ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


29/11/09 (B527) FreeDjibouti -> LES DEBOIRES DU DEVOIR PATRIOTIQUE DES DJIBOUTIENS
Par FreeDjibouti


Retrouvez l'intégralité des chroniques
de FreeDjibouti : lien

Les peuples les plus soumis sont ceux les plus frappés, dit-on.

Le peuple djiboutien est plus que martyrisé dans le contexte de problèmes en Afrique. Tant de choses ont été dites et écrites sur Djibouti et ses problèmes, sur la politique djiboutienne et les chefs des partis de l’opposition depuis des décennies.

Mais de tout cela, rien n’est explicitement écrit ou dit sur la vraie nature politique des djiboutiens eux-mêmes dans cette bouillabaisse qu’ils continuent de maintenir dans leur propre pays à travers des conflits perlés.

Le vrai problème ou mal djiboutien ce sont les attitudes et les comportements des djiboutiens vis-à-vis de la chose politique dans leur pays.

Ce sont ces attitudes et comportements politiques des Djiboutien(ne)s qui ont engendré le vide politique autour du pouvoir d’État, l’incurie de rébellions armées, la boulimie du pouvoir et l’incapacité notoire des chefs de partis politiques, chefs rebelles et soi-disant “libérateurs” du peuple djiboutien à mettre un terme au banditisme contre le pouvoir d’État à Djibouti.

D’Ougoureh Kifleh en passant par Aden Robleh et beaucoup d’autres, les Djiboutiens ont adopté des comportements et attitudes de complices tout en agissant comme détracteurs de leurs dirigeants afin d’oublier leur part de responsabilité dans le mal qu’ils continuent d’infliger à leur pays.

Tout compte fait, les fossoyeurs et destructeurs de la nation djiboutienne sont les Djiboutiens eux-mêmes, sans exception d’ethnie ou de dirigeants.

Aujourd’hui, la majorité des Djiboutien(ne)s, qu’ils soient de l’intérieur ou de la diaspora, n’ont de cœur que pour leurs intérêts personnels, partisans et familiaux.

Les intérêts de Djibouti en tant que nation peuvent-ils toujours attendre ?

Ainsi, la prise du pouvoir sur la base ethnique(Issas), les rebellions(Afar) sans victoire ni programme politique, les partis de l’opposition, l’ambition des tarés de la société de diriger ce pays et le manque criard de civisme et du devoir patriotique chez les Djiboutiens ont poussé les dirigeants à voir les maigres soulèvements populaires et rebellions armées comme des actes irréfléchis et non des moyens de pression pour apporter le changement désiré.

Alors, la médiocrité et la cécité politiques des soi-disant « libérateurs » du peuple Djiboutien ont fait plus de mal au pays que changé la situation.

En son temps, le défunt président Gouled qualifiait ces révolutionnaires de « bandits », et le mafieux dictateur Guelleh les appelait « marionnettes à la solde de la France », et aujourd’hui, il les taxe par la voix de son ministre de l’intérieur de « mercenaires » érythréens et/ou à la solde de l’Erythrée ».

Pourquoi ces révolutions, résistances ou rébellions sans victoire définitive doivent-elles toujours être l’apanage d’une faction armée ou des ressortissants Afar contre le pouvoir d’État ?

Et pourquoi ces déboires politiques, tout comme l’incivisme et le manque du devoir patriotique de ces rebelles armés contre le pouvoir d’État à Djibouti doivent-ils être attribués au peuple djiboutien dans son ensemble ?

En fait, le peuple djiboutien s’est laissé tromper par ces « révolutionnaires » parce qu’il n’est jamais arrivé à faire un discernement entre ces rebelles contre le pouvoir d’État et ses propres devoirs patriotiques, démocratiques et civiques.

C'est-à-dire, les Djiboutiens dans leur ensemble continuent de rêver, même pendant ce siècle ou l’information se trouve à la portée de main, pour ne pas réfuter ou corriger ce qui opprime. Cependant, qu’ils soient de l’intérieur ou de la diaspora, les Djiboutien(ne)s agissent dans la majorité comme des escapistes qui attendent à ce que soit la France, les rebelles ou les partis politiques mettent terme à ce fléau politique qui les avilit et gangrène le pays.

Ce n’est pas de l’exagération de dire que les Djiboutiens ont toujours agi comme des extraterrestres habitant ce pays de la Corne d’Afrique. Car pourquoi, en tant que peuple ou nation, les Djiboutiens n’arrivent-ils pas toujours à trouver une solution adéquate, définitive et durable à leurs différends qui n’existent que parce que fabriqués par ceux qui en profitent ?

Pour preuve, le conflit a changé de nature et teneur pour devenir banalement une affaire de ralliement d’individus (Kadamy-DAF), de clans et d’anciens complices au lieu d’être l’affaire d’un peuple qui veut changer le cours de son destin. Et le temps passe, mais les Djiboutiens et leurs conflits demeurent !

Tout de même, savons-nous pertinemment que ceux qui combattent les régimes djiboutiens – révolutionnaires, nationalistes ou démocratiques etc.- depuis le « Soleil de l’Indépendance » à nos jours ne le font pas pour la majorité silencieuse des Djiboutiens ?

Car rares sont les conflits ou guerres déclenchés à Djibouti par devoir patriotique ou cause nationale.

Alors, c’est ce débat qu’il nous faut aborder et auquel doivent participer tous les esprits honnêtes, et non malins, de la communauté politique djiboutienne, où qu’ils soient, afin d’exorciser un tant soit peu ce mal djiboutien et permettre au vent de la paix de souffler à jamais dans ce pays que nous aimons encore tous.

Tout conflit n’a pas que de côtés négatifs.

S’il est bien géré, un conflit est une source d’enrichissement mutuel qui permet aux éléments antagonistes de se connaître, de s’ajuster ou de s’adapter à la nouvelle réalité qui crée ou qui a créé le conflit. Et le dialogue est ce pas vers la résolution de tout conflit. Malheureusement, le dialogue est une denrée rare chez nous les Djiboutiens.

J’ai employé le mot géré car il y a une part de responsabilité dans tout conflit que les éléments en présence doivent reconnaître en cas d’échec, de victoire ou de paix de braves etc. Parlant de Djiboutien, il est de notoriété publique que le conflit djiboutien est « mal parti » et mal géré par ceux qui l’ont initié dès le début des années 91.

C'est-à-dire la rébellion du FRUD- ce sur quoi tous les alibis de conflit djibouto-djiboutiens se fondent et n’a fait que de morts sans pour autant éradiquer le mal ou changer les conditions socio-politiques pour lesquelles il a vu le jour en 1991.

Vu la banalisation actuelle du conflit djiboutien, peut-on savoir exactement ce que ce machin de révolution du Frud I,II,III et ses rejetons de rebellions « claniques » vont concrètement changé à Djibouti ?

L’échec de la révolution du Frud et ses conséquences néfastes actuelles semblent dire que ses géniteurs ont ouvert la boite à pandore de l’éthnisation politique des différences culturelles, ciment de la nation djiboutienne, plutôt qu’axer la lutte sur un devoir patriotique pour éradiquer ce qui divise et gangrène le pays.

Par exemple, les scissions au sein du Frud et la ramification de rebellions sœurs prouvent à suffisance que les intérêts personnels priment sur la survie collective chez les dirigeants des rebellions. Et le cas le plus frappant de tares politiques chez les dirigeants des rebellions djiboutiens est la coalition avec le régime qu’il combattait. Là, les « libérateurs » du peuple djiboutien ont choisi d’abord de régler leurs intérêts égoïstes avant de soulager le peuple à travers le changement qu’ils chantaient depuis les montagnes et dunes de sable.

Par ailleurs, l’avènement de la démocratie qui devrait réveiller le sens du devoir patriotique chez les Djiboutiens n’a servi malheureusement que de mangeoire à l’élite politique djiboutienne.

Car la pléthore de partis politiques au début des années 90 à Djibouti a fait plutôt place à un essaim de rebellions armées. Le défunt président Gouled disait en coulisse qu’il fallait laisser les gens créer leurs partis. Car pour lui, ces partis vont mourir de leur belle mort faute de moyens et conviction politique de leurs dirigeants.

Et aujourd’hui, le défunt avait raison; car les partis créés à la hâte dans les années 1990 pour concurrencer le RPP, aucun n’évolue sur le terrain politique et social à Djibouti. En fait, les chefs de partis sont tous partis manger à la soupe du RPP. Et partant, ils sont tous paralysés parce que rassasiés par les déboires de leurs faux jeux politiques au détriment de la cause nationale.

Les conséquences des déboires patriotiques des dirigeants politiques djiboutiens sont criardes: il y a aujourd’hui une jeunesse djiboutienne sans repère et une sénilité sans histoire ni sagesse à Djibouti et dans la diaspora.

C'est-à-dire, Djibouti est ce pays ou les vieux observent les événements et les jeunes écrivent l’histoire. Ainsi, il y a un déphasage au niveau de la responsabilité et dans les rapports intergénérationnels chez les Djiboutiens en général. Pis, il n’y a eu aucune alternance à la tête des partis en vie et aucun chef de parti politique à Djibouti n’a préparé un dauphin politique.

Cela sous-entend qu’ils se disent intérieurement ceci: après moi il n’y a pas de parti !

Et c’est ainsi que le peuple djiboutien perd souvent devant son rendez-vous avec le changement. Bref, il n’y a pas d’osmose d’une part entre les Djiboutiens de l’extérieur ou de la diaspora eux-mêmes et ensuite entre ceux de l’intérieur et de la diaspora d’autre part. Chacun cherche à assurer sa propre survie ou celle de ses progénitures.

Aussi, ce qui est déplorable pour le moment dans l’éradication du mal djiboutien c’est que le garant de l’unité nationale et de la paix à Djibouti, le dictateur Guelleh, utilise toujours une approche qui ne fait qu’entretenir le mal.

C'est-à-dire, Guelleh est trop sélectif dans sa stratégie de paix et aime régler les choses au cas par cas. Cela crée jusqu'à là de méfiants et mécontents plutôt que des alliés. Qui de Guelleh, du peuple djiboutien, de l’opposition et des bandes de rebelles a peur de la paix à Djibouti ?

Ce qui est sûr, il y a un travail de conscientisation nationale à faire. Malheureusement, toutes les partis politiques et les medias djiboutiens qui sont sensées contribuer à la formation et à l’éducation citoyenne des masses se rivalisent plutôt dans des attaques personnelles qui entraînent parfois à l’assassinat de caractère qu’au renforcement des capacités des Djiboutiens.

Tout de même, à mon humble avis, toute victoire sur Guelleh ne va pas radicalement éradiquer le problème/mal djiboutien. Ça serait juste un changement d’appellation de régime, de parti, d’ethnie, de rébellion et de personne ; mais le mal/problème djiboutien, lui, restera pendant des générations à venir si l’on ne songe pas dés maintenant à régler cela par la manière violente de se dire les choses en face.

Et le seul cadre qui sied aux uns et aux autres de le faire, c’est ce que la communauté politique djiboutienne appelle à tort ou à raison, dialogue inclusif, négociation globale, conférence de paix et réconciliation, commission justice et paix à la djiboutienne etc. Peu importe l’appellation autant pour moi. Car c’est la ferme engagement des “rebelles djiboutiens” et de l’actuel président à ramener la paix ainsi que la participation de tous qui détermineront le sens collectif qu’on veut donner à ce cadre de dialogue.

En attendant l’accomplissement de ce sursaut patriotique, que les uns et les autres cessent de “manger piment dans la bouche” le peuple djiboutien à travers des guerres de libération, des révolutions ou rebellions claniques sans une victoire définitive pour le peuple.

Néanmoins, la victoire définitive du peuple djiboutien sur lui-même viendra quand il déclenchera sa guerre contre ces soi-disant justiciers du pouvoir d’État à Djibouti.

FreeDjibouti
freedjibouti@windowslive.com
http://afraissas.over-blog.com

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.