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20/02/10 (B539) Niger - Un coup d’Etat bien à propos et qui, sur le fond, arrange quasi parfaitement les « Affaires des Occidentaux ». (Bouh Warsama)

Retrouvez l'intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

Selon les géopoliticiens, l’éviction du président du Niger, Mamadou Tandja, lors du coup d’Etat militaire effectué jeudi dernier était prévisible ; osons le dire « il était même très souhaitable » car offrant une solution alternative au marasme politico-mafieux local.

Si certains condamnent, par principe et du bout des lèvres, une telle méthode car étant par évidence anticonstitutionnelle, donc officiellement inacceptable (officiellement seulement…), cet événement est surtout salué dans les milieux diplomatiques de premier plan pour leur avoir ôté, aux uns comme aux autres, une belle « épine du pied » en mettant fin à une dérive autarcique qui fonçait droit dans le mur.

Il était clair qu’en un moment ou à un autre allait avoir lieu une intervention militaire interne écartant d’abord en son sein les quelques vieux caciques galonnés et richissimes qui étaient au service du président Tandja pour déposer, aussitôt et sans quasi effusion de sang, le Tyran local.

En effet, la situation provoquée par le président nigérien, avec la mise en place d’une sixième république en août 2009, avait pour origine la création d’un régime présidentialiste et dictatorial où il détenait et contrôlait tous les pouvoirs, alors que ses mandats …devenaient quasi éternels car sans limite aucune.

Ceci avait immanquablement entrainé de vives réactions de refus – y compris dans ses propres rangs – alors que des fissures importantes apparaissaient dans la vie politique locale et venaient renforcer d’autant l’opposition politique.

L’ancienne colonie française de plus de 15 millions d’habitants a commencé a véritablement dériver lentement vers une grande crise politique il y a de cela un an quand le président Tandja, dont le deuxième et normalement dernier quinquennat devait s’achever en décembre 2009, a décidé arbitrairement de prolonger son mandat par un coup de force « à la Guelleh… » pour l’adoption d’une nouvelle Constitution nationale dès le mois d’août de la même année.

-En préalable à cela il a dissout, écarté voire « effacé » tout ce qui faisait obstacle à ses seules ambitions.

L’opposition s’est alors unie pour s’adresser d’une seule voix à la communauté internationale aux fins de dénoncer cette nouvelle mystification la qualifiant de véritable « Coup d’Etat » anticonstitutionnel.

Elle a multiplié les actes de mobilisation des populations dans tout le pays ainsi que ses condamnations tout en attirant l’attention de l’opinion internationale sur le fait qu’elle était « enchainée » par le pouvoir discrétionnaire de Mamadou Tandja et que dans l’impossibilité qu’elle était de s’exprimer démocratiquement une prise en mains du pays par les militaires était bien plus qu’envisagée pour prendre le relai de la contestation politique en vue d’instaurer au Niger une amorce de démocratie à partir d’élections libres et contrôlées.

-Face à l’ignorance et à la désinvolture dont fit démonstration le président nigérien et afin d’éviter une véritable explosion des mécontentements, on peut considérer que l’armée a fait « ce qu’elle devait faire » en évitant le bain de sang.

Certes ce coup d’Etat était plus que prévisible car Tandja avait emboité le pas de Mugabé en devenant, lui aussi et de facto, un paria vis-à-vis de la communauté internationale.

En effet, en modifiant la Constitution nationale pour s’autoproclamer « Président à vie » en faisant usage d’un tel subterfuge, le président nigérien s’était marginalisé vis-à-vis de l’Union européenne qui avait aussitôt interrompu son aide financière au développement alors que la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avait suspendu le Niger de ses instances décisionnaires.

On peut considérer que la « bouffonnerie égocentrique » dont Mamadou Tandja a fait preuve alors, ainsi que la démonstration de son absence totale de respect pour les institutions naissantes, tant démocratiques que républicaines, ont créé toutes les conditions propices pour l’émergence de ce coup d’Etat réalisé en quelques heures par les militaires.

Tandja voulait « faire danser les autres », en fait il danse maintenant « tout seul, dans sa cellule » et ce, espérons-le, pour longtemps.

Trop souvent les tyrans malhonnêtes ne comprennent pas que l’on peut être autrement qu’ils ne sont.

-En chaque chose de la politique « il y a une bonne raison et la vraie raison que l’on avoue pas »

Par évidence, la Communauté internationale doit être soulagée même si des institutions tels que la France, l’Union Africaine, l’Afrique du Sud et la CEDEAO ont officiellement condamné du bout des lèvres – et seulement du bout des lèvres - le coup d’Etat de l’Armée nigérienne en considérant un tel acte comme étant une prise de pouvoir anticonstitutionnelle………….

Le « diplomatiquement correct » dont ils font usage dans les circonstances présentes n’est-il pas le fils de la diplomatie et de « l’escroquerie courtoise et bienséante » ? alors que la raison d’Etat que l’on nous oppose si souvent et par habitude est une raison mystérieuse pour autoriser ce qu’il se fait, par ailleurs, sans raisons.

Chacun a pleine conscience que ce n’est qu’une condamnation, officielle et de principe, qui sera bien vite oubliée alors que le pays était dans une situation explosive depuis plus d’une année.

Qu’on l’admette ou pas, ce coup d’Etat militaire était la seule porte de sortie honorable pour le pouvoir autarcique en place tout en évitant des affrontements et les inéluctables bains de sang desquels nul n’en serait sorti les mains propres et grandi pour demain.

En effet, l’accumulation de tous les mécontentements avait atteint un tel niveau que l’opposition politique à Mamadou Tandja n’aurait eu aucune peine à faire sortir des centaines de milliers de gens dans les rues de Niamey et des autres villes du pays ; mais c’est ce qu’il fallait éviter impérativement.

Le sang des populations meurtries se lave avec des pleurs et certes pas avec du sang. L’opposition nigérienne a eu une attitude responsable en n’utilisant pas « l’arme » que constitue le flot des populations opprimées déferlant dans les rues.

-Des élections libres !

Débarrassés d’un président dictateur, aujourd’hui les nigériennes et les nigériens reprennent confiance en l’avenir. Elles et ils attendent mais surtout espèrent que le Conseil militaire qui vient de prendre le pouvoir remettra rapidement le pays sur la voie d’institutions libres et qu’il tiendra ses engagements.
Reste à savoir quand et comment se tiendront les prochaines élections au Niger ?

- Mamadou Tandja et Ismaïl Omar Guelleh, similitudes entre les deux méthodes de gouvernance.

Le « monarque bananier» djiboutien devrait s’inspirer de ce qu’il se passe actuellement au Niger pour en tirer les leçons nécessaires et ne pas persister dans l’erreur.

Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle qu’il exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de SA justice ; ce faisant il a créé ainsi et depuis 1999 toutes les conditions à une explosion sociale imminente à Djibouti.

Comme le fit Mamadou Tandja chez lui, en quelques dix années le pouvoir d’IOG a tout politisé, a acheté financièrement bien des consciences chez « l’étranger » afin d’obtenir épisodiquement des « coups de brosse à reluire » et du « léchage de c.. » quasi permanent.

Le monarque djiboutien s’est ainsi habillé d’une false image de respectabilité pour faire diversion et tenter de faire oublier au peuple djiboutien la baisse de niveau de vie qui frappe plus particulièrement les milieux populaires et moyens, le creusement des inégalités, les retraites de misère des « vieux » (ndlr : quand elles sont payées autrement que par des coups de bâtons lors de manifestations) et la misère tout court.

En finançant ça et là quelques dirigeants de façade, obséquieux et serviles, responsables d’associations créées pour la circonstance, servant exclusivement de « pompes à pognon » et financées sur des aides internationales, le tyran djiboutien a engendré une imaginaire force sociale.

Une force que le pouvoir active et utilise ponctuellement en compensation de la distribution de sacs de riz, de boîtes de lait et d’autres produits de première nécessitée ; mobilisant ainsi les plus miséreux dans ses « Opérations bidonnées » et particulièrement une partie de la jeunesse émigrée.

Hommes et femmes originaires du Somaliland et de la région de Dire Dawa en Ethiopie qui sont épisodiquement « djiboutianisés » lors des élections sous de fausses cartes d’électeurs où utilisés comme « agitateurs » de petits drapeaux et lanceuses de « you you » pour accueillir les rares visiteurs de marque, chefs d’Etats étrangers, qui osent encore « fréquenter l’infréquentable »

-Je ne sais ce que peut être la conscience d’une canaille qui veut paraître bienfaiteur, mais je sais ce qu’est la conscience d’Ismaïl Omar ; c’est effrayant !

Les conditions de vie des Djiboutiennes et des Djiboutiens qui luttent, au jour le jour, durement pour leur survie se dégradent.

Les signes de détresse sociale s’accumulent, les grèves se succèdent aux autres à un rythme qui s’est accéléré depuis plus d’un an alors que grévistes sont traumatisés voire profondément blessés par les gestes brutaux des Forces de répression policière qui agissent suivant « l’ordre fondé sur la force ».

Femmes et hommes, ce sont des dizaines de responsables syndicaux sont soit décédés (es), soit ont été sanctionnés puis licenciés (es) sans raison valable depuis 1999 alors qu’une certaine justice, exclusivement au service du Palais de l’Escale, est toujours muette et détourne son regard.

Les mouvements de révolte, surtout parmi la jeunesse djiboutienne abandonnée avec ou sans diplôme mais toujours sans emploi, surviennent à intervalles de plus en plus rapprochés.

Le pouvoir d’Ismaïl Omar Guelleh incarne, plus que jamais, la brutalité de la répression aveugle et sanguinaire exercée par quelques « barbares » qui contrôlent les manifestations dès le moindre développement.

- Est-ce que le monde du travail, les fonctionnaires et les assimilés comme tels peuvent vivre, non survivre avec les salaires versés ?.

La répartition des richesses générées et des revenus est devenue si inégale qu’elle viole les normes nominales et élémentaires de justice.

Rétrograde sur le plan social, le « gouvernement des fossiles et de l’incompétence », dirigé par IOG, mène une politique de plus en plus antisociale.

Constat est fait que plus de 80% des familles djiboutiennes vivent dans l’extrême pauvreté, stagne dans la misère, est expulsée manu militari des quartiers de la capitale alors que le pouvoir, qui n’a que faire de leur détresse et de leur souffrance, détourne allégrement les aides financières au développement, les aides en nature et les finances publiques en octroyant encore plus à ceux qui, parmi eux, en avaient déjà trop ; ce qui, admettons le, est le comble de l’injustice.

Les Djiboutiennes et les Djiboutiens ne croient pas à la fiabilité et à l’objectivité des « statistiques mascarades » qui émanent du gouvernement actuel sur l’inflation, le pouvoir d’achat, le nombre de logements réalisés, manipulées à des fins politiques…. Quant aux statistiques sur le chômage elles sont « SECRET D’ETAT » et ne paraissent plus depuis bien des années tant le seuil de la catastrophe est dépassé dans ce domaine.

Ismaïl Omar Guelleh, Kadra Haïd et leurs « serviteurs » qui étaient pourtant censés, dès 1999, préparer l’avenir des citoyennes et des citoyens – particulièrement de la jeunesse car c’est avec elle et pour elle que devrait se préparer l’avenir de Djibouti - ce sont seulement préoccupés de leur propre bien-être, de leur seul avenir, du contenu de leurs comptes bancaires et de leur pléthore patrimoine immobilier – surtout à l’étranger - de leur devenir et ne songent qu’à s’enrichir d’une manière effrénée au vu et au su de tout le monde.

-Quelle pourrait-être la réaction de l’UE et de l’Elysée si Ismaïl Omar Guelleh concrétisait son troisième hold-up électoral ?

Souvenons-nous qu’en modifiant la Constitution nationale pour s’autoproclamer« Président à vie » par un subterfuge, l’ex président nigérien Mamadou Tandja s’était marginalisé vis-à-vis de l’Union européenne qui avait aussitôt interrompu son aide au développement alors que la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avait suspendu le Niger de ses instances décisionnaires.

La question qui se pose est celle de savoir :

« Quelle pourrait-être la réaction de l’Elysée et de l’UE, si Ismaïl Omar Guelleh concrétisait son troisième hold-up électoral et prenait ainsi par provocation et fanfaronnade le même chemin…que l’ex président nigérien Mamadou Tandja » ?

Quoi qu’il en soit, l’avenir de Djibouti et tout d’abord l’affaire des Djiboutiennes et des Djiboutiens.

Elles et ils auront le gouvernement qu’ils souhaitent et méritent.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.