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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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28/12/09 (B531) La vérité sur les effets pervers du régime politique imposé par Son Excellentissime Sérénité IOG dépasse la fiction en cela qu'elle est infiniment plus dramatique qu’elle ne le laisse paraître. (Bouh Warsama)

Retrouvez l'intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

La perspective, pour Ismaïl Omar Guelleh, de se faire artificiellement plébisciter par le peuple djiboutien aux fins qu’il s’octroie arbitrairement le Droit de modifier la Constitution pour s’autoproclamer en toute illégalité « Président à vie » de la République de Djibouti, relève autant de la bêtise la plus élémentaire que de la brutalité politique inconsidérée.

Il est vrai que nous nous situons dans un Etat de NON DROIT dominé par la fourberie de celui qui s’est accaparé tous les « bâtons », qui en use et en abuse sans réserve ; sans que nulle supposée « intelligentzia » étrangère prêchant le « Respect des Droits Humains » y trouve matière à contestation..

Cette brutalité de perspective de l’instauration d’une « Présidence à vie » est devenue une erreur politique d’envergure qui dérange, aujourd’hui et sans conteste d’aucune sorte, les grands pays occidentaux donateurs des aides et présents dans le pays alors qu’auparavant et face à « L’Ordre des Désordres entretenus » régnant à Djibouti les uns comme les autres étaient saisis d’une même et bien curieuse « cécité visuelle et auditive » et surtout de parole sur tout ce qu’il s’y passait.

Meurtres, répression sanguinaire de manifestations pacifiques, bastonnades à l’encontre des « vieux » (comme l’ont dit à Djibouti) venus réclamer le paiement de leur modeste pension, corruption active et passive, mauvaise gouvernance, gaspillage des fonds publics et des Aides internationales (financières et en nature pour être revendues sur le commerce local), incurie de certaines structures administratives, politiques et prédation sans limite lancée par certains………………etc…

En Occident, tout cela est connu depuis belle lurette et le silence embarrassé qui entourait les milieux du « diplomatiquement correct » se donnait jusqu’à ces derniers mois comme justification à ces méprisables comportements de « ne jamais intervenir dans les affaires intérieures d’un pays …indépendant ».
C’était le temps du « CIRCULEZ ! Il n’y a rien à voir … ».

Oui mais…trop c’est trop !

Il est toutefois un principe admis qui veut que toute aide internationale excessive, et le plus souvent non gérée de manière rationnelle, meure par ses excès même ; tout comme la tyrannie qui implose lorsqu’elle tente d’étouffer l’évolution pacifique d’un pays mais rend, ainsi et dans ce cas, inévitable une révolution violente et soudaine.

Cette mort est d’autant plus précipitée qu’il s’avère que le temps de l’opulence, celui des « vaches grasses » et du gaspillage paraît être révolu car le contexte international actuel est saigné à blanc par une crise financière et économique sans précédent qui risquerait fort de balayer tous les fondements de l’économie mondiale.

Crise d’une grande gravité qui s’accompagne évidemment de répercussions de première importance sur l’APD (Aide Publique au Développement) que fournissent les pays occidentaux, dont la France et les USA qui se chiffrait à 110 milliards d’USD pour l’Afrique en 2008, sur son volume donc sur son efficacité notamment à l’égard de tous les pays africains.

Bien que Djibouti bénéficie d’une importance géostratégique de première importance, le pays et ses populations ne sont pas exemptés des répercussions de cette crise à dimensions multiples car il s'agit là d'un marasme marqué par un déséquilibre ancré profondément et continu entre l'offre et la demande sur la plupart des marchés, tout particulièrement financiers.

A toutes ces dispositions allant vers une réduction notable des aides étrangères s’ajoute une obligation qui est faite au gouvernement djiboutien actuel d’obtenir des résultats probants en matière d’amélioration des conditions sanitaires et sociales des populations.

Il est clair qu’obligation lui est faite de présenter ENFIN des résultats proches de la réalité, palpables et convaincants en matière de progrès afin de rassurer « l’opinion publique » des pays bailleurs de fonds.

Comment peut-on justifier le fait que Djibouti, qui perçoit la plus forte aide financière internationale par habitant depuis l’indépendance, se situe dans les trois pays les plus pauvres du continent africain ?

Les uns comme les autres des pays dits donateurs, qui sont comptables de la bonne utilisation des deniers de leurs contribuables, ont de plus en plus d’énormes difficultés pour légitimer le bien fondé de ces quelques centaines de millions d’euros et de dollars US d’aides affectées à Djibouti qui, de plus, « s’envolent » pour majeure partie chaque année dans le « désert politique local», sans atteindre leurs objectifs.

Alors comment ces pays donateurs pourraient cautionner ouvertement auprès de leur opinion publique qu’ils continueraient d’aider, avec les deniers de leurs contribuables, un Etat supposé être République mais qui se doterait d’un « Président autoproclamé à vie …. » par la mystification…?

Bien, plus attentifs qu’ils ne le furent par le passé, ces mêmes pays occidentaux prennent en permanence la température sur le plan politique à Djibouti, où l’atmosphère se réchauffe considérablement.

De ce que nous en savons, ce ne sont pas les conditions climatiques en cette période de l’année qui y sont pour quelque chose ; c’est l’urgence d’une situation.

Par évidence et entre autre sujet de contestation, voire de révolte, le projet de révision de la Constitution, imposé d’autorité par son Excellentissime Sérénité le Tyran, continue à alimenter la polémique et va jusqu’à provoquer des dissolutions au sein même de l’UMP locale (Union pour Ma Poche…) où la grogne commence à gagner les rangs malgré le contrôle rigoureux et les menaces exercés par la Police Politique (SDS).

Sous IOG, Djibouti est aujourd’hui un chaos. Ses désordres sont devenus une faillite de l’Etat qui excède tout ce qu'on y voudrait apporter de remède.

Pour ce qui concerne la supposée bonne gouvernance du pays, constat est établi que nous nous situons, là encore, dans une mascarade politique honteuse couverte par un « secret de polichinelle ».

En effet, depuis fort longtemps des experts occidentaux viennent de manière épisodique à Djibouti. Observons qu’ils sont hébergés au Sheraton et qu’on leur déroule un tapis rouge depuis la passerelle de l’avion (image).

Leur venue étant paraît-il pour contrôler la « bonne gestion » des aides internationales affectées au pays, y compris et surtout l’application des directives du FMI, ces « experts » tentent en fin de mission de s’expliquer dans leurs conclusions par de longs justificatifs difficilement intelligibles.

Comment pourraient-ils expliquer l’inexplicable ?

Les chiffres parlent d’eux-mêmes lorsque l’on ne peut pas justifier financièrement de « l’évaporation » de plus de 85 % des aides internationales.

Ceci constitue sur la forme que prennent lesdites conclusions de véritables insultes au minimum d’intelligence dont chacune et chacun peut disposer en matière de gestion.

Formatés, bien avant leur arrivée à Djibouti, pour tolérer une marge importante « d’évaporations » au niveau de l’utilisation qui est faite des Aides internationales et des finances publiques locales mais aussi et surtout pour encenser le pouvoir en place dans leurs conclusions et ce pour « d’obscures raisons inavouables », certains « experts » tentent de justifier le fait que les objectifs n'ont été que " très partiellement" atteints, voire même le plus souvent très, très partiellement.

Ces « experts » disposent d’une phraséologie particulière qui se veut être rassurante, un verbiage délayant toutes les vérités dont la finalité est de ne pas gêner les « susceptibilités locales » ; alors qu’obligation devrait leur être faite d’établir un constat précis et honnête.

Pourtant les vérités filtrent de tous les bords et les copies de « documents sensibles » circulent.

La difficulté pour certains hauts fonctionnaires n’est pas de garder un secret mais de garder secret le fait qu’ils gardent un secret ……..

S’il est vrai qu’à Djibouti « TOUT SE SAIT » et que l’échec constaté est censé ne pas être définitif, la répétition d’échec en échec conduit indubitablement au désastre tel que nous le constatons hélas.

Nos propos ne sont pas d'adopter une posture moralisatrice, c'est pour nous une exigence d'efficacité et de croyance dans le fait que Djibouti et tous les pays de la Corne Est de l’Afrique doivent progresser ensemble et, pour ce faire, nous y voyons en cela deux raisons.

La première de ces raisons est parce qu'il s'agit de privilégier avec fermeté une culture de l’éducation à la bonne gestion des deniers publics et que l’on se doit donc de dépenser ces aides à bon escient dans l’intérêt de tous et non au profit de quelques escrocs opportunistes.

La seconde étant que c’est dans l’intérêt de tous les pays occidentaux de voir Djibouti se développer de manière rationnelle comme Etat de droit ; un Djibouti géographiquement et géopolitiquement bien placé et, de surcroît, servant de modèle économique, social et politique aux pays limitrophes.

Tous les pays donateurs ont le devoir, on ose dire l’obligation, de poser des questions sur le « devenir » des aides qu’ils apportent.

Ceci n'est pas de l'ingérence étrangère dans les supposées affaires intérieures d’un pays indépendant.

C’est pour ces pays occidentaux être attentifs à la pauvreté, à l’humain et respecter le principe de solidarité qui doit guider toutes leurs actions dans ce domaine.

Quand les indicateurs sociaux de Djibouti régressent, alors que la réalité des chiffres non publiés est catastrophique et tandis qu'une minorité au pouvoir mène un train de vie bien plus que luxueux, voire pharaonique, rien ne sert de se masquer la réalité car dans ce cas c’est encourager à tort les « mauvaises habitudes » alors que la gouvernance est indubitablement à mettre en question.

Que deviennent ces Aides internationales et ces emprunts ? Pourquoi la population n'en bénéficie-t-elle pas ?

Pourquoi seulement moins de 15 % de ces Aides Publiques et internationales au Développement (sources UE de 2005, confirmées depuis) atteignent leurs objectifs ?

Est-il légitime que ces Aides Publiques au Développement soient attribuées à quelques dirigeants d’un pays qui gaspillent ces ressources externes comme ils le font sans vergogne avec l’argent public dudit pays ?

Dans de telles conditions, de quelle supposée légalité républicaine peut-on se réclamer ?

Qu'on ne s'y méprenne pas, la logique imposant qu’ils balaient d’abord devant leur porte car il y a matière et urgence à le faire pour certains pays occidentaux ; ni la France, ni les USA, ni aucun des pays donateurs ne serait en droit de se poser en donneur de leçons sur le plan international afin de juger l'action de tel ou tel dirigeant en Afrique.

C’est « une Affaire de Djiboutiens ».

C’est donc d’abord aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens eux-mêmes, à la société civile de dire ce qu'ils pensent de l'efficacité et de l’emploi qu’il est fait des Aides internationales ; mais aussi de juger l'action de leur dirigeant et d’entretenir une culture de la vérité en matière de résultats et d’évaluation objective.

Encore faudrait-il qu’ils disposent des libertés publiques élémentaires pour le faire ; ce qui est loin d’être le cas à Djibouti.

C'est cela auquel s’ajoute la situation de catastrophe en matière d’emplois (85 % des personnes en âge de travailler étant au chômage) qui poussent les jeunes djiboutiens sur le chemin de l'exil et de l'immigration.

Cette jeunesse ne croit plus en un avenir possible dans son propre pays.

Comment lutter contre cette désespérance de la jeunesse ?.

Djibouti ne va-t-il pas devenir à moyen terme un pays peuplé par l’émigration de la grande misère en provenance de pays limitrophes ?

C’est déjà le cas car le processus est lancé depuis 1999.

Sur le fond, ne serait-ce pas cela que recherchent Ismaïl Omar Guelleh et la QABYO ?

Comment redonner à chaque Djiboutienne, à chaque Djiboutien l'envie de rêver de lui-même, plutôt que d'un illusoire eldorado occidental ?.

Pour conclure, la Tyrannie d’Ismaïl Omar Guelleh qui tente d’étouffer l’évolution pacifique de Djibouti rendra inévitable une révolution violente et soudaine.

Révolution dont il assumera seul les conséquences devant la nation alors que ses complices seront les premiers à le « poignarder », politiquement parlant, ou auront fui le navire en perdition…

La liberté se paye sans doute de bouleversements et d’incertitudes durant un moment, mais l'on en meurt moins que de servitude.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.