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13/10/09 (B520) Le Journal de la Flibuste (17 articles en Français)

________________________ 17 - CyberPress (Ca)

Les pirates somaliens attaquent deux bateaux de pêche français


Des pirates somaliens ont tenté, la semaine dernière, d'arraisonner le navire militaire français La Somme. Les attaques se multiplient depuis la fin de l'été et le retour à une mer moins agitée.

Pour la deuxième fois en quatre jours, des militaires français installés à bord de bateaux de pêche français dans l'océan Indien ont ouvert le feu mardi pour repousser une attaque présumée de pirates somaliens contre deux thoniers.

«Les deux bateaux, le Via Avenir et le Via Mistral, ont été poursuivis par deux skiffs avec quatre à cinq pirates à leur bord mardi vers 6H30 HAE», selon l'armateur, le groupe agro-alimentaire Saupiquet, basé en Bretagne (ouest de la France). Les militaires français à bord des thoniers ont «tiré des coups de semonce avec leurs armes d'infanterie», parvenant ainsi à mettre en fuite les assaillants, a expliqué pour sa part à l'AFP l'amiral Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées à Paris.

Samedi, pour la première fois depuis la mise en place du dispositif en juillet, des fusiliers marins embarqués sur des bateaux de pêche français avaient ouvert le feu pour repousser une attaque contre deux thoniers, à 195 milles nautiques (350 km) au nord des Seychelles.

Une petite embarcation vraisemblablement impliquée dans l'incident et son bateau mère avaient été interceptés peu après avec onze Somaliens à bord par une vedette des gardes côtes seychellois.

Le bateau mère et les onze suspects avaient été relâchés 24 heures plus tard, «faute de preuve» selon les autorités seychelloises, suscitant la colère et l'incompréhension des pêcheurs dans la zone.

Les deux thoniers attaqués mardi revenaient d'une escale à Mahé (Seychelles) et se rendaient sur une zone de pêche. L'incident a eu lieu à environ 330 milles nautiques (595 km) au nord de Mahé, dans l'archipel des Seychelles, et 485 milles nautiques (870 km) des côtes somaliennes, selon une source occidentale naviguant dans la zone, interrogée en mer par téléphone depuis Nairobi.

«Les esquifs étaient dissimulés sous une bâche bleue, vraisemblablement pour se camoufler sur les flots», a expliqué cette source: à la vue des thoniers, «les esquifs ont débâché et ont foncé pour les rattraper».

La même source a affirmé que ces embarcations pourraient avoir participé à l'attaque de samedi, les deux incidents ayant eu lieu dans un périmètre relativement rapproché.

Dix thoniers senneurs français pêchent actuellement dans cette zone ainsi que quinze thoniers espagnols, dont l'un (Alakrana) a été capturé le 2 octobre avec 36 marins à son bord.

Malgré leurs demandes, les navires espagnols ne bénéficient pas d'une protection armée de militaires espagnols, sur le modèle des thoniers français.

Une soixantaine de fusiliers marins français participent à cette opération, mise en place à la demande des armateurs et qui ne s'inscrit ni dans les opérations anti-piraterie de l'Union européenne («Atalante») ni dans celles de l'OTAN dans le golfe d'Aden et l'océan Indien.

Une équipe de quatre militaires, dont un membre des forces spéciales, assurent la protection de chaque navire, avec un «armement conséquent» pour faire face à un assaut à la kalachnikov et au RPG, selon une source à bord.

Les armements participent financièrement à cette protection, pour un montant qui n'a pas été dévoilé.

Les pirates somaliens détiennent actuellement 4 navires étrangers et 111 marins, selon l'ONG Ecoterra International, qui suit les questions de piraterie dans le Golfe d'Aden et l'océan Indien.

Toujours selon Ecoterra, 174 navires ont été pris d'assaut depuis début 2009, dont 49 ont été capturés. Les attaques se sont multipliées depuis la fin de l'été et le retour à une mer calme.

_______________________ 16 - Portail des sous-marins

La Finlande repousse sa participation à Atalanta à 2011


Par Rédacteur en chef.

Finalement, les Finlandais ont décidé de repousser leur participation dans l’opération anti-piraterie de l’UE à 2011 "au plus tôt".

Le navire anti-mines Pohjanmaa ne sera donc pas envoyé dans la région en 2010. Ce pour des raisons financières et juridiques. Sinon l’Afghanistan et le Kosovo restent les deux terrains principaux d’engagement des "soldats de la paix" finlandais.

_______________________ 15 - L'Express

Deux Somaliens transférés en Espagne pour piraterie présumée

Deux Somaliens soupçonnés d'implication dans le détournement d'un chalutier espagnol qui est encore sous le contrôle de pirates ont été acheminés à Madrid lundi pour y répondre d'accusations de piraterie, annonce un porte-parole du ministère de la Défense.

Les deux hommes, dont l'identité n'est pas divulguée, ont été capturés par la marine espagnole alors qu'ils tentaient de gagner le rivage à proximité d'un thonier espagnol, l'Alakrana, peu après son détournement par des pirates le 2 octobre dans l'océan Indien.

Ils comparaîtront mardi devant un tribunal madrilène.

Le gouvernement espagnol a sollicité le concours du gouvernement somalien, en butte à une insurrection islamiste, pour obtenir la libération de l'Alakrana et de ses 36 membres d'équipage, parmi lesquels figurent des Espagnols, des Indonésiens, des Seychellois, des Malgaches et des Sénégalais.

En mai dernier, un tribunal espagnol avait tenté de faire transférer des pirates somaliens présumés sur son territoire, mais il les avait finalement remis au Kenya.

De nombreux pirates échappent aux poursuites judiciaires en raison de l'incertitude entourant la juridiction dont ils relèvent, ou parce que les gouvernements occidentaux craignent de les voir demander l'asile politique s'ils les font venir sur leurs territoires.

_______________________ 14 - AFP

Somalie: la Marine française remet cinq pirates présumés aux autorités du Puntland

La Marine française a remis lundi aux autorités du Puntland (nord-est de la Somalie) cinq pirates somaliens présumés qui avaient attaqué six jours plus tôt le navire de commandement des forces françaises dans l'océan Indien, a indiqué l'état-major des armées à Paris.

Les cinq pirates présumés avaient attaqué dans la nuit de mardi à mercredi La Somme, l'imposant pétrolier-ravitailleur de la Marine française, long de 160 mètres, trompés par l'obscurité sur la nature du navire qu'ils avaient pris pour un bateau de commerce.

"Les cinq pirates ont été remis cet après-midi par La Somme aux autorités du Puntland, au large du port de Bossasso", a indiqué à l'AFP l'amiral Christophe Prazuck, de l'état-major, précisant qu'ils avaient été "récupérés par une vedette des garde-côtes".

L'attaque conduite par deux embarcations dont une était parvenue à prendre la fuite s'était produite à 250 milles nautiques (460 km) au large des côtes somaliennes.

A bord de l'embarcation interceptée, les militaires français n'avaient toutefois trouvé ni armes, ni eau, ni même nourriture, les assaillants ayant "tout jeté par-dessus bord", avait expliqué l'amiral Prazuck.

La Somme accueille actuellement à son bord l'état-major de l'amiral commandant les forces navales françaises, mais aussi terrestres et aériennes, de l'océan Indien (Alindien).

Selon l'amiral Prazuck, les forces françaises dans l'océan Indien ont remis depuis un an 51 autres pirates présumés aux autorités de la région autoproclamée autonome du Puntland qui avaient annoncé en avril 37 condamnations à trois ans de prison.

La décision de la France de remettre les cinq pirates à ces autorités intervient alors que 11 autres pirates somaliens présumés, capturés samedi par des gardes-côtes au large des Seychelles à l'issue d'une attaque manquée contre deux thoniers français, ont été relâchés lundi sur ordre des autorités seychelloises et ont repris la mer.

_______________________ 13 - Romandie News (Ch) avec AFP

Thonier Alakrana: les pirates réclament la libération de deux d'entre eux

Les pirates somaliens qui ont capturé le 2 octobre le thonier espagnol Alakrana et ses 36 membres d'équipage au large de la Somalie réclament la libération de deux d'entre eux, arrêtés par la marine espagnole, avant toute négociation de rançon, ont-ils indiqué lundi à l'AFP.

"Deux de nos amis arrêtés par les forces étrangères et cela semble retarder tout processus pouvant conduire à un accord pour libérer le navire. Il faut qu'ils libèrent nos amis pour que nous puissions commencer à discuter du sort du bateau et des otages", a déclaré par téléphone à l'AFP Abdi Mohamed, un des pirates.

"Nous insistons sur le fait qu'ils doivent d'abord les libérer afin qu'un accord puisse être trouvé sans problème", a-t-il ajouté, interrogé depuis la localité côtière d'Harardere, un repaire de pirates où se trouve actuellement l'Alakrana.

Deux des pirates qui avaient capturé le thonier espagnol Alakrana dans l'océan Indien, entre la Somalie et les Seychelles, avaient été arrêtés le 4 octobre à l'aube par la marine espagnole.

Ces deux pirates "sont arrivés dans la matinée à bord d'un avion de l'armée espagnole à la base aérienne de Torrejon", près de Madrid, a indiqué à l'AFP une source du ministère de la Défense dans la capitale espagnole. Ils ont été mis à la disposition de la justice, selon une source gouvernementale.

Un chef coutumier d'Harardere, Abdulahi Moalim Yussuf, a confirmé à l'AFP que les pirates discutaient du sort des deux hommes avec les propriétaires du navire depuis plusieurs jours.

"Des dizaines de pirates, certains venant de Barawe (au sud de Mogadiscio), se sont retrouvés en ville depuis deux jours. Ils ne peuvent toujours pas commencer les négociations de rançon puisque leurs collègues sont toujours en captivité", a expliqué M. Yussuf.

"Nous avons déjà pris contact avec les propriétaires du bateau, au sujet de nos amis, et ils nous ont dit qu'ils seraient relâchés rapidement", a déclaré à l'AFP un autre pirate, Ali Yare.

"Il semble qu'aucun accord ne pourra être conclu (...) à moins que nos collègues ne soient libérés", a-t-il ajouté.

Par ailleurs, Ali Yare s'est montré rassurant quant à la santé des marins.

"La santé de l'équipage est très bonne et pour le moment, ils sont traités humainement", a-t-il affirmé.

L'équipage du navire détourné est composé de marins d'Espagne, du Ghana, d'Indonésie, de Madagascar, du Sénégal et des Seychelles.

_______________________ 12 - Ouest- France

Les pirates qui ont attaqué deux thoniers bretons libérés

Onze pirates somaliens capturés, samedi, par des garde-côtes au large des Seychelles après avoir attaqué deux thoniers bretons, ont été remis en liberté sur ordre des autorités seychelloises et ont repris la mer.

Un bateau-mère, utilisé par les pirates pour lancer leurs attaques en haute mer, et une embarcation rapide avaient été interceptés samedi par le PS Topaz, bateau des garde-côtes seychellois.

Les deux navires interceptés et onze marins qui se trouvaient à bord ont finalement été relâchés, dimanche, faute de preuve. « Aucune arme, munition ou autre preuve d'une implication dans des actes de piraterie n'ayant été trouvés, nous avons dû les libérer » avec leur bateau, a expliqué le lieutenant-colonel Rosette, des garde-côtes seychellois, précisant que l'embarcation rapide avait été saisie.

Attaque de deux thoniers bretons

Les deux bateaux et leurs équipages sont suspectés d'avoir pris part à l'attaque samedi matin de deux thoniers français, le Drennec et le Glénan. Cette tentative d’abordage avait repoussée par des militaires français à bord qui ont ouvert le feu sur les assaillants. Le Glénan et le Drennec appartiennent à l'armement de la Compagnie bretonne de pêche (Cobrepêche), basée à Concarneau, en Bretagne.

Des militaires français assurent depuis juillet la protection d'une dizaine de thoniers français pêchant au large des côtes somaliennes dans l'océan Indien. Une soixantaine de fusiliers marins, dont des commandos de marine, participent à cette opération, mise en place à la demande des armateurs et qui ne s'inscrit pas dans les opérations anti-piraterie de l'Union européenne ("Atalante") et l'Otan dans le golfe d'Aden et l'océan Indien.

_______________________ 11 - Europe de la Défense

Les 11 pirates arrêtés dimanche par le Topaz relâchés

Finalement les autorités des Seychelles ont décidé de relâcher les 11 pirates appréhendés lors de la course poursuite après les navires présumés avoir attaqués les thoniers Drenner et Glenan. "Nous n'avons pas trouvé d'armes ni de mution ou tout autre preuve certifiant qu'ils étaient impliqués dans la piraterie", a expliqué le Lieutenant Colonel Rosette, commandant des gardes-côtes des Seychelles Les suspects ont reçu l'ordre de quitter la Zone économique exclusive. Mais les Seychellois assurent les avoir à l'oeil.

"Nous maintenons une surveillance pour s'assurer qu'ils ont bien quitté les eaux et n'y reviennent pas" assure-t-il. Les 11 suspects ont été remis dans un des bateaux. Les Seycheyllois ont confisqué un des skiffs, l'autre skiff semble s'être perdu.

Le gouvernement français a envoyé un message de félicitations aux gardes-côtes des Seychelles.

_______________________ 10 - Le Mamouth

Awacs or not Awacs ?

Va-t-on revoir un E-3F Awacs de l'armée de l'Air traquer les pirates ? La réponse pourrait être oui, avec un nouveau créneau, dans les semaines à venir.

Peut-être en novembre, avant un exercice au Chili, et une opération Bubo (sécurisation du tir d'Ariane) en Guyane.

Tout cela est encore au conditionnel, car les Awacs sont des avions stratégiques s'il en est. L'armée de l'Air n'en a que quatre, dont un en astreinte permanente, au titre de la PPS.

Comme l'illustre le dernier numéro d'Air Actualités, les Awacs ont su, récemment, populariser tous leurs talents, entre recherches d'épaves dans l'Atlantique, et lutte contre la piraterie.

Seulement, certains spécialistes du travail au-dessus des étendues salées notent que l'Awacs est loin d'être optimisé pour ce travail où il faut d'abord trouver la botte de foin, puis l'aiguille. Or, si le mode maritime de l'Awacs lui permet sans problème de détecter la première, voire, dans "certains cas" la deuxième, elle ne permet pas d'identifier formellement le mobile de surface (1).

Tous les pirates ne déploient pas l'AIS (l'IFF naval), mais tous les authentiques pêcheurs non plus. La seule façon de vérifier est donc de descendre à vue d'homme, travail qui n'est pas celui de l'Awacs. L'Atlantique 2 est là dans son domaine de chasse, avec un radar optimisé pour l'air-surface, et une tourelle FLIR nasale. Et une tranche arrière dédiée à l'action maritime, avec des spécialistes du domaine.

Alors que l'on manque déjà de patmar dans la zone, la priorité n'est peut-être pas de faire du multicouche.

L'amiral (anglais) à la barre d'Atalante n'est pas entré dans le débat, lors de son séjour à Paris. Sans fermer la porte (au retour de l'Awacs) ou l'ouvrir, il s'est contenté de noter les bonnes volontés, et de souligner le besoin de patmar.

Ces derniers, viennent d'ailleurs, pour l'anecdote, de pays de plus en plus surprenants : un Merlin III immatriculé au Luxembourg, ou un P-3 japonais ont ainsi fait parler d'eux, très récemment. Venant s'ajouter aux patmar déjà installés dans la zone : Français, Allemands, Américains et Espagnols.

Comme pour les hélicoptères, on se rend ainsi compte que les pays de l'OTAN ont sacrifié une composante essentielle, et qu'aujourd'hui, on est bien en peine d'en aligner simultanément plus d'une demi-douzaine dans la zone d'intérêt.

Ce qui explique peut-être le recours à des avions plus exotiques. CQFD ?

En tout état de cause, et c'est un problème, aucun de ces avions n'est armé, et un simple "show of force" à l'afghane ne fait pas peur à grand'monde. L'ATL-2 peut bien larguer une GBU-12, mais il faut une illumination laser préalable. La Mu-90 n'arrivera pas forcément à accrocher la coque en bois d'un skiff. Quant à larguer une chaîne SAR sur un skiff pour le couler...

(1) pour ne pas effrayer quelques oreilles chastes, j'ai pris le parti d'éliminer de ce post les mots un peu durs entendus sur le bilan de l'AWACS.

_______________________ 9 - Le Monde

Les gardes-côtes seychellois relâchent onze pirates présumés et leur navire

Onze pirates somaliens présumés, capturés samedi par des gardes-côtes au large des Seychelles à l'issue d'une attaque manquée contre deux thoniers français, ont été relâchés sur ordre des autorités seychelloises et ont repris la mer, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Un bateau-mère, utilisé par les pirates pour lancer leurs attaques en haute mer, et une embarcation rapide avaient été interceptés samedi par le PS Topaze, bateau des gardes-côtes seychellois, à l'issue d'une attaque manquée contre deux thoniers français.

Les deux navires interceptés et onze pirates présumés qui se trouvaient à bord ont finalement été remis en liberté dimanche faute de preuve, a-t-on appris auprès de la présidence des Seychelles.

"Ils ont reçu l'ordre de quitter la Zone économique exclusive des Seychelles" (ZEE, 200 milles nautiques, soit 360 km des côtes), et faisaient route dimanche soir vers la pleine mer "sous la stricte surveillance du PS Topaze", a rapporté lundi la presse locale.

Selon le lieutenant-colonel Michael Rosette, commandant des gardes-côtes seychellois, le PS Topaze a intercepté samedi un navire pirate présumé à l'intérieur des 200 milles nautiques dans une opération conjointe avec un avion de surveillance de l'opération européenne de lutte contre la piraterie "Atalante".

Trois personnes étaient à bord, suspectées d'avoir pris part à des actes de piraterie. Les gardes-côtes ont continué leur recherche pour poursuivre deux petits esquifs.

L'un d'entre eux a finalement été intercepté avec huit personnes à bord, tandis que l'autre embarcation a pu prendre la fuite, toujours selon le lieutenant-colonel Rosette.

Les deux bateaux et leurs équipages sont suspectés d'avoir pris part à l'attaque samedi matin de deux thoniers français, le Drennec et le Glénan, repoussée par des militaires français à bord qui ont ouvert le feu sur les assaillants.

Leur participation à cette attaque n'a pu cependant être confirmée, a affirmé le lieutenant-colonel Rosette.

"Aucune arme, munition ou autre preuve d'une implication dans des actes de piraterie n'ayant été trouvées, nous avons dû les libérer" avec leur bateau, a-t-il expliqué, précisant que l'embarcation rapide avait été saisie.

En déplacement officiel en France, le président des Seychelles James Michel a envoyé un message de félicitations aux forces armées de son pays pour leur "détermination et leur courage" à protéger les eaux seychelloises contre les pirates.

Trois otages seychellois, détenus près de huit mois par des pirates somaliens après la capture de leur catamaran dans l'océan Indien, avaient été libérés début septembre.

Vingt-trois pirates somaliens présumés détenus aux Seychelles avaient été libérés le jour-même, suscitant le mécontentement des autorités du Puntland, région semi-autonome du centre de la Somalie. Les autorités seychelloises avaient démenti avoir procédé à un échange.

Par ailleurs, un Seychellois figure actuellement parmi les 36 membres d'équipage d'un thonier géant espagnol, l'Alakrana, capturé le 2 octobre par des pirates somaliens.

_______________________ 8 - Ouest-France

Des Somaliens formés contre les pirates

Les États-Unis financent la formation de 5 000 policierset garde-côtes dans un centre d'entraînement de Jordanie.

Pour contribuer à la stabilisation de la Somalie et à la lutte contre la piraterie, les États-Unis ont décidé de confier à une société privée l'entraînement de milliers de policiers somaliens.

Cette entreprise, le Phoenix Consulting Group, propriété de la société militaire privée américaine DynCorp (15 000 employés), va former à l'Eastern International Training Academy, basée à Amman (Jordanie), 5 000 officiers de police somaliens à compter de décembre.

Des drones pour surveiller la pêche

Phoenix, via sa filiale Phoenix Intelligence Support, a passé un accord avec le gouvernement transitoire de Somalie, en août 2009, pour former et encadrer les forces de police somaliennes, les unités antiterroristes et les services de renseignement. À cette mission d'un an renouvelable, s'ajouteront des formations de garde-côtes et d'unités chargées de la lutte contre la piraterie.

Cette démarche démontre l'implication croissante des États-Unis qui ont, d'une part, comme la France, décidé de contribuer à la formation des forces de sécurité somaliennes, et qui, d'autre part, s'impliquent dans la sécurisation du trafic maritime dans l'océan Indien. Leurs drones de reconnaissance basés aux Seychelles devraient prochainement commencer leurs opérations de surveillance des zones de pêche au nord de l'archipel où la présence de pirates met en péril l'activité des thoniers et chalutiers français et espagnols.

Philippe CHAPLEAU.

_______________________ 7 - Mer et Marine

Piraterie : L'attaque de thoniers français repoussée par des militaires embarqués

Vendredi, au lever du jour, le Glénan et le Drennec, ont été pris en chasse par deux skiffs armés par une dizaine de pirates. Les deux thoniers français, qui faisaient route vers le port de Mahé, se trouvaient alors à environ 300 km au nord des Seychelles et 1100 kms des côtes somaliennes.

Croyant avoir à faire à des cibles idéales, les pirates n'avaient pas prévu que les pêcheurs français étaient sous la protection de la Marine nationale. Des équipes de protection embarquées (EPE) étaient en effet à bord, et ont repoussé l'attaque. Artifice éclairant, tir de semonce... « Les fusiliers marins et commandos marine présents sur les thoniers ont répliqué à la menace par un emploi gradué et proportionné de la force. Par trois fois les pirates ont interrompu leur attaque avant de la relancer.

Dans leur dernière tentative, les pirates ont fait usage de leurs armes.

Les EPE ont répliqué en direction des skiffs, ce qui a entraîné l'arrêt immédiat et définitif des attaques », explique l'Etat-major des Armées, qui précise que l'échange de tirs n'a pas fait de blessé sur les thoniers français. Les pirates ont, quant à eux, pris la fuite et rejoint un bateau mère, situé à proximité. « Les équipes de militaires embarqués sont d'une efficacité totale. La protection de nos équipages et de nos navires est pleinement assurée, ce que l'on savait déjà parce que nous connaissons bien les fusiliers marins et les commandos de marine depuis longtemps.

Des hommes absolument extraordinaires. Ils ont fait leur travail, dans les conditions de professionnalisme que l'on connaît. C'est, pour nous, l'absolue confirmation que nos équipages sont parfaitement en sécurité dans le dispositif qui a été mis en place », s'est félicité samedi, dans les colonnes de Ouest France, Jean-Yves L'Abbé, président du syndicat des armateurs thoniers.

Après avoir pris la fuite, les pirates ont été repérés et interceptés le Topaze, un navire des garde-côtes seychellois. Le bateau mère et une embarcation rapide ont été capturés, mais un skiff a pu s'échapper.

Construit en 2006 par les chantiers Piriou de Concarneau, le Drennec, long de 84 mètres, est armé par la Cobrecaf. Son sistership, le Glénan, avait été livré l'année précédente. Le troisième navire de la série est le Trévignon

_______________________ 6 - Radio Chine International (CRI)

Piraterie : des militaires français repoussent une attaque contre deux bateaux de pêche

Des militaires français assurant la protection à bord des deux bateaux de pêche ont repoussé samedi une attaque de pirates, à quelques 1.000 km des côtes somaliennes, a annoncé le ministère français de la Défense dans un communiqué.
Une dizaine de pirates, à bord de deux skiffs, ont lancé samedi matin une attaque contre deux thoniers français, alors qu'ils faisaient route vers Maché, a indiqué le ministère.

Les fusiliers marins et commandos présents sur les bateaux au titre des équipes de protection embarquée (EPE) ont répliqué à la menace par un emploi "gradué et proportionné" de la force.

"Par trois fois les pirates ont interrompu leur attaque avant de la relancer. Dans leur dernière tentative les pirates ont fait usage de leurs armes. Les EPE ont répliqué en direction des skiffs, ce qui a entraîné l'arrêt immédiat et définitif des attaques", selon la même source.

Les échanges de feu n'a fait aucun blessé parmi les pêcheurs et les marins français, a ajouté le communiqué.

_______________________ 5 - RFI

Les thoniers français sous haute protection

Des militaires français ont mené samedi avec succès une opération au large des Seychelles. Les soldats, à bord de thoniers ont fait fuir des pirates qui tentaient d'attaquer les bateaux. Depuis le mois de juillet, la France a mis en place ce système militaire de défense des navires français dans l'océan Indien et pour le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Claude Lelouche, en visite à Djibouti, c'est une réussite enviée par d'autres pays européens.

Les pêcheurs français font des envieux notamment chez leurs collègues espagnols. Depuis juillet, les thoniers français qui sillonnent l'océan Indien embarquent à leur bord des commandos fusiliers pour assurer leur protection. Le dispositif est efficace, il a permis de mettre en fuite samedi matin deux petites vedettes de pirates somaliens.

Madrid refuse d'appliquer le même dispositif pour ses navires, affirmant ne pas avoir les moyens d'assurer une telle protection. En la matière, chaque Etat est souverain et applique ses règles. La France a décidé que les navires lents et bas sur l'eau, battant pavillon français et qui assurent une activité économique qui ne peut pas être reportée, pourraient à leur demande embarquer des militaires. La consigne s'applique aux thoniers mais aussi à certain type de navires techniques comme les câbleurs qui déposent en mer les fibres optiques et autres câbles de communication.

Les navires marchands qui empruntent des routes balisées bénéficient de la protection de l'opération militaire Atalante, très efficace sur les rails de navigation. Mais pour les thoniers obligés de suivre les bancs de poissons et dispersés sur des milliers de kilomètres, Atalante n'est pas suffisamment efficace. La seule solution consistait donc à embarquer des soldats. Les navires espagnols, quant à eux, ont toujours la possibilité selon Madrid d'embaucher des gardes privés.

_______________________ 4 - Europe 1

Deux thoniers français ont été victimes d'une tentative d'attaque au large de la Somalie. Deux embarcations pirates ont été stoppées.

Des militaires français assurant la protection à bord de deux thoniers français dans l'océan Indien ont ouvert le feu samedi matin pour repousser une attaque de pirates.

"Trois petites vedettes d'environ quatre mètres (...) que nous avons eu au radar au dernier moment, nous ont poursuivi", a indiqué un marin à bord du Drennec, un des deux bateaux de pêche. Les militaires à bord des deux thoniers "ont d'abord tiré des coups de semonce, puis ils ont tiré au but. Les pirates ont alors laissé tomber et ont fait demi-tour", a expliqué cette source. Les pirates ont alors rejoint un bateau d'environ 30 mètres qui leur sert de base et qui pourrait être le Win Far, un bateau taïwanais attaqué et récupéré en avril dernier par les pirates.

Ce bateau-mère a été traqué par les gardes côtes des Seychelles et arraisonné à la mi-journée avec l'une des vedettes utilisées par les pirates dans leur assaut. Les deux bateaux devraient être ramenés rapidement vers les Seychelles. Un troisième a réussi à prendre la fuite. L'incident n'a fait aucune victime du côté français. Il a eu lieu à environ 195 milles nautiques (350 km) au nord des Seychelles et assez loin des côtes somaliennes.

Hervé Morin, le ministre de la Défense, s'est félicité de cette opération. La présence militaire à bord des bateaux est "prévue pour être maintenue pendant toute la période de pêche afin d'assurer la sécurité autant que possible des marins pêcheurs", a déclaré Hervé Morin en indiquant qu'il se rendrait sur place dans huit jours et rencontrerait les autorités seychelloises.

C'est la première fois que des soldats français, qui assurent depuis le 1er juillet la protection à bord d'une dizaine de thoniers français pêchant au large des côtes somaliennes dans l'océan Indien, ouvrent le feu sur des pirates. Il y a quelques jours, c'est un navire militaire français qui avait été la cible d'une tentative d'attaque de la part de pirates au large de la Somalie.

Europe1.fr
avec Sébastien Krebs

________________________ 3 - Romandie News (Ch)avec ATS

Piraterie en Somalie: l'armée française repousse une attaque

Des militaires français ont ouvert le feu contre des pirates pour protéger deux thoniers qui croisaient dans l'océan Indien. C'est la première fois que des soldats français repoussent une attaque depuis leur déploiement dans cette zone en juillet.

L'opération s'est déroulée au lever du jour à 350 kilomètres au large des Seychelles. Les militaires "ont d'abord tiré des coups de semonce, puis ils ont tiré au but. Les pirates ont alors laissé tomber et ont fait demi-tour", a expliqué un marin.

C'est la première fois que les militaires français repoussent une attaque depuis la mise en place en juillet d'un dispositif consistant à embarquer des soldats pour protéger des bateaux de pêche dans l'océan Indien. Une soixantaine de fusiliers marins, dont des commandos de marine, assurent la protection d'une dizaine d'embarcations.

Les actes de pirateries dans cette région infestée de pirates sont en baisse, a par ailleurs constaté l'armée française. "L'an passé, il y avait entre 10 et 15 bateaux en moyenne pris en permanence par les pirates. Actuellement, il n'y en a que quatre", a rapporté un porte-parole de l'état-major des armées.

Face à la recrudescence de la piraterie maritime dans l'océan Indien, l'Union européenne a lancé en décembre 2008 l'opération Atalante de sécurisation au large des côtes somaliennes. Le Conseil national a refusé en septembre d'autoriser des soldats suisses à participer à cette opération.


________________________ 2 - Le Matin (Ch)

Dix navires français pêchent le thon tropical dans l'Océan indien

Le Drennec qui a échappé à une attaque grâce à une riposte des commandos embarqués à son bord, avait déjà été victime en septembre 2008 d'une attaque à la roquette. C'est ce qui avait conduit les armements qui pêchent au large des Seychelles à réclamer la protection des militaires et une surveillance de leur zone de pêche par la mission européenne Atalante.

La France compte au total en 2009 une flotte de 20 thoniers senneurs, à travers les armements Cobrepêche, Saupiquet et Sapmer, sur une flotte mondiale d'un peu plus plus de 500 thoniers industriels.

Dix navires, dont un flambant neuf de la Sapmer qui ne bénéficie pas pour l'instant de la protection des militaires, pêchent le thon (listao et albacore) actuellement au large des Seychelles, selon Orthongel, qui regroupe les producteurs français de thon congelé. Cela représente entre 400 et 500 marins.

Depuis la recrudescence de la piraterie, cinq thoniers français se sont repliés sur l'Atlantique, un nombre maximum compte tenu des licences de pêche disponibles pour cette zone, explique-t-on chez Orthongel.

Quinze navires espagnols, dont l'un (Alakrana) a été capturé le 2 octobre entre la Somalie et les Seychelles, avec 36 marins à son bord, pêchent aussi dans cette zone, ainsi que 8 navires sous pavillon seychellois.

Pour solliciter la protection de l'armée, les armateurs français ont mis en avant un préjudice économique, certains ont moins pêché en 2009 du fait des craintes d'attaques, et leur extrême vulnérabilité lorsqu'ils pêchent.

Ces longs navires, entre 50 et 100 mètres, repèrent les bancs de poissons puis s'arrêtent pour lancer leur "senne", un filet de 1.500 mètres de long et de 250 mètres de profondeur, afin d'encercler les thons. Un seul "coup de senne" peut faire remonter jusqu'à 100 tonnes de thons.

En 2008, les thoniers français avaient pêché 100.000 tonnes de thon au total. Le prix se négocie entre 500 et 700 euros la tonne pour le listao et 800 et 1.300 euros pour l'albacore.

________________________ 1 - Romandie News (Ch) avec AFP

Piraterie en Somalie: le système de protection des thoniers fonctionne

Le secrétaire d'État français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, actuellement à Djibouti, s'est félicité du bon fonctionnement du dispositif militaire de protection des thoniers français pêchant dans l'Océan Indien, qui a permis de déjouer samedi une attaque.

Des pirates ont attaqué les thoniers français le Drennec et le Glénan à 195 milles nautiques (350 km) au nord des Seychelles samedi matin et des militaires français présents à bord, en charge de la protection des navires, ont ouvert le feu et repoussé les assaillants.

Interrogé par téléphone par l'AFP depuis Addis Abeba, M. Lellouche a estimé que cet évènement "montre trois choses: un, ça confirme que les agressions des pirates sont en train de repartir après la mousson et le Ramadan; deux, ça montre qu'ils vont de plus en plus loin, parce que les Seychelles c'est très éloigné du Puntland (nord de la Somalie) où ils ont leur repaire".

"Troisièmement, cela montre que notre dispositif de protection des thoniers français fonctionne, que l'on arrive à protéger nos pêcheurs, et ça c'est très important", a-t-il souligné.

Les esquifs des pirates ont pris la fuite vers un bateau mère après la rispote des fusiliers marins français.

C'est la première fois que des soldats français, qui assurent depuis juillet la protection à bord d'une dizaine de thoniers français dans la région, ouvrent le feu pour repousser un assaut des pirates.

En plus de ce dispositif de protection, la France est à l'origine de l'opération navale de l'Union Européenne (UE), Atalante, lancée il y a près d'un an, qui protége les voies commerciales maritimes dans l'Océan Indien et le Golfe d'Aden.

La visite de M. Lellouche coïncide avec une visite à Djibouti des ambassadeurs du comité politique et de sécurité (COPS) de l'UE.

"L'opération Atalante marche bien, c'est celle qui marche le mieux parmi toutes les opérations dans la région. Nous disposons d'une douzaine de navires", a estimé M. Lellouche, indiquant qu'elle sera prolongée.

Mais selon lui, "c'est bien de traiter le problème maritime, mais il est temps aussi de commencer à traiter le problème à terre. Nous avons l'espoir de passer à l'étape suivante et que les Français ne soient plus les seuls à former l'armée somalienne".

"Face à la galaxie de mouvements islamistes qui essaient d'entretenir le chaos en Somalie, la solution passe par la formation des forces de sécurité du gouvernement de transition somalien (TFG) reconnu par la communauté internationale", a-t-il ajouté.

Il a rappelé que la France a "déjà formé 150 soldats somaliens, 370 en plus ont commencé un entraînement et la République de Djibouti en a formé aussi 500 supplémentaires".

"L'objectif c'est d'en avoir 3.000 aussi vite que possible pour tenir Mogadiscio, la capitale somalienne, et ensuite élargir petit à petit la zone d'influence du TFG en Somalie", a-t-il précisé.

La France forme et équipe aussi les garde-côtes de pays de la région.

L'Allemagne et l'Espagne pourraient participer à la formation de soldats somaliens à Djibouti. La Russie est aussi prête à y participer, selon Paris.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.