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28/09/10 (B571) Nouvelles de Somalie - Le réseau de Ben Laden étend ses tentatcules en Afrique - La Somalie demande de l'aide face au terrorisme et à la piraterie - Al-Qaïda veut faire de la Somalie une de ses bases (président somalien) - La situation en Somalie menace la paix et la sécurité internationales - Démission d'une milice islamiste - Al-Qaïda veut faire de la Somalie une de ses bases (président somalien) - La démission du PM est une décision "patriotique" selon la CUA - Convoqué par Ban Ki-Moon, le mini sommet sur la Somalie réaffirme l'engagement de la communauté internationale à agir pour la stabilité de ce pays - les Etats-Unis sollicitent une aide pour l'Amisom (9 articles)

___________________ 9 - L'Expression (Algérie)

LE RÉSEAU DE BEN LADEN ÉTEND SES TENTACULES EN AFRIQUE
Aqmi se lie aux Shebab de Somalie

Ikram GHIOUA

La Somalie est devenue une véritable menace pour l’ensemble du continent africain.

Ce qui a été publié par L’Expression en date du 10 décembre 2009 vient d’être confirmé par le président somalien, Sharif Cheikh Ahmed, qui est à la tête d’un gouvernement de transition. Il a directement accusé, samedi, lors de l’assemblée générale de l’ONU qui se déroule à New York, que les insurgés islamistes cherchent à transformer son pays, ravagé par la guerre, en une base arrière d’Al Qaîda. Le président somalien ne manquera pas, dans son intervention, de faire appel à un soutien international accru, notamment par l’envoi d’un renfort pour faire face à ce qu’il a appelé les islamistes. Il est à souligner que Sharif Cheikh Ahmed est à la tête d’un staff qui contrôle partiellement la capitale somalienne, Mogadiscio avec le soutien des troupes de l’Union africaine.

Cependant, la Somalie demeure, à ne pas en douter, un maillon faible, en particulier dans la lutte contre les réseaux terroristes et c’est ce qu’il a expliqué devant l’assemblée générale de l’ONU soulignant que les milices «Shebab» qui contrôlent une grande partie du centre et du sud de la Somalie sont devenues les alliées incontournables d’Al Qaîda. Il dira à ce propos: «Les activités des Shebab «retournent l’estomac à quiconque est doté d’une conscience. Ils tuent des citoyens somaliens en leur coupant la gorge, en les amputant de leurs membres, et ils ont commis d’horribles crimes contre l’humanité en décapitant leurs victimes et en jetant leurs têtes.»

Et d’ajouter dans un discours exhaustif sur ce qui se passe dans ce territoire en guerre civile depuis 20 ans: «Les Shebab ne croient pas à la Somalie en tant qu’Etat, ni à la création d’un gouvernement en Somalie, mais veulent transformer toute la Corne de l’Afrique en une plateforme terroriste pour leurs chefs d’Al Qaîda pour semer le chaos dans la région et au-delà.» Nul n’ignore qu’Al Qaîda est une organisation tentaculaire qui ne cache plus désormais son objectif d’exporter sa guerre à partir de la Somalie où toutes les conditions sont favorables au terrorisme.

Selon les informations vérifiées par des sources sécuritaires très au fait du dossier, la nébuleuse a déjà noyauté et pris en charge plusieurs groupes armés qui activent sur ce territoire miné.

L’objectif, selon les mêmes sources, est de faire d’abord régner l’insécurité et d’entreprendre ensuite des actions d’envergure en direction des pays du Sahel. Il va sans dire que trois pays de cette zone sont entrés dans une tourmente, non sans avoir pris le soin de nourrir des complicités de haut niveau.

Il s’agit du Mali, de la Mauritanie et du Niger où d’ailleurs Al Qaîda opère des kidnappings d’Occidentaux. Nos sources ajoutent que le seul problème qui se pose actuellement à Al Qaîda c’est le Tchad, un pays où l’on dit que l’opposition est plus ou moins contrôlée par El Gueddafi. L’enjeu est énorme puisque, selon toujours nos sources, il touche au moins six pays: le Niger, le Mali, la Mauritanie, la Somalie et le Soudan, en plus de l’Afghanistan, le Pakistan, le Yémen. Entre ces pays, il y a forcément un seul fil conducteur et un seul auteur derrière l’instabilité qui y règne. Pour nos sources, ayant confié à L’Expression en date du 10 décembre l’année dernière, l’existence de la connexion entre Al Qaîda au Maghreb islamique et les tribunaux islamiques de la Somalie, celle-ci ne faisait plus aucun doute et de souligner qu’avec l’instabilité politique et la présence de groupes armés, contrebandiers et narcotrafiquants, au Tchad, au Mali, au Niger et maintenant en Mauritanie, c’est l’ensemble de la région du Sahel qui se trouve dans la gueule du loup.

C’est ainsi pour dire que les groupes de pirates en territoire somalien ne constituent pas uniquement une extension des activités criminelles, mais que les importantes rançons récoltées par ces derniers c’est-à-dire les pirates, en trois ou quatre ans, ont permis d’occuper une position stratégique dans le plan concocté par Al Qaîda dont l’objectif demeure tout simplement la déstabilisation du Maghreb et d’une grande partie de l’Afrique. Il a été établi par les services de sécurité algériens, qui ont été les premiers à se pencher sur cette question que cet argent sert exclusivement à l’achat d’armes et de munitions et pour cela les choix sont multiples.

Ils partent des régions tribales pakistanaises où existent des centaines d’ateliers de recyclage des armes en provenance des anciennes Républiques soviétiques et où les taliban ne s’avouent pas vaincus, et du Yémen où les partisans Hawthi chiites, soutenus par l’Iran, imposent au régime d’Ali Salah une guerre fratricide qui fait peur aux Saoudiens. Relativement à cela les groupes armés somaliens n’ont pas tardé à rendre la région plus explosive.

C’est pour dire que la situation géographique de la Somalie au bord de la mer Rouge, proche d’un Yémen plongé lui aussi dans des troubles et d’un Soudan qui souffre d’une instabilité chronique, la Somalie est devenue une véritable menace pour l’ensemble du continent africain. A noter aussi que le péril somalien est né avec l’apparition de la nébuleuse Al Qaîda.

Ce qui ne manquera pas de donner naissance à des mouvements armés en Somalie dont le plus connu reste les Tribunaux islamiques, à l’instar du Gspc en Algérie, qui ont soumis leur offre de service et de sous-traitance directement à Aymen Al Zawahiri et si le Sahel est devenu une zone à haut risque et si l’Algérie qui partage des milliers de kilomètres avec le Mali et le Niger a pu maitriser la situation grâce a l’expérience de ses hommes, notamment les services de sécurité, ce n’est pas le cas du Tchad, du Mali en partie complice avec les terroristes de la Mauritanie et du Niger.

____________________ 8 - Centre Actualités ONU

La Somalie demande de l'aide face au terrorisme et à la piraterie

« Aujourd'hui, à cette tribune, devant les dirigeants du monde, je vous demande en urgence de poursuivre votre engagement envers la cause de la Somalie ; avec des engagements forts et continus, la Somalie pourrait pour la première fois en deux décennies présenter de bonnes nouvelles : paix, progrès et prospérité », a déclaré samedi le Président de Somalie, Sharif Sheikh Ahmed, lors de son intervention devant la 65ème Assemblée générale de l'ONU à New York.

Après avoir dressé le tableau des « atrocités » perpétrées ces dernières années dans son pays par les milices Al Shebab, il a souligné que « ces terroristes ne cherchaient pas à établir un gouvernement national en Somalie mais à établir une plateforme dans la Corne de l'Afrique, gérée par leurs alliés d'Al Qaïda, avec l'intention de tout dévaster dans la région et au-delà ».

Il a également qualifié « d'autre forme de terrorisme », la piraterie qui s'est développée au large des côtes de son pays, considérant toutefois qu'elle était le résultat « de la pêche illégale et du déversement de déchets toxiques en toute impunité » dans les eaux territoriales somaliennes qui ont détruit les ressources des populations côtières.

Le Président somalien a ensuite mis en garde contre les collusions entre terroristes et pirates, estimant « qu'ils collaboraient déjà étroitement pour tout mettre à sac, instiller la peur et promouvoir la déstabilisation et l'anarchie à terre et en mer ».

« La solution à cette double menace, c'est de restaurer la paix et la stabilité », a souligné Sharif Sheikh Ahmed, avant de passer en revue les progrès réalisés depuis les Accords de paix de Djibouti et la mise en place du Gouvernement fédéral de transition qu'il dirige : réhabilitation des institutions gouvernementales, recrutement de fonctionnaires professionnels, amélioration des distributions de nourriture aux Somaliens dans le besoin et aux déplacés internes, entraînement des nouvelles forces de sécurité, préparation d'un projet de constitution, réorganisation du système judiciaires.

« J'appelle le Conseil de sécurité à passer une résolution forte pour empêcher l'expansion des activités des terroristes d'Al Qaïda et de leurs cellules locales comme Al Shebab. J'appelle les Etats membres à continuer d'apporter leur soutien au Gouvernement fédéral de transition dans ses efforts de stabilisation de la Somalie. La Somalie a besoin de l'assistance de ses amis », a-t-il conclu.

____________________ 7 - DakarOnline

Al-Qaïda veut faire de la Somalie une de ses bases (président somalien)

Le président somalien Sharif Cheikh Ahmed, à la tête d'un gouvernement de transition, a accusé samedi les insurgés islamistes de chercher à transformer son pays ravagé par la guerre en une base d'où Al-Qaïda agirait dans l'ensemble de la corne de l'Afrique.

Sharif Cheikh Ahmed, dont l'administration soutenue par les pays occidentaux ne contrôle que partiellement la capitale Mogadiscio avec l'aide d'une force de paix de l'Union africaine, a appelé à un soutien international accru, notamment à travers l'envoi de troupes supplémentaires, pour combattre les islamistes.

"La Somalie est un maillon faible" dans la lutte contre le terrorisme international, a dit le président qui dirige les institutions de transition de Somalie (TFG), devant l'assemblée générale de l'ONU.

Il a expliqué qu'Al-Qaïda était allié aux milices islamistes shebab, qui contrôlent désormais une grande partie du centre et du sud de la Somalie, pays en proie à la guerre civile depuis plus de 20 ans.

Les activités des shebab "retournent l'estomac à quiconque est doté d'une conscience", a-t-il dit. "Ils tuent des citoyens somaliens en leur coupant la gorge, en les amputant de leurs membres, et ils ont commis d'horribles crimes contre l'humanité en décapitant leurs victimes et en jetant leurs têtes", a-t-il détaillé devant l'assemblée générale.

Les shebab "ne croient pas à la Somalie en tant qu'Etat, ni à la création d'un gouvernement en Somalie, mais veulent transformer toute la corne de l'Afrique en une plateforme terroriste pour leurs chefs d'Al-Qaïda pour semer le chaos dans la région et au-delà", a-t-il averti.

Selon des responsables de l'ONU, de plus en plus de combattants étrangers se rendent en Somalie pour rejoindre les shebab et mènent des attaques contre les troupes de maintien de la paix de l'Union africaine.

Mais la communauté internationale est de plus en plus critique envers les efforts de Sharif Cheikh Ahmed pour former un gouvernement stable. Le mandat du gouvernement de transition court jusqu'en août 2011, mais est accusé de ne pas faire assez d'efforts pour intégrer l'opposition et pour mettre en place des services de base à la population.

M. Sharif a souligné que son gouvernement avait besoin de plus de ressources internationales, plus de soutien à la force de l'Union africaine (Amisom) et plus de forces de sécurité.

Une réunion consacrée à la Somalie a eu lieu à l'ONU jeudi et a donné lieu à une déclaration appelant le gouvernement de transition à surmonter les divisions et à hâter la mise en place d'une administration stable.

____________________ 6 - AuFait (Maroc)

La situation en Somalie menace la paix et la sécurité internationales

Le président kenyan, Mwai Kibaki, a affirmé que la situation en Somalie continue de se détériorer et menace la paix et la stabilité non seulement dans la région, mais aussi dans le monde entier, apprend-on samedi auprès du service de presse de la Présidence.

Intervenant à New York lors de la 65-ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le président Kibaki a exhorté la communauté internationale à ne pas négliger plusieurs possibilités existantes pour résoudre ce conflit de longue date qui menace la sécurité internationale.

"L'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a, lors du Sommet de juillet dernier, pris un certain nombre de décisions sur les mesures à entreprendre, qui ont été approuvées par le Sommet de l'Union africaine à Kampala. Malheureusement, le soutien nécessaire pour mettre en œuvre ces décisions par la communauté internationale n'a pas été au rendez-vous", a-t-il dit.

Le chef de l'Etat a de même souligné que "la réticence du Conseil de sécurité des Nations unies à s'engager en Somalie a été un sujet de grande préoccupation pour ceux qui souffrent des conséquences du conflit".

"Le conflit en Somalie constitue une crise internationale en raison de ses conséquences et de la nature des crimes commis", a indiqué Mwai Kibaki.

____________________ 5 - JDD

Somalie: Démission d'une milice islamiste


Une milice islamiste a quitté, samedi en Somalie, la coalition gouvernementale quelques jours après la démission du Premier ministre, Omar Abdirachid Charmarke. La milice Ahlou Sounna Oualdjamaca avait conclu en mars un accord de partage du pouvoir avec le gouvernement. Le porte-parole de la milice a indiqué à Reuters avoir démissionné en raison de l'incapacité du gouvernement à respecter ses engagements.

____________________ 4 - AFP

Al-Qaïda veut faire de la Somalie une de ses bases (président somalien)

Le président somalien Sharif Cheikh Ahmed, à la tête d'un gouvernement de transition, a accusé samedi les insurgés islamistes de chercher à transformer son pays ravagé par la guerre en une base d'où Al-Qaïda agirait dans l'ensemble de la corne de l'Afrique.

Sharif Cheikh Ahmed, dont l'administration soutenue par les pays occidentaux ne contrôle que partiellement la capitale Mogadiscio avec l'aide d'une force de paix de l'Union africaine, a appelé à un soutien international accru, notamment à travers l'envoi de troupes supplémentaires, pour combattre les islamistes.

"La Somalie est un maillon faible" dans la lutte contre le terrorisme international, a dit le président qui dirige les institutions de transition de Somalie (TFG), devant l'assemblée générale de l'ONU.

Il a expliqué qu'Al-Qaïda était allié aux milices islamistes shebab, qui contrôlent désormais une grande partie du centre et du sud de la Somalie, pays en proie à la guerre civile depuis plus de 20 ans.

Les activités des shebab "retournent l'estomac à quiconque est doté d'une conscience", a-t-il dit. "Ils tuent des citoyens somaliens en leur coupant la gorge, en les amputant de leurs membres, et ils ont commis d'horribles crimes contre l'humanité en décapitant leurs victimes et en jetant leurs têtes", a-t-il détaillé devant l'assemblée générale.

Les shebab "ne croient pas à la Somalie en tant qu'Etat, ni à la création d'un gouvernement en Somalie, mais veulent transformer toute la corne de l'Afrique en une plateforme terroriste pour leurs chefs d'Al-Qaïda pour semer le chaos dans la région et au-delà", a-t-il averti.

Selon des responsables de l'ONU, de plus en plus de combattants étrangers se rendent en Somalie pour rejoindre les shebab et mènent des attaques contre les troupes de maintien de la paix de l'Union africaine.

Mais la communauté internationale est de plus en plus critique envers les efforts de Sharif Cheikh Ahmed pour former un gouvernement stable. Le mandat du gouvernement de transition court jusqu'en août 2011, mais est accusé de ne pas faire assez d'efforts pour intégrer l'opposition et pour mettre en place des services de base à la population.

M. Sharif a souligné que son gouvernement avait besoin de plus de ressources internationales, plus de soutien à la force de l'Union africaine (Amisom) et plus de forces de sécurité.

Une réunion consacrée à la Somalie a eu lieu à l'ONU jeudi et a donné lieu à une déclaration appelant le gouvernement de transition à surmonter les divisions et à hâter la mise en place d'une administration stable.

____________________ 3 - Casafree (Maroc)

Somalie : La démission du PM est une décision "patriotique" selon la CUA

La démission du Premier ministre somalien, Omar Abdirashid Sharmarke Ali est une décision "patriotique" qui démontre son engagement ferme à la réalisation de la paix et la stabilité en Somalie, a souligné le président de la Commission de l'Union africaine (CUA), Jean Ping.



"Le Président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping, se félicite de la décision pleine d'abnégation prise par le Premier ministre du gouvernement fédéral somalien de transition, Omar Abdirashid Sharmarke Ali d'abandonner son poste dans l'intérêt de rétablir l'harmonie au sein des institutions fédérales de transition de la Somalie", indique un communiqué de l'UA, publié vendredi à Addis-Abeba.

Le Premier ministre somalien, en crise ouverte avec le président Cheikh Sharif Ahmed, a démissionné mardi dernier pour mettre fin aux divisions actuelles à la tête du très affaibli gouvernement de transition, plus que jamais menacé par les insurgés Al-Shebab.

"Je démissionne de mes fonctions de Premier ministre du gouvernement fédéral de transition (TFG), étant dans l'incapacité de travailler avec le président" du TFG Cheikh Sharif Ahmed, a annoncé M. Sharmarke à des députés à Mogadiscio.

"J'ai pris cette décision dans l'intérêt de la Nation et à un moment critique", a-t-il expliqué, demandant à ses ministres "de travailler avec le président et le parlement somalien".

M. Ping a appelé les dirigeants TFG à saisir l'occasion de la démission de M. Sharmarke pour se pencher sur leurs tâches de transition, en vertu de l'Accord de paix de Djibouti et la Charte fédérale somalienne de transition.

"Pour que la Somalie puisse mener à terme son processus de transition en août 2011, les dirigeants de ce pays doivent travailler de manière cohérente et élaborer une stratégie claire pour accomplir leur mandat", ajoute le texte.

Le Président de la CUA réaffirme, par ailleurs, la volonté de l'UA de continuer à soutenir fermement le peuple de la Somalie dans sa quête d'une paix durable après près de deux décennies d'un conflit meurtrier armé.

Il tient également à rassurer le gouvernement fédéral de transition que l'UA, en partenariat avec d'autres membres de la communauté internationale, reste "prête" à soutenir l'actualisation des tâches restantes de transition, y compris le "processus d'élaboration d'une nouvelle Constitution somalienne et le développement d'une sécurité nationale et d'un plan de stabilisation", conclut la même source.

Plongée dans une guerre civile de près de 20 ans, la Somalie est le seul pays au monde, reconnu par l'ONU, qui ne dispose d'aucun pouvoir central effectif. Le gouvernement fédéral de transition ne contrôle que certains quartiers à Mogadiscio face aux insurgés islamistes d'Al-Shebab et leurs alliés du Hezb al-Islam.

Dans un contexte de totale instabilité, les conditions de vie de la population sont difficiles et toute aide internationale se heurte à une insécurité généralisée. La Somalie est sans doute le pays où l'on vit le plus mal au monde aujourd'hui.

La Somalie continue à être l'une des crises humanitaires parmi les pires au monde, avec quelque 1,5 million de personnes déplacées et plus de 560.000 personnes vivant en tant que réfugiés dans les pays voisins.

____________________ 2 - Nations unies

CONVOQUÉ PAR BAN KI-MOON, LE MINI SOMMET SUR LA SOMALIE RÉAFFIRME L’ENGAGEMENT DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE À AGIR POUR LA STABILITÉ DE CE PAYS


(Adapté de l’anglais)

À moins d’un an de la fin de la période de transition du Gouvernement fédéral somalien actuel, le Secrétaire général des Nations Unies a convoqué hier, un minisommet consacré à ce pays, auquel ont pris part des dirigeants de la planète présents à New York, dans le cadre de la soixante-cinquième session de l’Assemblée générale. À cette occasion, Sheikh Sharif Ahmed, Président du Gouvernement fédéral de transition (GFT) de la Somalie, a détaillé les derniers développements politiques et sécuritaires survenus dans le pays, tandis que le Président de la Commission de l’Union africaine, M. Jean Ping, a fait une présentation actualisée des opérations menées par la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

À l’approche de la fin de leur mandat, les Institutions fédérales de transition somaliennes (IFTS) ont besoin de renforcer davantage leur cohésion interne et leur unité, afin de contrer la menace posée par l’augmentation des attaques menées par les insurgés d’al-Shabaab et d’autres extrémistes. Le minisommet a donné aux participants l’occasion de consolider l’unité d’action de la communauté internationale dans plusieurs domaines importants touchant à la stabilité du pays.

Ainsi, au sortir de ses travaux, les participants à la rencontre ont réaffirmé la position selon laquelle l’Accord de paix de Djibouti et le processus de paix constituent la base pour un règlement du conflit en Somalie. Le minisommet a également réaffirmé la ferme détermination de l’ONU et de la communauté internationale à travailler aux côtés des institutions fédérales de transition et du peuple somalien, afin de briser le cycle de l’anarchie, de la violence et du désespoir qui a trop longtemps prévalu dans le pays. « L’action collective et coordonnée est essentielle pour construire un avenir pacifique et prospère pour le peuple somalien », ont souligné les participants à la réunion.

Le minisommet a par ailleurs appelé les dirigeants des IFTS à plus de cohésion et à finaliser les activités restant à accomplir avant la fin de la transition prévue pour août 2011, notamment, la finalisation du processus de discussion constitutionnel, qui devrait inclure de larges consultations au sein même de la Somalie et de la diaspora. Le GFT doit aussi s’accorder sur les arrangements post-transition, en coordination avec l’ONU et la communauté internationale, et œuvrer au renforcement de la capacité de ses forces de sécurité, entre autres.

Le minisommet s’est en outre félicité des contributions et des efforts fournis par l’Autorité intergouvernementale pour le développement en Afrique de l’Est (IGAD), l’Union africaine (UA), la Ligue des États arabes, et les pays contributeurs de troupes, en vue de la stabilisation de la Somalie, tout en appelant à l’augmentation du soutien financier apporté à l’AMISOM et au développement des forces de sécurité somaliennes. Dans cette lignée, le minisommet a condamné l’attaque terroriste perpétrée par le groupe al-Shabaab, en Ouganda, en juillet 2010 et l’expulsion du personnel humanitaire décidée par ce même groupe le 16 septembre dernier.

La volonté des Nations Unies de renforcer leur présence politique, à Mogadishu, dans le Puntland et le Somaliland, si les conditions de sécurité le permettent, a été saluée par le minisommet qui a également souligné les défis posés par la piraterie au large des côtes de la Somalie et salué l’engagement manifesté par la communauté internationale et le Gouvernement fédéral de transition à s’attaquer aux racines du problème, notamment à travers l’amélioration des conditions de vie des populations. Le minisommets’est félicité des efforts déployés par le Représentant spécial du Secrétaire général pour faire avancer le processus politique en Somalie, y compris à travers la revitalisation du Comité de haut niveau et du Comité conjoint de sécurité et lui a demandé de coordonner ses efforts avec ceux des initiatives régionales.

« Les résultats obtenus dans les domaines politique et sécuritaire ont besoin d’être soutenus par des activités de reconstruction pouvant assurer la stabilité à long terme » ont souligné, en outre les participants, en rappelant les six domaines prioritaires nécessitant une intervention et identifiés dans la Déclaration d’Istanbul. Évoquant l’avenir, les participants se sont dits satisfaits de la tenue de la prochaine réunion du Groupe international de contact sur la Somalie à Madrid, en Espagne, les 27 et 28 septembre prochains, et souhaité que celle-ci offre une occasion de poursuivre l’examen des questions importantes abordées par le minisommet.

À l’endroit des acteurs présents au sommet, le Gouvernement fédéral de transition dont l’engagement à poursuivre les efforts de sensibilisation et de réconciliation conformément à l’Accord de paix de Djibouti a été reconnu par la réunion, apromis de consolider l’unité et la cohésion au sein de ses institutions et confirmé son engagement à finaliser le projet de Constitution sans délai. Il a aussi réaffirmé sa responsabilité à assurer la sécurité de la population, en augmentant le nombre de recrues formées en Somalie, et en veillant à l’intégration de toutes les forces de sécurité, y compris celles du groupe Jama’a Ahlu Sunna Wal au sein de l’armée nationale, tout en améliorant la structure de contrôle et de commandement des forces somaliennes.

Ont pris part au mini sommet les États Membres et organisations dont la liste suit : Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Burundi, Chine, Danemark, Djibouti, Égypte, Éthiopie, Finlande, France, Gabon, Allemagne, Italie, Japon, Kenya, Liban, Mexique, Nigéria, Norvège, Qatar, Fédération de Russie, Arabie saoudite, Afrique du Sud, Somalie, Espagne, Suède, Tanzanie, Turquie, Ouganda, Royaume-Uni, États-Unis, Union africaine, Union européenne, Ligue des États arabes, Organisation de la Conférence islamique, Organisation des Nations Unies.

____________________ 1 - AFP

Somalie: les Etats-Unis sollicitent une aide pour l'Amisom

Les Etats-Unis ont dit vendredi avoir sollicité une aide internationale financière et militaire à la force de paix en Somalie de l'Union africaine (Amisom), au lendemain d'un sommet à l'ONU sur ce pays en proie à la violence des shebab islamistes.

Johnnie Carson, le sous-secrétaire d'Etat chargé de l'Afrique, a dit avoir multiplié les entretiens bilatéraux en ce sens en marge de l'assemblée générale de l'ONU à New York.

Un sommet avait été organisé jeudi aux Nations unies pour mobiliser des soutiens internationaux et chercher une plus grande cohérence dans les efforts dispersés pour sauver le gouvernement somalien.

"J'ai invité (les Japonais) à faire des contributions monétaires pouvant soutenir l'Amisom et le gouvernement fédéral provisoire" de Mogadiscio", a-t-il déclaré à la presse.

"Je leur ai aussi demandé (...) d'envisager la fourniture d'équipements militaires à l'Amisom. Nous appelons plusieurs Etats européens, du Proche-Orient et d'Asie à faire de même", a-t-il ajouté.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.