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28/09/10 (B571) Point de vue : la lâcheté du tyran Isamïl Bobard (Bouh Warsama)

Retrouvez l'intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

La lâcheté du tyran, Ismaïl Bobard, tend à projeter sur les autres pays, et notamment sur le « grand frère », toutes ses propres erreurs et les responsabilités qu’il a toujours refusées d’assumer.

Bouh Warsama


Les faits sont là, force est de constater que la mauvaise copie de Chef d’Etat qui règne en maître absolu sur Djibouti depuis bien plus de 11 années ne manque pas une occasion de faire démonstration de lâcheté voire de veulerie mais aussi d’outrecuidance sans nulle bravoure lorsque l’opportunité se présente.

Autoproclamé président par la falsification des élections lors de deux mascarades de scrutins cautionnées dans une « négligence complice et coupable » par certains pays occidentaux, le moins que l’on puisse dire c’est que le « monarque bananier Bobard premier » n’a aucune reconnaissance et encore moins un quelconque embryon de considération vis-à-vis de ceux qui approvisionnent indirectement ses comptes bancaires personnels à hauteur de plusieurs dizaines de millions par mois, ce au détriment des populations djiboutiennes, tout en cautionnant ses magouilles et sa tyrannie que l’on peut qualifier de barbare car trop souvent sanguinaire.

- « Toute âme est otage de ses actions » Al Kürran.

De sa position de maître chanteur à l’encontre de certains gouvernements occidentaux et tout particulièrement de la France quant au maintien de sa présence militaire à Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh qui n’en a usé et abusé que trop ces dernières années est aujourd’hui confronté à une situation bien plus que délicate.

En effet, les orientations géopolitiques de l’Elysée ayant évolué en apparence, le tyran djiboutien a une peur panique à l’idée qu’il pourrait fort bien être lâché par ses « protecteurs occidentaux» ; agacés qu’ils sont, autant les uns que les autres, par toutes ses facéties et les bouffonneries de son épouse.

Ismaïl Omar Guelleh alterne le chaud puis le froid mais risquerait bien de se brûler l’arrière train à ce jeu lorsqu’il affirme, haut et fort, qu’il souhaiterait se « débarrasser » de la présence française dans le pays et faire « copain-copain » avec Washington.

Pour cela il lui faudrait par évidence se résigner à bien des concessions et imposer au population djiboutienne une domination américaine déjà bien plus pesante que ne l’est la présence de la France dans le pays et de surcroît accepter de réels réformes démocratiques qu’il est incapable d’en comprendre l’absolue nécessitée donc de faire tant sa peur est grande, et non des simulacres de changements pour « amuser la galerie » comme c’est le cas actuellement.

Dès lors, il serait contraint par Barak Obama à des mutations profondes permettant l’instauration d’un régime démocratique, donc politiquement pluraliste, afin d’accéder à la liberté d’expression, au progrès économique et social ; enfin ouvrir Djibouti et ses jeunes cadres à la modernité dans tous les circuits d’échanges internationaux.

Observons que le marasme « politico-économico-mafieux » dans lequel survit Djibouti n’est pas un secret pour les Chefs d’Etats occidentaux.

Ces derniers en connaissent parfaitement les raisons et évitent la fréquentation d’IOG, alors que comme le fait le Groupe Bolloré les hommes d’affaires vont investir ailleurs, car ils sont exaspérés au plus haut point par toutes les atteintes constatées aux Droits de l’Homme, de la Femme et de l’Enfant.

La conséquence la plus directe est que le couple infernal « IOG/la reine Paulette », honni par l’opinion publique tant locale qu’internationale, est effrayé à l’idée que le trône commun ne s’écroule et que l’un et l’autre puisse perdre ainsi d’un seul coup …les gains énormes que leur rapportent quotidiennement toutes leurs escroqueries, leurs odieux chantages, leurs tromperies et comédies politicardes.

Rien d’étonnant alors que le baratin du duo ne soit plus entendu, plus écouté au-delà des frontières du pays et qu’il prête à dérision, voire même à caricature.

Un baratin fait de bluffs et de fadaises répétitives ayant valeur de discours qui ne résonne plus que faiblement dans le palais de l’Escale bien que ressassé au plus haut niveau de l’Etat par un entourage fait de chèvres bêlantes et retranscrit mot à mot par quelques « journaleux de la gamelle » et serviteurs zélés du Palais.
Un bluff qui frappe par l’inversion permanente et perverse des vérités dont il procède.

- Ismaïl Omar commet des erreurs effroyables, simplement par peur de paraître bête et faible…mais personne n’a le courage de le lui dire….

Le seul enjeu pour IOG semble être, au fond, de paraître bien plus que d’être mais aussi de tenter de tenter maladroitement de se déresponsabiliser ensuite de ses erreurs et de ses excès à l’égard des observateurs étrangers.

C’est là le plus profond des dangers, pour Djibouti et ses populations, comme pour le pouvoir à venir lui-même car les mauvaises habitudes de la facilité de faire dans le « n’importe quoi » puis d’appeler… « AU SECOURS l’étranger » à la rescousse sont prises et, on oserait dire, bien ancrées dans les mœurs depuis des lustres.

- Du haut du Palais de l’Escale on a oublié qui l’on est et surtout d’où l’on vient.

On occulte le fait qu’un peuple qui survit est un peuple qui meurt lentement, jour après jour. Avec lui et non contre lui, il faut patiemment et sans relâche construire, organiser et gérer, ordonner ; édifier pour la jeunesse, pour le court terme et pour demain.

Sous IOG on ne construit pas pour durer…

Il promet de construire des ponts là où il n’y a ni fleuve, ni rivière…., récupère les aides internationales et fait bâtir ailleurs pour son profit.

Son but est de faire le maximum de fric en un minimum de temps en pillant tout ce qui peut l’être, puis en transférant toutes ses richesses indues vers des paradis fiscaux suivant la méthode bien connue du : « après moi le déluge !».

Rien de surprenant en cela car l’actuelle autorité en place n’a qu’une légitimité artificielle, fabriquée de toutes pièces, dans un Djibouti qui n’est pas un Etat de droit et dans la mesure où elle ne prend pas, justement, ses responsabilités mais les fuit systématiquement.

L’opposition politique assiste aujourd’hui, impuissante car muselée qu’elle est, à une déliquescence inquiétante de cette illégitimité, pour ainsi dire transcendante, de l’autorité de l’Etat qui a atteint des niveaux jamais égalés.

La raison de cette décadence politique, à laquelle s’ajoute une faillite économique et sociale sans précédent dans l’histoire du pays, n’engage pas la responsabilité des opposants politiques, assimilés par le pouvoir à des ennemis à abattre car parait-il fomentateurs de troubles à l’intérieur et à l’extérieur du pays, mais parce que l’Etat se présente lui-même chaque jour de plus en plus, tant sur le plan local qu’international, comme étant indubitablement indigne de confiance.

L’égoïsme et les excès du couple infernal qui règne de concert en « maîtres absolus » sur Djibouti inspirent une telle horreur que les démocraties occidentales qui ont des intérêts géopolitiques dans la région ont réinventé une forme de politesse diplomatique pour ne pas voir ni entendre ce qu’il se passe dans le pays.

Mais à travers de tous les voiles, de tous les masques artificiels, les cris des suppliciés dans les prisons, Hommes, Femmes, Enfants et la vérité percent alors que les mascarades se trahissent d’elle-même en toute rencontre.

Chaque Djiboutienne, chaque Djiboutien en vient à se poser bien des questions consistant à savoir :

- « Pourquoi devrait-on se soumettre volontairement à une autorité locale autoproclamée et qui, de son propre aveu, décline toute responsabilité face aux problèmes gravissimes qui s’imposent à elle mais qui ne sait qu’utiliser le bâton, le fusil, les balles, la prison et la torture, y compris contre les Femmes et les Enfants, comme seules réponses ? »

- « Pourquoi le pays des Droits de l’Homme et la patrie d’Abraham Lincoln acceptent-ils une telle situation et financent-ils un gouvernement qui n’a aucun respect pour l’humain, la Femme et l’Enfant ? »

- La citation d’Abraham Lincoln « En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres » a-t-elle véritablement un sens lorsque l’on vit à Djibouti et que l’on subit les effets désastreux de la tyrannie cautionnée ?

De par sa nature, Ismaïl Omar Guelleh a toujours exprimé le besoin de rendre quelqu’un responsable de ses propres erreurs commises et des conséquences désastreuses de ses inconstances qui, jour après jour, émergent maintenant.

Certes on peut aussi affirmer que ce tyran là n’est qu’une fiction et qu’en fait son pouvoir, pour le moins ce qu’il en reste, se dissémine en réalité entre de nombreux petits sous-tyrans qui se veulent être anonymes et irresponsables car se cachant derrière lui ; mais soutenir cela ce serait oublier, un peu trop vite à notre sens, que le « donneur d’ordres » et « le Chef » c’est lui, comme il se plait à le rappeler à sa manière si souvent.

Incapable d’assumer ses propres responsabilités ce simili Chef d’Etat considère, sur le plan international, que l’on doit être pleinement et en permanence « à son service » et tente même de faire assumer par tous les autres la responsabilité intégrale de ses propres errements et échecs.

Cette lâcheté, mise clairement en évidence dès les premiers jours du conflit avec l’Erythrée, pour la possession de la zone de Ras Doumeïra et de son île, confirme bien ce que nous affirmons depuis bien longtemps : à savoir que le tyran djiboutien est au bord du gouffre car il commence à récolter ce qu’il a semé en se voyant opposer, notamment par le « grand frère », une fin de non recevoir à toutes ses frasques financières, ambitions utopiques et à ses extravagances pharaoniques.

IOG serait-il devenu un « associé insupportable » pour les pays occidentaux ? Derrière une image du « diplomatiquement correct » qui se veut rassurante il semblerait bien que le tyran soit à la limite de la disgrâce ; ce qui est certain c’est qu’il dérange de plus en plus les diplomaties occidentales.

Posez-vous la question de savoir pourquoi aucun chef d’Etat français, ou d’un grand pays occidental, n’a rendu de visite officielle à Djibouti…depuis 1988…. ?

Le dernier en date était le président Mitterrand.

Loin est l’époque où la représentation diplomatique française à Djibouti se précipitait en courant au Palais de l’Escale, toute affaire cessante avec « l’infirmerie de secours » sous le bras et quelques dizaines de millions dans la poche, au moindre éternuement de son Excellentissime Sérénité le Tyran et « grand Maître du pays ».

IOG pouvait alors librement insulter, imposer, exiger voire même faire brûler le drapeau tricolore sous les fenêtres de l’Ambassade de France par quelques hommes des SDS ou de sa Garde Présidentielle, menacer d’expulser tous les Français vivant à Djibouti sous huitaine si le Palais de l’Elysée d’alors ne cédait pas à ses exigences…et caprices.

- C’est la pire des lassitudes lorsque l’on ne veut plus vouloir céder …

Oui mais voilà, la lassitude s’est installée, cette forme de fatigue d’un moment donné qui, telle l’ombre d’une faille est venue assombrir avec le temps les relations entre les deux actuels chefs d’Etats.

Si l’immunité diplomatique a prix le pas et mis momentanément sous l’étouffoir la Justice dans l’affaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel, nul citoyen républicain ne pourrait comprendre que le président français
ait oublié qu’en un moment c’est la justice qui fut assassinée un soir d’octobre 1995 à Djibouti.

Il est des blessures à l’âme qui ne guérissent pas.

Bien plus que cela ne pourrait paraître à première vue, diplomatiquement parlant les temps ont changé.

L’Ambassadeur de France ne court plus, il marche et ne se déplace que pour de la distribution de distinctions honorifiques et de médailles françaises destinées à l’entourage du président djiboutien.

- Pour IOG, à force de traîner un sac de mystifications perfides on finit forcément par l’user.

Ismaïl Bobard a terminé de vivre dans un infini illusoire, de cela nous pensons qu’il en a pris conscience.

Ses illusions ne cessent de tomber l’une après l’autre, comme les écorces d’un fruit mûr.

Et le fruit c’est l’expérience, sa saveur est très amère !

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.