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03/10/10 (B572) Les dernières nouvelles du front par le Sergent-Chef Ariko à Londres.

- Règlement du conflit frontalier djibouto-érythréen : Djibouti traine les pieds, ce qui agace fortement le Qatar …

Selon des informations qui m’ont été envoyées depuis Djibouti, le Qatar aurait demandé à la république de Djibouti de faire des propositions afin que le pays sorte de l’État de guerre larvée avec l’Érythrée.

Le président dictateur érythréen Afeworkis aurait demandé au Qatar d’obtenir que Djibouti propose des solutions pour l’échange des prisonniers de guerres. C’est sans compter la paresse chronique des autorités djiboutiennes et leur volonté de faire trainer au maximum ce point ... Bref ! le dossier n’avance pas car Djibouti n’a toujours pas donné de réponse.

- Cela met le Qatar et Asmara dans l’embarras.

Dernièrement le Général trois étoiles du Qatar a transmis au dictateur IOG une lettre qui lui avait remise par les Érythréens.

Djibouti a demandé à ce que Mahamoud Ali Jabra, l’ancien Ambassadeur d’Érythrée accrédité à Djibouti (de 2000 a 2007) conduise les négociations parce qu’il connait mieux que quiconque Djibouti et ses autorités.

Asmara a très mal reçue cette demande, pour deux raisons :

. cet Ambassadeur a été éloigné d’Asmara pour représenter l’Érythrée auprès de l’Iran,
. et surtout l’Érythrée n’entend pas qu’on lui impose le nom de ses propres négociateurs.

Le Qatar, principal négociateur, est fatigué d’attendre les propositions de Djibouti pour parvenir à un règlement définitif du conflit. L’Émir du Qatar a demandé aux deux parties de venir à Doha pour négocier un accord sur le partage des terres frontalières laissées vacante par les colonisateurs français et italiens.

Si l’Érythrée a répondu favorablement, c’est Djibouti qui traine les pieds. Asmara a d’ores et déjà demandé à ce que Djibouti fasse des efforts pour limiter le déchargement des navires qui transportent des armes de guerre pour l’Éthiopie.

Djibouti, comme sur les autres points, n’a même pas daigné répondre. Cela agace au plus haut point, les autorités du Qatar.

- Le ridicule a atteint des sommets lorsque l'Émir du Qatar a demandé à notre ambassadeur à Doha Mahamadeh Ali Mahamadeh, les raisons du silence Djibouti sur les différentes demandes.

Notre ambassadeur a été contraint de répondre qu’il n’en savait rien !

Stupeur à Doha. C’était bien la première fois qu’un ambassadeur n’était pas au courant de dossiers aussi importants que celui des négociations entre Djibouti et l Érythrée.

Le palais de Djibouti cache tout ! Même à ses propres ambassadeurs qui sont accrédités dans d’autres pays. Des rumeurs sérieuses prétendent que l’ambassadeur Mahamadeh Ali Mahamadeh, un arabophone, serait remplacé, à la demande des autorités de Doha … Comme son homologue Robleh Ollahyieh devenu « persona non grata » à Washington.

Pour l’instant tout le monde attend les propositions de Djibouti, mais IOG dans le contexte actuel a probablement d’autres chats à fouetter …

- La France organise les bons offices de son coté, en dépit des réticences djiboutiennes

Constatant le blocage « organisé ? » par Djibouti, la France a proposé ses bons offices à la présidence djiboutienne. Discrètement, Paris a envoyé à Asmara, un émissaire, le diplomate Stéphane Gompertz, directeur Afrique, au quai d Orsay.

(Ambassade de France a Asmara) Le diplomate a pour mission de prendre « langue » avec le maître d'Asmara. Paris n'apprécie pas du tout que Djibouti joue « les malins » dans cette affaire.

La France considère-t-elle (à juste titre ?) que cette guerre avec l’Érythrée permet avant tout au Gouvernement djiboutien de détourner l’attention de ses militaires en leur fournissant une occupation ?

En effet, un grand nombre est déjà entré en rébellion contre le pouvoir mal élu d’Ismail Omar Guelleh, ce qui fournit une raison supplémentaire pour se débarrasser des éléments les plus durs et les plus en vue de l’armée djiboutienne.

L'Érythrée a laissé entendre que la France serait la bienvenue dans le cadre des négociations avec Djibouti. Mais au palais de Djibouti, on ne voit pas les choses de la même façon et l'on considère que la France n’a aucune légitimité pour interférer dans les affaires de Djibouti.

Le diplomate français a remis au président érythréen un message de son homologue français. La zone de Doumeira (zone clé du détroit de Bab el Mandeb) est stratégique non seulement pour Djibouti mais aussi pour tous les pays occidentaux.

- Des avions érythréens autorisés à se poser à Djibouti pour débarquer de nuit des islamistes somaliens intégristes ?

A la tombée de la nuit, des avions appartenant à l’Érythrée sont autorisés à se poser sur l’aéroport de Djibouti ... alors que Djibouti clame qu’elle est en guerre contre elle !

De ces avions, qui viennent directement d'Asmara, débarquent des somaliens dont les américains voudraient la peau parce qu’ils les soupçonnent d’appartenir à Al Shebaab et/ou à d’autres partis islamistes qui sont en guerre contre le fragile gouvernement de Mogadiscio.

- Un désintérêt total d’IOG pour les militaires retenus prisonnier en Erythrée. Zakaria muet sur ce point

Les Djiboutiens ont demandé à l'Érythrée de leur fournir le nombre et la liste des soldats qu’ils détiennent en tant que prisonniers de guerre. Imaginez que l’État-major des forces armées djiboutiennes soit incapable de recenser le nombre d’hommes fait prisonniers à l’issue de la bataille de Doumeira ?

Est-ce la preuve que les dirigeants djiboutiens se désintéressent carrément de leurs soldats ?

Prenons un exemple : le régime a prétendu que le Capitaine Abdourahman Harreh Bouh des FAD et le Lieutenant Elmi Robleh Omar avaient été tués durant les combats.

C’est faux ! En réalité, ils sont prisonniers des Érythréens comme leur chef d’état-major, le Colonel Aden Ali Ahmed patron du C.C.O.

Sous la pression des familles qui exigeaient légitimement des informations sur leurs proches, le régime a aussi prétendu que dix-huit autres militaires avaient été portés disparus.

Curieux, car le général Zakaria sait le nombre exact de ses hommes morts ou capturés par les Érythréens et pourtant il se réfugie dans un mutisme total. Il ne veut rien dire à quiconque, même pas aux épouses de ces militaires.

Les érythréens ont rapatrié les prisonniers djiboutiens sur Asmara. Selon un conseiller de l’Ambassade d’Érythrée à Londres, qui a réclamé l’anonymat pour des raisons de sécurité, les militaires djiboutiens prisonniers seraient au nombre de 98 soldats dont 10 officiers. Le plus haut-gradé est le colonel Aden Ali Ahmed, patron du régiment blindé du camp Cheik Osman.

Djibouti ne fait même pas le minimum pour demander au Croissant-Rouge ou à défaut à la Croix-Rouge de se renseigner sur les conditions de ces militaires.

L’opposition civile djiboutienne n’a jamais évoqué cette question fondamentale qui concerne la vie de nos soldats et l’espoir pour leurs familles.

- De leur coté, les « prisonniers » érythréens supplient pour qu’on ne les renvoie pas chez eux

Les prisonniers érythréens détenus à la prison de Gabode, section 10, ont demandé, selon nos informations, à bénéficier d’une assistance de la part du Croissant-Rouge pour qu’ils ne soient pas renvoyer chez eux en Érythrée.

Ces prisonniers savent très bien que Guelleh serait bien capable « de les vendre » à la boucherie de son copain Afeworkis, car leur retour au pays ne serait pas salué par des cris de victoire et de joie (comme cela se passe dans des pays civilisés) mais serait plutôt synonyme des pires châtiments, pour désertion.

Guelleh refuse toujours à la Croix-Rouge l’accès à ces malheureux prisonniers de guerre, dont il se glorifie.

Qui ne sait pas que ces prisonniers érythréens ont fait défection avant les combats, pour dénoncer la situation catastrophique de leurs casernements à Doumeira ?

- Les deux pays se reprochent mutuellement de soutenir des opposants à leur régime, mais seuls les résistants du FRUD inquiètent Guelleh

En allant au siège des Nations-unies, le dictateur avait demandé à ce que l’Érythrée remette à la justice djiboutienne, un cadre du FRUD. Chose faite, il est actuellement en prison à Gabode.

Le plus navrant, c’est qu’IOG n'a même pas demandé au secrétaire général de l’ONU d’enquêter sur la situation de nos soldats portés disparus : morts, vivants, prisonniers, bien portants, malades ??

Seuls les rebelles du FRUD inquiètent le régime dictatorial, mais il n’a rien à faire de la vie de nos malheureux soldats. L’Érythrée a pris acte du fait que Djibouti avait abandonné ses soldats prisonniers.

Dans l’interview qu’il avait accordée à VOA en Somali, IOG avait reconnu que l’Érythrée armait et soutenait ses opposants.

Pour être équitable, aurait-il du ajouter que de son côté, il armait et finançait les moudjahidines du front islamique érythréens qui se battent contre le régime d Afeworkis et qui sont basés au Soudan ?

- Djibouti n'au toujours pas repris possession des territoires abandonnés par l’Erythrée,

Conformément à la demande du Qatar et d’Israël, l’Érythrée a abandonné ses positions sur le littoral de Doumeira. Soulignons qu’Asmara reçoit un soutien fort de la part de l’Etat hébreu. Israël possède en Érythrée sa plus grande ambassade du continent africain.

Et le pire ou le plus surprenant : jusqu’à ce jour, l’Etat paresseux de Djibouti n’a même pas envoyé son armée pour reprendre possession des territoires que les Érythréens ont évacués depuis longtemps.

Djibouti a demandé au Qatar de positionner des troupes sur place. Les militaires djiboutiens se demandent quel est le besoin réel, de faire appel à une armée étrangère pour s’occuper des affaires nationales, alors qu’ils ont la capacité de les gérer.

Le palais n'a aucune réponse à donner à ses militaires.

Les désertions se multiplient au point que le Ministre de la défense « le dormeur » Ougoureh a été sommé par le palais « de Beit el Wali » de remédier à la situation.

Il s’est contenté d’ordonner de construire un barrage à Hado à quelques kilomètres du front, qui est sévèrement gardé par une unité de la Garde républicaine.

L’Armée est paralysée par les désertions et les retards pour rejoindre les cantonnements. Le moral n’est pas au beau fixe à Doumeira, dans les régiments.

Le général Zakaria, escorté par le berger Mohamed Djama, patron de la garde tribale, dénommée « Garde républicaine » multiplie les menaces envers les hommes du rang.

- Mohamed Djama « le berger » attend-il le poste de Zakaria ?

Les soldats ne l’entendent pas de cette oreille... Ils savent que les jours du général Zakaria sont comptés et que le dictateur IOG après son "vol" lors de l’élection présidentielle du 9 avril 2011 veut promouvoir le Colonel berger Mohamed Djama au grade de Général de corps.

Pour l’obtenir, Mohamed Djama doit attendre que le général Zakaria disparaisse de la surface de la terre ou soit mis en retraite.

Entretenir des tensions dans la capitale pour organiser son élection. L’une des techniques préférées d’IOG qui montre ses limites …

Dans sa stratégie répréhensible, IOG se doit d’entretenir les tensions à Djibouti-ville. Les jeunes, qui sont au chômage, sont devenus ses pions, qu’il dirige en fonction de ses intérêts électoraux.

La nuit venue, les jeunes des quartiers se battent avec des lance-pierres. Ces combats sont savamment orchestrés par le régime aux abois, mais ils commencent à agacer la population.

Les gens se demandent jusqu’où va aller cette folie meurtrière qui secoue chaque nuit la capitale.

Côté régime : silence radio.

Mais cette mise en scène organisée et dirigée par le régime ne fait pas plaisir à tout le monde et les représentations diplomatiques étrangères ont leurs propres informations et elles ne sont pas dupes.

L’ambassadeur des États-Unis aurait demandé au ministre de l’intérieur, un certain Yacin Elmi Bouh de calmer les jeunes.

Le ministre a demandé à Haramous des instructions.

Seulement l’initiateur des troubles est incapable de proposer un remède pour lutter contre le feu qu’il a allumé.

Yacin Elmi Bouh a simplement assuré l’ambassadeur qu’il allait augmenter le déploiement des forces de Police.

- Les jeunes, victimes des promesses du régime, condamnés aux travaux forcés à Nagad.

Reste qu’IOG a pris une peur bleue. Il a donné l’ordre à la brigade spéciale de la police nationale et à la Gendarmerie d’arrêter des jeunes. Dans la nuit du 25 au 26 septembre les hommes, sous les ordres du commandant Elmi Jesse et du lieutenant colonel Douksieh, sont passés à l’action et ils ont arrêté de nombreux jeunes. Certains d’entre eux ont vite fait de prévenir leurs sponsors !

Pour les uns, c’était le couple Ismail Tani - Seke Toureh et pour les autres, Ali Abdi Farah le protégé de Kadra.

Ces appels téléphoniques de détresse n’auraient servi à rien puisque le colonel Abdillahi Abdi aurait refusé catégoriquement de les relâcher. Le p'tit Zak a-t-il confirmé la position ?

Les jeunes ont été abandonnés par leurs sponsors. Internés à la caserne de Nagad, ils survivent, à la condition d’effectuer des travaux épuisants le matin et du sport l’après midi, histoire de leur faire passer l’envie de jeter des cailloux sur les pauvres et paisibles citoyens.

Voila où cela mène ceux qui ont cru utile de soutenir le régime et ses obligés.

A la jeunesse de méditer cela : le régime ne respecte rien ni personne. L’ingratitude est sa doctrine de gouvernement ….

- Les écoliers de Djibouti se plaignent du manque d’enseignants qualifiés.

C’est vrai puisqu’une grande majorité d’enseignants a fui Djibouti. Le ministère de l’éducation nationale n’arrive plus à combler les postes laissés vacant par les enseignants qui ont préféré l’exil et ses rigueurs, pour ne plus être les victimes de la mauvaise gouvernance qui règne en maître à Djibouti, depuis le coup d’État du petit neveu d’Hassan Gouled, un certain 9 avril 1999.

Le régime ne prend pas la mesure de la catastrophe annoncée dans les établissements d’enseignement. Même le ministre de l’éducation nationale, Mister Hamoud, préfère inscrire ses enfants dans les écoles françaises plutôt que dans les écoles nationales.

Cela prouve qu’il ne fait aucune confiance à ce système qui génère des chômeurs et qui tue le système éducatif à petit feu.

Voila où nous conduit ce régime et son chef uniquement préoccupé par ses intérêts personnels.

- Un cadre du trésor disparait avec un gros magot.

Un certain Saïd Omar dit "Omar le jeune" s’est enfui avec le butin. Fou de rage, le dictateur a convoqué le directeur des finances Saïd « caoutchouc » et le patron du trésor Hassan Gab ou "Hassan Petit" pour qu’ils s’expliquent. Les deux responsables ont eu à affronter le gourou du maître de Haramous.

Curieusement, le ministre Ali Farah Assoweh n a pas été convoqué à cette réunion au palais.

A la dernière minute c'est le patron des bassasses (espions en langue somali) Hassan Saïd qui est venu calmer le dictateur. Il lui a annoncé que Saïd « le jeune » avait abandonné la voiture à Loyahada, et qu’il avait emprunté une autre voiture pour partir en direction de Dire Dawa.

Les deux directeurs craignent maintenant pour leurs postes. L’un Saïd « caoutchouc » est le frère d’Abdi Jackson, ex-directeur commercial au port alors que l’autre a été recruté personnellement par IOG. Bonne chance messieurs !

- Amir Adaweh Robleh, un ancien opposant "repenti", qui pourrait être menacé par les nouvelles orientations d'Aden Robleh ?

L’ex opposant et rédacteur en chef de La République, organe de presse du parti PND d’Aden Robleh Awalé, Amir Adaweh Robleh qui avait été nommé, en reconnaissance de sa collaboration avec le régime dictatorial, au titre de conseiller de l’Ambassade de Djibouti à Paris pourrait rentrer bientôt au pays.

Cette décision serait la conséquence du désengagement d’Aden Robleh sur la participation du PND aux côtés du RPP pour les élections présidentielles du 9 avril 2011.

On se souviendra qu’Amir Adaweh avait été blessé à une jambe lorsqu’il avait subi la torture dans les geôles éthiopiennes à la demande d’IOG.

(Son parcours est bien connu des lecteurs de l'ARDHD. Lorsqu'il était incarcéré en Ethiopie, il avait été soutenu par l’ARDHD et aussi par RSF qui lui avait offert un billet d’avion pour Paris et qui l’avait fait soigner en France. En toute ingratitude, il s’était immédiatement rapproché du régime, d’où le poste qu’il avait obtenu – Note de l’ARDHD)

Maintenant, il craint que le SDS ne profite de son retour au pays pour l’éliminer. Amir Adaweh Robleh a beaucoup de dossiers sur les autorités. Il les a accumulés lorsqu’il était rédacteur en chef de « La république » l’organe du PND.

Depuis qu’avec Saida Barreh Falcou la représentante du PND en France, ils s’étaient rangés aux cotés du régime, ils avaient pu être tranquilles.

Saida Barreh Falcou a ses entrées au palais d’Haramous chez la première dame de Djibouti. Auparavant elles étaient ennemies, mais les temps ont changé. Les amies de mes ennemies sont mes amies, ou quelque chose comme cela ... !

Voila où cela mène lorsque l’on fait trop confiance à des gens qui n’ont aucun respect d’eux-mêmes.

- Le Patron d’Inchcape Services Shipping : des méthodes de voyou contre son personnel ?

Le patron d’Inchcape Services Shipping a inauguré une nouvelle technique pour couper l’herbe sous les pieds de ses employés.

Ce petit protégé de Kadra Haid a imaginé des vols qu’il imputait à certains de ses employés, ciblés par lui. Il a saisi la brigade de gendarmerie d’Engueila où officie un certain Adjudant Daher, bien connu des Djiboutiens. Daher a réalisé un travail de titan pour arrêter les voleurs.

Sauf qu’il s’est trompé de cible ! Ce n’était pas ceux que le patron voulait faire incarcérer, mais d’autres. L’enquête a été enlevée à Daher. Mais les gendarmes d’Engueila, qui ont compris le piège organisé, ont demandé à leur patron « le petit Zak » d'aller voir cet entrepreneur qui se croit tout permis pour lui dire de cesser ces mises en scène odieuses.

Le « P’tit Zak » a appelé ce monsieur et l’a menacé de le faire mettre au trou si jamais il refusait les conclusions des gendarmes.

Réponse du berger à la bergère !

Le patron d’Inchcape Services Shipping a licencié une majorité de son personnel sans préavis.

Il a fait placer son agence sous la protection des compagnies d'intervention de la police. Il a demandé au Lieutenant colonel Omar Hassan Matan de faire une nouvelle enquête tribale.

Furieux, le « P’tit Zak » a conseillé au patron d’Inchcape SS, de ne plus jamais solliciter les gendarmes pour quelque motif que ce soit.

Le seul problème c’est qu’Omar Hassan Matan ne sait pas conduire des enquêtes.

Il n’a pas compris que c’étaient les protégés du patron qui avaient volé l’argent et non les autres. Déjà qu’ils étaient payés avec des lance-pierres, voilà de malheureux salariés honnêtes, accusés d’un vol qu’ils n’ont pas commis et qui a été réalisé par d’autres salariés.

Au pays d’IOG même les voleurs se font voler.

- Les étudiants djiboutiens qui sont éparpillés dans le monde crient famine.

Le régime les a carrément oubliés. Les parents ont du mal à obtenir le paiement des bourses promises.

Que fait le ministre de l’éducation d’IOG ? Au lieu d'envoyer l’argent pour permettre aux futurs cadres du pays de se former, Hamoud passe une part de son temps à l'hôtel Kempisky en quête de chaire fraiche et l’autre à construire des maisons à Haramous et à Dire Dawa.

Que les pauvres étudiants djiboutiens meurent de faim dans les campus des universités, n’est pas sa priorité. Certaines universités refusent leur accès aux étudiants djiboutiens au motif que Djibouti n'a pas acquitté les frais de scolarité.

Voila où nous mène IOG et son système pourri.

Ariko
Président de la nouvelle association FIFAYIA.
LONDRES

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.