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30/11/09 (B527) Le Journal de la Flibuste (6 articles en Français)

_______________________ 6 - ONU / Conseil de sécurité )

LE CONSEIL DE SÉCURITÉ RECONDUIT POUR UNE PÉRIODE D’UN AN LES AUTORISATIONS DONNÉES AUX ÉTATS D’ENTRER DANS LES EAUX TERRITORIALES SOMALIENNES POUR Y RÉPRIMER LES ACTES DE PIRATERIE


Le Conseil de sécurité a décidé, ce matin, de reconduire pour une période d’un an les autorisations données par la résolution 1846 (2008) aux États et aux organisations régionales qui coopèrent avec le Gouvernement fédéral de transition somalien à entrer dans les eaux territoriales de la Somalie afin « de réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée en mer et à utiliser tous moyens nécessaires pour réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée en mer ».

Aux termes de la résolution 1897 adoptée à l’unanimité, le Conseil affirme aussi que ces autorisations, données en vertu de la résolution 1851 (2008), doivent être conformes aux normes applicables du droit international humanitaire et du droit international relatif aux droits de l’homme.Le Conseil de sécurité « exhorte aussi les États parties à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et à la Convention pour la répression d’actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime à s’acquitter pleinement de leurs obligations et à coopérer avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l’Organisation maritime internationale (OMI) et d’autres États et organisations internationales en vue de se donner les moyens judiciaires de poursuivre les personnes soupçonnées d’actes de piraterie et de vols à main armée commis au large des côtes somaliennes ». En outre, le Conseil de sécurité salue les initiatives prises par le Groupe de contact pour la Somalie, en coopération avec l’Organisation maritime internationale, les États du pavillon et le Gouvernement fédéral de transition de la Somalie, pour faciliter la coordination afin de décourager les actes de piraterie dans la zone.

Il exhorte les États et les organisations internationales à soutenir ces efforts.

Tout en réaffirmant son attachement à la souveraineté, à l’intégrité territoriale, à l’indépendance politique et à l’unité de la Somalie, y compris à ses ressources naturelles se trouvant au large de ses côtes, le Conseil de sécurité affirme que les autorisations reconduites dans la présente résolution s’appliquent à la seule situation en Somalie et n’affectent pas les droits, obligations ou responsabilités résultant de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, pour ce qui est de toute autre situation. Il souligne également que la résolution 1897 ne peut être « regardée comme établissant un droit international coutumier ».

________________________________________

LA SITUATION EN SOMALIE


Texte du projet de résolution S/2009/607

Le Conseil de sécurité,Rappelant ses résolutions antérieures concernant la situation en Somalie, en particulier les résolutions 1814 (2008), 1816 (2008), 1838 (2008), 1844 (2008), 1846 (2008) et 1851 (2008),

Restant profondément préoccupé par la menace que les actes de piraterie et les vols à main armée commis contre des navires font peser sur la sécurité, la rapidité et l’efficacité de l’acheminement de l’aide humanitaire en Somalie et dans la région, sur la navigation internationale et la sécurité des routes maritimes commerciales, et sur les autres navires vulnérables, et notamment sur les activités de pêche conduites conformément au droit international, et par le fait que les pirates ont étendu leur champ d’opération à la partie ouest de l’océan Indien,

Réaffirmant son attachement à la souveraineté, à l’intégrité territoriale, à l’indépendance politique et à l’unité de la Somalie, y compris aux droits de la Somalie sur ses ressources naturelles se trouvant au large de ses côtes, notamment les pêcheries, conformément au droit international,

Réaffirmant en outre que le droit international, tel qu’édicté dans la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer en date du 10 décembre 1982 (« la Convention »), définit le cadre juridique de la lutte contre la piraterie et les vols à main armée en mer, parmi d’autres activités maritimes,

Tenant compte à nouveau de la crise que traverse la Somalie et du fait que le Gouvernement fédéral de transition n’a pas les moyens de tenir les pirates à distance, de poursuivre en justice ceux qui sont arrêtés, ni de patrouiller dans les eaux au large des côtes du pays, y compris les voies de circulation maritimes internationales et les eaux territoriales somaliennes, et d’en assurer la sécurité,

Prenant note des multiples demandes d’aide internationale présentées par le Gouvernement fédéral de transition pour lutter contre la piraterie au large des côtes somaliennes, notamment des lettres datées des 2 et 6 novembre 2009 par lesquelles le Représentant permanent de la Somalie auprès de l’Organisation des Nations Unies a fait savoir que le Gouvernement fédéral de transition était reconnaissant au Conseil de l’aide qu’il apportait, se déclarait disposé à envisager de collaborer avec d’autres États et avec les organisations régionales pour lutter contre la piraterie et les vols à main armée au large des côtes somaliennes, et demandait que les dispositions des résolutions 1846 (2008) et 1851 (2008) soient reconduites pour une nouvelle période de douze mois,

Se félicitant des efforts déployés par l’opération Atalanta, que l’Union européenne s’est engagée à proroger à décembre 2010, ainsi que des opérations « Protecteur allié » et « Bouclier océanique » de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, et de l’action menée par la Force multinationale 151 des Forces maritimes combinées et d’autres États agissant individuellement, en coopération avec le Gouvernement fédéral de transition et d’autres pays, pour réprimer la piraterie et protéger les navires vulnérables qui croisent au large des côtes somaliennes,

Notant avec préoccupation que le manque de moyens et l’absence de législation interne permettant de détenir et poursuivre les pirates présumés après leur capture ont empêché de mener une action internationale plus vigoureuse contre les pirates agissant au large des côtes somaliennes et, dans certains cas, contraint à libérer les pirates sans les avoir traduits en justice, alors même que les éléments à charge étaient suffisants pour justifier des poursuites, réaffirmant qu’aux termes de la Convention de 1988 pour la répression d’actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime, les États parties sont tenus d’ériger en infraction le fait de s’emparer d’un navire ou d’en exercer le contrôle par violence ou menace de violence ou toute autre forme d’intimidation, d’établir leur compétence à l’égard de ces infractions, et d’accepter la remise des personnes responsables ou soupçonnées de tels actes, et soulignant que les États doivent ériger la piraterie en infraction dans leur droit interne et envisager favorablement de poursuivre s’il y a lieu les pirates présumés, dans le respect du droit international,

Saluant les efforts déployés par la République du Kenya pour poursuivre les pirates présumés devant les tribunaux nationaux et notant avec satisfaction l’assistance fournie par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et d’autres organisations et donateurs internationaux, en coordination avec le Groupe de contact pour la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, afin d’aider le Kenya, la Somalie et d’autres États de la région, dont les Seychelles et le Yémen, à prendre des mesures pour poursuivre, ou incarcérer dans un pays tiers après des poursuites ailleurs, les pirates capturés, dans le respect du droit international des droits de l’homme,

Notant que le Groupe de contact étudie la possibilité de créer des mécanismes supplémentaires pour que les personnes soupçonnées d’avoir commis des actes de piraterie et des vols à main armée au large des côtes somaliennes puissent faire l’objet de poursuites,Notant également avec satisfaction les efforts que continuent de déployer l’ONUDC et le PNUD pour renforcer la capacité du système pénitentiaire somalien, notamment des autorités régionales, d’incarcérer les pirates condamnés, dans le respect du droit international des droits de l’homme,

Se félicitant de l’adoption du Code de conduite de Djibouti concernant la répression des actes de piraterie et des vols à main armée commis contre des navires dans la partie ouest de l’océan Indien et dans le golfe d’Aden et de la création du Fonds d’affectation spéciale de l’Organisation maritime internationale pour le Code de conduite de Djibouti (Fonds d’affectation spéciale multidonateurs créé à l’initiative du Japon), ainsi que des initiatives de soutien du Fonds international d’affectation spéciale prises par le Groupe de contact pour la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, et conscient des efforts que font les États signataires pour élaborer les cadres réglementaires et législatifs appropriés pour combattre la piraterie, renforcer leurs moyens de patrouille des eaux de la région, tenir à distance les navires suspects et poursuivre les pirates présumés,

Soulignant que la paix et la stabilité en Somalie, le renforcement des institutions de l’État, le développement économique et social et le respect des droits de l’homme et de l’état de droit sont nécessaires pour créer les conditions d’une éradication durable de la piraterie et des vols à main armée au large des côtes somaliennes, et soulignant également que la sécurité à long terme de la Somalie repose sur la mise en place effective, par le Gouvernement fédéral de transition, des forces de sécurité nationales et de la police somalienne, dans le cadre de l’Accord de Djibouti et d’une stratégie nationale pour la sécurité,Constatant que les actes de piraterie et les vols à main armée commis au large des côtes somaliennes enveniment la situation dans le pays, laquelle continue de menacer la paix internationale et la sécurité de la région,

Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies,


1. Réaffirme qu’il condamne et déplore tous actes de piraterie et vols à main armée commis contre des navires naviguant au large des côtes somaliennes;

2. Exprime de nouveau son inquiétude au sujet des observations que le Groupe de contrôle sur la Somalie a formulées dans son rapport du 20 novembre 2008 (S/2008/769, p. 58), selon lesquelles le versement de rançons de plus en plus élevées aux pirates et le non-respect de l’embargo sur les armes imposé par la résolution 733 (1992) encouragent la piraterie au large des côtes somaliennes, et demande à tous les États de coopérer pleinement avec le Groupe de contrôle sur la Somalie;

3. Demande à nouveau aux États et aux organisations régionales qui en ont les moyens de participer à la lutte contre la piraterie et les vols à main armée au large des côtes somaliennes en particulier, conformément à la présente résolution et au droit international, en y déployant des navires de guerre, des armes et des aéronefs militaires et en saisissant les embarcations, navires, armes et autre matériel apparenté qui servent ou dont on a de bonnes raisons de soupçonner qu’ils serviront à commettre des actes de piraterie et des vols à main armée au large des côtes somaliennes, et en en disposant;

4. Salue les initiatives prises par le Groupe de contact pour la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes pour faciliter la coordination afin de décourager la commission d’actes de piraterie et les vols à main armée au large des côtes somaliennes, en coopération avec l’Organisation maritime internationale, les États du pavillon et le Gouvernement fédéral de transition, et exhorte les États et les organisations internationales à continuer de soutenir ces efforts;

5. Prend note des droits de la Somalie sur ses ressources naturelles se trouvant au large de ses côtes, notamment les pêcheries, conformément au droit international, prie les États et les organisations intéressées, y compris l’Organisation maritime internationale, de fournir une assistance technique à la Somalie, notamment aux autorités régionales, et aux États côtiers voisins, à leur demande, afin de renforcer la capacité de ces États d’assurer la sécurité côtière et maritime, y compris la lutte contre les actes de piraterie et les vols à main armée au large des côtes somaliennes et des côtes des pays voisins, et souligne qu’il importe que le Groupe de contact pour la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes assure la coordination dans ce domaine;

6. Invite tous les États et organisations régionales qui luttent contre la piraterie au large des côtes somaliennes à conclure des accords ou arrangements spéciaux avec les pays disposés à prendre livraison des pirates pour embarquer des agents des services de lutte contre la criminalité (« shipriders ») de ces pays, en particulier au sein de la région, en vue de faciliter la conduite d’enquêtes et de poursuites à l’encontre des personnes détenues dans le cadre d’opérations menées en vertu de la présente résolution pour actes de piraterie et vols à main armée commis au large des côtes somaliennes, sous réserve qu’ils aient obtenu au préalable le consentement du Gouvernement fédéral de transition aux fins de l’exercice de la juridiction d’État tiers dans les eaux territoriales de la Somalie et que lesdits accords ou arrangements ne préjudicient pas l’application effective de la Convention pour la répression d’actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime;

7. Encourage les États Membres à continuer de coopérer avec le Gouvernement fédéral de transition dans la lutte contre la piraterie et les vols à main armée en mer, note que c’est à ce dernier qu’il incombe au premier chef d’éradiquer la piraterie et les vols à main armée en mer, et décide de reconduire, pour une période de douze mois à compter de l’adoption de la présente résolution, les autorisations visées au paragraphe 10 de la résolution 1846 (2008) et au paragraphe 6 de la résolution 1851 (2008), accordées aux États et aux organisations régionales qui coopèrent avec le Gouvernement fédéral de transition à la lutte contre la piraterie et les vols à main armée au large des côtes somaliennes et concernant lesquels le Gouvernement fédéral de transition aura donné notification au Secrétaire général;

8. Affirme que les autorisations reconduites dans la présente résolution s’appliquent à la seule situation en Somalie et n’affectent pas les droits, obligations ou responsabilités dérivant pour les États Membres du droit international, notamment les droits ou obligations résultant de la Convention, pour ce qui est de toute autre situation, et souligne en particulier que la présente résolution ne peut être regardée comme établissant un droit international coutumier, et affirme en outre que les présentes autorisations n’ont été reconduites qu’à la suite de la réception des lettres datées des 2 et 6 novembre 2009, par lesquelles le Gouvernement fédéral de transition a signifié son accord;

9. Affirme que les mesures imposées au paragraphe 5 de la résolution 733 (1992) et développées aux paragraphes 1 et 2 de la résolution 1425 (2002) ne s’appliquent pas aux livraisons d’armes et de matériel militaire réservés à l’usage exclusif des États Membres et des organisations régionales qui prennent des mesures conformément au paragraphe 7 ci-dessus ni à la fourniture d’assistance technique à la Somalie aux seules fins énoncées au paragraphe 5 ci-dessus, qui font l’objet d’une dérogation conformément à la procédure définie aux paragraphes 11 b) et 12 de la résolution 1772 (2007);

10. Demande aux États coopérants de prendre les dispositions voulues pour garantir que les activités qu’ils mèneront conformément aux autorisations accordées au paragraphe 7 de la présente résolution n’auront pas pour effet sur le plan pratique de refuser ou restreindre le droit de passage inoffensif des navires d’États tiers;

11. Engage les États Membres à aider la Somalie, sur la demande du Gouvernement fédéral de transition et en avisant le Secrétaire général, à renforcer les capacités en Somalie, notamment celles dont disposent les autorités régionales pour traduire en justice ceux qui utilisent le territoire somalien pour planifier, favoriser ou commettre des actes criminels de piraterie et des vols à main armée en mer, et souligne que toutes les mesures prises en application du présent paragraphe devront être conformes au droit international des droits de l’homme applicable;

12. Demande à tous les États, en particulier aux États du pavillon, aux États du port et aux États côtiers, ainsi qu’aux États de nationalité des victimes ou des auteurs d’actes de piraterie ou de vols à main armée et aux États tirant juridiction du droit international ou de leur droit interne, de coopérer en vue de déterminer lequel aura compétence et de prendre les mesures voulues d’enquête et de poursuite à l’encontre des auteurs d’actes de piraterie et de vols à main armée commis au large des côtes somaliennes, conformément au droit international applicable, y compris le droit international des droits de l’homme, de veiller à ce que tous les pirates remis à des autorités judiciaires soient traduits en justice, et de seconder ces efforts, notamment en fournissant une assistance en matière de logistique et d’exercice des voies de droit vis-à-vis des personnes relevant de leur juridiction et de leur contrôle, telles que les victimes, les témoins et les personnes détenues dans le cadre d’opérations menées en vertu de la présente résolution;

13. Salue à cet égard la décision du Groupe de contact pour la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes de créer un fonds international d’affectation spéciale pour appuyer ses initiatives et encourage les donateurs à y contribuer;

14. Exhorte les États parties à la Convention et à la Convention pour la répression d’actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime à s’acquitter pleinement des obligations pertinentes que leur imposent lesdites conventions et le droit international coutumier, et à coopérer avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, l’Organisation maritime internationale, ainsi que d’autres États et organisations internationales, en vue de se donner les moyens judiciaires de poursuivre les personnes soupçonnées d’actes de piraterie et de vols à main armée commis au large des côtes somaliennes;

15. Accueille avec satisfaction les révisions que l’Organisation maritime internationale a apportées à ses recommandations et orientations concernant la prévention et la répression des actes de piraterie et des vols à main armée à l’encontre des navires, engage les États, en collaboration avec les secteurs des transports maritimes et des assurances, et l’Organisation maritime internationale à continuer de mettre au point des notes d’information et des pratiques optimales concernant les techniques d’évitement, d’évasion et de défense que doivent prendre les bateaux qui sont attaqués ou qui naviguent au large des côtes somaliennes et engage également les États à mettre leurs ressortissants et bateaux à disposition aux fins d’enquêtes de police scientifique, selon les besoins, au premier port d’escale, immédiatement après tout acte de piraterie ou vol à main armée en mer ou toute tentative de piraterie ou de vol, ou après la remise en liberté;

16. Prie les États et les organisations régionales qui coopèrent avec le Gouvernement fédéral de transition de l’informer, ainsi que le Secrétaire général, dans un délai de neuf mois, de l’application des mesures qu’ils auront prises en exécution des autorisations découlant du paragraphe 7 ci-dessus et prie également tous les États qui participent au Groupe de contact pour la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, notamment la Somalie et les autres États de la région, de faire rapport dans les mêmes délais sur les efforts qu’ils auront menés pour établir leur compétence en matière d’enquête et de poursuite dans les affaires de piraterie;

17. Prie le Secrétaire général de lui rendre compte, dans les onze mois suivant l’adoption de la présente résolution, de l’application de celle-ci et de la situation concernant la piraterie et les vols à main armée au large des côtes somaliennes;

18. Prie le Secrétaire général de l’Organisation maritime internationale de lui faire rapport, en fonction des affaires portées à son attention sur accord de tous les États côtiers affectés et compte dûment tenu des arrangements de coopération bilatérale et régionale existants, sur la situation concernant la piraterie et les vols à main armée;

19. Entend suivre la situation et, le cas échéant, envisager de reconduire pour des périodes supplémentaires les autorisations découlant du paragraphe 7 ci-dessus si le Gouvernement fédéral de transition lui en fait la demande; 20. Décide de rester saisi de la question.

_______________________ 5 - AFP


Somalie: des pirates convoient un superpétrolier grec vers leur repaire

De François AUSSEILL
Des pirates somaliens ont capturé dimanche leur plus belle prise depuis la reprise de leurs attaques début octobre, un superpétrolier grec de 332 mètres de long chargé de brut qu'ils convoyaient lundi vers un de leurs repaires sur la côte somalienne.

Le Maran Centaurus "fait route vers la Somalie. Il pourrait arriver ce (lundi) soir ou demain (mardi) matin", a expliqué à l'AFP le représentant pour le Kenya d'une organisation non gouvernementale appelée Programme d'assistance aux marins, Andrew Mwangura, basé à Mombasa (sud-est).

De son côté, Atalante, l'opération européenne de lutte antipiraterie a précisé dans un communiqué que le navire se dirigeait vers les localités côtières somaliennes d'Harardhere ou d'Hobbyo, deux repaires de pirates.

Selon M. Mwangura, le navire, qui appartient à la catégorie des "Very Large Crude Carrier" (VLCC - superpétrolier transporteur de brut), a été capturé à 585 milles nautiques au nord-est des Seychelles, dans une zone où six attaques de pirates ont été recensées ces sept derniers jours.

Le navire, chargé de brut selon M. Mwangura, était parti de Jeddah en Arabie Saoudite et devait gagner la Nouvelle-Orléans aux Etats-Unis.

Propriété de la compagnie grecque Maran Tankers Management Inc., basée à Athènes, le super tanker de 300.294 tonnes compte 28 membres d'équipage: 16 Philippins, neuf Grecs, deux Ukrainiens et un Roumain.

Un représentant de la compagnie qui a requis l'anonymat a expliqué à l'AFP qu'un navire grec de la force Atalante était dans la zone et a précisé que depuis l'alerte donnée dimanche par le capitaine, aucun contact n'avait été établi avec l'équipage ou les pirates.

Selon M. Mwangura, le superpétrolier constituait une proie relativement aisée pour les pirates: "le navire est chargé, il va lentement et il est bas sur l'eau", facilitant l'abordage.

Le Maran Centaurus constitue de loin la prise la plus spectaculaire, et potentiellement la plus rémunératrice, des pirates depuis la reprise de leurs attaques début octobre.

Ces derniers ont en effet profité de la fin de la mousson dans l'océan Indien et de conditions de navigation plus clémentes pour multiplier leurs attaques menées à bord d'embarcations rapides mises à l'eau depuis des bateaux-mères.

Cette capture valide une fois de plus leur nouvelle tactique consistant à s'éloigner des eaux du golfe d'Aden où se concentrent les navires de guerre étrangers, au nord de la Somalie, pour aller frapper plus loin dans l'océan Indien, près des Seychelles, mettant à profit l'immensité de la zone.

Les pirates somaliens n'en sont pas à leur premier superpétrolier: en novembre 2008, ils s'étaient emparés du tanker saoudien Sirius Star, qu'ils avaient libéré début janvier contre une rançon de trois millions de dollars selon eux.

Des sources proches de ces négociations ont depuis indiqué à l'AFP que près de huit millions de dollars avaient en fait été déboursés, incluant divers intermédiaires.

_______________________ 4 - Romandie News (Ch) avec AFP


Le supertanker grec piraté dimanche fait route vers la Somalie


Le superpétrolier grec Maran Centaurus, capturé dimanche par des pirates somaliens à l'est des Seychelles, faisait route lundi vers les côtes somaliennes, a rapporté un responsable du Programme d'assistance aux marins.

Le Maran Centaurus "fait route vers la Somalie. Il pourrait arriver ce (lundi) soir ou demain (mardi) matin", a expliqué à l'AFP le représentant pour le Kenya du Programme d'assistance aux marins, Andrew Mwangura, basé à Mombasa (sud-est).

De son côté, Atalante, l'opération européenne de lutte antipiraterie a précisé dans un communiqué que le navire se dirigeait vers les localités côtières somaliennes d'Harardhere ou d'Hobbyo, deux repaires de pirates.

Selon M. Mwangura, le navire, qui appartient à la catégorie des "Very Large Crude Carrier" (VLCC - superpétrolier transporteur de brut), a été capturé à 585 milles nautiques au nord-est des Seychelles, dans une zone où six attaques de pirates ont été recensées ces sept derniers jours.

Le navire, chargé de brut selon M. Mwangura, était parti de Jeddah en Arabie Saoudite et devait gagner la Nouvelle-Orléans aux Etats-Unis.

Selon M. Mwangura, le superpétrolier constituait une proie relativement aisée pour les pirates : "Le navire est chargé; il va lentement et il est bas sur l'eau", facilitant l'abordage.

_______________________ 3 - Marine marchande avec AFP

Un cargo grec capturé par des pirates somaliens (Athènes)


Les pirates somaliens ont capturé dimanche un cargo grec, le Maran Centauros, avec 28 marins à bord dans l'océan Indien, à 730 milles marins à l'est des côtes de Somalie, a-t-on appris auprès du ministère de la Protection du citoyen. Selon le capitaine grec du bateau qui avait informé les autorités grecques par téléphone de cet incident, neuf pirates armés avaient attaqué le cargo et le conduisaient vers les eaux somaliennes.

Tous les marins à bord sont en bon état de santé, a affirmé le capitaine.

Parmi les 28 marins à bord, figurent 16 Philippins, neuf Grecs, deux Ukrainiens et un Roumain. Le bateau, battant pavillon grec, avait appareillé de Koweït et se dirigeait vers les Etats Unis, selon les premières informations. Plusieurs bateaux grecs ont été attaqués ces derniers mois par des pirates somaliens dans l'océan Indien.

Les pirates, qui détiennent depuis plus de six mois le MV Ariana et son équipage ukrainien, avaient admis vendredi ne pas l'avoir libéré contrairement à ce qu'ils affirmaient jeudi, en faisant porter la responsabilité sur le propriétaire grec du navire.

____________________2 - Bruxelles 2 - Europe de la Défense

Eunavfor neutralise un nouveau groupe pirate dans l'Océan indien


Le navire grec, Adrias (F-459), participant à l'opération européenne anti-piraterie a arrêté un groupe de pirates, le 25 novembre, à environ 260 miles nautiques, au nord-est des Seychelles. Ceux-ci sont fortement soupçonnés d'avoir mené l'attaque contre un cargo battant pavillon français, la veille. Celui-ci n'avait dû de n'être pas capturé à la présence à bord d'une équipe de protection embarquée, qui avait dû faire des tirs d'avertissement pour éloigner les attaquants. L'avion de patrouille maritime basé aux Seychelles était arrivé rapidement sur zone, pour retrouver la trace des pirates et avait reperé un bateau-mère. Sur ces indications, la frégate Arias s'était alors rendue sur place pour intercepter le groupe concerné.

Les Grecs ont ainsi trouvé 2 bateaux et 9 personnes à bord, ainsi que tout l'attirail habituel des pirates (armes, échelles...). Le matériel a été saisi. Aucune preuve de la relation avec l'attaque ne pouvant être dûment fournie (les Européens veulent étendre le mandat d'Atalanta de saisine des pirates inclus en cas d'intention, lire modifications), les pirates ont été relâchés. Un des bateaux pirates a été détruit. Il faut remarquer que les suspects arrêtés n'entraient pas de plein pied dans les clauses de l'accord avec les Seychelles (sur le transfert des pirates) : pas de relations directe avec l'archipel (localisation, bateau ou marin ou intérêt seychellois directement menacé).

____________________________ 1 - Lakoom avec AFP


Les pirates somaliens, "cauchemar" des marins du cargo Al-Meezan


Par Hervé BAR


"Un cauchemar": c'est ainsi que l'équipage du cargo Al-Meezan résume sa captivité de deux semaines aux mains de pirates somaliens. Une semaine après sa libération, ce navire marchand battant pavillon panaméen, avec 18 marins à bord (dont 15 Indiens et 2 Pakistanais), mouille dans le port de Mogadiscio.

Pagne autour de la taille, des dockers somaliens vociférants s'affairent sur le quai autour de sacs de farine, sous le regard de membres d'équipage alignés sur la passerelle. Les journalistes sont chaleureusement accueillis par l'officier en second, Niaz Mohamad, visiblement traumatisé par sa détention.

"Ils nous ont traité comme des chiens, nous frappaient, menaçaient de nous exécuter", témoigne ce marin pakistanais, enfin soulagé de parler "à des gens normaux". "Al-Meezan a pris la mer le 25 octobre à Ajman (Emirats) pour Mogadiscio",raconte son capitaine, Mohamad Shafi Noor, dans un long soupir. "C'était ma première mission", affirme ce marin de 70 ans, géant à la tignasse poivre et sel.

"Le 3 novembre, à près de 150 milles nautiques des côtes somaliennes, nous avons été pris en chasse par trois petites embarcations aux moteurs très puissants". "Tout est dans le log-book", lance le vieil homme, en désignant de ses doigts fins un cahier de bord sur la table de travail.

"A peine avons nous eu le temps de donner l'alerte que les assaillants étaient déjà à bord. Ces gens sont très intelligents, ils ont pris immédiatement les commandes du navire, éteint tous les équipements électroniques, pour faire route vers Garacad (nord-est Somalie)", où le bateau a mis l'ancre "à l'abri d'une petite île".

L'Al-Meezan a cette particularité d'être l'un des rares navires de cette taille se rendant régulièrement à Mogadiscio, et d'avoir été déjà capturé par les pirates en mai dernier. Sa nouvelle prise en otage a soulevé de nombreuses interrogations, après qu'un officiel somalien eut affirmé que le cargo convoyait une importante cargaison d'armes légères.

Ces accusations ont été démenties par le propriétaire de la cargaison, un Somalien PDG de la société Juba General Trading Company, Abdi Ali Farah, qui affirme que le bateau ne transportait que du sucre et diverses marchandises. Construit en 1979, l'Al-Meezan 7906710, 2.000 tonnes et cinquante mètres de long, est géré depuis Dubaï par Biyat International. Il est la propriété de la société Shahmir Maritime, basée aux îles Grenadines, en fait une simple boîte aux lettres, selon un bon connaisseur du dossier.

Affrété par des hommes d'affaires somaliens, le navire fait le plus souvent la navette entre les pays du Golfe et la Somalie. Lors de sa première capture, des pirates avaient déjà assuré qu'il transportait une cargaison d'armes.

Pour ce dernier voyage, "nous avions à bord du sucre, des matériaux de construction et des véhicules", balaie d'un revers de main le capitaine Noor. Les flibustiers ont enfermé les 18 marins sur le pont supérieur, les laissant entassés 24H/24 dans une minuscule pièce. L'unique membre du bord somalien faisait l'interprète.

"En son absence, le signe convenu avec les pirates pour aller aux toilettes était de lever le petit doigt" Le moment "le plus critique" a été le 17 novembre, "quand ils nous ont demandé de nous échouer sur la côte, nous avons cru qu'ils allaient nous tuer", ajoute M. Noor, sans en dire plus. Le bateau a été libéré le jour suivant.

Le capitaine et ses hommes affirment ignorer si une rançon a été payée. "Tous ces gens qui ont fait beaucoup d'argent sur notre dos, ils devaient payer pour nous sauver", confie, en larmes, dans l'intimité de sa cabine, un membre de l'équipage. Se sentant "en sécurité relative" dans le port de Mogadiscio, le capitaine Noor se dit "dans l'attente d'instructions, prêt à reprendre la mer".

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.