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11/07/10 (B560) Dans la série des Interviews (presque) imaginaires, une correspondante nous transmet l'interview du Colonel Zakaria (sortie de son imagination bien entendu). Dit-il la Vérité ?

Interview exclusive et presque (fictive) du Tortionnaire Colonel Zakaria.

Réalisée par Radio-Trottoir, avec la collaboration de Zeinaba, sa cousine "de cuisse", Docteur en Linguistique Afar-Somali et nièce du Colonel Bogoreh.

« Les gars en uniformes et en armes n’ont pas de retenue »
Nouvel adage Afar

Pour plus de commodité nous allons employer les diminutifs suivants : Zei pour Zeinaba et Zak pour Zakaria.

Zei
Après vingt-cinq années passées hors du pays, cela me fait plaisir de te revoir. Je me prépare de nouveau à partir pour monter un projet d'Unité de recherche en langues Afar et Somali à l'Université d'Amoud, près de Boroma.

Comment vas-tu ? Es-tu satisfait de ta promotion à la tête de la Gendarmerie ? Comme tu le sais Bogoreh était mon oncle et mon père était issu Issa Ourweeney, de la même sous-fraction que mon oncle paternel. C'était un homme que j'admirais beaucoup car il était juste et droit et qu'il savait écouter les autres.

Zak
J'ai bien compris que tu voulais connaître la vérité et savoir si j'avais tué ou non ton Oncle. Tu m'as toujours fatigué avec tes questions.

Déjà à l'école d'Arta, tu n'arrêtais pas de m'interroger et quand j'en avais assez, je te menaçais de te pincer la cuisse ... (N'oublie pas que nos deux pères étaient frères de cuisse), alors nous sommes cousins de cuisse, n'est-ce pas ? Mais je t'avertis que si tu continue à me poser des questions, je vais te pincer la cuisse jusqu'au sang !

Comme tu es devenue une grand Dame, Professeur d’Université, je vais répondre à tes questions, à la condition que tu ne me demandes jamais de révéler des noms, car je serais rapidement liquidé pour avoir trop parlé.

Sache que j'ai rencontré l'èpouse du Colonel, qui m'a beaucoup parlé de toi, car tu vas souvent la voir au Canada

Zei

Deux jours avant les festivités de l’Indépendance, j’ai essayé de te rencontrer, mais en vain. Ton agenda était surchargé. En ce vendredi 9 juillet 2010, juste après le départ de l’allié d’Israël l’Américano-Palestinien Mahamoud ABASS, je suis heureuse que tu aies pu m'accueillir. Tu as toujours connu mes positions, car je n’ai jamais eu peur de dire la vérité. On m'a rapporté que tu aimais mon courage en particulier dans les moments difficiles.

Si mes questions te dérangent, tu n’es pas obligé d’y répondre.

La première question est : qui a assassiné le Colonel Bogoreh, quels sont les réels mobiles ?

La seconde est : qui est(sont) le ou les commanditaire(s) ?

La troisième est de savoir si on peut se tuer avec un Revolver de gros calibre, « avec 4 balles de l’abdomen au cœur » comme a si bien dit le Député Aden Robleh dès le lendemain sur les ondes de Voice Of America (VOA) en langue Somalie.

La quatrième est de savoir si en tant qu’Adjoint du Chef du Corps de la Gendarmerie nationale et afin d’éviter toutes les spéculations sur son assassinat, spéculations, hélas, en majorité à ton encontre : pourquoi n’as-tu pas eu le courage d’ordonner un Autopsie du corps de ton Colonel assassiné ?

La cinquième est de me dire pourquoi la famille n’a pas eu le droit de photographier le Corps du cadavre criblé de balles ? Pourquoi a-t-on refusé à ses enfants venus du Canda de prendre des photos en souvenir de leur papa alors que son Corps était entreposé dans la Chambre Froide de l’Hôpital Bouffard ? Avez-vous eu tous peur que ses photos criblées de balles soient publiées pour alerter le monde entier de vos atrocités? Ou alors avez-vous eu peur que ces photos servent de pièces à conviction afin d’accélérer l’ouverture de ou des plainte(s) de la famille au Canada ou ailleurs?

Vous savez très bien, que la Veuve du Juge Borrel assassiné et immolé en 1995 dans notre pays est une Française, mais attention il suffit qu’un membre de la famille directe du Colonel assassiné à Djibouti pour avoir le Droit de déposer des plaintes auprès des Juridictions aux Compétences Universelles avec fortes chances d’aboutir.

J’espère que mes questions sont claires, n’est-ce pas mon cousin de cuisse ?

Tes réponses seront certainement sans ambiguïté car elles te serviront un jour au cas où tu serais attrapé. Je ne manquerais d’être à tes côtés pour te convaincre et t’amener à témoigner sans détours, sans se cacher sous des consignes du droit de réserve qui ne sont pas valables devant les Juridictions aux Compétences universelles car ton débile de patron a suffisamment tué et il est temps de l’envoyer en prison avant qu’il ne soit abattu sans pitié.


Zak
Je vois que tu n’as pas mis des gants pour me poser tes séries de questions.

Même à 90 ans tu ne changeras pas, toujours aussi curieuse. Je vais essayer de te répondre du mieux que je peux. J’avais appris tardivement que Bogoreh était parti le soir avec le Colonel de la Garde Républicaine. J ’avais immédiatement supposé que le Chef de l’Etat l’avait appelé pour le réhabiliter car il l'avait mis discrètement en disgrâce, juste après son retour de Paris.

Souviens-toi que Guelleh avait été accueilli froidement à l’aéroport par un nombre restreint de gendarmes.

Depuis la bataille de Doumeira qui n’avait duré que quelques heures mais qui a provoqué de terribles pertes de notre côté, je ne m'occupais olus de lui et ce soir là je ne me suis pas du tout inquiété de son sort.

Vers les trois heures du matin j'ai été réveillé par le téléphone. Je me suis immédiatement rendu avec mes gardes rapprochés au domicile du Colonel Bogoreh.

J’ai vu sa femme assise par terre complètement atterrée, j’avais voulu la soulever et la ramener dans sa chambre pour qu'elle puisse s'allonger en attendant de préparer ses obsèques.

Mais quel scandale !

Elle m’a traité de tous les noms et ce qui m’a fait le plus de mal, c'est lorsqu’elle m’a dit en criant, en hurlant à maintes reprises comme une folle : « alors tu as eu ce que tu voulais, sort tout de suite de ma maison ».

Ebahi, je suis rentré chez moi pour me désaltérer et calmer mes nerfs. Je te dis franchement que j’ai rapidement pris la décision de me laver les mains de cette sale affaire car elle me dépasse totalement.

D’ailleurs je me demande jusqu’à présent pourquoi après son entrevue très probable avec le Chef IOG, le Colonel Bogoreh a-t-il été aussi lâchement assassiné. En tant que Gendarme j’estime que l’on n’avait pas le droit de le tuer même s'il avait été mis en disgrâce,

Il aurait été plus judicieux de le mettre à la retraite, ce qu’il avait d’ailleurs demandé à deux reprises.

Pour ta première question ma réponse est claire, oui il a été assassiné, mais je n’ai pas osé faire deamnder d'ouvrir une plainte compte-tenu des circonstances de l’assassinat.

Quelles que soient les circonstances de l’assassinat, j’ai l’ultime et sincère conviction qu’il aurait été malmené auparavant, pour ne pas dire torturé puis canardé froidement avant d’être jeté dans sa cour curieusement déserté par ses gardes du corps depuis la veille.

Quels sont les mobiles ?

Toute l'affaire remonte à la bataille de Doumeira.

Le Colonel Bogoreh ne voulait vraiment pas être complice de la politique de répression à outrance qui s'est abattue ensuite. Pour lui, la Gendarmerie devait conserver sa réputation de Corps républicain, militaro-policier, fort et juste.

Pour lui la seule façon de souder les gendarmes a toujours été de leur dire toujours la vérité et de les tenir informer en permanence.

Tout le monde sait que ce sont les FAR et les Gendarmes qui ont eu à déplolrer le plus de victimes dans leurs rangs (plus d’une cinquantaine rien que pour la Gendarmerie), mais je n’ai pas le droit de te donner les chiffres exactes ni le nom des gendarmes morts sur le champ de bataille - c'est un secret d'Etat).

Pour éviter un soulèvement populaire, IOG avait donné l'ordre de ne rien dire aux familles des victimes. Le Colonel Bogoreh a outrepassé les consignes d’IOG. Il a ordonné à deux officiers d’aller rendre visite aux épouses qui ont perdu leur mari afin de les informer tout en leur demandant de garder le silence absolu.

Il leur a promis de régler personnellement leurs problèmes et il leur a transmis toute sa compassion. La Gendarmerie est le seul Corps des Forces armées Police inclus dont toutes les épouses ont été immédiatement informées de la mort de leur mari à DOUMEIRA le 11 juin 2008.

Aujourd’hui encore, les militaires s'interrogent toujours sur les raisons de cette Guerre. Il y a eu tant de morts dans nos rangs. Pour quel objectif ?

D'autant plus qu'IOG vient maintenant supplier l’Emir du Qatar d'intervenir auprès de l’Erythrée pour qu'elle vienne à la table des négociations. Il est vrai que les quelques kilomètres carrés de Doumeira n’intéresse plus l'Erythrée car ils ne sont pas stratégiques.

Pour Guelleh, en revanche, l’important est que le Président Erythréen relâche la centaine de prisonniers que ses armées ont fait sur le terrain et surtout pour qu'il lui accorde son soutien à l'occasion de sa réelection pour un troisième "mandat à vie", en exigeant que le Sultan de Raheita fasse campagne pour lui auprès des populations de son Sultanat et qu'il débourse de quoi alimenter la campagne.

Depuis Doumeira le courant ne passait plus entre IOG et le Colonel Bogoreh.

Pire encore, Bogoreh était partisan de l’ouverture d’un dialogue franc et sincère. A demi-mot, il disait qu’il n’allait pas jouer le même jeu que le Général Zakaria et du Général feu Yassin Yabeh lors des élections mascarades de 1999.

Actuellement la situation politique est délicate, le conflit armé urbain est aux portes de Djibouti, IOG était convaincu que le Colonel Bogoreh risquait d’encourager sinon de fermer les yeux sur la préparation d’un front armé urbain capable de mettre en échec fin 2010, début 2011 les pseudosélections.

D’autres mobiles peuvent avoir jouer un rôle :

- comme celui de charger Bogoreh discrètement de l’élimination physique de Boreh par des membres de sa famille, pour éviter aux mamassans d'avoir à le faire.

- d’autres motivations sont possibles ? mais elles sont moins importantes. Quoiqu’IOG considère souvent, dans la précipitation, des actes insignifiants, comme des crimes de lèse-majesté impardonnables.

Reste à savoir quelles pourraient être ces "indélicatesses" souvent fabriquées par la SDS avec l’appui du Colonel de la Garde Républicaine.

Quand tu me demandes pourquoi interdire que ses enfants prennent des photos souvenirs de leur père, ce n’est pas moi qui ai donné des ordres dans ce sens.

Sache que la surveillance du corps a été confiée à un officier de la gendarmerie membre de la SDS. Ce n ’est un secret pour personne, qu'il y a des intouchables de la Police. Par exemple, l’officier Awaleh de la Police ou le Conseiller du Ministre de l’Intérieur chargé des Réfugiés, actuellement nommé à titre confidentiel, préfet de la sécurité Monsieur Hassan Gacanlo ou le manchot qui tous deux opèrent ensemble en toute Impunité au nord et à l’ouest de la République.

Des intouchables dans la Police, il y a aussi des intouchables dans la Gendarmerie et dans l’Armée Nationale, ils sont tous des membres du SDS et pour certains d’entre eux depuis plus de trente trois ans. Ils en étaitent déjà membres quand IOG était patron du SDS, poste qu’il conserve malgré son titre de Premier Magistrat.

Quant à moi je travaille toujours avec IOG dans le cadre du SDS, mais j’évite à salir mes mains comme bon nombre des Forces armées.

Je te quitte en catastrophe et te laisse ces articles de RUE 89

J’ai rendez-vous avec la Prévôté française au Camp Lemonnier des Forces américaine pour étudier avec eux la possibilité d’envoyer des hommes de couleurs de l’armée française et de celle des Etats-Unis pour aider les Ougandais et les Burundais incapables de maîtriser des religieux qui n’ont que Dieu pour soutien.

Professeur ZEINABA
native d’Arta

Voici l’article de Rue89 du 7 juillet 2010 qu'il m’a laissé avec le Canard Enchaîné du 7 juillet 2010. Je pense que l’article du Canard sur « Sarko ordonne le silence sur l’Afghanistan », l’a probablement secoué et l’a encouragé à faire quelques petits écarts au principe du droit de réserve.

Mais il doit s’engager sans hésiter à abattre son patron IOG avant d’être définitivement abattu comme BOGOREH et peut-être avant même le Général Zakaria ou de son fidèle Colonel Mohamed Djama.

A débattre
Afghanistan : Morin sanctionne un général pour avoir douté

Par Pierre Haski | Rue89 | 07/07/2010 | 13H39

A l'instar du limogeage de McChrystal par Obama, le général Desportes sera puni pour avoir critiqué la stratégie en Afghanistan.

La sanction n'a évidemment pas la même portée que le limogeage du général Stanley McChrystalpar Barack Obama après son interview à Rolling Stone, elle en est plutôt un effet collatéral. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a annoncé mercredi qu'il allait sanctionner le général Vincent Desportes, directeur du Collège interarmées de défense (CID), pour des propos jugés non-orthodoxes, à propos de la guerre d'Afghanistanoù la France vient de perdre son 45e homme au combat.

Sur RMC, Hervé Morin a été catégorique :
« Il sera sanctionné. Le général Desportes est soumis à une obligation de réserve. Son devoir de réserve lui impose de ne pas manquer de discernement. Il a manqué de discernement. »

Des doutes sur la stratégie en Afghanistan

Quel crime a donc commis le général Desportes, trente-huit ans de service derrière lui et proche d'un départ à la retraite ? (...)

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.