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29/03/10 (B544) Le régime imposé par IOG étant celui de l’arbitraire, celles et ceux qui se placent, ... (Bouh Warsama)

Retrouvez l'intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

Le régime imposé par IOG étant celui de l’arbitraire, celles et ceux qui se placent, aujourd’hui et ouvertement, dans l’illégalité sont les courageux dénonciateurs de l’oppression étatique imposée par le Tyran.
Bouh Warsama

« Si le Parti venait à l'exiger, un vrai bolchevik serait prêt à croire que le noir est blanc et le blanc est noir », déclara un jour un compagnon de Lénine.

Un tel précepte dépassant le ridicule pourrait être une merveille de dérision à traduire par un dessin caricatural à publier sur l’ARDHD.


Une raillerie amère si elle ne décrivait pas, hélas et quasi parfaitement, l’exaltation révolutionnaire qui était censée caractériser le « bon soviétique » dans un système politique artificieux, doctrinal à outrance et faussement collectiviste.

Une tyrannie de parti politique dont s’est largement inspiré le RPP avec tous les sacrifices imposés aux populations djiboutiennes asservies pour conforter autant les intérêts de la haute hiérarchie de l’appareil que pour imposer par la force un culte de la personnalité dévolu au service d’un homme.

Formé à la tristement célèbre « Ecole communiste des apparatchiks », qu’il fréquenta en un temps dans les pays du bloc communiste d’alors (ndlr : c’est de là que vient son surnom de Carlos) et bien avant son autoproclamation à la tête de la république de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh savait exactement quel régime politique, économique et social il imposerait dès le lendemain de son premier hold-up électoral pour la présidence du pays et comment il se maintiendrait ensuite en place par l’utilisation de tous les moyens ; surtout les plus illégaux, voire même les plus barbares.

Il a largement profité du rang qu’il s’est octroyé par la tromperie et de sa supposée situation privilégiée pour renforcer son « illégitimité…légitimée » par toutes les falsifications.

Il a ainsi assis son ascendant sur une population djiboutienne, prise en otage, pour s’enrichir à partir de toutes les corruptions qu’il a imposées à sa hiérarchie et dont il tire largement profit.

Dès lors les similitudes entre les méthodes du stalinisme et les pratiques d’Ismail Omar Guelleh, véritable « Machine politique à broyer le peuple asservi », n’ont rien d’étrange si l’on veut y regarder de plus près.

- Réduire à néant l’opposition politique, la culpabiliser vis-à-vis du peuple.

Comme cela se faisait sous Staline, hommes et femmes Djiboutiens furent bien vite confrontés, et le sont encore de nos jours, à des vagues épisodiques d’arrestations politiques arbitraires mettant en scène les SDS (Services Djiboutiens de Sécurité), bras séculier du Palais de l’Escale.

Des arrestations présentées telles des « médications » qui sont censées consolider …l’Etat en démasquant les « ennemis cachés » de Djibouti.

- « Médications contre les ennemis cachés de Djibouti ».

Tout est dit dans ces quelques mots et justifiera TOUT, surtout l’injustifiable d’actes d’éliminations dépassant l’ignominieux et le méprisable.

Eliminations par suicide…accident de la circulation, empoisonnement provoquant rupture d’anévrisme, crise cardiaque ou incarcération à Gabode sous de fallacieux prétextes suivie d’un « accidentel décès » sans enquête, les purges se succédèrent et dégagèrent bien vite le chemin menant à tous les pouvoirs.

 

- Liste non exhaustive de quelques victimes du régime

  • Mohamed Djama Elabeh. Leader de l’opposition après sa démission de tous ses mandats suite au massacre d’Arhiba. Déclaré décédé par rupture d’anévrisme dans un hôpital militaire…à Paris où il fut transporté en urgence, les analyses du sang démontrèrent qu’il fut empoisonné.
  • Idriss Farah Abanneh,
  • Youssouf Ali Chirdon,
  • Ahmed Issa dit Cheiko. Il fut retrouvé mort (on suppose par empoisonnement, selon des témoins) dans les bras d'une femme qui va subitement s'enrichir dans les jours qui vont succéder le décès de Cheiko.
    Cette femme fut en apparence largement récompensée par le pouvoir mais va à son tour être " effacée " à Hargeisa (Somaliland) où elle vivait en grande aisance.
  • Général Yacin Yabeh. Victime d'une non assistance volontaire d'IOG sur personne en danger,
  • Colonel Hoche Robleh Idleh. Empoisonné sur ordre d'Ismaïl Omar par l'aspirant Zakaria de l'époque (aujourd'hui lieutenant colonel de la Gendarmerie),
  • Ibrahim Harbi Farah (frère de Mahmoud Harbi),
  • Abdi Dagoleh,
  • Djigua Bigua
  • et tant d'autres............................
- « Ennemi caché de Djibouti » une trouvaille fort à propos !

La formule « d’ennemi caché » fut, là encore, empruntée aux méthodes staliniennes et constitua pour le pouvoir en place à Djibouti une fructueuse trouvaille rhétorique.

Elle permit et permet encore de nos jours, sans jugement d’aucune sorte donc sans loi, d’incarcérer puis de torturer quiconque dérange le pouvoir en place ; ceci en écartant fictivement toute idée d’injustice par un panel de fausses accusations ubuesques. Subterfuges soumis à l’appréciation l’opinion publique locale, mais qui ne trompent que le Palais de l’Escale, alias Palais des mystifications patentées.

Le procès intenté contre Mohamed Saleh Alhoumékani est l’un des exemples de ce que nous affirmons pour ce qui concerne les mascarades locales de justice en matière de procès publics et de faux témoignages.

Le courage c’est de chercher la vérité et d’oser la dire.

Souvenons-nous aussi de l’arrestation, du jugement ubuesque suivi de l’incarcération de la diva djiboutienne, Neïma Djama Miguil. Cette affaire que l’on doit à l’irascible et combien cruelle Kadra Haïd souleva une véritable levée de boucliers à Djibouti. L’épouse du tyran s’attira toutes les foudres de la communauté en exil et de vives réactions, en urgence, au sein de l’ARDHD qui multiplia ses interventions à haut niveau en France pour contribuer, autant qu’elle pouvait le faire, à la libération de Neïma.

Plus la femme ou l’homme dérange IOG ou Kadra Haïd, plus elle/il est incontestablement coupable des faits reprochés et « forcément un ennemi caché… » qui agit contre leurs intérêts … ; donc contre ceux du peuple.

Neïma Djama Miguil comme tant d’autres femmes et hommes de courage ne sont pas des ennemis du peuple. Comment pourraient-ils/elles l’être alors qu’ils/elles sont issus du peuple, en sont l’incarnation et l’expression de ses aspirations.

A ceci s’ajoute l’outil putride qu’est la délation, là encore d’émanation stalinienne, qui est devenue un véritable sport national à Djibouti sous IOG comme l’est la corruption à haut niveau de responsabilités.

Cet acte de dénonciation le plus souvent diffamatoire car sans fondement à l’encontre de l’accusé est considéré telle une vertu imposée par une Police Politique qui s’enorgueillie encore de nos jours de récompenser celles et ceux qui surveillent et dénoncent leurs voisins afin de s’assurer de leur ardeur au service de son Excellentissime Sérénité Ismaïl Bobard et de Kadra Haïd.

- Selon la formule des SDS, le fils doit dénoncer le père qui, lui-même, dénonce l’oncle ou le voisin….
Je dénonce, tu dénonces, on se dénonce tous !


Totalement inaccessibles, les archives des organes de la répression politique et judiciaire à Djibouti restent closes.

Des archives exceptionnelles qui éclaireront, un jour prochain, la réalité du régime IOG au quotidien et tous ses méandres si ces archives et fiches individuelles de renseignements ne sont pas détruites avant …par un grand feu et, par évidence…, « accidentel » sinistre…

Depuis le début des années 80 et la mainmise d’Ismaïl Omar sur l’Etat et ses rouages, s’est instauré dans le pays le régime de la terreur entretenue, donc celui du silence imposé.

Durant bien des années, chacun s’est mis à chuchoter avec la crainte qu’un mot saisi au vol ou placé hors de son contexte ne parvienne aux « oreilles » des SDS.

La simple contestation de l’autorité dont se pare le couple infernal IOG/KADRA étant à considérer comme un « crime d’Etat », nombreux auront été celles et ceux qui furent incarcérés à Gabode sans jugement et qui n’en sont jamais ressortis vivants.

- La machine iogienne fut et demeure encore de nos jours une énorme machine à broyer les Djiboutiens opposants politiques et défenseurs des droits de l’homme.

Cet outil puise allègrement tous ses financements dans la corruption et les détournements des fonds internationaux d’aide au développement ; le pire étant que les pays bailleurs de fonds en sont parfaitement informés mais détournent leur regard de ce qu’ils ne veulent pas voir…pour l’instant.

Comme cela se faisait en URSS, bon nombre d’hommes, dont Jean Paul Noël Abdi, se couchent chaque nuit encore presque tout habillés, un sac bouclé et posé au pied de leur lit.

Ils sont convaincus que leur arrestation nocturne peut être différée mais certes pas suspendue.

Ils savent par expérience vécue qu’à chaque instant, de jour comme de nuit, la porte de leur habitation peut soudainement voler en éclat et que des hommes de la Police Politique peuvent ensuite se saisir d’eux, sans commission rogatoire et surtout sans ménagement mais avec quelques coups de matraques en prime, puis les emmener illico presto à Nagad, Gabode ou ailleurs pour d’incessants interrogatoires.

Les tortionnaires aux ordres d’IOG et autres psychopathes pervers qui constituent le petit noyau dur de sa Police Politique sont en général des hommes qui doutent d'eux mêmes, dévalués et qui n'ont pas « réussi » à leurs propres yeux.

Ils ont inconsciemment besoin de se valoriser vis-à-vis du « chef », de se sentir « grands » au moins avec une personne.

Alors quoi de plus facile que de le faire avec un opposant politique et défenseur des droits de l’humain en le torturant psychologiquement et physiquement ?.

Avec la menace qui pèse sur ces quelques psychopathes pervers des SDS d’être traduits un jour prochain devant les tribunaux compétents, rares sont les jeunes Djiboutiens sans emploi qui rêvent encore d’être admis au sein de la Police Politique bien que ce soit une façon d’acquérir une position sociale et la possibilité de manger à sa faim.

Au sein des SDS s’y côtoient les pires lâchetés certes mais aussi parfois les plus émouvantes histoires de solidarité à l’égard du peuple opprimé.

Il semblerait que, là encore, les « choses » évolueraient positivement ; nous aurons vraisemblablement, un jour prochain, le loisir d’aborder dans le détail et bien plus longuement un tel sujet d’importance.

- Le régime imposé par IOG étant celui de l’arbitraire, celles et ceux qui se placent, aujourd’hui et ouvertement, dans l’illégalité sont les courageux dénonciateurs de l’oppression étatique.

L’une des plus grandes erreurs fut et demeure la forte propension d’IOG à ne récompenser que celles et ceux qui, par intérêt, se couchaient devant lui, le louaient et l’encensaient pour des qualités qu’il ne possédait pas et ne possède toujours pas.

Ce qu’IOG et KADRA ne comprennent pas aujourd’hui c’est que leur « basse-cour » jacassante d’hier est devenue presque silencieuse, elle s’éloigne discrètement du couple infernal, commence à quitter le navire en perdition et n’hésite plus à les accuser quasi ouvertement de leurs erreurs et de leurs vices que le couple voulait ignorer totalement.

L’un et l’autre se sont trop longtemps adjugé, en vertu d’une factice supériorité, l’immense part de toutes les corruptions et des finances publiques de Djibouti pour perdre le droit de maudire qui, aux époques de la barbarie d’antan, asservissait le faible en vertu de sa supériorité physique.

Toutes les tendances égoïstes du tyran, le culte de lui-même et le mépris des autres, y compris de celles et ceux qui le servent, prennent leur source dans l’organisation de ses relations avec quelques tribus qu’il ne réussit qu’à maitriser que par et pour l’argent et non point pour le respect de ce qu’il est. Ce n’est au final qu’un vaste miroir aux alouettes qui se fissure un peu plus chaque jour montrant ainsi ses limites pour manipuler, exploiter et asservir en douceur son prochain.

Discrète puis vive, la contestation populaire qui gagne chaque jour du terrain et risque d’enflammer le pays s’est manifestée depuis bien des années au sein de la communauté des Djiboutiennes et des Djiboutiens en exil.

Ce n’est pas un outil de répression du peuple à l’égard de la Nomenklatura d’IOG ou un moyen pour certains d’assouvir une vengeance ou de manifester leur haine ; c’est l’expression d’un ras le bol quasi général.

Cette contestation est pour le peuple djiboutien, interdit d’expression, de grève et d’opposition depuis bien plus de dix années, un moyen d’exprimer son mal-être et toutes ses frustrations.

- Djiboutienne, Djiboutien il est temps de te lever et d’agir !

Pour chacune et chacun, quel que puisse être son origine ethnique et son rang social, sa couleur et son appartenance religieuse, c’est le moment de vaincre ses propres peurs, précisément par ce qu’elles passent à l’offensive et, au bout du compte, avaient fini par le passé par encercler la liberté de penser, d’être, d’entendre et de voir.
  • Il vous faut vaincre la peur de l’inconnu qui empêche de grandir.
  • Il vous faut vaincre la peur de la différence qui contraint trop souvent au repli et à l’isolement politique.
  • Il vous faut vaincre la peur de l’autre qui prive de l’extraordinaire richesse de la fraternité, de cette fraternité qui permettra de construire ENSEMBLE Djibouti.

Ceci n’a rien d’un engagement moral ou un prêche de circonstance, c’est une force qui est en chacune et chacun pour maîtriser le monde qui vient, avec les yeux grands ouverts contre toutes les formes de tyrannie et, par évidence, sans Ismaïl Omar Guelleh.

Voilà qui devrait aussi inviter les dirigeants politiques de tous bords au sein de l’opposition à plus d’humilité et à moins de ridicule.

Auront-ils enfin la volonté d’être résolus ENSEMBLE et définitivement lucides sur leurs limites en dehors des longues palabres sans lendemain ?.

Inch’Allah !

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.