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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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Sept. 99 - Juin 00
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14/01/10 (B533) Cruauté du hasard géologique en Haïti ?. Il a suffi d’une forte secousse tellurique de courte durée pour faire trembler et basculer certains égoïsmes occidentaux. (Bouh Warsama)

Mardi 12 janvier 2010, à 16h53 (heure locale) et tout au plus en une seule minute, la capitale d’Haïti, Port au Prince, a été frappée par un terrible séisme de magnitude 7 détruisant une grande partie de la ville et faisant probablement des dizaines de milliers de morts et de nombreux blessés.

La tragédie qui vient de frapper et la cruauté du hasard géologique nous dépouillent, les uns comme les autres, de toute discrimination - ethnique, de couleur ou religieuse.

Ségrégation qui n’avait déjà plus de sens et qui est devenue soudainement bien dérisoire car faisant ainsi tomber des frontières que l’on pensait être bien plus infranchissables.



- Soudain, « l’étranger » devient un frère, la femme est notre soeur et l’enfant devient notre propre enfant.


Ils et elles sont devenus les compagnons et les compagnes d’une humanité fragile qui relativise ce que peut être l’humain et sa force, sa puissance dérisoire et ses possibilités de survie face aux éléments déchainés.

Femmes et hommes dont on mesure la détresse et avec qui nous partageons, en conscience et pleinement aujourd’hui, la même vulnérabilité du destin et que l’on voudrait serrer dans nos bras pour les réconforter et les aider.

Ces inconnus du bout du monde, à la peau dorée par le soleil et pourtant si lointains hier, semblent frapper à la porte des consciences occidentales.

Gouvernants, radios, télés et médias, associations comme simples particuliers sans distinction d’origine…, ce monde occidental qui se regarde bien trop souvent le nombril se lève avec la même compassion ; chacun et chacune tourne son regard vers Haïti avec la même émotion, la même volonté réparatrice, les mêmes mots, la même question :

« Que pouvons-nous faire faire pour les aider ?».

Dans cet Occident en quête de rachat, ce malheur qui frappe soudainement Haïti est un désastre qui efface les différences avec cette force contradictoire de déclencher des solidarités spontanées pourtant bien trop difficile à mettre en mouvement dans d’autres situations dites « habituelles » ; ne serait-ce qu’à leur faire ouvrir les yeux quelques instants, dans la vie de tous les jours.

- « Pour une fois on ne parle que de nous » faisait remarquer un rescapé interviewé par une grande radio.

Depuis deux jours, l’un des pays les plus pauvres du monde et que d’aucuns n’auraient pu situer avec précision sur un planisphère il y a de cela encore quelques 48 heures……sans se tromper– là bas peut-être en Amérique du sud, centrale ? Bref, là bas au loin ! – s’est imposé résolument au cœur de la planète.

Une catastrophe dans ce petit pays qui relègue en arrière plan toute autre pensée notamment sur les effets dévastateurs de la crise financière internationale, sur les décentralisations, sur l’emploi et sur bien d’autres préoccupations de bien moindre importance que cela, entre autres, consistant à savoir qui de la Turquie ou de la France sortira vainqueur dans la symbolique course à l’organisation de l’Euro 2016…de foot-ball.

C’est en ces instants dramatiques que l’on peut mesurer combien toute fuite vers le déraisonnable peut être futile.

Nous sommes tous prisonniers, au milieu d’un cercle, quelle que soit notre vie ; quelle que soit notre richesse du moment ou notre rang social l’anéantissement ultime nous attend et la mort n’oublie personne.

Ce désastre – avec toutes ses victimes innocentes - contribue hélas à la sinistre notoriété pour un peuple haïtien qui a déjà eu largement sa part de catastrophes, de sang versé et de misères ; une population qui aurait vraisemblablement préféré une autre reconnaissance sur le plan international.

Dans ces premières images qui de Port au Prince viennent frapper notre subconscient, toutes nos pensées de l’instant s’attachent à ce dénuement le plus absolu qu’affrontent avec une dignité forçant le respect, des dizaines de milliers de rescapés, souvent de blessés parfois assis à même le sol ; seuls et perdus dans leurs songes, souvent dans leur désarroi.

Ce dénuement nous touche car il est fait de la dignité d’une grande pauvreté qui interroge cette bien trop tranquille condescendance occidentale, trop souvent faite d’arrogance et de suffisance.

Pleurer sur le sort qui s’acharne sur des populations ravagées par la dictature, la misère et la maladie, les épidémies ; crier sa rage contre une hypothétique malédiction, contre ces forces tectoniques qui se sont heurtées, déchaînées et qui ont fait, en une seule seconde, tant de morts, tant de blessés, tant de veufs et de veuves, tant d’enfants orphelins ne sert à rien.

Mieux vaut affronter en face la réalité dérangeante de l’injustice fondamentale de la nature que ce tremblement de terre nous jette à la figure et que l’on n’aura jamais fini de corriger.

La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive.

A cet instant si nos pensées vont avec grande compassion vers les populations de Port au Prince, on ne peut s’empêcher de penser aussi à Djibouti et à ce que seraient les conséquences d’un tel séisme sur l’humain.

Une pensée qui va vers celles et ceux qui sont sous la menace quasi permanente d’une même situation de catastrophe car dans le contexte géotectonique de la capitale de Djibouti, les risques sismiques sont relativement importants ; tout le moins aussi importants qu’à Port au Prince.

Un Djibouti sous IOG qui est une forme de « fuite en avant dans la précipitation » et qui a certes construit mais souvent après d’injustes expropriations.
Urbanisation non point à vocation sociale mais qu’au profit de quelques-uns et …d’une ; avec des constructions de bel aspect extérieur certes mais trop souvent en dépit du bon sens, de manière anarchique et surtout en dehors des normes anti sismiques.

Il s’avère que, selon les experts en géologie et parasismique, l’effondrement des constructions étant la cause principale de 90% des pertes en vies humaines lors d’un séisme, le meilleur moyen de se prémunir contre les nombreux effets dévastateurs des tremblements de terre est d'élaborer des mesures préventives pertinentes, notamment des règles d'aménagement, de construction et d'exploitation parasismiques se rapportant à tout projet de bâtiments, d'équipements et d'installations mais aussi de les faire appliquer.

Ces risques sont d’autant plus importants que la capitale Djibouti étant construite sur d’anciens alluvions de l’oued Ambouli (zone à partir du Palais de la Présidence et allant bien au-delà de l’aéroport) et sur des remblais rapportés (de la zone allant du Héron jusqu’au Palais de la Présidence), ceux-ci amplifient les vibrations provoquées par les séismes.

Les alluvions peuvent subir des phénomènes de solifluxion (1) en cas de fortes vibrations sismiques alors que les remblais trop récents et immergés peuvent être sujets à des tassements.

Contrairement à d'autres types de glissements de terrain tels que les coulées de boues après des pluies torrentielles ou les coulées de débris, le processus de solifluxion est graduel, voire imperceptible.

- Haïti, un Etat devenu faible et très vulnérable

Le pays est doté d’une administration dramatiquement faible, il est régulièrement confisqué depuis 200 ans par des dictateurs prédateurs et sanguinaires à la sauce Papa et Baby Doc ; les Duvalier et leur Police Politique, les Tontons Macoutes !

Après 30 années de dictature sanguinaire imposée par le clan de la « famille Duvalier », Haïti est entré en 1986 dans une période de fortes turbulences.

Les crises politiques à répétition, avec l’émergence d’ambitions des uns et des autres entrecoupées de coups d’Etat militaires sanglants ponctués par des sanctions internationales imposées aux régimes politiques qui se sont succédés à la tête de ce petit pays situé à quelques 80 km de Cuba.

La corruption gangrénant toutes les institutions, le pays s’est enfoncé plus encore dans la pauvreté avec une population qui a toujours eu comme première préoccupation le matin de réussir à avoir au moins un repas, un seul repas par jour.

Alors que les solutions existent depuis plus de 20 années avec les appareils de cuisson solaire – à financer pour majeure partie sur des fonds internationaux - on a laissé se produire une véritable catastrophe écologique dans le pays en laissant raser, un à un, tous les arbres et les arbustes des collines et des montagnes pour en faire du charbon de bois, indispensable à la cuisson des aliments de base.

Cette déforestation a accru la vulnérabilité du pays, souvent en première ligne en période de pluies, d’ouragans voire de cyclones qui se créent en ces régions de l’Atlantique entre les mois de juin et de novembre.

Comme nous le constations hélas à Djibouti, lorsque la pluie tombe en Haïti rien ne l’arrête et dans un paysage peu vallonné le flot meurtrier des inondations envahit certains quartiers de la capitale en balayant tout sur son passage.

- Sous l’action d’un séisme ou de fortes pluies, les masures sont prêtes à s’effondrer.

La capitale, Port au Prince, s’est étendue au fil des années avec des bidonvilles de plus en plus grands, faits de petites masures en pierres, cailloux, ou formées par un assemblage de matériaux hétéroclites surmontés de tôles ondulées récupérés çà et là pour s’abriter de la pluie comme du soleil.

Ne résistant pas aux fortes précipitations et encore bien moins aux inondations et aux cyclones, ces masures s’effondrent, une à une, tel un château de cartes alors qu’un tremblement de terre, comme celui de mardi, produit les mêmes effets.

-Haïti aujourd’hui !

L’armée ayant été dissoute et remplacée par 2000 policiers suite à l’insurrection de 2004, Haïti reste aujourd’hui sous assistance internationale avec la présence de 9000 casques bleus et policiers qui tentent de stabiliser le pays, dirigé par un gouvernement de transition.

L’absence d’un Etat fort sur le plan international place le pays sous assistance internationale (financière, politique et diplomatique).

La corruption étant omniprésente, Haïti est au fond d’un trou sans fin de pauvreté ; un puits sans fond pour les aides internationales.

Tout ceci profite à bien des malversations mais aussi au trafic de drogue, servant de plaque tournante entre l’Amérique latine et ses champs de coca et les Etats-Unis, premier acheteur et marché consommateur…

Plus de 80 % de la population haïtienne vit sous le seuil de pauvreté de 2 USD/jour, plus de 60 % a moins de 1 USD/jour.

Le chômage est estimé bien au-delà de 80 % alors que le PIB par habitant était de ….1300 USD en 2008, ce qui laisse à penser que « l’argent comme le pouvoir » sont exclusivement dans quelques mains.

Ceci nous rappelle étrangement la situation actuelle de Djibouti……mais « dormez en paix ! » car chacun sait que « Rien d’important ne s’y passe là bas » sous le régime d’Ismaïl Bobard !!!

L’âme déréglée de certains supposés humains qui n’ont point de limites est comme un tonneau percé à cause de leur nature insatiable !

Alors ayons cet ineffable courage d’agir en humain responsable si l’on ne veut pas un jour nous tourner vers ce que fut la capitale de Djibouti pour faire le constat d’une catastrophe similaire, voire bien pire comparativement à celle que subissent les populations haïtiennes.

(1)La solifluxion est le glissement de matériaux boueux ramollis par l'augmentation de leur teneur en eau liquide.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.