ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


06/04/11 (B598) Chronique du Sergent-Chef Ariko // Safari électoral et massacre programmé à Djibouti. (Par le Sergent-chef Ariko ex-membre de la garde républicaine de Djibouti)

- Ma famille est à l’abri. Dieu merci !

Je tiens à m’excuser auprès des lectrices et des lecteurs, pour ce long silence.

La raison est que j’ai été contraint de me rendre en Éthiopie pour le bien de ma famille. En effet, il fallait absolument que le reste de ma famille puisse sortir de Djibouti.

Grâce à Allah que je remercie, c’est fait et je tiens aussi à remercier toutes les personnes qui m’ont aidé dans cette mission très difficile puisque le régime a juré ma perte.

Par exemple, sachant que je me trouvais à Addis Abeba, le régime a envoyé des agents des services de sécurité pour tenter de m’attraper. Pour leur échapper, j’ai du rejoindre en voiture le Somaliland où j’ai été hébergé par des amis (ex-gendarmes). Apprenant cela, les hommes d’Hassan Madobeh se sont précipités à Hargeisa.

Ils ont sollicité la collaboration des services secrets somalilandais. J’adresse tous mes remerciements les plus sincères au patron du renseignement somalilandais qui a refusé tout net. Il leur a dit que je n’avais rien fait de répréhensible contre le pays ni sa sécurité.

Confrontés à ce refus les hommes d’Hassan Saïd m’ont recherché dans les grands hôtels : hôtel Mansour et les autres. Comme ils ne m’ont pas trouvé, ils se sont rendus dans un restaurant djiboutien où les anciens Djiboutiens retraités se réunissent. Ils leur ont demandé s’ils me connaissaient.

Unanimement, les vieux ont refusé de dire où je me trouvais.

Faire franchir la frontière djiboutienne de Loyahada où (heureusement ?) les policiers mal payés sont ouverts à tous les compromis, n’a pas été une tâche facile. Certains policiers m’ont reconnu et je tiens à les remercier du fond du cœur d’avoir laissé sortir ma famille un soir.

Je tiens aussi à remercier les autorités somalilandaises de Loyahada, de Borama et enfin d’Hargeisa qui ont toutes refusé de m’arrêter au motif, d’être l’ennemi public numéro 1 d’IOG.

J’adresse aussi tous mes remerciements à l’ARDHD, à son Président Jean-Loup Schaal et à son équipe qui se sont mobilisés pour ma famille.

A vous toutes et tous, un grand merci du fond du cœur.

___________________________________________

- Guelleh torpille les institutions,

Non content d’avoir ruiné le pays et de l’avoir mis sens dessus dessous, voilà que le pharaon de Djibouti a torpillé la constitution. Cette constitution avait été validée lors du referendum de 4 septembre 1992 par le peuple Djibouti, sans la participation de l’opposition.

Mais il y a une grande différence entre les années d’Hassan Gouled et celles d’IOG. Sous Hassan Gouled le pays existait et les institutions travaillaient dans d’assez bonnes conditions et elles arrivaient à pallier certains handicaps.

La France qui est le premier partenaire de Djibouti a répondu « présent » à chaque appel de détresse du gouvernement d’Hassan Gouled, jusqu’en 1999, date à laquelle le pays est tombé aux mains d’un pharaon responsable des pires crimes contre l’humanité.

Le peuple qui avait massivement voté pour le candidat de l’opposition conduite, l’ex-député Moussa Ahmed Idriss, a été spolié de sa victoire. A compter de ce jour, Djibouti est devenu un repaire où les gangsters les plus cruels de la planète ont posé leurs bagages. Ismail Omar Guelleh qui a un besoin maladif et fou du pouvoir, a décidé d’abord de se débarrasser de tous ceux qui pourraient le menacer.

- Des morts en série

On sait le sort qu’il a réservé à son ami de quarante ans, le général Yacin Yabeh Galab, commandant de la force nationale de police. La mort du général n’était pas un décès naturel, mais elle a été programmée. C’était un avertissement solennel adressé à quiconque oserait défier le pouvoir en place.

Tuer Yacin Yabeh était quelques choses d’impensable auparavant. Tout le monde, à Djibouti, a été pris de court. Ensuite, plus personne n’a osé défier le pharaon de Djibouti, qui a créé sa propre institution pour le protéger en cas de coup dur. IOG n’a jamais oublié que son ami Laurent Désiré Kabila avait été assassiné par son aide de camp.

Cela explique le fait la garde républicaine a été créée le 30 janvier 2002 sur décret présidentiel. Exit la gendarmerie qui n’était plus assez sure aux yeux du maître de Djibouti.

En 2005 l’opposition a boycotté les élections pour faire savoir que pharaon faisait cavalier seul. IOG est passé outre et il s’est attribué une deuxième fois le fauteuil présidentiel en dépit d’une abstention historique.

Entre 2005 et aujourd’hui combien d’assassinats ont été maquillés en accidents sur le territoire national ? Des pécheurs ont récupérés des cadavres flottants, au lieu dit « trou italien », pas loin d’Haramous. Vite récupérés par la police politique d’IOG, ces cadavres ont été enterrés dans des fausses communes.

Nul ne sait qui ils sont ni pourquoi ils ont été tués. Un colonel de gendarmerie a été abattu, rue de Venise et son meurtre maquillé en suicide. Cela a provoqué la stupeur chez les gendarmes qui n’auraient jamais imaginé que leur patron puisse être éliminé aussi bêtement.

Plus tard, d’autres personnes disparaitront sans ne jamais laisser de traces.

Personne pour aller raconter ce qui s’est vraiment passé. Les services secrets Djiboutiens, eux aussi, n’échappent pas à la folie de cet homme qui s’est retranché dans son palais d’Haramous. C’est ainsi que plusieurs responsables de ce corps d’état ont été éliminés par des collègues. Pour IOG, il s’agissait d’instaurer la zizanie au sein de ce corps mystérieux : le SDS.

- le numéro deux du SDS a été abattu devant chez lui.

Il rentrait à peine de France où on l’avait chargé d’éliminer Iftin et Alhoumekani, ce qu’il n’a pas réussi à faire. Ces deux ex-officiers de la garde présidentielle avaient pris le régime à la gorge et l’avaient beaucoup déstabilisé.

En représailles IOG a juré leur perte et il a décidé que tous les moyens seraient bons. Pour cet échec, le capitaine du SDS a été abattu par des tueurs professionnels à proximité de sa maison. Il s’est écroulé dans une marre de sang. Découvrant que l’opération avait été commanditée par le quartier de la sécurité nationale au plateau du Serpent, certains membres du SDS, qui l’ont totalement désapprouvée, ont décidé la disparition de leur patron Hassan Madobeh.

Ils se sont rendus chez lui à Gabode 5. Ne le trouvant pas sur place, ils ont terrorisé sa famille.

- Le P’tit Zak échappe à une tentative d’assassinat

Le chef d’état-major de la gendarmerie, par intérim, le colonel Zakaria Hassan Aden nommé par IOG a failli être assassiné par des hommes du clan du colonel Abdi Bogoreh … qui savait qu’il avait participé activement à la liquidation de ce dernier.

- La Paulette ne chôme pas !

La première dame n’a pas chômé ! Elle s’est constituée une équipe de femme qu’elle remplace selon ses humeurs. C’est un véritable corps d’espionne qui épie les femmes des ministres et des hauts fonctionnaires.

- IOG poursuit le pillage du pays

Pendant cette deuxième mandature, IOG a poursuivi sa politique d’abandon du pays, de son économie et de ses institutions. Pillage de l’économie et violations des droits de l’homme, n’ont plus jamais cessé. Sous le règne de ce despote et de sa femme, le pays tout entier a été livré à un gang d’affairistes sans foi ni loi qui l’ont transformé en République bananière. Le pays est devenu un champ de bataille ou rien n’est épargné.

Le résultat, c’est que la population s’est dramatiquement appauvrie sous les deux mandats de ce dictateur. Les jeunes ont été massivement jetés sur la route de l’exil. Pour ceux qui sont restés au pays, ils ont souvent sombré dans les drogues (khat, chicha, drogue damahis, kohboet faja).

En douze années, on a assisté à la descente en enfer de la jeunesse djiboutienne.

Partout c’est le désastre. A 360°, où que l’on regarde on ne peut constater que des ruines !

Ce régime, commandé par le pharaon de Djibouti, s’est engagé dans une spirale infernale que personne ne peut plus arrêter.

IOG sait que l’heure est venue de passer le témoin. Mais comment voulez-vous qu’il passe un témoin taché de sang ? Ancien chef de la sécurité de son oncle claniste Hassan Gouled, il a tout fait pour mettre le peuple de Djibouti à genoux et pour diviser les institutions républicaines.

La France qui aurait essayé, dit-on, de le tuer en décembre 1994, n’a pas réussi son coup ! Paris a tout fait pour persuader Hassan Gouled de lui livrer celui qui aurait du témoigner dans l’instruction de l’attentat anti-français de septembre 1990, mais en vain.

Le 19 septembre, une bombe avait explosé dans le café de Paris tenue par l’un des membres de la famille de la première dame : Ina Haid. A cote du café, il y avait un club vidéo qui a été complètement épargné par les projectiles et par les éclats de verres. Le fils de l’adjudant Nervet des FFDJ avait perdu dans cet attentat, ainsi que plusieurs innocents somaliens refugiés qui étaient là par hasard pour mendier.

Selon des confidences attribuées à l’ambassadeur de France de cette époque, Claude Soubeste, les autorités françaises auraient toujours su que la main d’IOG et de ses services de sécurité, planaient sur l’attentat.

Le juge Borrel a été, pour cette France, un excellent moyen de tendre un piège à IOG. Le juge avait été envoyé par Paris pour enquêter dans le cadre de cette affaire et non pas pour rénover le code civil djiboutien qui n’a jamais été appliqué par les juges du pays !

Mais la France avait sous-estimé les capacités de son ex-petit espion. Et Borrel a été éliminé ! Son meurtre a été maladroitement maquillé en suicide pour faire croire a la justice française (celle de Djibouti est soumis aux ordres de la présidence) que le magistrat s’était tué en jouant les héros et qu’il fréquentait les pédophiles dont Claude Sapkas-Keller, en particulier, qui était le conseiller juridique du président Hassan Gouled.

C’est un homme qui travaillait au palais. IOG nous dira qu’il ignorait ce qu’il fabriquait ! Même chose pour le patron des FFDJ le général Gueuniot qui entretenait d’excellents rapports avec IOG et le général Fathi.

En réalité, IOG savait parfaitement qui faisait quoi ! Considérant que le général des FFDJ attribuait des contrats profitables avec la complicité de l’ex-député empoisonné Ali Roubah, IOG fermait les yeux sur les activités douteuses de ses amis français. La sécurité djiboutienne avait loué au Héron une maison qui est se trouve maintenant face au poste de police du fameux 6ème arrondissement (sur la route qui mène directement a l’hôtel Kempisky Palace).

Pour faire taire ce juge d’instruction trop « fouineur » dans les sales affaires du régime djiboutien, IOG avait persuadé ses amis français qui sont bien placés dans le cercle très fermé des pédophiles de haut niveau, d’y faire entrer Borrel pour qu’il oublie ses enquêtes un peu trop dérangeantes.

Madame Élisabeth Borrel, son épouse, a confirmé que Bernard ne supportait pas que l’on fasse le moindre mal à un enfant.

Comment aurait-il pu se laisser entrainer dans des sales affaires de pédophilies ?

Le Juge avait résisté à ces offres diaboliques. Pour mettre un terme à ses enquêtes, le général avait demandé à ses amis hauts placés de l’Élysée de faire revenir Bernard au motif qu’il devait rencontrer un homme important à Paris.

C’est juste avant son départ que le Juge Bernard Borrel a finalement été éliminé à la demande des plus hautes autorités françaises de l’époque. Tous savaient que Borrel n’était pas un homme capable d’accepter n’importe quoi. Ils ont demandé à leurs homologues djiboutiens de faire le sale travail et d’étouffer l’affaire.

Je tiens à rendre solennellement hommage à Madame Borrel et à ses deux fils, qui ont su résister contre vents et marées à toutes les pressions, toutes les intimidations et à tous les mensonges qu’on a voulu leur faire avaler ... bientôt la vérité éclatera sur la mort de votre mari et votre père.

- Mais revenons à Djibouti.



Sachant que cette affaire lui collait à la peau, IOG a décidé, après avoir consulté son conseiller Hachi Abdillahi Orah (sur la photo, le deuxième, à partir de la gauche) de se représenter en changeant la constitution de la république de Djibouti qui, honnêtement, n’avait jamais servi à rien, auparavant.
Au fond, qui se souciait de cette constitution puisque le pays était géré comme un commerce ?

- Quel sort attend Warsama Ragueh au lendemain des élections ?

A Djibouti les gens se demandent quel sera le sort du challenger 2011, Warsama Ragueh après les élections. On en est même à se demander s’il sait que son adversaire ne lui laissera pas la moindre chance et qu’il perd son temps !
Il devrait méditer sur le sort qu’IOG avait réservé à son adversaire de 1999, Moussa Ahmed Idriss !

Mais aussi sur le sort pour un ami de plus de 30 ans, le Général Yacin Yabeh.
IOG a su réunir autour de lui, tous ses anciens ennemis. C’est ainsi qu’il a acheté l’ancien rédacteur en chef du PND Amir Adaweh Robleh après avoir ordonné à la sécurité éthiopienne de lui mutiler le pied en 1999.

Il a aussi acheté le silence d’Omar Elmi Kaireh dit Dabassweiney, d’Omar Osman Rabeh qu’il a fait revenir du canada et d’autres comme Ismail Ibrahim Houmed revenu de France en 1997.

C’étaient tous des hommes fiers de leur contribution pour l’indépendance. Ils avaient été chassés du pays par Hassan Gouled et finalement récupérés ensuite par son neveu. IOG voulait couper le vieil Ahmed Dini de ses anciens amis.

Peine perdue car Dini n’était pas un homme à se laisser abattre par les difficultés ni les retournements de vestes.

Allah a permis à Dini de triompher contre IOG qui a été contraint de le décorer en 2001 de la médaille de commandeur de la grande étoile de Djibouti.

Ahmed Dini n’avait pas été dupe ! Dans son discours il a récusé cette étoile comme un symbole de soumission. IOG a compris que le vieux lion était indomptable et qu’il serait impossible de le combattre en face à face. Il lui a laissé la paix jusqu’a qu’il rejoigne Allah. Jusqu’à son dernier souffle, le grand Ahmed Dini n’a jamais abdiqué.

Qu’Allah ait pitié d’Ahmed Dini qui est le véritable père de l’indépendance de notre chère patrie. Amin, Amin.

- que reste-t-il de l’opposition ?

Tous ont été achetés ! A l’exception peut-être de DAF et de Mahdi Ibrahim God qui luttent toujours contre la dictature d’Ina Omar Guelleh Batal. Tous les autres ont été soudoyés ou achetés !

Maintenant qu’il s’est débarrassé de tous ses opposants, IOG n’a plus qu’à gérer tranquillement les résultats de cette nouvelle élection, qui lui permettra de remanier son équipe ministérielle car beaucoup de ministres l’agacent au plus haut point.

Il a besoin de redorer son blason, comme l’avait conseillé Hachi Abdillahi Orah. « Débarrasses-toi de tous ces Warabeys et gardent les plus doux ! »

Ceux qui devraient conserver leur maroquin au lendemain de la mascarade du 8 avril
- le premier ministre Dileita
- le ministre des affaires étrangères Mahamoud Ali Youssouf
- le ministre de la RTD Ali Abdi Farah
- le ministre de la justice Saïd Barkhat qui va payer une certaine somme pour garder le poste et éviter que l’affaire du général Ali Meidal Waiss revient sur le devant de la scène national.
- le ministre de la défense et bourreau des afars Ougoureh Kifleh Ahmed.
- le ministre des transports qui est marié avec la fille de Kadra Haid Ali Hassan Bahdon.

Ceux qui vont partir
- le ministre de l’intérieur Yacin Elmi Bouh
- le ministre de la sante
- le ministre de l’eau Kamil qui a été incapable de réunir les notables de Obock
- le ministre du commerce Rifki dont IOG l’a giflé lors de son show.
- la ministre de la femme qui est détesté par Kadra Haid Nema Bourhan Houssein.

. Ceux qui pourraient intégrer le conseil des ministres :
- le nouveau ministre de l’intérieur pourrait être le colonel Abdillahi Abdi Farah.
- la police passerait aux mains du colonel Omar Hassan Matan.

Quand aux forces armées.
- le général Fathi serait nommé conseiller militaire du président au cabinet militaire comme IOG l’avait fait avec l’ex-général Ali Meidal Waiss.
- le colonel Mohamed Djama Doualeh serait nommé général de division en remplacement du général Zakaria cheik Ibrahim
- le général Zakaria deviendrait le commandant des Armées
- la garde républicaine serait commandée par le colonel Mohamed Ali Absieh, un proche de la première dame, actuel patron de l’AMIA (académie militaire inter armée d’Arta). C’était une promesse que lui avait fait Kadra Haid.

La police serait commandée par le colonel Omar Hassan Matan ou par le colonel Abdirahman Ali Kahin mais secondé par Omar Hassan Matan.

Le corps des ambassadeurs ne devrait pas être concerné pas des mutations, sauf pour Ahmed Issa Gabobeh qui serait nommé ambassadeur au Koweït aussi, sur demande de Kadra Haid.

IOG va certainement se venger des ministres qui complotaient contre lui au Héron ou dans d’autres lieux. Yacin Elmi Bouh et ses amis pourraient-ils goûter à la prison de Gabode après l’élection ?

D’ores et déjà, le régime fabrique de faux complots en faisant découvrir de la TNT et d’autres charges explosives dans le nord du pays. Une vraie histoire montée de toutes pièces par IOG et ses services secrets pour faire peur a la population de Djibouti.

Les gens redoutent un scenario à l’ivoirienne, puisqu’IOG veut passer en force. L’opposition n’a pas dit son dernier mot et IOG sait que ce mandat sera le plus mouvementé de toute l’histoire de la république de Djibouti.

- Infos en bref qui me sont parvenus.
Le chef de la sécurité de l’ambassade des États-Unis a été achevé à coups de machettes. Cela a fait craindre aux diplomates en place que le régime perde la partie. Jusqu’ a maintenant l’enquête piétine et les agents envoyés en renfort par l FBI n’avancent pas. Il faut reconnaître que les gendarmes et les policiers djiboutiens cachent les indices et ne se montrent pas coopératifs dans cette affaire dans laquelle, les djiboutiens voient la main du régime.

Le cadavre a été déposé dans un coin sombre, à proximité des Salines ouest.

Avant hier une bagarre a opposée à Balbala des supporteurs et des adversaires d’IOG. Pas de blessés sérieux mais des dégâts importants.

Les populations des districts d’Obock et d’Ali Sabieh ont hué le candidat IOG. Bravo à ces deux districts.

Sergent chef Ariko
Londres

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.