ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


26/08/2011 (B618) Un nouveau Scoop : Ali Mohamed Abdou s'apprêterait à ratifier, en sa qualité de président de la commission nationale des D.H., la déclaration djiboutienne des Droits de l'Homme qui avait été élaborée en juillet 2008 et validée par le couple infernal (Humour - ARDHD)

Lien pour télécharger le document original (Pdf)

Selon des rumeurs persistantes, mais que nous n'avons pas réussi à vérifier formellement, Ali Mohamed Abdou, président de la CNDH s'apprêterait à ratifier au nom de la commission nationale des Droits humains, la déclaration djiboutienne des Droits de l'Homme de juillet 2008. Nous en reproduisons le texte intégral ci-dessous.

Il aurait déclaré qu'il la trouvait conforme aux normes internationales minimales prévues par les Nations Unies.

Il aurait ajouté qu'il la trouvait tout à fait conforme à sa conception personnelle des droits de l'homme.

On ajoute qu'ainsi, il espérerait se faire bien valoir du couple infernal et obtenir des avantages supplémentaires. (Nous laissons la responsabilité de ces affirmations à son auteur)

_________________________ Déclaration (Auteur ARDHD)

Principauté bananière de Pacotille

31ème Anniversaire
de la Principauté indépendante
et souveraine de Pacotille.

DECLARATION LOCALE
DES DROITS DES HOMMES DOMINANTS
ET DES DEVOIRS DES CITOYENS SOUMIS

Le couple régnant a inauguré solennellement la nouvelle Déclaration locale des Droits de l'Homme dominant et des Devoirs du Citoyen soumis, applicable à titre rétroactif et sans limite de temps en son territoire, afin que nul ne l'ignore.

Préambule :
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille dominante et de leurs droits inaliénables constitue le fondement de la dictature en vigueur, de l'injustice, de la suprématie et de la pérennité du clan privilégié,

Considérant que la libération de l'homme-esclave a conduit à des actes de désobéissance civile qui ont révolté la sensibilité de Paulette et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seraient libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, serait une hérésie fondamentale, aux dérives inquiétantes,

Considérant qu'il est essentiel que les Droits de la tribu dominante soient protégés par un régime de non-droit pour que le Citoyen soumis ne soit pas tenté, en suprême recours, à la révolte contre la dictature en exercice,

Considérant qu'il est utile d'encourager le développement de relations fratricides entre les peuples et les ethnies pour garantir en toute circonstance, la tranquillité et la suprématie des dominants sur les soumis,

L’Assemblée générale de Pacotille agissant en pleine et consciente reconnaissance de la volonté infaillible de Bobard 1er :

Proclame la présente Déclaration locale des Droits de l'Homme dominant et des Devoirs du Citoyen soumis comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration cons-tamment à l'esprit, s'efforcent, par le harcèlement géné-ralisé et le recours à l'incarcération arbitraire, de déve-lopper le respect envers les tribus dominantes et d'en assurer, par des mesures d'ordre local et national, la reconnaissance de la supériorité du clan privilégié.

Article premier
En Pacotille, tous les êtres humains naissent inégaux en dignité, en droits et en devoirs. Les dominants sont doués de la raison et de la conscience et ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité, afin de protéger et de conserver leurs privilèges.

Par opposition les citoyens soumis sont réputés en droit comme étant privés de ces dons. Par conséquent, ils doivent se plier à la Loi des dominants et ne jamais la contester.

Article 2
Hormis les membres des clans dominants et de leurs obligés, chacun doit s'imposer tous les devoirs proclamés dans la présente Déclaration, sans ne jamais solliciter une contrepartie sous la forme d'un droit réciproque.

De plus, il sera établie une distinction fondée sur les origines ethniques et nationales, les opinions politiques, le patrimoine familial et son origine, afin d'établir le statut personnel de chaque homme, femme, enfant et vieillard et les devoirs attachés pour les Citoyens soumis ou les droits acquis et inaliénables des Hommes dominants.

Article 3
Tout citoyen soumis est candidat volontaire à l'incarcération, à l'expropriation de ses biens, de ses outils de travail et de son domicile au profit des Hommes dominants. Il est candidat volontaire à la défense de la patrie et il se positionne en première ligne en cas de conflit, afin de faire don de sa vie avec générosité.

Article 4
L'asservissement étant la règle en Principauté de Pacotille, nul ne pourra être soustrait à la condition de citoyen soumis, s'il n'est pas membre d'une tribu dominante.

L'affranchissement des citoyens soumis est strictement interdit, quelle que soit la forme utilisée.

Article 5
Tout Citoyen soumis peut être exposé à la torture, à des peines ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants, sur simple décision de l'Homme dominant.

Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de son statut défini à l'article 2 et des devoirs et obligations assorties.

Article 7
Tous sont inégaux devant la Loi. Nul ne peut prétendre à une égalité de traitement devant la Loi dont la protection constitue l'une des prérogatives exclusives des Hommes dominants. Tous sont exposés sans restriction à toutes les formes de discrimination raciale, ethnique, religieuse et patrimoniale. Toute provocation qui viserait à violer la présente Déclaration sera punie avec la plus extrême sévérité.

Article 8
Tout citoyen soumis peut être condamné par les juridictions nationales compétentes sur le seul témoignage d'un Homme dominant. Il a le devoir de respecter en tout lieu et en toute circonstance les droits fondamentaux des Hommes dominants qui sont confortés sans limite par la Constitution ou par la Loi.

Article 9
Tout citoyen soumis peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10
Tout citoyen est soumis à l'obligation de conserver le silence absolu, en particulier dans les enceintes judiciaires. Il ne peut en aucun cas défendre sa cause devant un tribunal qui sera constitué exclusivement de magistrats dominants. Ils décideront, à leur seule volonté ou en application des décisions du Prince régnant, toute accusation en matière pénale et fixeront les peines assorties, sans aucune possibilité de défense ni de recours pour le citoyen soumis.

Article 11
Tout citoyen soumis accusé par un Homme dominant d'un acte délictueux est déclaré coupable, jusqu'à ce que la peine ait été confirmée au cours d'un procès public où il ne pourra se prévaloir d'aucune garantie pour assurer sa défense.

Tout citoyen soumis pourra être condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas encore un acte délictueux d'après le droit local. De même, il pourra être infligé une peine plus forte que celle qui était déjà applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

Article 12
Les immixtions arbitraires dans la vie privée, la famille, le domicile ou la correspondance et les atteintes à l'honneur ou à la réputation des Citoyens soumis sont indispensables à la sécurité du pays. Aucune disposition légale ne saurait protéger le Citoyen soumis de telles immixtions. Toute tentative, toute entrave ou toute opposition de la part d'un Citoyen soumis, dans le but de s'y soustraire est assimilable soit à une atteinte à la sécurité nationale soit à un crime d'intelligence avec une puissance étrangère. Elle sera punie avec sévérité.

Article 13
Seuls les hommes dominants ont le droit de circuler librement et de choisir leur résidence à l'intérieur de l'État ou dans un autre pays..

Les Citoyens soumis n'ont pas le droit de quitter le pays, sauf autorisation délivrée par l'Homme dominant. Pour les Citoyens soumis, l'immigration quand elle est autorisée, est considérée comme définitive et irréversible. Aucune autorisation de retour ne pourra jamais être accordée quelles que soient les circonstances.

Article 14
Devant la persécution, les Citoyens soumis n'ont pas le droit de chercher asile ni de bénéficier de l'asile en d'autres pays. Ils ont le devoir de rester au pays.

Ce devoir s'applique même dans le cas d'une simple allégation qui sera toujours assimilable, par principe et de droit, à un crime de droit commun ou à un agissement contraire aux buts et aux principes du Clan dominant.

Article 15
L'attribution de la nationalité aux Citoyens soumis, quand ils sont effectivement natifs du pays et non d'un pays voisin, est soumise à la discrétion de l'Homme dominant.

Tout citoyen soumis peut être privé de sa nationalité ou du droit de changer de nationalité, sur simple décision d'un Homme dominant.

Article 16
A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille, dans la limite des restrictions liées au statut défini à l'article 2.

Ils ont des droits inégaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. L'inégalité repose sur le sexe et l'appartenance tribale.

Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement du futur mari. Celui de la future épouse est consultatif.

La famille est l'élément naturel et fondamental de la société. Cependant les Hommes dominants ont le droit de briser celles des Citoyens soumis, notamment en cherchant à séduire leurs épouses, qui ne pourront pas refuser, sauf si elles sont issues d'une tribu dominante.

Article 17
Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a le droit légitime d'aspirer à la propriété. Cependant les Citoyens soumis peuvent être arbitrairement privés de leur propriété au profit des Hommes dominants, sans qu'il ne soit nécessaire de préciser le motif.

Article 18
La pensée unique est la règle applicable en Pacotille. Elle est définie par les Hommes dominants. En conséquence, toute personne a le droit à la liberté de pensée, mais il est strictement encadré et limité à cette pensée unique.

Il en est de même pour la conscience et la religion. Les Citoyens soumis ont le devoir de pratiquer la ou les religions des Hommes dominants et d'adhérer sans restriction à toutes leurs convictions, tant en public qu'en privé.

Article 19
Seuls les Hommes dominants ont le droit à la liberté d'opinion et d'expression.

Par voie de conséquence, tous les Citoyens soumis peuvent être harcelés à tout moment, de jour comme de nuit, pour leurs opinions, s'ils sont simplement soupçonnés de ne pas adhérer totalement à la pensée unique. A ce titre, il leur est formellement interdit de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, des informations et des idées différentes de la pensée unique.

Tout acte ou plus généralement toute attitude, pouvant avoir pour conséquence d'enfreindre cette règle, sera sanctionné sévèrement au titre de tentative de subversion ou d'offense au Prince régnant.

Article 20
Il est interdit aux Citoyens soumis d'organiser des réunions ou des rassemblements publics et privés, de créer ou d'appartenir à des associations, sans l'approbation clairement exprimée des Hommes dominants. Cette approbation pouvant être retirée à tout moment, sans préavis et avec effet rétroactif.

Les Hommes dominants peuvent imposer, y compris par la force ou le chantage, aux Citoyens soumis de devenir membres de leurs propres associations, de leurs propres partis politiques et de participer aux manifestations et rassemblements qu'ils organisent pour supporter leurs objectifs, leurs opinions ou leurs candidats.

Article 21
Seuls les hommes dominants sont autorisés à prendre part à la direction des affaires publiques en Pacotille, soit directement, soit par l'intermédiaire de leurs représentants élus sur une liste unique de candidature approuvée par le Prince régnant et son épouse..

Seuls les Hommes dominants ou leurs obligés peuvent prétendre à accéder, dans des conditions d'inégalité, aux fonctions publiques du pays.

La volonté des Hommes dominants est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections organisées qui ont lieu périodiquement, au suffrage universel suivant une procédure spécifique de fraude électorale privilégiant les candidats uniques sélectionnés parmi les Hommes dominants.

Article 22
Aucun Citoyen soumis ne peut prétendre à la sécurité sociale ni à la gratuité des soins.

Article 23
Sans l'accord des Hommes dominants, les Citoyens soumis ne peuvent prétendre à obtenir un travail rémunéré, à choisir leur métier et leur lieu de travail ni à bénéficier de la protection contre le chômage.

En cas de nécessité personnelle ou collective, les Hommes dominants peuvent imposer aux Citoyens soumis d'exercer un travail choisi par eux, même si la rémunération proposée est inférieure aux pratiques locales. Dans cette hypothèse, le Citoyen soumis ne peut pas refuser son entière collaboration, sous peine d'incarcération immédiate et de sanctions au motif de rébellion contre l'autorité publique établie.

Le salaire égal pour un travail égal n'est garanti que pour les Hommes dominants.

Il est interdit aux Citoyens soumis de fonder des syndicats ni de s'affilier à des syndicats pour la soi-disant défense de leurs intérêts, sauf si les syndicats, leurs statuts et l'ensemble de leurs dirigeants sont reconnus par le Prince régnant.

Article 24
Tout Homme dominant a droit au repos, aux loisirs et aux congés payés durant trois mois annuels consécutifs ou non. Cependant, à titre dérogatoire, la durée du travail hebdomadaire des Citoyens soumis est limitée à 70 heures, avec l'éventualité de leur accorder deux jours de vacances non payées par an.

Article 25
Pour limiter les désordres publics et endiguer les risques d'inflation, les Citoyens soumis ne peuvent exiger en aucun cas une rémunération supérieure à celle qui permet de faire face avec sa famille à l'utilisation d'un hébergement adapté mais modeste et d'une alimentation sans excès.

Le chômage, l'indemnité de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte des moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de leur volonté restent le privilège exclusif des Hommes dominants. Aucun Citoyen soumis ne pourrait prétendre à en bénéficier, quelles que soient les circonstances.

Sauf pour les membres des tribus dominantes, la maternité et l'enfance n'ouvrent aucun droit à une aide ni à une assistance spéciale. Tous les enfants de Citoyens soumis, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, ne peuvent bénéficier d'aucune protection sociale ni d'un droit à la santé, à l'éducation supérieure et à un emploi, sauf en cas de réquisition dans la fonction publique, l'Armée ou la Police.

Article 26
L'éducation n'est gratuite, en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental que pour les Hommes dominants. L'enseignement élémentaire n'est pas obligatoire pour les Citoyens soumis. L'accès aux études supérieures est réservé en pleine inégalité aux familles issues de deux parents appartenant à la classe des Hommes dominants..

L'éducation doit viser au renforcement du respect des principes de la dictature et aux mesures nécessaires pour en assurer la pérennité. Elle doit favoriser la compréhension de toutes les formes de domination : raciales, tribales, reli-gieuses et patrimoniales et le droit d'exercer la loi du plus fort, au détriment des plus faibles.

Article 27
Tout Homme dominant a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts. Les Citoyens soumis ont l'obligation de contribuer au bien-être des hommes dominants par tous les moyens qui leur seront imposés

Personne, hormis les Hommes dominants ne peut se prévaloir d'un droit à la protection de ses intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

Article 28
Aucun citoyen soumis ne peut prétendre à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel qu'il puisse exiger la reconnaissance de droits et de libertés. La présente Déclaration a pour objectif de définir leurs devoirs.

Article 29
Les Citoyens soumis ont des devoirs envers la communauté dans laquelle seule l'inégalité de traitement avec les Hommes dominants garantit la pérennité du régime dictatorial.

Dans l'exercice de ses devoirs et de ses obligations, sans ne pouvoir exiger la moindre liberté, chaque Citoyen soumis doit s'interdire toute critique du régime, que ce soit oralement, par écrit ou par la pensée. Tout agissement contraire serait considéré comme un trouble de l'ordre public et du bien-être général des Hommes dominants dans une société dictatoriale.

Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant, pour les Citoyens soumis, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui sont l'apanage exclusif des Hommes dominants en Pacotille.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.