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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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22/10/10 (B574) Éthiopie - L'Ethiopie refuse de fournir de l'aide humanitaire aux partisans de l'opposition, selon HRW - L’aide des bailleurs de fonds soutient la répression (2 articles)

_______________________ 2 - Nouvel Obs avec AP

L'Ethiopie refuse de fournir de l'aide humanitaire aux partisans de l'opposition, selon HRW

Le gouvernement éthiopien refuse de fournir de l'aide humanitaire, notamment de la nourriture, aux partisans de l'opposition dans le but de décourager toute contestation politique, accuse Human Rights Watch (HRW) dans un nouveau rapport.

Selon l'organisation de défense des droits de l'Homme basée à New York, une grande partie de l'aide refusée à des citoyens ordinaires est fournie par des pays étrangers comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Selon le rapport, les donateurs ont déclaré à HRW être au courant de ces allégations mais ignorer l'ampleur des abus présumés.

Le rapport se fonde sur des entretiens avec plus de 200 personnes menés en 2009 dans 53 villages d'Ethiopie.

____________________________ 1 - AFP

L’aide des bailleurs de fonds soutient la répression

Les donateurs devraient revoir les programmes de développement et surveiller l’utilisation des fonds

« Le gouvernement éthiopien utilise régulièrement l’accès à l’aide comme une arme pour contrôler les gens et écraser toute forme de contestation. Si vous ne jouez pas le jeu du parti au pouvoir, vous êtes exclu. Malgré cela les bailleurs de fonds étrangers récompensent ce comportement par des montants d’aide au développement de plus en plus élevés.»

Rona Peligal, directrice pour l’Afrique à Human Rights Watch
(Londres, le 19 octobre 2010) - Le gouvernement éthiopien utilise l'assistance au développement pour réprimer l'opposition politique en faisant dépendre l'accès à des programmes gouvernementaux essentiels du soutien pour le parti au pouvoir, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Human Rights Watch a exhorté les bailleurs de fonds étrangers à veiller à ce que leur assistance soit utilisée de manière responsable et transparente et ne soutienne pas la répression politique.

Le rapport de 105 pages, « Development without Freedom: How Aid Underwrites Repression in Ethiopia » (« Un développement sans liberté : Comment l'aide contribue à la répression en Éthiopie »), décrit la façon dont le gouvernement éthiopien utilise les ressources et l'aide fournies par les bailleurs de fonds comme un outil pour consolider le pouvoir du Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (Ethiopian People's Revolutionary Democratic Front, EPRDF).

« Le gouvernement éthiopien utilise régulièrement l'accès à l'aide comme une arme pour contrôler les gens et écraser toute forme de contestation », a déclaré Rona Peligal, directrice pour l'Afrique à Human Rights Watch. « Si vous ne jouez pas le jeu du parti au pouvoir, vous êtes exclu. Malgré cela les bailleurs de fonds étrangers récompensent ce comportement par des montants d'aide au développement de plus en plus élevés. »

L'Éthiopie est l'un des plus grands bénéficiaires d'aide au développement du monde, avec plus de 3 milliards de dollars pour la seule année 2008. La Banque mondiale et les pays bailleurs de fonds fournissent un soutien direct aux gouvernements de district en Éthiopie pour des services fondamentaux tels que les soins médicaux, l'éducation, l'agriculture et l'eau, et ils soutiennent un programme de « nourriture contre travail » (« food-for-work ») pour certaines des personnes les plus pauvres du pays. L'Union européenne, les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne sont les principaux bailleurs de fonds bilatéraux en Éthiopie.

Les autorités locales refusent systématiquement le soutien gouvernemental aux partisans de l'opposition et aux militants de la société civile, notamment les habitants de régions rurales en grand besoin d'aide alimentaire. Les programmes de « renforcement des capacités » financés par l'aide étrangère visant à améliorer les compétences qui pourraient aider au développement du pays sont utilisés par le gouvernement pour endoctriner les écoliers dans l'idéologie du parti, intimider les enseignants et purger de la fonction publique les personnes ayant des opinions politiques indépendantes.

La répression politique à été particulièrement prononcée au cours de la période précédant les élections parlementaires de mai 2010, durant lesquelles le parti au pouvoir a remporté 99,6 pour cent des sièges.

Malgré les restrictions du gouvernement qui rendent difficiles les recherches indépendantes, Human Rights Watch a interrogé plus de 200 personnes dans 53 villages répartis dans trois régions du pays au cours de six mois d'enquête en 2009. Les problèmes que Human Rights Watch a rencontrés étaient généralisés : les habitants ont fait état de discrimination dans de nombreux endroits.

Les agriculteurs ont expliqué s'être vu refuser l'accès à l'aide agricole, aux microcrédits, aux semences et aux engrais parce qu'ils ne soutenaient pas le parti au pouvoir. Comme un agriculteur à Amhara l'a expliqué à Human Rights Watch : « Les dirigeants [du village] ont déclaré publiquement qu'ils allaient identifier les membres de l'opposition, et que ceux qui étaient identifiés comme tels se verraient refuser tout ‘privilège'. Ils entendent par cela que l'accès aux engrais, au ‘filet de protection' et à l'aide d'urgence sera refusé. »

Les villageois ont indiqué que de nombreuses familles de membres de l'opposition ont été exclues de la participation au programme de nourriture contre travail ou programme « filet de protection », qui soutient 7 millions des citoyens Éthiopiens les plus vulnérables. Des dizaines de membres de l'opposition qui se sont vu refuser des services par les responsables locaux dans tout le pays ont signalé avoir reçu la même réponse du parti au pouvoir et des responsables gouvernementaux quand ils se sont plaints : « Demandez de l'aide à votre propre parti. »

Human Rights Watch a également décrit comment des élèves de second cycle, des enseignants et des fonctionnaires ont été forcés de participer à des séances d'endoctrinement sur l'idéologie du parti au pouvoir dans le cadre du programme de renforcement des capacités financé par des gouvernements étrangers. Les participants aux séances de formation ont indiqué qu'ils ont été intimidés et menacés s'ils n'adhéraient pas au parti au pouvoir. Des supérieurs ont affirmé aux enseignants que leur adhésion au parti au pouvoir était une condition pour obtenir des possibilités de promotion et de formation. L'éducation, en particulier les écoles et la formation des enseignants, est également fortement soutenue par les financements des bailleurs de fonds.

« En dominant le gouvernement à tous les niveaux, le parti au pouvoir en Éthiopie contrôle tous les programmes d'aide », a indiqué Rona Peligal. « Sans une surveillance efficace et indépendante, l'aide internationale continuera d'être détournée pour consolider un État répressif à parti unique. »

En 2005, la Banque mondiale et d'autres bailleurs de fonds ont suspendu l'aide budgétaire directe au gouvernement éthiopien à la suite d'une répression postélectorale contre les manifestants qui a fait 200 morts, 30 000 détenus, et envoyé des dizaines de dirigeants de l'opposition en prison. À l'époque, les bailleurs de fonds ont exprimé des craintes de « saisie politique » de leurs financements par le parti au pouvoir.

Cependant, l'aide a repris rapidement par le biais d'un nouveau programme dit de « Protection des services fondamentaux », qui transférait de l'argent directement aux gouvernements de district. Ces gouvernements de district, à l'instar de l'administration fédérale, sont sous le contrôle du parti au pouvoir, mais sont plus difficiles à surveiller et plus directement impliqués dans la répression quotidienne de la population.

Au cours de cette période, le gouvernement éthiopien a régulièrement fermé l'espace politique, harcelé des journalistes indépendants et des militants de la société civile, les réduisant au silence ou à l'exil, et violé les droits à la liberté d'association et d'expression. Une nouvelle loi sur l'activité de la société civile, adoptée en 2009, défend aux organisations non gouvernementales de travailler sur des questions liées aux droits humains, la bonne gouvernance, et la résolution des conflits si elles reçoivent plus de 10 pour cent de leur financement de sources étrangères.

« Les quelques organisations indépendantes qui veillaient sur les droits humains ont été éliminées par le harcèlement du gouvernement éthiopien et une nouvelle loi pernicieuse touchant la société civile », a expliqué Rona Peligal. « Or ces groupes sont absolument nécessaires pour s'assurer que l'aide ne soit pas détournée. »

Tandis que la situation des droits humains s'aggravait en Éthiopie, les bailleurs de fonds ont augmenté leur assistance. Entre 2004 et 2008, l'aide internationale au développement pour l'Éthiopie a doublé. Selon les données du gouvernement éthiopien, le pays fait des progrès importants dans la réduction de la pauvreté, et les bailleurs de fonds sont heureux d'appuyer les progrès accomplis par l'Éthiopie dans la lignée des objectifs de développement du millénaire de l'ONU. Cependant, le prix de ce progrès a été élevé.

Quand Human Rights Watch a présenté ses conclusions aux représentants des bailleurs de fonds, beaucoup ont reconnu en privé l'aggravation de la situation des droits humains et le régime de plus en plus autoritaire du parti au pouvoir. Les représentants des bailleurs de fonds d'une dizaine d'organismes gouvernementaux occidentaux ont déclaré à Human Rights Watch qu'ils étaient au courant des allégations selon lesquelles les programmes appuyés par les bailleurs de fonds étaient utilisés pour la répression politique, mais qu'ils n'avaient aucun moyen de connaître l'ampleur de ces abus. En Éthiopie, la plus grande partie de la surveillance des programmes des bailleurs de fonds est une initiative menée aux côtés de représentants du gouvernement éthiopiens.

Cependant, peu de bailleurs de fonds ont été disposés à exprimer leurs préoccupations publiquement au sujet d'un éventuel détournement des fonds de leurs contribuables. Dans une étude théorique et une réponse officielle à Human Rights Watch, le consortium des bailleurs de fonds du Groupe d'assistance au développement (Development Assistance Group, DAG) a déclaré que leurs mécanismes de surveillance ont démontré que leurs programmes fonctionnaient bien et que l'aide n'était pas « détournée ». Mais aucun des bailleurs de fonds n'a conduit d'enquête indépendante crédible sur le problème.

Human Rights Watch a appelé les assemblées législatives des pays bailleurs de fonds et les institutions de vérification à examiner l'aide au développement en Éthiopie afin de s'assurer qu'elle n'appuie pas la répression politique.

« Dans leur empressement à montrer un progrès en Éthiopie, les responsables de l'aide ferment les yeux sur la répression qui se cache derrière les statistiques officielles », a conclu Rona Peligal. « Les bailleurs de fonds qui financent l'État éthiopien doivent ouvrir les yeux sur le fait qu'une partie de leur aide contribue à des violations des droits humains. »

Contexte

Dirigé par le Front de libération des peuples du Tigray (Tigrayan People's Liberation Front, TPLF), le parti au pouvoir est une coalition de groupes à caractère ethnique qui est arrivée au pouvoir en 1991 après avoir évincé le gouvernement militaire de Mengistu Haile Mariam. Le gouvernement a adopté une nouvelle constitution en 1994 qui incorporait des normes relatives aux droits humains fondamentaux, mais dans la pratique beaucoup de ces libertés ont été de plus en plus restreintes au cours de ses 19 années au pouvoir.

Bien que le parti au pouvoir a mis en place des élection multipartites peu de temps après son arrivée au gouvernement en 1991, les partis politiques d'opposition ont été confrontés à de graves obstacles à leurs efforts pour établir des bureaux, s'organiser et faire campagne pour les élections nationales et locales.

Quatre-vingt cinq pour cent de la population d'Éthiopie vit en zone rurale et, chaque année, de 10 à 20 pour cent de cette population dépend de l'aide alimentaire pour survivre. L'aide étrangère pour le développement de l'Éthiopie n'a cessé d'augmenter depuis les années 90, avec un plafond temporaire pendant les deux ans de guerre frontalière avec l'Érythrée (de 1998 à 2000). L'Éthiopie est aujourd'hui le principal bénéficiaire des fonds de la Banque mondiale et de l'aide étrangère en Afrique.

En 2008, le montant total de l'aide s'élevait à 3,3 milliards de dollars. Sur ce montant total, les États-Unis contribuent à hauteur de 800 millions de dollars environ, en grande partie en nourriture et aide humanitaire ; l'Union Européenne contribue à hauteur de 400 millions de dollars ; et le Royaume-Uni fournit 300 millions de dollars. L'Éthiopie est largement considérée comme faisant de vrais progrès dans la lignée des objectifs de développement du millénaire de l'ONU sur la réduction de la pauvreté, mais la plupart des données provient du gouvernement et n'est pas vérifiée de façon indépendante.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.