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10/04/10 (B546) L'étau en Ethiopie (7 articles en Français)

____________________ 7 - AFP

Ogaden: la rebellion ONLF condamne l'assassinat d'un Britannique

Le Front national de libération de l'Ogaden (ONLF, rébellion) a condamné samedi l'assassinat d'un Britannique dans la région troublée de l'Ogaden, dans le sud-est de l'Ethiopie, en accusant des milices pro-gouvernementales d'en être responsables.

L'ONLF "condamne le lâche assassinat d'un citoyen britannique dans l'Ogaden rapportés par des médias étrangers", indique un communiqué.

"Le régime éthiopien a depuis un certain temps soutenu des milices armées indisciplinées qui régulièrement provoquent le chaos dans le chaos et qui sont sans doute responsables de cet acte irresponsable", ajoute le texte posté sur le site internet de ce groupe armé.

"Le régime éthiopien a clairement perdu le contrôle de ces milices, et l'ONLF soupçonne fortement qu'elles ont commis cet acte", accuse l'ONLF qui revendique une "position politique de principe opposée au ciblage délibéré de civils".

L'ONLF accuse ensuite le gouvernement éthiopien "de créer un climat de peur et d'insécurité afin d'isoler l'Ogaden du reste du monde pour pouvoir continuer ses crimes de guerre sans être découvert par la communauté internationale".

Un Britannique travaillant comme géologue pour une compagnie pétrolière a été tué lundi par balle en Ethiopie, ainsi que deux soldats éthiopiens, dans la région de l'Ogaden (sud-est).

Affirmant que l'ONLF n'est pas impliqué dans cette assassinat, les autorités éthiopiennes ont attribué l'embuscade à "des bandits", et affirmé avoir déjà arrêté des suspects.

L'Ogaden est une région instable d'Ethiopie où agissent plusieurs groupes rebelles qui souhaitent l'indépendance de cette région supposée riche en ressources naturelles comme le gaz et le pétrole, et peuplée de Somali, comme le pays voisin la Somalie.

En avril 2007, l'ONLF avait lancé une attaque contre un site d'exploration pétrolière chinois dans l'Ogaden, qui avait fait 77 morts, dont neuf Chinois. Sept autres employés chinois avaient été pris en otage pendant quelques jours avant d'être libérés sous les auspices du Comité international de la Croix-rouge (CICR).

Cette attaque avait provoqué une vaste offensive des forces armées éthiopiennes dans cette région, quasiment interdite d'accès aux journalistes et aux organisations humanitaires.

____________________ 6 - Atlas Vista (Maroc) avec AFP

Le gouvernement éthiopien a affirmé vendredi qu'un groupe rebelle de la région Somali, ou Ogaden (sud-est du pays), avait renoncé à la lutte armée après plusieurs décennies de guérilla.

"L'UWSLF (Front uni de libération de l'ouest somalien), une organisation engagée dans la lutte armée, après des discussions avec le gouvernement, (a) accepté totalement de respecter la constitution d'Ethiopie, d'opérer légalement, et d'abandonner le combat", a déclaré au cours d'une conférence de presse le ministre éthiopien de la Communication, Bereket Simon.

"Nous attendons l'arrivée prochaine ici de ces dirigeants pour expliquer comment ils comptent désormais opérer dans le contexte légal éthiopien", a ajouté le ministre, estimant que ce changement "allait aider à la stabilité et à la paix dans la région Somali", également connue sous le nom d'Ogaden.

M. Bereket a affirmé que ce mouvement "n'était plus aussi puissant qu'il l'a été", et "opérait essentiellement à partir de la Somalie voisine, avec des liens avec l'Erythrée", un autre voisin avec lequel Addis Abeba entretient des relations très tendues depuis la guerre frontalière de 1998-2000.

Créé dans les années 70, l'UWSLF a été très actif pendant la guerre entre l'Ethiopie et la Somalie pour le contrôle de l'Ogaden entre 1977-78, mais a connu de nombreuses divisions et ne menait plus beaucoup d'opérations.

Interrogé par l'AFP sur les conditions de cette reddition, M. Bereket a répondu que le gouvernement "avait décidé de respecter leur droit d'opérer dans le contexte légal éthiopien, d'entrer dans une politique plus civilisée et pacifique".

Issu d'une scission de l'UWSLF, un autre groupe rebelle, le Front national de libération de l'Ogaden (ONLF, créé en 1984) avait pour sa part annoncé en novembre dernier avoir infligé des défaites aux troupes éthiopiennes lors d'une vaste offensive, des affirmations aussitôt démenties par Addis Abeba.

La région Somali ou Ogaden, peuplée essentiellement de Somali, est riche en ressources naturelles.

____________________ 5 - Lepanoptique

La pauvreté à Dire Dawa dans une ère de « glocalisation »

Par François-Xavier Perthuis de Laillevault

L’Ethiopie est l’un des pays les plus pauvres du monde. Selon l’IDH établit par le Programme des Nations Unies pour le Développement, l’Ethiopie occupe le 171ème rang sur 182[i] avec un revenu national par tête de 245 US$. Sa population, qui regroupe 78 millions d’individus répartis sur un territoire de 1,1 millions de km², est particulièrement jeune (44% a moins de 15 ans) et essentiellement rurale (88%). L’accroissement démographique est l’un des plus élevé au monde avec un taux de croissance de 3% tandis que l’espérance de vie est très faible (51 ans[ii]). La population urbaine est concentrée dans les deux principales villes du pays : la capitale, Addis Abeba qui regroupe 3 millions d’habitants et Dire Dawa, la seconde ville du pays qui compte près de 250 000 habitants[iii]. A l’échelle régionale de Dire Dawa, la répartition de la population est fortement urbanisée[iv] avec un taux d’urbanisation de 67,5%.

Travlr, Dire Dawa old town , 2009
Certains droits réservés.

Point de passage stratégique et haut lieu du commerce transfrontalier, les conditions socio-économiques des populations établies dans la région de Dire Dawa se sont dégradées depuis 2004. Celles-ci sont directement affectées par l’augmentation de l’insécurité en Somalie et la répression du commerce de contrebande avec Djibouti et la Somalie. Seconde ville du pays, Dire Dawa exerce un pouvoir attractif qui dépasse largement ses frontières régionales : comme ailleurs sur le continent, l’espace urbain suscite les espérances d’une vie meilleure. La capitale régionale constitue une destination de prédilection des migrants fuyants les violences en Somalie et des populations affectées par la répression du commerce de contrebande.

Une zone traditionnelle de passage

Située dans la région de la Grande Vallée du Rift, la ville de Dire Dawa est la capitale de la région autonome[v] du même nom. La population régionale regroupe divers ethnies dont les plus importantes sont les Somali, les Oromo et les Harari ainsi que les Amhara. Carrefour des zones frontalières de l’Ethiopie avec Djibouti et la Somalie, elle est une zone traditionnelle de passage pour les populations vivant du commerce transfrontalier. Ces populations sont concentrées le long du rail et des corridors routiers reliant la capitale régionale à Djibouti et aux grandes villes d’Éthiopie et du Somaliland. La région est également caractérisée par d’importants mouvements de populations traditionnellement nomades, telles que les Somali et les Afar. L’activité commerciale intense a contribué à développer la prostitution qui constitue un facteur d’accroissement de la propagation du VIH/SIDA au niveau régional. Le manque d’information, la pratique de comportements sexuels jugés à risque, la stigmatisation et le déni de la maladie parmi les populations somaliennes et Afar constituent des facteurs aggravant la propagation du virus et a un impact direct sur les conditions de vie des populations pauvres.


La propagation du VIH/SIDA constitue un facteur de précarisation

Travlr, « Talk to the hand! », 2009
Certains droits réservés.


À Dire Dawa, la propagation du VIH/SIDA est un facteur de précarisation et de marginalisation des populations démunies à travers, notamment, l’accroissement du nombre d’enfants orphelins. La capitale régionale concentre environ 13 000 enfants orphelins dont près de 5 000 de parents décédés de la maladie et communément dénommés « orphelins du SIDA ». En 2007, le taux de prévalence du VIH/SIDA culmine à 6,2%[vi] au niveau régional (7,6% en zones urbaines et 0,9% en zones rurales). Pour l’année 2005, les services de santé régionaux enregistraient 952 femmes enceintes séropositives et 229 cas de nouveau-nés ayant contracté le virus. Parmi les 14.554 cas déclarés, les services de santé enregistraient 1.414 nouveaux cas et 1.537 décès directement imputés au VIH/SIDA dans l’année.

Le nombre d’enfants orphelins s’accroît chaque année. Ils constituent une population particulièrement exposée à la pauvreté et souvent marginalisée. Lorsqu’ils sont scolarisés, ces enfants sont victimes de discrimination exercée par les autres enfants. Dans la rue, les orphelins sont victimes de violences physiques, psychologiques et sexuelles exercées par leur entourage et les autres enfants. D’après les services de santé, la violence sexuelle est un phénomène en pleine expansion.

Organisations communautaires et lutte contre la précarisation

Les kébélés[vii] de Dire Dawa abritent des organisations communautaires de type traditionnel qui constituent des réseaux d’entraide entre leurs membres[viii]. Ces organisations sont indépendantes les unes des autres et disposent de leurs propres comités exécutifs[ix]. Tous les mois, chaque membre verse une contribution dans la caisse de l’organisation. Lorsqu’il survient un décès, la personne concernée peut disposer de la totalité de la caisse pour subvenir aux frais d’enterrement. Dans le cas où un enfant devient orphelin, cette somme peut être utilisée afin de subvenir à ses frais de scolarité, de permettre l’accès à des soins ou un logement. Ces organisations constituent un moyen de prise en charge, à hauteur de leurs capacités financières, des orphelins issus de leur communauté.

L’augmentation des décès imputés au VIH/SIDA cumulée à la dégradation des conditions de vie accroit fortement les sollicitations des membres, tant en termes de fréquence qu’en termes de montants. Les sommes disponibles dans les caisses des organisations sont désormais insuffisantes pour faire face aux besoins exprimés. En cas de décès des parents, il devient de plus en plus fréquent que l’enfant échoue dans la rue faute de moyens suffisants pour assurer sa prise en charge.

Chuck Holton, IMG_6662, 2008
Certains droits réservés.

Revenus précaires et commerce transfrontalier

Le commerce transfrontalier, officiel ou de contrebande, constitue souvent l’unique source de revenu pour les ménages pauvres et plus particulièrement pour les femmes. Dire Dawa, Shinnile et Melka Jebdu sont les principaux sites de marchés et compte un grand nombre de femmes commerçantes. L’activité transfrontalière consiste à importer en Ethiopie des produits de consommation courante en provenance de Djibouti et du Somaliland et à exporter des animaux d’élevage (essentiellement des bovins) vendus à Djibouti pour des besoins de consommation domestique. Les produits alimentaires de base sont constitués de riz, de sucre, de farine de blé, de poudre de lait, d’huile et de pâtes alimentaires. Ces produits sont principalement destinés aux marchés de l’Est de l’Éthiopie.

Le commerce de contrebande est une activité pourvoyeuse de revenus pour les pauvres. Il inclut tous les produits faisant l’objet du commerce officiel avec cependant, une prédominance pour les vêtements d’occasion. La quantité importante de vêtements d’occasion importés via les canaux informels en fait l’un des plus importants commerces transfrontaliers de l’est de l’Éthiopie. Ces produits sont ensuite acheminés sur l’ensemble des marchés nationaux. Dans la plupart des cas, l’origine des vêtements d’occasion est l’Europe et l’Amérique du Nord. Les importations non officielles comprennent aussi des chaussures, des tissus, de l’électronique, des ustensiles ménagers, des produits pharmaceutiques, des cosmétiques et des détergents. Ces biens de consommation de base ont pour provenance le Moyen-Orient et les pays asiatiques. Débarquées à partir des ports somaliens et de Djibouti, ils sont acheminés par camions jusqu’à Dire Dawa.

Contrôle du commerce et dégradation des conditions de sécurité

Depuis 2004, le gouvernement éthiopien a renforcé la répression du commerce de contrebande, réduisant fortement les revenus des populations dépendantes de ce commerce. Suite à la perte de leurs ressources économiques, les populations établies dans les villes secondaires des régions frontalières ont migré en masse vers la région de Dire Dawa, et plus particulièrement vers la capitale régionale. Le centre urbain exerce un pouvoir d’attraction des populations en suscitant l’espoir de trouver du travail, aggravant ainsi les effets de l’exode rural des campagnes environnantes. Les immigrants les moins fortunés s’installent dans les faubourgs de la ville, au sein desquels les habitations sont sommaires et caractérisées par l’insalubrité, l’absence d’accès à l’eau et à l’électricité.

Outre le phénomène migratoire, la répression du commerce de contrebande a un effet négatif sur la sécurité alimentaire des populations pauvres. Le marché noir permet à la population d’accéder à des produits qui ne sont généralement pas disponibles à travers le commerce officiel ou qui, lorsqu’ils le sont, coûtent cher. Par exemple, les denrées[x] importées de façon informelle à partir de Djibouti et du Somaliland sont vendues dans tout l’Est de l’Éthiopie du fait de leurs prix très compétitifs. Les articles similaires produits en Ethiopie sont peu disponibles et sont vendus à des prix supérieurs à leurs substituts importés. Le commerce de contrebande permet ainsi aux familles les plus pauvres d’assurer leur consommation de subsistance par l’accès aux produits de base. Il génère également des possibilités d’emploi dans cette région caractérisée par un chômage élevé et chronique. C’est d’ailleurs l’absence d’emplois alternatifs qui contraint de nombreuses personnes à s’engager dans le commerce de contrebande dans le but de percevoir un revenu de subsistance.

A. Davey, Dire Dawa, Ethiopia , 2007
Certains droits réservés.

La montée de l’insécurité dans les zones frontalières constitue aussi un obstacle à la pratique du commerce transfrontalier, que celui-ci soit formel ou informel. Les actes de banditisme ont pour conséquence de limiter les déplacements des commerçants qui, dans certaines zones, deviennent très dangereux. L’insécurité grandissante de régions frontalières enclines à des conflits sporadiques entre factions rebelles et armées nationales contribue à réduire les revenus des populations ; les plus pauvres étant les plus fragilisées.

Chemin de fer et amélioration des conditions de vie

L’histoire de la ligne ferroviaire débute à Djibouti le 12 octobre 1897, avec le lancement de la construction de la voie ferrée qui aboutira en 1908 à la création de Dire-Dawa. La ligne sera prolongée jusqu’à la capitale Addis-Abeba qu’elle atteindra en 1917. La compagnie du chemin de fer franco-éthiopien deviendra, en 1981, le chemin de fer Djiboutien-éthiopien. C’est un établissement binational[xi] à caractère industriel et commercial. Ayant ravi, à la fin du 19ème siècle, la prédominance commerciale d’Harar, la construction de la voie ferrée a fait de Dire Dawa un pôle commercial régional. Le rail était alors le seul moyen de transport utilisé pour le commerce extérieur de l’Ethiopie, pays enclavé et sans débouché maritime.

La route Addis-Assab (via Dikhil et Galafi) domine désormais largement le transport ferroviaire en termes de transport de marchandises et de personnes. Entre l’Ethiopie et Djibouti, le trafic de fret ferroviaire a fortement chuté, passant de 450.000 tonnes annuelles en 1975 à 215.000 tonnes pour l’année 2009 ; conséquence de la vétusté des infrastructures ferroviaires. L’urgence des travaux a été impulsée par une série de déraillements entre Dire Dawa et Djibouti, tronçon où les trains sont toujours en activité. Les convois transportent des fruits et légumes, du café et des produits d’élevage destinés à l’exportation. Ils reviennent chargés de matériaux de construction. Face à l’accroissement de la concurrence du transport routier et en raison de la vétusté des équipements, le trafic ferroviaire est en chute libre : il est désormais déficitaire et n’assure plus que 3% du trafic commercial international avec l’Ethiopie.

Bien que le coût[xii] d’exploitation par tonne au kilomètre et la distance totale[xiii] à parcourir soient plus faibles avec le train qu’avec le transport routier, le chemin de fer ne représente que 5% du trafic total de personnes et de marchandises. Cependant, le rail suscite toujours de grandes espérances économiques en reliant la capitale éthiopienne au port de Djibouti ; port stratégique permettant l’accès aux liaisons maritimes internationales de la Mer Rouge. Si la ligne est réhabilitée, le trafic pourrait atteindre jusqu’à 1.500.000 tonnes par an.

La compagnie de chemin de fer Djiboutien-éthiopien est aujourd’hui en voie de restructuration et de modernisation. Les deux Etats propriétaires ont opté pour un vaste projet de restructuration, accordant ainsi la priorité à la restauration du chemin de fer. L’Union européenne a octroyé une enveloppe de plus de 50 millions d’euros destinée à la réhabilitation de la voie ferrée entre Djibouti et Addis-Abeba ainsi qu’à la maintenance et au remplacement de locomotives. Afin de redynamiser le rail, un projet d’envergure figure également au programme : il s’agit de la mise en place d’une connexion ferroviaire liant le nouveau complexe portuaire de Doraleh (Djibouti) au chemin de fer, offrant par ce biais des opportunités économiques prometteuses au niveau régional.

Travlr, Chemin de fer , 2009
Certains droits réservés.

Conclusion

L’exemple de Dire Dawa illustre la complexité du phénomène de pauvreté. Il démontre que la compréhension empirique de la pauvreté nécessite de s’interroger sur l’impact qu’exerce le contexte régional sur les conditions de vie des populations. Les conditions de vie observées dans la région enclavée de Dire Dawa sont dépendantes des échanges transfrontaliers et de la stabilité de la Somalie.

La répression du commerce de contrebande et l’insécurité grandissante en Somalie ont un impact direct sur le niveau de vie des populations fragilisées par le déclin de l’activité économique résultant en partie, de la vétusté de la ligne ferroviaire. Dans ce contexte particulier, la propagation du VIH/SIDA constitue non seulement un facteur de précarisation mais également de marginalisation pour les populations démunies.

______________________ Bibliographie :

Aids in Ethiopia, Sixth Report – Federal Ministry of Health, National HIV/AIDS Prevention and Control Office, September 2006.

Cross-Border Livestock Trade and Food Security in the Horn of Africa: An Overview. Peter D. Little, Tegegne Teka, Alemayehu Azeze. USAID/REDSO and the Office of Sustainable Development, Africa Bureau, USAID, 2001

Les ports de la façade est-africaine : dynamiques d’intégrations et d’exclusions. François Guiziou. Institut Supérieur d’Economie Maritime, Note de Synthèse n°123, 2010.

Rapport mondial sur le développement humain 2009, Lever les barrières : Mobilité et développement humains. Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), 2009.


_______________________ Notes

[i] Rapport mondial sur le développement humain 2009, Lever les barrières : Mobilité et développement humains. Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), 2009.

[ii] Ibid.

[iii] Le recensement de la Central Statistical Agency of Ethiopia fait état de 231 247 habitants en 2007.

[iv] D’après le recensement de 2007 mené par la Central Statistical Agency of Ethiopia, la région de Dire Dawa concentrait une population totale de 342 827 habitants dont 67,9% étaient établis en zones urbaines et 32,5% en zones rurales.

[v] La Constitution de 1994 a mis en place un système fédéral reposant sur neuf « régions ethniques » (ethnico-linguistiques : Tigré, Afar, Amhara, Oromia, Somali, Gambela, Harar, Région des nations, nationalités et peuples du Sud, Benishangul-Gumaz et deux régions autonomes (Addis-Abeba et Dire Dawa).

[vi] Source: Aids in Ethiopia, Sixth Report – Federal Ministry of Health, National HIV/AIDS Prevention and Control Office, September 2006.

[vii] Un kébélé est la plus petite sous-division administrative en l’Éthiopie, équivalente à un quartier ou à une zone rurale très restreinte.

[viii] En moyenne, ces organisations regroupent chacune 400 membres.

[ix] Le comité exécutif est élu par une assemblée générale composée de l’ensemble des membres. L’assemblée se réunit au minimum 2 fois par an et a pour fonction de voter les décisions à prendre.

[x] Le riz, la farine de blé, pâtes, l’huile végétale et le sucre sont les principales denrées importées à partir de Djibouti et du Somaliland

[xi] La compagnie du chemin de fer Djiboutien-éthiopien est une compagnie dont le capital est détenu à hauteur de 50% par chacun des deux Etats.

Concernant le fonctionnement de la société, l’ensemble des bénéfices réalisés sont versés dans une caisse commune puis redistribué entre les Etats respectifs conformément à la répartition du capital, soit à hauteur de 50% pour chaque pays. Les coûts supportés par les branches de chaque pays sont inégaux tandis qu’ils sont gérés indépendamment par chaque branche.

Ainsi, de Dewele à Addis Abeba (partie éthiopienne), la compagnie emploie 1100 personnes et est responsable de la maintenance de l’essentiel du réseau ferroviaire tandis que de Dewele à Djibouti, la compagnie emploie 200 personnes (pour un tronçon de 100 km). En proportion de l’activité et de la main d’œuvre employée, les bénéfices redistribués à la partie djiboutienne de la compagnie sont beaucoup plus importants. Toute l’activité de maintenance de la branche éthiopienne de la compagnie est localisée à Dire Dawa.

[xii] Le coût économique du transport par camion est de US $ 42,8/t tandis qu’il est compris entre US $ 15,3 et 35,6 $ US/t par le rail.

[xiii] La distance est de 780 km par le train et de 918 km par la route.


_________________________ 4 - AFP

Ethiopie: un géologue britannique tué par balle dans la région de l'Ogaden

Un Britannique travaillant comme géologue pour une compagnie pétrolière a été tué lundi par balle en Ethiopie, ainsi que deux soldats éthiopiens, dans la région de l'Ogaden (sud-est) où sévissent plusieurs mouvement rebelles, a-t-on appris vendredi de sources officielles.

"Il s'agit d'une attaque de bandits et un Britannique ainsi que deux militaires éthiopiens ont été tués", a déclaré à l'AFP le secrétaire d'Etat éthiopien à la communication, Shimeles Kemal.

"L'incident a eu lieu dans le district de Danot, dans la région Somali, autour de 15H30 lundi 5 avril", a-t-il précisé.

Le ministère britannique des Affaires étrangères a confirmé cette information, ajoutant que la victime britannique, âgée de 39 ans, travaillait pour la société IMC Geophysics International Ltd, sous contrat avec la compagnie pétrolière malaisienne Petronas.

"Ses parents ont été informés et nous leur avons offert toute l'assistance consulaire. Les autorités éthiopiennes mènent une enquête approfondie et nous sommes en étroite liaison avec elles", a ajouté cette source.

"Quatre personnes ont quitté le site où ils travaillent et se dirigeaient vers leur camp dans un véhicule quand un groupe de bandits leur a tendu une embuscade. Ils ont tué trois personnes dont deux membres de l'armée qui escortaient les employés. Le chauffeur a été blessé", a détaillé Shimeles Kemal.

"A la suite de l'opération lancée par les forces de l'ordre dans la zone, trois suspects ont été appréhendés. L'enquête jusqu'à présent montre qu'il s'agit de simples bandits", a-t-il affirmé.

Le ministre éthiopien a insisté sur le fait qu'un des groupes rebelles les plus actifs dans l'Ogaden, le Front national de libération de l'Ogaden (ONLF, créé en 1984) n'était pas impliqué dans cette attaque.

"Le gouvernement déplore cette attaque et les responsables seront traduits en justice", a-t-il souligné précisant que la compagnie IMC Geophysics International Ltd "est engagée dans la prospection pétrolière, et recueille des données géophysiques pour une compagnie malaisienne dans l'Ogaden".

L'Ogaden est une région instable d'Ethiopie où sévissent plusieurs groupes rebelles qui souhaitent l'indépendance de cette région supposée riche en ressources naturelles comme le gaz et le pétrole, et peuplée de Somali, comme le pays voisin la Somalie.

Vendredi le gouvernement éthiopien a annoncé la reddition d'un de ces groupes armés, le Front unis de libération de l'ouest somalien (UWSLF) qui combattait depuis les années 70 et avait, comme l'ONLF, plusieurs fois menacé les compagnies pétrolières opérant dans la région.

En avril 2007, l'ONLF avait lancé une attaque contre un site d'exploration pétrolière chinois dans l'Ogaden, qui avait fait 77 morts, dont neuf Chinois. Sept autres employés chinois avaient été pris en otage pendant quelques jours avant d'être libérés sous les auspices du Comité international de la Croix-rouge (CICR).

Cette attaque avait provoqué une vaste offensive des forces armées éthiopiennes dans cette région, quasiment interdite d'accès aux journalistes et aux organisations humanitaires.

_________________________ 3 - Reuters

Un géologue britannique tué en Ethiopie

Un géologue britannique travaillant pour le compte de la compagnie pétrolière malaisienne Petronas [PETR.UL] a été tué par balles en Ethiopie, ont fait savoir vendredi le Foreign Office et certains médias.

Le Britannique, âgé de 39 ans, était employé par la société britannique IMC Geophysics International. Il a été tué lundi près de la ville de Danot, dans le secteur de Warder, précise le Foreign Office.

L'annonce de sa mort a été faite au moment où le gouvernement éthiopien faisait état de la reddition d'une organisation de guérilla islamiste qui avait menacé de s'en prendre à des compagnies pétrolières et gazières prospectant dans une région du pays potentiellement riche en hydrocarbures.

Le Front uni occidental somalien de libération (UWSLF) était en lutte depuis les années 1960 pour l'indépendance de l'immense région de Somalie, dans le sud-est de l'Ethiopie.

Michael Holden,
version française Eric Faye

_________________________ 2 - Afrique en Ligne

L'OIM aide des migrants éthiopiens bloqués en Somalie à rentrer

L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a aidé 490 migrants éthiopiens bloqués en Somalie, essentiellement des femmes et des enfants, à retourner chez eux durant la première semaine du mois d'avril, a révélé jeudi l'organisation.

D'après les autorités somaliennes, environ 11.000 Ethiopiens vivent dans la ville portuaire de Bosasso (nord), dont certains depuis 15 ans, et un grand nombre d'entre eux ont demandé l'aide de l'OIM pour rentrer au bercail.

"Ces migrants vivent dans des situations précaires avec des ressources limitées et la sécurité à Bosasso laisse à désirer. Donc nous essayons de faicliter le retour de ceux qui le demandent", a déclaré Ahmed Maher, responsable des opérations et des programmes à l'OIM.

L'opération d'aide au retour volontaire, menée du 31 mars au 4 avril, a été financée par la Conférence internationale de Tokyo pour le développement (TICAD).

Les rapatriés ont été soumis à un bilan médical et ont reçu le billet du transport et un forfait de réinsertion en coopération avec le bureau de l'OIM à Addis-Abeba.

L'OIM a également travaillé avec le gouvernement éthiopien pour faciliter la mise à disposition des documents de voyage pour les rapatriés.

Dans le cadre de cette opération, les rapatriés ont bénéficié d'une assistance à l'accueil, d'un logement temporaire et d'une correspondance jusque dans leurs lieux d'origine, principalement dans les villages ruraux des régions Somali, Oromia et Amhara en Ethiopie.

L'OIM fournit également un forfait réintégration aux adultes et une assistance supplémentaire à ceux ayant des enfants âgés de moins de 18 ans.

D'après l'OIM, tous les ans, des milliers de migrants s'engagent dans des voyages dangereux à travers le Golfe d'Aden, à partir de Bosasso pour se rendre sur les côtes sud du Yémen.

La majorité de ces migrants sont Ethiopiens, mais un grand nombre de Somaliens fuyant les régions troublées du centre et du sud de la Somalie, risquent également leur vie à la recherche de meilleures conditions d'existence.

__________________________ 1 - Les Afriques

Ethiopie : Retrait d'autorisations à neuf organisations caritatives

Neuf organisations caritatives, qui gèrent des orphelinats en Ethiopie, se sont vu retirer leurs autorisations.

Les autorités éthiopiennes les accusent de mener des activités illégales en violation des droits de l'enfant, sans donner plus de détails.

Ces organisations travaillent depuis quelques années pour arranger des adoptions d'enfants par des familles européennes et américaines.

On estime à plusieurs milliers par an le nombre d'enfants éthiopiens adoptés illégalement.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.