déroulée sans violence et ont affirmé qu'aucune rançon n'avait été versée.

Interrogé jeudi sur l'antenne de France Info, le ministre français des Affaires étrangères a rappelé que l'otage d'Al Chaabab "était officiellement là-bas pour former la police et pour former l'entourage, la garde présidentielle".

"Nous espérons faire sortir ce dernier otage", a ajouté Bernard Kouchner.

Le communiqué d'Al Chabaab a été diffusé trois jours après la mort de l'un des activistes les plus recherchés de la région.

La disparition de Saleh Ali Saleh Nabhan, tué lundi dans le sud du pays lors d'une opération héliportée des forces spéciales américaines, a suscité une vive réaction des milices islamistes et certains en Somalie craignaient que le deuxième otage français ne soit exécuté en représailles.

"Malgré les nombreux complots dont ils sont l'objet (...), les moudjahidine de Somalie, héros de la Nation, n'ont jamais cessé de donner l'exemple par leurs sacrifices et leur combat pour sortir leur pays de ce bourbier et le mettre en sécurité", ajoute les auteurs du communiqué.

Originaire du Kenya, Saleh Ali Saleh Nabhan était soupçonné d'avoir participé à l'attentat au camion piégé qui avait fait 15 morts en 2002 dans un hôtel de Mombasa tenu par des Israéliens. Il serait également impliqué dans le tir de missile manqué contre un avion de ligne israélien plein de touristes qui quittait la station balnéaire le même jour.

Version française
Jean-Philippe Lefief

________________________________ 3 - 20 Minutes avec agences

Otage français en Somalie: les ravisseurs posent leurs conditions

SOMALIE - Le militaire français est détenu depuis la mi-juillet...


Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont rendu publiques jeudi quatre conditions pour la libération d'un militaire français qu'ils détiennent depuis la mi-juillet. Il avait été enlevé en compagnie d’un autre agent des services de renseignement français qui s’était échappé fin août.

«Le mouvement des jeunes moujahidines (shebab) présente au gouvernement français un nombre de revendications pour la liberation de son agent de securité», déclarent-ils dans un communiqué rédigé en français, et signé du «haut commandement» du mouvement islamiste.

Cessation du soutien au gouvernement somalien

Les shebab exigent en premier lieu du gouvernement français «la cessation immédiate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie».

Ils demandent «le retrait de toutes les forces croisées de l'Amisom», la force de paix africaine en Somalie, et «en particulier celle du Burundi». Les shebab posent également comme condition à la France «le retrait de toutes ses compagnies de sécurité présentes en Somalie», et enfin «le retrait de sa force navale des côtes somaliennes».

________________________________2 - Afrik.com

Somalie : inquiétude sur le sort de l’agent de la DGSE capturé

L’inquiétude vis-à-vis du sort de l’officier de la DGSE détenu par les Shebab se renforce, affirme Le Figaro, après le raid américain de lundi qui a causé la mort du djihadiste kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan, responsable présumé des attentats contre les ambassades américaines de Nairobi et Dar es-Salaam en 1998.

Un commandant du groupe terroriste avait d’abord accusé devant l’AFP les Français, dénonciation aussitôt démentie par Paris, avant que les Américains ne revendiquent la frappe.

Deux agents de la DGSE ont été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio, alors qu’ils venaient aider à la formation de troupes somaliennes. L’un d’eux, Marc Aubrière, s’est échappé dans la nuit du 25 au 26 août.

Mais le second reste entre les mains des Shebab. Leurs menaces de représailles sont probablement prises au sérieux, mais la DGSE préfère s’abstenir de tout commentaire pour l’instant.


________________________________ 1 - Le Figaro avec AFP

Otage français en Somalie : les conditions des islamistes

Les ravisseurs de l'agent de la DGSE exigent l'arrêt du soutien français au gouvernement de Mogadiscio et le retrait de la flotte anti-piraterie déployée dans le golfe d'Aden.

Les islamistes somaliens qui détiennent en otage depuis la mi-juillet un agent français de la DGSE mettent la pression sur la France et la communauté internationale. Ils ont édicté jeudi leurs quatres conditions pour libérer leur prisonnier.

Le mouvement des jeunes moujahidines [ les shebab, ndlr] exigent du gouvernement français «la cessation immediate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le départ de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie». «Toutes ses compagnies de sécurité presentes en Somalie doivent partir» et la France doit «retirer sa force navale»,qui lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, poursuit ce communiqué en français transmis à l'Agence France Presse.

Enfin, les shebab, qui se réclament ouvertement d'al-Qaida, veulent «le renvoi de toutes les forces croisées de l'Amisom», la force de paix africaine en Somalie, et «en particulier celle du Burundi». En plus de ces «revendications politiques», les miliciens demandent «l'échange de prisonniers retenus à l'étranger, dans les pays dont les noms seront communiqués plus tard si Allah le veut».

«Ceux qui meurent valent plus que ceux qui restent en vie»


L'inquiétude sur le sort de l'otage français est vive depuis la mort, lundi, dans un raid américain du terroriste Ali Saleh Nabhan, l'un des islamistes somaliens les plus recherchés. À Paris, les services de renseignements extérieurs affichaient mardi le mutisme le plus complet, alors que les insurgés somaliens promettaient de «venger» la mort du haut responsable d'al-Qaida. «Ceux qui meurent pendant le mois saint de ramadan pourla gloire d'Allah valent beaucoup plus que ceux qui sont encore en vie», a déclaré un leader de la milice islamiste.

L'agent de la DGSE, toujours entre leurs mains, avait été enlevé avec un collègue, Marc Aubrière, le 14 juillet, alors que les deux hommes venaient participer à un programme de formation des forces de sécurité somaliennes. Mais le mois dernier, Marc Aubrière a réussi à fausser compagnie à ses geôliers, appartenant à une milice rivale aux Chabab, le Hezb al-Islam, un groupe réputé plus politique.

Dans sa fuite, il aurait tué trois de ses ravisseurs, avant de trouver refuge au palais présidentiel dans la capitale somalienne, indiquait peu après sa libération un haut responsable de la police. Depuis, on est sans nouvelle de son compagnon d'infortune.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.