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02/12/10 (B580) Les chroniques du Sergent Ariko : la République en Uniforme (2ème partie)

IOG a créé la Garde républicaine, pour des motifs personnels et non pas comme le suggère une rumeur propagée par le SDS, en représailles au fait que des gardes du corps de la Garde présidentielle, l’auraient bousculé.

Le premier commandement a été confié au Lieutenant colonel Abdo Dembil. Dans les écoles militaires françaises, cet excellent officier a été maintes fois reconnu pour ses grandes qualités par ses instructeurs français, à l’instar d’un autre officier, le Commandant commissaire Ali Mohamed Robleh de la Gendarmerie nationale.

Avec ce commandement, IOG lui a confié en priorité absolue, la recherche d’une nouvelle caserne afin d’éloigner les hommes de la nouvelle unité de la caserne Barkhat Siraj, qui était le cantonnement de la Garde présidentielle.

Après avoir mis en place les cellules administrative et financière, la date de création du corps a été fixée au 30 janvier 2002. C’est un anniversaire que la Garde républicaine fête chaque année.

IOG laisse faire le colonel Abdo Abdi Dembil qui est marié à une femme Mamassan. Après avoir rempli convenablement ses obligations selon les instructions reçues, le président dictateur lui adresse ses félicitations. Il inspecte personnellement le nouveau cantonnement de sa garde rapprochée.

IOG, disciple de Siad Barreh ?

On peut penser qu’il voulait montrer à la population qu’il était devenu en quelque sorte le Mohamed Siad Barreh de Djibouti. On peut se poser des questions, quand on sait que Mohamed Siad Barreh a régné en Somali en dictateur et qu’il a non seulement ruiné son pays, mais qu’il a détruit le consensus social qui n’a toujours pas été recréé plus de dix-huit années après sa chute.

Les observateurs estiment qu’IOG essaye en permanence de copier son Maître à penser.

Le berger retourne à l’école.

A ce moment-là « le berger » Mohamed Djama Doualeh, bédouin de par ses origines, s’est décidé à suivre des cours du soir pour se préparer à prendre le pouvoir dans ce régiment, par surprise, comme un lion.

Il apprend le Français, le soir, à la maison tout en continuant d’assurer avec la vigilance la plus pointilleuse, la sécurité du dictateur.

Un recrutement exclusivement sur des critères ethniques

Le recrutement se fait sur la base ethnique et non pas sur la base des connaissances. Mohamed Djama visite toutes les casernes pour sélectionner des réfugiés Mamassan, arrivés comme lui, de la brousse. Il évite les jeunes djiboutiens, car il estime qu’ils seraient incapables de comprendre ses méthodes. En effet, deux mondes séparent les réfugiés de fraiche date et les enfants de familles établies depuis des générations dans le pays.

Quant à Kadra elle recrute aussi ! Mais dans le quartier 3 comme pour contrebalancer la politique ethnique de son mari dictateur.

Pendant que Mahdi Cheik Moussa à la Gendarmerie et Hassan Djama à la Police se débattent dans la pénurie budgétaire, la nouvelle unité bénéficie de toutes les attentions du régime. Ils reçoivent des beaux uniformes et ils sont entraînés par les forces françaises.

Les forces américaines contribuent aussi à leur formation en particulier dans le domaine de la lutte contre les terroristes.

Cette nouvelle force, mieux équipée, mieux formée deviendra vite une source d’inquiétude pour les autres corps : Gendarmerie, forces armées djiboutiennes et Police.

Abdo Abdi Dembil est mis à l’écart

Quand le colonel Abdo Abdi Dembil a terminé la première étape, on le juge inapte à assurer le commandement de ce régiment d’élite. Pour le mettre à l’écart en 2004, le dictateur l’envoie suivre une formation a l’école de guerre de Paris.

Pendant son absence IOG signe un décret présidentiel par lequel il nomme le commandant Mohamed Djama en qualité de chef de Sa Garde républicaine.

Kadra comprend le danger …

Elle n’apprécie pas du tout ce changement de patron à la tête de la Garde républicaine.

Informé par son épouse de la perte de son commandement et sans attendre la fin de son stage de formation en France, le colonel Abdo Abdi Dembil rentre aussitôt à Djibouti. A peine arrivé, il demande à être reçu au palais. C’est Hassan Saïd qui le reçoit et qui lui annonce que le président avait pris la décision de le renvoyer à la caserne Guédi Gaab.

Furieux Abdo Abdi Dembil lui a annoncé son intention de démissionner, pour partir en retraite, la tête haute. Hassan Saïd a refusé sa démission et l’a nommé (pur hasard du calendrier) Commandeur de l’ordre de la grande Etoile de Djibouti, la plus haute distinction du pays mais pour service rendu à IOG et non au pays.

Puis il a été « remisé » comme un objet devenu inutile à la caserne Guédi Gaab près de l’État-major des FFDJ.

Mohamed Djama, le bédouin, a commencé à parler un peu le Français et il se lance dans des expéditions punitives. La première victime qui va faire les frais de sa colère, c’est le commandant Ibrahim Elmi Kaïb. Éjecté sur le champ de la Garde républicaine, il est renvoyé à son ancien corps : Gendarmerie nationale.

Il faut se souvenir du fait que le commandant Ibrahim Elmi Kaïb avait humilié ce bédouin arrivé de nulle part, devant tous les membres de la garde.

Mohamed Djama ne s’arrête pas là. Il continue sa sinistre besogne et il cible les Gardes du corps du dictateur. Il limoge sans raison valable le capitaine Daher Ladieh Waiss, un jeune officier Mamassan originaire de la ville de Dikhil, qui avait fait tout son cursus militaire à la Gendarmerie royale marocaine. Marié à une jeune marocaine, Il est renvoyé dans la Gendarmerie nationale. Après trois années d’errance, il a été récupéré au cabinet militaire de la présidence en remplacement du colonel Ladieh Boulaleh parti se faire soigner à Paris.

Kadra Haid ne chôme pas de son côté. Elle demande au capitaine Coca de tirer profit de la Garde, comme il est responsable du peloton escadron spécialisé des motards qui encadrent les cortèges présidentiels.

Mohamed Djama n'aime pas que la première dame se mêle des affaires militaires. Il retire sa confiance à Ibrahim Abdi Farah et il donne le poste à son cousin Houssein Hassan Farah un ancien gendarme. Coca demande à la première dame d’intervenir. Elle ordonne à Mohamed Djama de revenir en arrière, mais il refuse poliment de lui obéir. La méfiance s’installe entre les deux unités de la Garde.

Mais Mohamed Djama a d’autres comptes personnels à régler...

C’est sur le capitaine Awaleh Ali Houffaneh, non seulement un ancien camarade de brousse, mais aussi un cousin, qu’il s’acharne. Ce dernier dirige la Garde rapprochée de la première dame de Djibouti.

Lorsque ils sont « sortis » de la brousse en 1985 Awaleh et Mohamed Djama étaient des bons amis et Awaleh Ali Houffaneh l’avait même « pistonné » auprès du colonel Yacin Yabeh pour qu’il le recrute dans la police nationale à la section des F A R (Forces d’action rapide de la FNS) devenue aujourd’hui la Brigade spéciale.

Mohamed Djama a prétendu avoir été maltraité par son ancien ami, dès qu’ils étaient arrivés au campement de réfugiés et il lui en a gardé une féroce rancune, attendant l’heure de se venger.

Awaleh Ali Houffaneh a fait un faux pas.

Il a amené à la résidence du couple de pacotilles le citoyen Seke Toureh, neveu d’Hassan Gouled.

Kadra était tellement furieuse qu’elle limogea sur le champ, le responsable de sa sécurité personnelle.

Par pure vengeance et pour bien enfoncer le couteau dans la plaie, Mohamed Djama lui retira toutes ses fonctions au sein de la Garde républicaine. Des leaders du clan Mamassan Bafourlaba sont intervenus en sa faveur et Awaleh Ali Houffaneh a été nommé comme chef du département arabe de la Garde républicaine. Un poste qui n’existait même pas !!

Awaleh n’en avait cure et faute d’avoir des responsabilités à assumer, il s’est lancé dans le « business », comme représentant de la société d’eau "Il Jano" d’Ali Sabieh.

Découvrant qu’il livrait de l’eau, IOG le muta chez les Casques bleus, histoire de lui faire comprendre qu’il devait aller se faire pendre ailleurs.

Avec sa méchanceté et sa cruauté hors du commun, Mohamed Djama, juste avant son départ pour la Cote d’Ivoire, le fit muter dans la Police nationale, son ancien corps, avec le grade de Commandant.

Comme on peut le comprendre, c’est avec un grand désir de vengeance qu’Awaleh Ali Houffaneh a quitté Djibouti pour la Côte d’Ivoire.

Après avoir fait le vide parmi les officiers, Mohamed Djama n’avait plus qu’Ibrahim Abdi Farah dit Coca, un Isaak. Mais il était difficile à « dégommer » parce qu’il est protégé par Kadra et le commandant Birrir.

Qu’à cela ne tienne, il fait envoyer aussi le Commandant Birrir en Côte d’Ivoire et au moment où il montait dans l’avion, il le mute, lui aussi, dans son ancien corps : le groupement interarmes de Tadjourah.

A son retour, Birrir revient furieux ! Il demande des explications. Mohamed Djama se terre dans un silence coupable. Birrir quitte le camp Omar Aline mais il jure de se venger.

La roue tourne !



C’est au tour de Mohamed Djama de payer pour tous les crimes, toutes les injustices et toutes les méchancetés qu’il a commis. Depuis quelques jours j’ai appris qu’il serait plus en odeur de sainteté au palais.

Selon les informations que j’ai reçues, il se pourrait Mohamed Djama puisse être limogé rapidement sur pression de la Paulette.

Cela figurerait dans un document qu’Hachi aurait présenté au dictateur après la querelle royale et le départ de Paulette pour Addis Abeba. IOG aurait accepté à contrecœur cette proposition mais cela aurait fait partie des conditions à remplir pour que Kadra revienne à Djibouti.

Neima Djama Miguil refait parler d’elle

Entre temps Kadra a été informée par l'entremise de ses espionnes d’Ottawa, que Neima Djama Miguil s’apprêtait à rentrer à Djibouti pour lutter aux côtés des Issas. Elle a mis en ligne sa nouvelle chanson qui insulte Kadra. Son intention est d’aller « dire deux mots » au dictateur sur sa gentille et douce épouse … !.

Apprenant cela Kadra rentre précipitamment d'Addis Abeba, accompagnée d’Hachi son porte-parole.

Quand Neima Djama apprend la nouvelle, elle préfère rester à Ottawa, sachant que tout va exploser à Djibouti, le 11 avril 2011, jour de l’élection présidentielle.

IOG croit encore au Père Noël ! A son âge ????

IOG est persuadé que les Djiboutiens sont des moutons et qu’ils vont lui renouveler sans rechigner son bail au palais de Beit el Wali. Mais il n’a pas encore intégré que, cette fois, l’opposition, la société civile, les forces armées et la diaspora disent d’une seule voix NON à la Présidence à vie qui se prépare.

Mohamed Djama sait que ses jours sont comptés.

Il y a quelques jours, le petit nain a failli être abattu devant son domicile. Les hommes du clan Ourweineh d’Abdi Bogoreh savent qu’il est responsable de la mort de leur Colonel. Il n’y a aucun doute là-dessus, ils essaieront de le tuer même si d’autres gars doivent mourir aussi.

Le P’tit Zak a été visé lui aussi. Il a demandé la protection du SDS. Il est très entouré par le petit nain, ca, comme lui, il sait aussi que ses jours sont comptés. Dans son nouveau poste par intérim, il n’a fait que susciter des haines et n’a rien fait de bon pour les hommes ni leurs familles.

IOG a proposé à Mohamed Djama de prendre le Commandement de la Gendarmerie. Mais Mohamed a compris que c’était un piège, dicté par Kadra haid qui veut le remplacer par le colonel Mohamed Ali Absieh (Isaak comme elle) à la tête de la Garde républicaine.

Écœuré par ce que le couple infernal organise dans son dos, il demande des explications au Président dictateur. Ce dernier l’a verbalement convaincu qu’il bénéficiait toujours de son entière confiance mais Mohamed Djama sait que la parole d’IOG n’engage que ceux qui la croit.

Il a compris que c’était est fini pour lui.

C’est son pire ennemi, Mohamed Ali Absieh qui va prendre le pouvoir désormais avec le soutien de Kadra, la femme forte de Djibouti.

Comme Mohamed Djama n’a jamais été animé que par la cruauté et le désir de vengeance, il a fait savoir clairement à la Paulette que si jamais il était limogé, comme il en a fait lui-même limoger tant d’autres, elle devrait craindre pour sa vie. Oserait-il l’abattre de sang froid ?

Effrayé par ces propos, Kadra, selon les témoins présents au palais, aurait exigé qu’IOG le fasse place aux arrêts en attendant de statuer sur son sort.

Celui qui tue est tué, dit un adage

Mohamed Djama a été suspendu durant 3 jours. Le jour de l’Aïd el Adha, il est resté puni chez lui. Il n’est pas venu au Palais pour escorter le président dictateur et il a demandé le soutien des leaders Bafourlaba.

Malheureusement pour lui, ces derniers en ont assez de ses méthodes de criminel et ils lui ont fait passer une fin de non-recevoir.

Quand IOG a inauguré les puits dans la région d’Ali Sabieh, Mohamed Djama était à l’Académie militaire d’Arta pour remettre leurs diplômes à des jeunes officiers somaliens, alors qu’en temps normal, il aurait du accompagner le président sur le terrain.

Comme l’a dit, Hachi Abdillahi Orah dans un majliss, Mohamed Djama est devenu infréquentable.

Mohamed Djama a creusé une tombe, sans même s’apercevoir que c’est lui qui tomberait dedans, car il n’a plus de soutien.

A-t-il tué le sergent Moumin à titre de représailles et d'avertissement à l'encontre Kadra

L’histoire nous le dira peut-être un jour ! Le proche où tous ces gens devront répondre de leurs actes, d’abord devant la justice des hommes puis devant celle d’Allah. La vie de Mohamed Djama ne tient plus qu’à un fil.

On peut penser qu’il pourrait se faire tuer, comme l’ont été des membres de la sécurité djiboutienne qui s’entretuent après avoir assassiné la population djiboutienne.

La fin du régime est là, devant nos yeux. Les ministres se dévorent, le président voleur ne pense qu’à conserver son fauteuil, la première dame ne pense qu’à s’enrichir plutôt que de servir le peuple, l’opposition renaît de ses cendres, la jeunesse se bat pour ses droits, l’armée affamée et condamnée à errer à Doumeira doute de l’issue du conflit, l’inflation galope, rendant la vie de plus en plus cher, la population fuit le pays vers d’autres terres, l’administration est en faillite, l’économie a viré au rouge, les assassinats non élucidés se multiplient, les poursuites judicaires sont étouffées dans l’œuf, les règlements de comptes se multiplient entre les familles, l’organisation de la santé est chancelante, l’éducation est agonisante sur le point de mourir définitivement et ce qui reste du patrimoine et qui ne l’a pas encore été est à vendre.

La liste est longue, mais elle indique clairement que la fin de ce régime fanfaron est proche.

Toutes et tous, nous disons NON au 3ème mandat d’IOG
- NON à la politique de la faim imposée par le système féodal d’IOG,
- NON à Kadra Haid
- NON à la mafia qui s’approprie les richesses du pays par le vol
- NON aux élections manipulées à l’avance,
- NON aux safaris électoraux,
- NON aux manipulations, au clientélisme, au tribalisme, comme moyen de gouvernance
- NON à la guerre
- NON à la politique dictatoriale

Ensembles, nous disons NON NON et NON à IOG. NON merci, on ne veut plus de toi.

Je remercie Daher Ahmed Farah qui a lancé un appel aux Oulémas de Djibouti pour qu’ils refusent ce 3ème mandat, parce qu’il est un mandat Haram. Les Oulémas de Djibouti, ainsi que les fideles, ont répondu positivement à l’appel de DAF, qui est le benjamin de l’opposition comme l’avait dit Ahmed Dini sur son lit de mort.

Les fidèles désertent les mosquées à la vue de Pharaon. Un grand remerciement aux fidèles de la mosquée Omar Farouk de Balbala qui ont répondu positivement à l’appel. Ils ont manifesté leur rejet du régime en place en vidant la mosquée et en s’attaquant au gros. Mêmes remerciements aux fidèles de la ville d’Ali Sabieh qui ont dit NON à IOG et à son cirque électoral. C’est comme cela, avec des actions spectaculaires que l’on peut acculer ce gros dictateur à la chute.

Nous soutenons toute l’opposition.

Je remercie aussi mahdi Ibrahim God, autre grande figure de l’opposition djiboutienne, qui a su démontrer son courage et sa force dans sa lutte contre le régime féodal. J’étais présent à la conférence de Londres et j’ai bien écouté ce que chacun avait à dire.

Se tromper est humain ! Nous accueillons au sein de l’opposition l’ex-bras financier d’IOG, Charles Boreh. Si Allah lui a ouvert le cœur, il a senti qu’IOG menait le pays à la faillite et il a décidé de le combattre.

Je ne refermerai pas cette page sans rendre un vibrant hommage à Jean-Loup Schaal et à toute son équipe qui lutte avec nous pour le plus grand bonheur de notre pays.

Merci a vous toutes et tous, vous les Djiboutiens qui nous soutenaient dans notre noble combat.

Sergent-chef Ariko
Londres.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.