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22/11/09 (B526) FreeDjibouti -> Projet Versus Promesses
Par FreeDjibouti


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Chers compatriote, je souhaiterais aborder dans cet article le fondement et l’essence qui justifie l’existence des partis politiques, le projet politique. Cette expression si importante dans la vie politique semble totalement absente du vocabulaire de nos hommes politiques de tout bord.

S’il y a un mot ou une expression à inventer pour eux c’est bien celui de projet ou programme ou plan, bref tout ce qui définie et identifie un parti politique. Ainsi à l’approche des préparatifs aux élections, je me propose de leurs offrir gentiment et sur un plat en or ce néologisme comme cadeau.

Il est assez étonnant de constater que des hommes politiques aussi bien formés et bien ambitieux ne se soient jamais préoccupés des véritables fondements des partis politiques. Ils ont de fait réduit les partis politiques à des simples appareils de propagande et de conquête de pouvoir sans aucune vision d’avenir.

Cependant la vocation première de tout parti politique est la mise en place d’un véritable projet de société, par des propositions qui touchent tous les aspects de la vie de la nation.

C'est à croire que nos hommes politiques n’ont pas lu le fameux discours de la méthode de Descartes. Je vais alors essayer de leurs faire un petit résumé mais tout simple de cet extraordinaire livre. S’il y a un seul mot à retenir de ce bouquin c’est : méthode, qui est d’ailleurs son titre. Il est dit dedans que pour toute entreprise humaine, l’Homme doit se définir une méthode, se donner les moyens et se fixer des objectifs à atteindre dans le temps le tout afin d’arriver au but visé.

C’est simpliste mais c’est une approche fondamentale que nous utilisons d’ailleurs tous les jours dans notre vie quotidienne. Quant à ceux qui aspirent nous gouverner ils l’ont complètement oubliée.

Le projet politique est l’identité d’un parti, qui défini son orientation et ses méthodes de travail une fois le pouvoir acquis et tout au long de sa vie. Il balise et esquisse tous les secteurs de la vie d’une nation. C’est dans ce projet politique que le candidat puise un programme qui tient compte des priorités de la nation pendant une certaine période en fonction de la conjoncture et des circonstances.

Ce programme doit être budgétisé et chiffré en recette et en dépendance. Ce qui rend simple la lecture de la fiabilité du dit programme. La planification de ce programme aboutit à un plan étalé dans le temps avec des objectifs mesurables et des critères d’évaluation concrets et simples. En cours de mandat, on est amené souvent à procéder à des réajustement par ce que la politique n’est pas une variable fixe, ce sont ces réajustement qu’on appelle des mesures politiques dont l’exemple typique en est les différents plans dans le monde pour faire face à la crise économique internationale. Au lieu d’un tel attelage nos hommes politiques excellent par des envolées lyriques ponctuées de tout genre de promesses qui n’ont aucune consistance. C’est bien de dire que je vais construire des écoles et des routes et que sais-je mais c’est encore mieux d’en définir les contours et dire comment on compte les construire puisqu’on ne se réveille pas un beau matin dans un chantier.

Le souci aujourd’hui avec ceux qui nous gouverne ou qui aspirent nous gouverner ce qu’ils mettent tout ça dans le placard se lançant dans des campagnes de propagandes sans fin et assez vague. Le mieux aurait été que plus de temps soit accordé à la conception des projets, des programmes et à la définition des méthodes de travail. Parce que sinon même si on arrive au pouvoir par défaut d’être venu avec une méthode, on est obligé d’en suivre une autre qui est celle qui a été utilisée par le régime que l’on a tant combattu et donc on s’inscrit dans une logique de continuité au sacrifice du changement. Le changement ne se limite pas seulement aux hommes mais c’est surtout aux méthodes. Avec des changements de méthodes le plus mauvais d’hier peut s’avérer très efficace aujourd’hui ou demain.

Pour essayer de comprendre cette absence de projet politique dans le vocabulaire de nos hommes politiques, je vais essayer de faire un retour en arrière et examiner le fonctionnement des partis politiques post indépendance et finir par ceux qui ont vu le jour après le discours de la Baule du 20 juin 1990.

En effet, ce voyage dans le temps permettra d’examiner en profondeur les motivations des premières formations politiques africaines qui ont mené la lutte contre le colonialisme qui a conduit à l’indépendance et qui ont eu la lourde tache de diriger des jeunes états, fraîchement et dans la douleur, sevrés de l’ancien colon. L’idéologie des ces formations politiques est justement inséparable de ce douloureux sevrage, surtout dans le contexte de la guerre froide de l’époque. Peut être qu’il faudrait juste rappeler que la guerre froide a opposé, après la fin de la deuxième mondiale, deux blocs : l’occident, Europe occidental et USA, qui incarnait le model démocratique et le bloc de l’Est, URSS, pays communistes et Europe de l’Est, symbole d’un socialisme révolutionnaire et nationaliste.

A noter aussi que les leaders de ces deux bloc, USA et URSS, ont été les alliés de la seconde mondiale. La tactique de ces deux blocs dans leur lutte a été l’affaiblissement réciproque. C’est ainsi que l’occident a soutenu les démocrates des pays de l’Est dans leur conquête du pouvoir avec l’espoir qu’une fois au pouvoir les pays de ces derniers deviendraient des nouveaux alliés. A l’inverse l’URSS a soutenu les mouvements d’indépendance dans les colonies généralement détenues par les pays de l’Europe de l’ouest. C’est ce qui fait que la plus part des partis politiques africain pré et post indépendance sont d’inspiration d’un socialisme révolutionnaire et communiste.

L’idéologie principale de ces partis était fondée sur le nationalisme révolutionnaire sans véritable projet politique, en tout cas qui cadrait avec les besoins fondamentaux de construction à l’époque. L’objectif était de résister à l’adversaire pour défendre la nation et le peuple surtout contre l’occident. Il a été ainsi créé des partis de masse et de propagande. Pour calmer les populations, les responsables de ces formations politiques ont mis en place la stratégie des promesses des grands projets et des grandes réalisations, qui ne s’appuyaient sur aucune conception stratégique et politique de la gestion et de la réalisation d’un projet, ni sur une certaine maîtrise technique. Ce sont ces projets qu’on a appelé dans les années 60-70 les éléphants blancs. Voila l’héritage politique de la période post coloniale.

Le discours de la Baule de 1990 a sonné l’avènement de la démocratie dans les pays africains. Roland Dumas ancien patron du quai d’Orsay résume ce discours comme suit : "Le vent de liberté qui a soufflé à l'Est devra inévitablement souffler un jour en direction du Sud ... Il n'y a pas de développement sans démocratie et il n'y a pas de démocratie sans développement". C’est le discours fondateur de la vie démocratique dans les pays africains et qui a aboutit à l’émergence d’une certaine opposition politique qui jusqu’alors étaient exilées en occident. La logique voudrait que ces nouveaux partis avec une nouvelle génération d’hommes politiques soient mieux organisés et gérés de façon moderne d’autant plus que leurs responsables ont passé le plus clair de leur temps en occident où ils ont fait des bonnes études.

Il est tout bonnement logique de croire qu’ils sont largement imprégnés de la vie démocratique à l’occidentale encore que plusieurs d’entre eux ont été des responsables associatifs. Tous les ingrédients étaient réunis pour que les pays africains connaissent enfin une vie politique et démocratique axés sur des propositions, des projets et des méthodes. Mais force est de constater avec regret d’ailleurs qu’il n’en a pas été ainsi et que globalement ce sont les mêmes méthodes qui ont prévalu à la gestion des partis politiques.

L’examen de la vie politique après l’avènement de la démocratie dresse un tableau criant de désolation et de déception. C’est difficile de l’admettre mais à mon sens ils n’ont pas contribué à la hauteur des espérances, à la mise en place d’une autre façon de gérer les choses, à une autre façon de faire la politique et surtout ils n’ont pas été des forces de propositions mais plutôt des forces d’opposition sans boussole ni gouvernail, car cette opposition n’était pas suivie par une véritable alternative incarnée elle-même par un véritable projet de société. Si la dénonciation est l’arme de tout parti d’opposition de tout pays la proposition doit en être l’aiguilleur. Il est facile d’appuyer sur la gâchette et de détruire tout ce que l’autre a fait mais il faut savoir reconstruire quelque chose de plus consistant et de plus durable à la place.

  • La première erreur de ces nouveaux responsables politique post Baule est la constitution de leur parti sur des bases plutôt ethniques et régionalistes qu’idéologiques. C’est notamment un peu le cas djiboutien. En effet, il n’est un secret pour personne que nous avons 2 blocs de partis à Djibouti qui sont les Afars et les Issas dont les autres communautés font figures de coloriage. Ceci n’est pas sans lien avec ces velléités ethnocentriques observées depuis dans notre pays même si elles datent de l’indépendance. Ce qu’on peut reprocher à ces responsables, c’est justement d’être tombés dans le même piège et d’avoir repris les mêmes méthodes. La balkanisation de la vie politique aurait pu s’éviter par le regroupement des ces hommes politiques dans des blocs hétérogènes par leur composition mais homogènes par leur motivation et leur orientation d’autant plus beaucoup d’entre eux se connaissaient bien et ont lutté ensemble.
  • La seconde erreur est justement ce manque de vision d’avenir soutenu par des véritables propositions elles même incarnées par un véritable projet de société. C’est étonnant car ce sont tous des hommes qui sont bien formés et que certains ont vécus ou vivent dans des pays de tradition démocratique.
  • La troisième erreur est la mise en avant des intérêts personnels, qui a fait qu’il n’y a jamais eu ni entente, ni consensus, ni union autour d’une idée fédératrice pour le bien des populations. Chacun s’est vu investir le droit de devenir président d’un parti et a voulu préserver ce privilège. La stratégie a été de s’entourer des personnes complètement acquises (même ethnie) et dévouées et qui n’ont aucune ambition présidentielle. Ce qui a conduit à la personnalisation des partis politiques ; chacun s’identifiant presque par le nom de son responsable. La conséquence inéluctable est la dépendance financière des partis à leurs responsables.
  • Et enfin, la dernière est le manque de courage politique pour faire face à des régimes souvent dictatoriaux et assez durs. Face à ces régimes, il fallait une opposition non seulement unie soudée et solidaire mais aussi courageuse et prête à aller au charbon au prix de tous les risques. Une opposition pacifiste mais frontale était celle qu’il fallait pour faire face des régimes sans vergogne.

Actuellement dans la plus part des pays africains, l’opposition est incarnée par des anciens collègues ou proches des partis au pouvoir qui ont une bonne connaissance des rouages administratifs de leur pays avec les vices qui les accompagnent. Cette nouvelle classe d’opposant est plus en même de définir un projet de société pour leur pays car ils connaissent parfaitement le mal qui les gangrènent mais hélas c’est toujours les mêmes méthodes.

On a l’impression que toute personne qui se lance en politique vise exclusivement l’acquisition du pouvoir. L’exercice du pouvoir ne doit pas être une fin en soi mais un objectif qui s’inscrit dans un tout politique.

Djiboutiennement

FreeDjibouti
freedjibouti@windowslive.com
http://afraissas.over-blog.com

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.