ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
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13/12/09 (B529) Le Journal de la Flibuste (3 articles en Français)

____________________ 3 - TF1

Ces pirates dont personne ne veut

Que faire des pirates capturés dans le cadre de la mission Atalante dans l'Océan indien ? Les Etats qui pourraient les accueillir et les juger traînent les pieds. Une frégate est bloquée en mer avec ses prisonniers.

En l'absence d'atteinte aux biens ou aux personnes de ressortissants de pays européens, les marins chargés de l'opération Atalante ne vont pas (même si la convention du droit de la mer de l'ONU en donne théoriquement le droit) convoyer les pirates capturés jusqu'en Europe pour qu'ils y soient jugés. Il reviendrait donc, en bonne logique, aux pays voisins de se charger de traduire devant un tribunal ces suspects d'actes de piraterie.

Et c'est bien là que le bât blesse : si ces hommes ne sont pas capturés dans les eaux territoriales d'un Etat donné, à qui revient-il de les juger ?

Or, les pirates opérant de plus en plus loin des côtes, à l'aide de "vaisseaux-mères" qui vont très loin en mer et d'où partent les vedettes qui servent aux raids, les captures s'effectuent dans les eaux internationales. D'où des situations parfois ubuesques.

Négociations pour trouver un Etat d'accueil

C'est ainsi qu'une frégate, qui devait rentrer aux Pays-Bas après avoir servi dans la mission Atalante, doit rester dans l'Océan indien jusqu'à ce qu'un pays accepte d'accueillir les 13 pirates qu'elle a capturés début décembre. "L'Union européenne, qui est responsable au sein de la mission Atalante de la remise des pirates, négocie avec les pays de la région leur transfert et l'engagement de poursuites" judiciaires, a fait savoir dimanche le ministère néerlandais de la Défense. "A ce jour, l'UE n'a pas réussi à trouver un Etat pour les accueillir, ce qui signifie que (la frégate) Hr.Ms. Evertsen doit rester dans la zone jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée".

En-dehors des accords internationaux signés par un pays comme le Kenya, peu d'Etats de la région ont intégré dans leur arsenal juridique le crime de piraterie, même si la convention du droit de la mer de l'ONU lui a donné une définition précise. Cette convention souligne même, dans son article 105, que "tout Etat peut, en haute mer ou en tout autre lieu ne relevant de la juridiction d'aucun Etat, saisir un navire ou un aéronef pirate, ou un navire ou un aéronef capturé à la suite d'un acte de piraterie et aux mains de pirates, et appréhender les personnes et saisir les biens se trouvant à bord". Ce qui reste, malheureusement, souvent lettre morte dans les Etats riverains de l'Océan indien.

Dans le cas des prisonniers du Hr.Ms. Evertsen, l'acte de piraterie ne fait pourtant guère de doutes : les 13 pirates somaliens avaient été faits prisonniers le 2 décembre après avoir tenté d'attaquer un cargo au sud d'Oman. Dans leur vedette, les mariniers néerlandais devaient découvrir tout l'arsenal du parfait bandit des mers : armes automatiques, lance-roquette RPG, grenades, et une caisse de munitions.

Par F.L.

____________________ 2 - TTU Online

La piraterie : nouvelle menace «stratégique» ou épiphénomène ?

Jean-François Daguzan,
maître de recherche à la Fondation pour la Recherche stratégique

La piraterie semble avoir trouvé une nouvelle jeunesse. Le développement exponentiel du trafic maritime en 50 ans (18 000 navires franchis­sent le golfe d’Aden chaque année, quand 50 000 bateaux de gros tonnage circulent dans le monde) a fait de certaines mers et océans de véritables autoroutes au contrôle aléatoire. Face à cela, des populations en déshérence dans des Etats côtiers voient de plus en plus ces navires comme des proies potentielles.

Ces navires lourds et non armés sont des cibles faciles pour des hommes décidés montés sur des embarcations légères et rapides. Un arraisonnement peut prendre quelques minutes. Le risque est presque nul, le butin (hommes, matériels et navire) potentiellement considérable.

Même dans le cas de surveillance renforcée et de déplacement en convoi, comme aujourd’hui en mer Rouge, un arraisonnement peut s’avérer difficile à empêcher, car la zone à surveiller est immense. Surveillés dans le golfe d'Aden, les pirates élargissent leur champ d'action jusqu'aux Seychelles. Enfin, la libération des navires et de leur équipage de vive force comporte des risques évidents, comme certains évènements l'ont tragiquement rappelé.

Ce nouveau fléau des mers doit être évalué avec soin. En apparence, il est statistiquement insignifiant face aux chiffres vertigineux du trafic maritime. Plusieurs facteurs obligent de prendre en compte très sérieusement ce phénomène dans son ampleur et dans sa durée. D’abord, la dégradation des conditions économiques et politiques de bon nombre de pays littoraux en développement pourrait pousser au développement rapide de la piraterie dans les années qui viennent (Nigeria, golfe de Guinée, Caraïbes…) ; ensuite, point n’est besoin de la multiplication d’évènements pour produire un effet médiatique ayant un impact sur les opinions publiques : le principal butin des pirates, ce sont les hommes et toute prise d’otages crée un traumatisme qu’Etats et armateurs se doivent de régler, souvent par le paiement d’une rançon.

Enfin, la piraterie du golfe d'Aden est une vraie menace stratégique pour l'UE dans la mesure où elle peut considérablement affecter la circulation du premier couloir maritime Asie-Europe. De ce point de vue, les intérêts européens et américains divergent dans la mesure où les Etats-Unis sont moins concernés par ce problème (ils utilisent la voie Pacifique) en dehors de sa relation de causalité à la stabilité de la Corne de l'Afrique.

C'est pour cette raison que l'UE a engagé l'opération Atalante, première action militaire navale européenne et fort éloignée du cœur des «missions du Petersberg». Cette action européenne initiale, engageant plus d’une vingtaine de bâtiments sous la bannière de l’UE à l’appui des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies relative à la lutte contre la piraterie en Somalie (résolutions 1814, 1816 , 1838 , 1846 et 1851), a amené l’engagement d’autres marines de pays concernés (Corée du Sud, Malaisie, Inde, Chine...). L'Otan, poussé par les Etats-Unis, qui y voient un enjeu de contrôle politique, y apporte désormais sa contribution.

Pour faire face à ce grave problème, les Etats, et au premier chef l’UE, tentent de mettre en place des stratégies cohérentes en jouant sur plusieurs tableaux : de la prévention, en passant par la législation internationale, la formation de gardes-côtes, la surveillance et jusqu’à l’intervention de vive force ; toute la gamme des réponses possibles est testée. Certaines nationalités vont même jusqu’à faire appel à des sociétés militaires privées, voire jusqu’à penser à recycler des pirates et à les payer pour qu’ils luttent contre leurs anciens coreligionnaires. Ces approches posent plus de questions qu’elles n’en résolvent.

La question juridique est d'importance. D'une part, il est nécessaire de rajeunir les termes de la convention de Montego Bay de 1982, concernant l'intervention en mer, qui, à l'époque, avait été conçue d'abord pour lutter contre le terrorisme maritime (dans le golfe d’Aden, une partie des résolutions des Nations unies se heurtent aux dispositions de Montego Bay). D'autre part, il convient d'élargir la réflexion à l'action internationale dans le cadre de zones grises et d'Etats «faillis» et de poser la question de la poursuite et du traitement en justice des ressortissants. Faut-il imaginer un Tribunal pénal international dédié ou une organisation régionale ad hoc, par exemple ?

Ensuite, il faut poser la question de l'action militaire dans son ampleur et dans sa durée. Cette action a un coût : pour 2009, le coût global de l'opération pour les pays engagés aurait atteint 230 millions d'euros. Elle doit être pesée au regard des conséquences stratégiques sur le commerce européen. Elle doit s'inscrire dans une large notion de prévention, mais aussi d'intervention en cas de nécessité. Nous avons tous en mémoire l’action de vive force des commandos français après l’arraisonnement du navire de croisière le “Ponant”, puis ensuite, celle, hélas tragique, de la libération des otages du Tanit.

A cet égard, il faut noter l'importance que prennent dans ce domaine les moyens technologiques. Surveiller et intervenir dans une zone grande comme la Méditerranée impliquent de disposer de moyens de surveillance, d'identification et éventuellement d'action à longue distance susceptibles d'être employés par les bâtiments en patrouille. L'équipement des navires de commerce et de pêche d'armes non létales (huiles, ultrasons, barrière électrique, etc.) pourrait peut-être s'inscrire dans un processus de dissuasion élargie.

En conclusion, derrière l’anecdote, la piraterie moderne, et notamment celle concernant le golfe d’Aden, est un problème stratégique sérieux, impliquant une vision à long terme. Or, sur ce dossier, les intérêts européens peuvent significativement diverger des intérêts américains. Il y a là un véritable chantier pour l’Union européenne post-Traité de Lisbonne.

___________________ 1 - Marine marchande avec AFP

Piraterie au large de la Somalie: la force de l'UE veut étendre sa zone


Le contre-amiral britannique en charge de la flotte de l'Union européenne menant des opérations anti-piraterie au large de la Somalie veut étendre sa zone de patrouille, soulignant que les attaques s'éloignent de plus en plus des côtes africaines.

"Nous voyons dorénavant certaines attaques survenir plus près de l'Inde que de l'Afrique. Nous devons revoir notre zone d'opération et nous ferons des recommandations à Bruxelles afin de voir ce qu'ils pensent", a déclaré le contre-amiral Peter Hudson dans la nuit de jeudi à vendredi à la BBC.

Des actes de piraterie ont été constatés juqu'à 1.000 miles nautiques
(1.853 km) des côtes somaliennes.

La force de l'UE, lancée en décembre 2008, compte parmi les flottes internationales qui tentent d'enrayer la piraterie au large de la Somalie. Le contre-amiral a cependant précisé qu'il ne disposait que de six à sept navires sous son commandement, pour une zone représentant déjà dix fois la superficie de l'Allemagne.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.