ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


15/10/09 (B520) Le journal de la Flibuste (17 articles en Français)

____________________________ 17 - Le Figaro avec AFP

Bolloré investit plusieurs dizaines de millions d’euros en Somalie

Le groupe français Bolloré a confirmé mercredi porter un « grand intérêt » à la Somalie, comme l’avait révélé à l’AFP une source diplomatique française. Selon cette dernière, citée par Les Echos, ce sont 500 millions d’euros qui devraient être investis dans l’aménagement du port de Berbera, dans la région semi-autonome du Somaliland.

Une annonce jugée exagérée par le journal économique, au vu des autres investissements du groupe : 250 millions d’euros à Pointe-Noire, au Congo, et 125 millions à Cotonou, au Bénin. Depuis l’indépendance de l’Erythrée en 1992, le pays se trouve enclavé et dépend de Djibouti pour le commerce extérieur

_____________________________ 16 - Mer et Marine avec AFP

Un cargo porte-conteneurs singapourien pris par des pirates (Atalante)


Un porte-conteneurs battant pavillon singapourien a été capturé par des pirates jeudi dans l'océan Indien, a confirmé à Bruxelles le commandement de l'opération navale anti-piraterie européenne Atalante.

Ce navire, le Kota Wajar, a été attaqué tôt jeudi matin à 300 milles nautiques au nord des Seychelles, a précisé le communiqué des militaires de l'UE.
Un avion de patrouille maritime a été aussitôt envoyé sur les lieux pour examiner la situation, a-t-il ajouté.

Une source maritime avait peu avant annoncé la capture de ce navire.

Avant cette attaque, les pirates somaliens détenaient quatre navires étrangers et 111 marins, selon l'ONG Ecoterra International, qui suit les questions de piraterie dans le Golfe d'Aden et l'océan Indien.

Un thonier géant espagnol, l'Alakrana, notamment, a été capturé le 2 octobre entre la Somalie et les Seychelles, avec 36 marins à son bord. Les pirates réclament une rançon de quatre millions de dollars et exigent la libération de deux des leurs arrêtés par la marine espagnole.

___________________________________ 15 - JDD

Morin en inspection dans l'océan Indien

Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, entame vendredi une tournée dans l'océan Indien, où l'armée française lutte contre la piraterie avec un succès que les marins d'autres pays envient parfois.

Pour son premier séjour dans cette région du monde depuis son arrivée au ministère, il y a deux ans et demi, il fera étape à Mayotte, à La Réunion et aux Seychelles. L'occasion de faire le point sur l'opération de protection par l'armée des bateaux de pêche qui a permis à plusieurs thoniers bretons d'échapper à des pirates ces derniers jours.

_____________ 14 - Portail des sous-marins

Le Japon envoit 2 destroyers pour la mission anti-piraterie au large de la Somalie


Par Rédacteur en chef.

Le Japon a envoyé mardi 2 destroyers pour lutter contre la piraterie au large de la Somalie, en remplacement des 2 qui s’y trouvent depuis juillet.

C’est la 3è rotation de bâtiments japonais, la première à survenir depuis l’élection du nouveau premier ministre Yukio Hatoyama.

Le Takanami et le Hamagiri, et leurs 410 membres d’équipage, ont appareillé mardi matin de leur base de Yokosuka (préfecture de Kanagawa). Ils arriveront au début novembre dans le golfe d’Aden.

Le ministre japonais de la défense, Toshimi Kitazawa, a déclaré lors d’une conférence de presse que le nouveau gouvernement prévoyait de continuer à participer aux opérations de lutte contre la piraterie au large de la Somalie.

Lors du premier envoi de bâtiments, le 13 mars dernier, la loi japonaise ne permettait que la protection de navires japonais ou ayant des citoyens ou des cargaisons japonais à leur bord.

Le 19 juin, le parlement japonais a voté une nouvelle loi de lutte contre la piraterie. Elle autorise les bâtiments japonais à protéger n’importe quel navire, quelque soit son pavillon ou ses liens avec le Japon. Elle autorise aussi les bâtiments japonais à ouvrir le feu sur des bateaux pirate qui, malgré des coups de semonce, continueraient à s’approcher de leur cible.

_____________ 13 - Bruxelles 2 - Europe de la Défense

Le Kenya n'en peut plus des pirates et demande un "partage" des efforts

Cela sentait le souffre depuis quelques temps. Le Kenya était saturé de pirates amenés par les forces internationales et était désormais plus réticent à en accepter de nouveaux (lire aussi la poursuite en justice des pirates marque le pas). Plusieurs magistrats l'avaeint déjà exprimé à diverses occasions.

Maintenant c'est officiel.

Le ministre de l'Intérieur kenyan, George Saitori, l'a affirmé publiquement lors de la dernière réunion d'Interpol à Singapour : la communauté internationale a échoué dans son soutien au Kenya contre la lutte contre la piraterie, forcant le pays à surcharger la capacité de ses tribunaux et services de sécurité. “Le transfert d'un nombre largement disproportionné de pirates suspectés au Kenya pour des procès a surchargé les capacités de nos instances judiciaires et d'application de la loi (1),” a-t-il déclaré, selon ce qu'en relate la presse kenyanne. « Pour faire face à la piraterie et les autres menaces, des efforts concertés et volontaires supplémentaires doivent être adoptés pour améliorer la coopération ».

Un effort non partagé. Effectivement le Kenya en accueillant, à lui seul, plus d'une centaine de pirates dans ses prisons et juridictions s'est engagé plus largement que les Etats européens, ou plus généralement occidentaux, qui rechignent généralement à rapatrier dans leur pays des pirates. Même quand leurs tribunaux peuvent être compétents. Il ne s'agit pas là de problème d'ordre juridique mais bien un certain égoïsme juridique.

Quelques exemples : l'Allemagne qui a, jusqu'ici, refusé d'accueillir des suspects. même quand un de ses bateaux militaires y a été confronté - le procès des "pirates du Spessart" continue) ou l'Espagne (l'Alakrana constitue une exception davantage lié à l'obstination du juge Garzon et au contexte politique polémique) et même la France (la récente attaque contre le BCR Somme n'a pas entraîné de rapatriement en France, mais cela s'explique pour une raison très judicieuse, politique, éviter de faire trop de vagues au moment où un Français est toujours otage en Somalie).

Le droit d'asile pour les pirates ?

Cela peut paraître incongru. Mais c'est la réalité. La grande question qui se pose pour les Etats européens est : et après le jugement. Si les suspects ne sont pas condamnés, que faire d'eux ? (cette question a notamment été très débattue aux Pays-Bas à l'occasion du rapatriement de 5 pirates au début de l'année).

Le renvoi en Somalie paraît difficile. Et une demande d'asile - selon les critères du HCR - pourrait être accordée. Avec les droits afférents, par exemple la demande de regroupement familial. Et même si le jugement est prononcé, la peine de prison - s'il n'y a pas d'acte de violence commis personnellement - ne peut pas dépasser quelques années (sans compter les remises de peine). On l'oublie mais la piraterie n'est jamais que du vol à main armé. En gros, du banditisme, accompagné de prise d'otage.

(1) “The transfer of this disproportionately large number of suspected pirates to Kenya for trial has overstretched the capacities of our law enforcement and judicial agencies. Furthermore, there has not been a commensurate inflow of support into Kenya from the international community, In order to confront piracy and other security threats, concerted and deliberate efforts towards increased international co-operation and collaboration need to be embraced. Similarly, effective international policing strategies must be developed and employed at the national, regional and international levels,”

___________________ 12 - 7s7 (Belgique) avec Belga

Le piratage au large de la Somalie contrôlé par le crime organisé

Le piratage au large des côtes somaliennes est contrôlé par la criminalité organisée attirée par la perspective de fortes rançons, ont souligné mercredi des représentants d'Interpol en marge de la 78e Assemblée générale de l'organisation internationale réunie à Singapour.

Les pirates disposent d'une logistique de plus en plus sophistiquée qui leur permettent de s'emparer de navires toujours plus au large des côtes, ont relevé ces policiers.

"Il s'agit de criminalité organisée", a déclaré à l'AFP le directeur exécutif des services de police d'Interpol, Jean-Michel Louboutin, ajoutant que des non Somaliens étaient "certainement" impliqués dans cette activité.

Il a estimé que la présence d'une flotte internationale pour sécuriser le golfe d'Aden était insuffisante pour résoudre le problème, qui a aussi des dimensions sociales et économiques.

Le responsable australien de la sécurité des transports, Mick Palmer, a souligné les moyens de plus en plus perfectionnés dont disposent les pirates pour s'emparer des navires et de leur équipage.

Selon lui, les simples pirates somaliens ne touchent qu'un faible pourcentage des rançons -environ 10.000 dollars sur une moyenne de deux millions de dollars par opération- et la criminalité organisée rafle le reste.

__________________ 11 - Bruxelles 2 - Blog Europe de la Défense

Les Wallabies à temps partiel dans Atalanta en 2010 ?


L'information n'est pas un canular. Il y a vraiment des discussions, très sérieuses, pour que l'Australie participe à l'opération européenne anti-piraterie Atalanta.

Mais les modalités pratiques sont encore à affiner...

Les Australiens auraient proposé de mettre à disposition une frégate pour l'année, mais à temps partiel. Ce pourrait quelques jours par mois sous pavillon européenne et quelques autres jours sous pavillon de la CTF (comme actuellement).

Ce qui n'est pas sans poser de sérieux problèmes, à la fois de commandement, mais aussi juridiques. Quid des pirates par exemple arrêtés dans un cadre... Si ce genre de difficultés peut se résoudre assez facilement quand il s'agit d'un navire de l'UE - on sait, en effet, que régulièrement des navires reprennent leur pavillon national ou passent d'un pavillon à l'autre - c'est plus délicat pour un Etat non membre de l'UE.

__________________ 10 - Le Figaro

Des liens entre pirates et crime organisé?

Le piratage au large des côtes somaliennes est contrôlé par la criminalité organisée attirée par la perspective de fortes rançons, ont souligné aujourd'hui des représentants d'Interpol en marge de la 78e Assemblée générale de l'organisation internationale réunie à Singapour.

"Il s'agit de criminalité organisée", a déclaré le directeur exécutif des services de police d'Interpol, Jean-Michel Louboutin, ajoutant que des non Somaliens étaient "certainement" impliqués dans cette activité. Il a estimé que la présence d'une flotte internationale pour sécuriser le golfe d'Aden était insuffisante pour résoudre le problème, qui a aussi des dimensions sociales et économiques.

"Il y a beaucoup d'argent à se faire avec la piraterie. Mais les pirates eux-mêmes, dont beaucoup ne sont que des adolescents venus de milieux déshérités, ne touchent pas grand chose", a ajouté Mick Palmer, le responsable australien de la sécurité des transports

__________________ 9 - Le Mamouth

Corsaires vs pirates : combien de bataillons ?


Combien de militaires oeuvrent actuellement contre la piraterie ?

Le sujet est, comme souvent, difficile à aborder, et complexe car tout le monde ne compte pas pareil. Preuve de la complexité du sujet, l'EMA nous a répondu hier que le dispositif oscillait selon les périodes et selon ce qu'on compte ou pas :bref, c'est "entre 200 et 700". Ce qui fait comme une grosse différence, surtout quand il faut faire le compte budgétaire des opex.

Officiellement, Atalante est désormais taré à 250 pax.

Seulement, sans recourrir à une calculette (1), on voit que la frégate La Fayette (F710) occupe à elle toute seule 153 personnels -15/85/53-, sans compter les éventuels commandos qu'elle peut avoir à héberger, avec leur Etraco. Le Germinal, c'est 100 marins -12/42/22, plus les 17 du DETHELICO (2)-.

En ajoutant la petite vingtaine de marins opérant et maintenant l'Atlantique 2, on a déjà largement dépassé les 250 officiellement inscrits dans Atalante, chiffre dans lesquels il faut aussi intégrer les officiers de liaison au PC de l'opération, etc.

Et quand on y ajoute les aviateurs de l'AWACS, cela enfle encore. Comme les opex se font actuellement à périmètre figé -quoiqu'on en dise-, la présence d'aviateurs, c'est autant de marins en moins, d'où -sans doute- les récentes récriminations entendues sur la fréquence.

Ceci, évidemment, si l'on ne compte pas la Somme -10/100/50-, base de l'état-major d'Alindien -qui ne doit pas, actuellement, travailler sur autre chose que la piraterie...- mais aussi ravitailleur au profit d'Atalante.

Pour l'instant, les quelque 70 marins occupés par Othongel ne sont pas insérés dans Atalante -question de temps sans doute- mais ils contribuent à la lutte à 100% de leur temps. Comme pour les baeaux, il faut aussi penser aux relèves, et d'autant plus que la mission, qui devait s'achever fin octobre, a été prolongée. Avec deux attaques déjouées, on comprend que cette assurance tous risques n'est pas de trop.

(1) pour m'éviter toute forme de contestation, j'ai évidemment pris les chiffres fournis par la marine, sur son site internet...
(2) ... ce qui me vaut un pan sur les défenses, puisqu'un détachement embarqué de Panther vaut 9 personnels, et non pas 17.



__________________ 8 - Mer et Marine

Piraterie : Deux thoniers de Saupiquet à leur tour attaqués

Après l'attaque, samedi dernier, des Drennec et Glénan de l'armement breton Cobrepêche, les Via Avenir et Via Mistral, deux thoniers de Saupiquet ont, à leur, fait l'objet d'un assaut de pirates. Les navires de pêche français, navigant entre les Seychelles et la Somalie, ont été attaqués, hier matin, par deux embarcations rapides de pirates.

Mais, comme sur les Drennec et Glénan, des équipes de protection embarquée (EPE) de la Marine nationale étaient à bord. Alors que les pirates se rapprochaient, les militaires français ont effectué des tirs de sommation, mettant fin à la tentative d'abordage. Au moment de l'assaut, le Via Avenir et le Via Mistral se trouvaient à 500 milles des côtes somaliennes.

Depuis le mois de juillet, les thoniers français opérant en océan Indien embarquent des fusiliers marins et commandos, dispositif qui se révèle donc particulièrement efficace.

Actuellement, 10 thoniers français et une quinzaine de navires espagnols pêchent dans la région.

__________________ 7 - Intelligence on line (payant)

Les pirates somaliens détournent les systèmes de localisation

Les faits La rumeur courait depuis longtemps dans les milieux maritimes : les pirates du golfe d’Aden utiliseraient l’Automated Identification System (AIS), qui permet aux armateurs de suivre leurs navires, pour mener leurs attaques.

____________________________ 6 - TV5

Piraterie : Attaque de deux thoniers français déjouée

Mardi, en milieu de journée, deux thoniers français ont subi une attaque de pirates à environ 300 nautiques au Nord des Seychelles et 500 nautiques des côtes somaliennes. Des équipes de protection embarquée (EPE) étaient à bord de ces bateaux de pêche et ont permis de repousser l'attaque.

Les deux thoniers, le Via Mistral et le Via Avenir, ont été approchés par deux skiffs de pirates. Les fusiliers marins et commandos marine présents à bord au titre des EPE ont répliqué à la menace par un emploi gradué et proportionné de la force (artifice éclairant et tir de semonce) stoppant l'approche des pirates et les dissuadant de poursuivre leur action.

L'incident n'a occasionné aucun blessé et l'action des EPE a une nouvelle fois permis de déjouer une attaque visant des bateaux de pêche français.

Un incident similaire s'était déroulé le samedi 10 octobre.

____________________________ 5 - Le Monde

Thonier espagnol : les pirates exigent 4 millions de dollars

Les pirates somaliens, qui ont capturé le 2 octobre le thonier espagnol Alakrana et ses trente-six membres d'équipage au large de la Somalie, ont annoncé à l'AFP, mercredi 14 octobre, réclamer une rançon de 4 millions de dollars (2,7 millions d'euros) et la libération de deux des leurs arrêtés par la marine espagnole. "Nous exigeons un paiement de 4 millions de dollars pour pêche illégale dans les eaux somaliennes", a déclaré l'un des pirates, se présentant sous le nom d'Abdi Yare, interrogé à bord du navire par téléphone.

"Nous demandons également en précondition la libération de deux des nôtres actuellement prisonniers des Espagnols", a-t-il ajouté. "Si ces conditions ne sont pas satisfaites, il n'y aura aucun accord", a souligné cette source, disant s'exprimer au nom du groupe qui détient le navire.

Le thonier géant Alakrana avait été capturé entre la Somalie et les Seychelles. Il a depuis lors été ramené par les pirates le long des côtes du centre de la Somalie, et mouille près du port d'Harardhere, sous la surveillance de deux frégates de l'opération européenne antipiraterie Atalante.

____________________________ 4 - Ouest-France

Piraterie. Des procédures pénales qui ne tiennent pas la mer


Lundi, la France a remis aux autorités du Puntland cinq pirates qui ont tenté d'aborder le pétrolier-ravitailleur La Somme. Ces libérations interviennent alors que onze autres pirates somaliens présumés ont été relâchés sur ordre des autorités de Mahé et ont repris la mer.

Qu'ils soient finalement relâchés ou en cours de jugement au Kenya, comme c'est le cas actuellement pour onze des groupes capturés par les forces navales européennes, les pirates font l'objet de procédures pénales caduques.

« Les concepts sur lesquels s'appuient ces procédures n'aiment pas forcément le voyage de mer », ironise Jean-Paul Pancracio, professeur de droit, directeur d'études au Centre d'études et de recherche de l'École militaire, et auteur du livre Le défi de la piraterie maritime et de son traitement judiciaire.Le constat est repris à la volée par Emmanuel Altit, membre d'Avocats du monde, l'association qui assiste les pirates jugés depuis le début du mois par un tribunal de Mombasa au Kenya.

« Le système judiciaire kenyan est dans l'incapacité de juger ces affaires qui demandent de l'expertise humaine et des moyens matériels, explique Emmanuel Altit. En outre, les procédures ont été menées en dépit du bon sens : personne n'a vérifié les conditions d'arrestation ; les règles juridiques pour la collecte des preuves n'ont pas été respectées ; la durée de détention sur les navires européens pose aussi problème... Mais on ne peut en vouloir aux militaires : ils ne sont pas là pour faire le boulot des procureurs. »

« Le droitn'est pas respecté »La faute à l'impatience des politiques et des diplomates européens qui ont concocté un « bel accord » avec le Kenya: les marins européens d'Atalante arrêtent les pirates, collectent les preuves, transfèrent leurs prisonniers au Kenya, en faisant en sorte qu'ils soient bien traités puis ils laissent la justice locale juger les pirates somaliens. « Une fois encore, le droit n'est pas respecté : les pirates présumés ne disposent pas d'une bonne défense, ils n'ont pas les moyens de faire venir des témoins ou de faire collecter des preuves à décharge. Ils ne bénéficient donc pas d'un procès juste et équitable. »

Par conséquent, « la France et tous les pays européens » seront condamnés par la Cour européenne des droits de l'homme, si elle est saisie, pour violation de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés.

En attendant, les Somaliens qui attendent leur jugement ou qui seront incarcérés après leur éventuelle condamnation risquent de sombrer dans les limbes du non-droit et d'être emprisonnés dans une prison « hors-la-loi »: « Les Européens se préparent un petit Guantánamo local », avertit Emmanuel Altit qui milite pour « un système de répression et de jugement crédible ».

Philippe CHAPLEAU.

____________________________ 3 - RFI

La marine française remet cinq pirates au Puntland

La marine française a remis le lundi 12 octobre aux autorités du Puntland (nord-est de la Somalie) cinq pirates somaliens présumés qui avaient attaqué six jours plus tôt le navire de commandement des forces françaises dans l'océan Indien. Les cinq pirates présumés avaient attaqué La Somme, l'imposant pétrolier-ravitailleur de la marine française, long de 160 mètres, trompés par l'obscurité sur la nature du navire qu'ils avaient pris pour un bateau de commerce.

La Somme n’est pas n’importe quel navire de la flotte française.C’est lui qui accueille actuellement l’Etat major commandant les forces française dans l’océan Indien. Pour autant, La Somme ne fait pas partie de l’opération Atalante, la mission européenne contre les pirates somaliens. Les autorités françaises avaient donc le choix entre deux solutions : rapatrier les pirates présumés à Paris pour les juger ou bien les remettre aux autorités du Puntland.

La première option était compliquée, politiquement d’abord, puisqu’un ressortissant français est toujours otage en Somalie, juridiquement ensuite, puisqu’il n’existe aucune preuve matérielle de la tentative de détournement du navire, ni armes ni vivres n’ont été retrouvés à bord du bateau des pirates présumés qui ont, apparemment, tout jeté par dessus bord. C’est donc l’option locale qui a été retenue, comme cela était déjà arrivé pour une cinquantaine de pirates présumés.

Les militaires français ont remis les 5 hommes aux autorités du Puntland, une façon aussi pour la France d’exprimer ces encouragements et de monter une certaine confiance dans la volonté affichée par le Puntland de lutter contre la piraterie.

____________________________ 2 - EuroNews

Les pirates somaliens devant le juge Garzon

Le juge Garzon a entendu aujourd’hui à Madrid les deux pirates somaliens présumés, détenus depuis une semaine par les autorités espagnoles. L’un des pirates, interrogé à l’hôpital, a clamé son innocence. L’autre a tenté de se faire passer pour mineur, mais des examens médicaux ont révélé qu’il avait 19 ans. Il encourent tous les deux 200 années de prison, pour avoir participé au détournement du bateau espagnol l’Alakrana, toujours otage des pirates au large de la Somalie.

La ministre espagnole de la Défense, Carme Chacòn, a expliqué que “les pirates avaient été arrêtés en flagrant délit par les militaires de la mission européenne Atalante, et que la mission Atalante les a mis à la disposition de la justice espagnole”.

Un nouvel élément est venu compliquer la tache des autorités espagnoles, le chantage des pirates : ils ne rendront le bateau qu’en échange de la libération de leurs compagnons retenus en Espagne. L’Alakrana a été kidnappé le 2 octobre dernier, le navire militaire Canarias l’escorte.

Les thoniers espagnols ne bénéficient pas d’une protection armée, à l’inverse des bateaux français. C’est ce qui a sauvé aujourd’hui deux bateaux de pêche français. Les militaires à leur bord ont repoussé une attaque présumée de pirates. Pour la deuxième fois, en quatre jours.

____________________________ 1 - LCI

Nouvelle attaque de thonier français

Les pirates ont été repoussés par des militaires embarqués à bord des deux bateaux Saupiquet. Les militaires ont riposté par des tirs de sommation.

Deux thoniers français de l'armement Saupiquet ont été attaqués mardi par des pirates dans l'Océan indien, qui ont été repoussés par les militaires embarqués à leur bord, a-t-on appris auprès de l'armateur. "Les deux bateaux, le Via Avenir et le Via Mistral, ont été poursuivis par deux skiffs avec quatre à cinq pirates à leur bord mardi matin vers 10H30 GMT et les militaires ont riposté par des tirs de sommation".

Samedi, pour la première fois depuis la mise en place du dispositif en juillet, des militaires français assurant la protection à bord de bateaux de pêche français avaient ouvert le feu pour repousser une attaque contre deux thoniers de l'armement Cobrepêche.

Les deux navires de Saupiquet se trouvaient à 500 milles nautiques (environ 900 km) des côtes somaliennes, et faisaient route ensemble. "Les skiffs semblent avoir renoncé à la poursuite", a-t-on ajouté de même source. Dix thoniers senneurs français pêchent actuellement dans cette zone ainsi que quinze thoniers espagnols.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.