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21/10/2011 (B626) Chroniques du Sergent Ariko : INSTITUTION MILITAIRE : DES COQUILLES VIDES.

_________ 1ère partie

- L’Armée Nationale Djiboutienne a été créée le 6 juin 1997

IOG a toujours eu peur des institutions militaires de la République. Son oncle Hassan Gouled avait demandé la protection de l’ancienne puissance coloniale, afin de sauver son régime, si jamais celui-ci venait à être mis en difficulté soit des faits d’une guerre (civile ou venant de l’étranger) ou d’un coup d’état.

C’est le 6 juin 1997, 21 jours avant la proclamation de l’indépendance, que l’armée djiboutienne a été officiellement créée le 6 juin 1977.

Djama Djilale Djama a été le premier secrétaire d’état à la défense, nommé par Hassan Gouled qui lui a confié la mission de rédiger les premiers textes relatifs à la politique de défense nationale de la République.

La gendarmerie nationale était pratiquement la seule institution avec la garde territoriale, à être en état de fonctionner à l’époque. Elle a hérité des traditions de la gendarmerie française.

En 1981, les premières divisions ont été créées au sein de l’armée : la marine, l’aviation et le régiment blindé du camp Cheik Osman, qui est la véritable force de frappe du régime. Ismail Omar Guelleh, qui a été chargé par son oncle claniste de mater toutes les révolutions, avait reçu « carte blanche » pour cela.

- Guelleh créé le SDS à sa mesure

Il créa le SDS (service de documentation et de sécurité) qui sera le bras armé du régime. Le régime noya dans le sang toutes les révoltes et toutes les manifestations. L’ordre devait régner et l’on utilisait généralement deux niveaux d’avertissement, avant la mort programmée.

1 – une menace verbale,
2- l’intervention des sages de la tribu de l’intéressé pour qu’elle l’invite à se calmer.
3 – l’exécution extrajudiciaire.

- Gouled avec le concours de Guelleh organise le musèlement de toute l’opposition

Beaucoup de partis avaient combattu pour obtenir l’indépendance. Mais Hassan Gouled ne suivait que les conseils de Jacques Foccart et il a écarté tous les hommes qui avaient lutté à ses côtés. Beaucoup lui avaient clairement reproché de gérer le pays en totale contradiction avec les principes et les engagements qui avaient été convenus entre tous les mouvements engagés dans la lutte.

- Hassan Gouled se moquait des avertissements de ses anciens amis.

Il a avancé comme s’il n’avait jamais rien entendu. Pendant ce temps, son petit neveu écrasait toutes les velléités de revendication.

Tous les partis politiques ont été bannis à l’exception du RPP. Ceux qui ont refusé d’adhérer au parti unique, ont été harcelés et éliminés de la vie politique.

C’est ainsi que le « premier » Premier ministre Ahmed Dini, a refusé de participer à ce double jeu il a démissionné au lendemain de l’attentat du Palmier en Zinc. Cet attentat avait été exécuté par les nouvelles recrues d’IOG, qui ont posé la bombe dans ce bar très fréquenté.

Par pure vengeance ou par calcul, le régime s’attaqua aux Afar, les accusant de tous les maux.

À travers eux, ce sont les partis MPL et UDC qui étaient dans le collimateur de ce nouveau régime soutenu par l’ancienne puissance coloniale.

Hassan Gouled s’est servi d’IOG pour éliminer un par un, tous ses rivaux et ses ennemis.

Hassan Gouled n’était pas un homme à se laisser faire et il était rancunier.

Si vous aviez eu un désaccord avec lui ou pire si vous aviez osé le défier, jamais il ne l’oubliait.

Beaucoup d’anciens combattants de la première heure peuvent en témoigner. IOG, avec la « bénédiction » de son oncle, était devenu le père Fouettard de la République. Ayant la gendarmerie, la force nationale de sécurité et le redoutable SDS sous son autorité, il était à la fois le chef de cabinet du président et surtout le chef tout puissant de la sécurité nationale.

Pour assurer un contrôle absolu et sans concurrence, il avait placé à la tête de ces institutions des hommes qu’il pouvait manipuler à sa guise. C’est ainsi que l’armée était commandée par le général Ali Meidal Waiss, la gendarmerie par le tortionnaire Colonel Hoch Robleh Idleh et la force nationale de sécurité (actuelle police nationale) par son ami arrivé comme lui d’Éthiopie, Yacin Yabeh Galab.

- IOG s’était attribué la direction du SDS et de ses réseaux.

Les opposants ont été brisés et toutes les revendications ont été étouffées dans l’œuf. Le peuple de Djibouti a compris que le pays était tombé dans les mains d’assassins formés par la France.

Les nombreux rappels d’Amnesty international ne semblent avoir reçu aucun écho à l’Élysée. Paris refusait d’intervenir contre les multiples violations des droits de l’homme perpétrées dans son ancienne colonie.

- En fait, Paris ne voulait pas perdre sa base militaire.

Pour cela elle a laissé la machine SDS broyer les Djiboutiens et les Djiboutiennes. Presque toutes les ethnies de ce pays ont été un jour ou l’autre pris à la gorge par la machine à broyer, montée par IOG.

L’institution militaire n’a pas échappé à ce jeu de « coupe-coupe ». Tous les officiers qui n’étaient pas favorables au régime ont été rétrogradés et laissés « à l’abandon » dans les casernes comme celle de Guedi Gaab Quin qui est qualifiée de bataillon du quartier général.

Y a-t-il un bataillon stationné dans cette caserne militaire qui est située à coté de l’état major des forces armées djiboutiennes ?

Dans chaque pays, l’armée dépend du ministère de la défense nationale. À Djibouti, depuis la prise de pouvoir par IOG, ce ministère n’existe que « sur le papier ». Il est logé dans les locaux d’un ancien centre de torture que les colons français utilisaient pour faire disparaitre les corps des indépendantistes des premières heures. (Cf photo) Avec la caisse militaire des retraites, ce ministère gère actuellement les pensions et les dossiers des militaires.

Le ministre Kamil comme les anciens ministres Ougoureh Kifleh, Abdallah Chirwa Jibril, Ahmed Boulaheh Barreh dit Gabayio, Ismail Ali Yousouf, Houssein Barkhat Siraj, Habib Mohamed Loota ont officié dans ce ministère.

- IOG se méfie des militaires

Autrefois, l’état major de l’armée prenait ses ordres de ce ministère.

Mais IOG, dès son arrivée à la tête du pays, a créé un cabinet militaire proprement dit pour suivre les questions militaires. C’est le frère de Hassan Saïd, Omar Saïd qui en sa qualité de responsable de la sécurité militaire, avait infiltré l’armée.

La sécurité militaire rend compte des actes des militaires au service secret djiboutien seule institution apte à en découdre. L’armée djiboutienne a été considérablement renforcée en hommes, après le conflit de 1991. Elle est passée de 2.600 hommes à 18.000 hommes.

Un poids lourd dans la balance ! Pour le régime, il fallait « sauver la patrie », face à ses propres enfants qui s’étaient révoltés pour dénoncer la dictature.

Après la signature d’accords « bidon », souvent violés par la partie gouvernementale et parfois aussi par la partie FRUD, un accord définitif a été signé à Paris avec l’aile du FRUD de l’ancien premier ministre Ahmed Dini.

Entre les deux accords, les « cocos de la paix bidon » d’Abba s"étgaient considérablement enrichis considérablement en se constituant des patrimoines immobiliers conséquent, oubliant totalement la D émocratie et l’Etat de droit, pour lesquels tant de jeunes avaient perdu la vie dans les deux camps opposés.

Ils ont jeté par dessus bord, la lutte qu’ils avaient initiée eux-mêmes ! Même le philosophe et actuel ambassadeur de Djibouti en chine Ismail Ibrahim Houmed (en haut sur la photo) s est rallié en 1996, après deux ans de tergiversation avec l’aile d'Aba'a comme l’ancien opposant Omar Elmi Kaireh dit Dambas Weyniey.

Tous les deux sont rentrés de Paris après des négociations secrètes avec IOG. Cette manœuvre étaient destinée à couper l’herbe sous les pieds d’Ahmed Dini en ce qui concerne Ismail Ibrahim Houmed et Aden Robleh Awaleh avec de Omar Elmi Kaireh (sur la photo a coté d"Ahmed Dini lorsqu’il était président du MND - Mouvement national djiboutien).

Le régime a bien manœuvré coupant ainsi les deux ténors dont Hassan Gouled ne voulait même pas entendre parler, de leurs alliés.

Auparvant IOG avait décapité la conférence de paris qui s’est tenue en 1992 en France . il fallait casser cette unité Issa-Afar que le régime redoutait tant. Le combattif Cheiko, qui n’a jamais cessé de parler soit a la BBC soit a RFI, a été maintes fois jeté en prison par le régime, coupable à ses yeux d’entretenir la flamme de l’opposition.

Après avoir décimé l’opposition en tuant leur leader Mohamed Djama Elabeh par empoisonnement et de Cheiko par suffocation au quartier 3, IOG s’attaqua aux militaires.

- Plusieurs officiers afars , Gadaboursi et Issa Fourlaba ont été mis sur la touche.

Le sale travail a été effectué par l’actuel homme fort de l’armée un certain général d’opérette Zakaria Cheik Ibrahim qui ne brille pas par sa compétence.

Le général a su mettre en quarantaine tous les officiers, sous officiers et hommes du rang suspectés de trahison non pas envers la patrie mais envers le RPP devenu au fil des ans « Parti Etat ».

Les militaires dont beaucoup n’aimaient pas la façon avec laquelle l’état RPP gère le pays ont été mis aux arrêts ou tout simplement rayé des contrôles des forces armées.

Mais l’état n’a pas jugé utile de juger les officiers qui sont suspectés d’actes de tortures ou de violations des droits de la personne.

Djibouti est un petit pays où tout le monde se connait. Ce que les uns font, les autres le savent.

________________ 2 ème partie

Les officiers des forces armées djiboutiennes savent que depuis un certain 9 avril 1999, date à laquelle IOG a volé les rênes du pouvoir, l’institution militaire n'a cessé de décliner dans tous les sens du terme. Tous les corps militaires souffrent au même titre que la garde républicaine aujourd'hui.

La gendarmerie n’a plus de chef depuis que l’état s’est débarrassé du colonel Abdi Bogoreh Hassan. L’armée nationale croupit dans la misère la plus complète.

La police nationale remise en selle par l’actuel directeur de la police un certain Abdillahi Abdi Farah manque de liquidité.

L'armée de l’air manque cruellement d’avions et de moyens logistiques. Son chef de corps le colonel dahir Aden Abrar a maintes fois dénoncé cette situation mais ses demandes sont tombées dans l’oreille d’un sourd.

La marine nationale malgré son chef de corps le colonel Abdourahman Aden cher qui n’a cessé de redynamiser ses hommes le moral des militaires de la Marine nationale est au plus bas. Les fonds demandés par le colonel sont gelés par le cabinet militaire de la présidence.

Ils survivent grâce à l’aide et les appuis des Forces Françaises de Djibouti et des forces américaines.

L’école militaire président Gouled manque cruellement de moyens pour instruire et perfectionner ses stagiaires. Les soldats qui y sont envoyés pour suivre le stage de formation de CME (certificat militaire élémentaire 1 et 2) se perfectionnent avec des vieux matériels, obsolètes.

Malgré l’aide des FFDJ dont la dernière est l’arrivée a Djibouti du Général François de Vaissière, directeur de la Coopération militaire et de défense au Ministère des Affaires étrangères a donné des instructions au FFDJ afin d’aider au mieux l’école militaire. Les américains ne sont pas en reste avec leurs aides afin que les futurs soldats puissent acquérir un rudiment de base.

Sauf que l’école militaire de Holl-Holl ne souffre pas de moyens humains mais de leadership.

Le général Zakaria Cheik Ibrahim veut y garder la haute main, pour ne pas dire la « mainmise » totale.

Dernièrement il y a eu une affaire de viols perpétrés sur des jeunes filles du SNA.

L’affaire fut vite « étouffée » par l’état major et par la présidence a été réglé selon les règles du Heer issa. Les filles ont été dédommagées et certaines intégrées rapidement dans le peloton féminin de l’armée nationale.

Suite à cette affaire le commandant Daher Mohamed Ali dit Dahiro chef de corps de l’école militaire a été immédiatement relevé de son commandement après que celui-ci ait donné ordre pour que l’on mène une enquête criminelle sur cette affaire de viols touchant des hauts galonnés des forces armées djiboutiennes.

Il a été remplacé par le chef de bataillon Commandant de l’école militaire, Omar Ali Guedi.

Un homme docile récupéré au fin fond de l’armée nationale. Il est l’époux de la secrétaire du chef d’état major de l’armée une certaine Fadouma Farah.

Pour apaiser la juste colère du commandant Dahiro, celui-ci a été promu, sur intervention du premier ministre, lieutenant-colonel et muté à l’Etat-major des forces armées Caserne Guedi Gaab.

Un vrai bilan positif a été dressé depuis que le commandant Dahiro était à la tête de l’institution militaire.

En 2006, l’école a conduit cinq stages :
150 soldats de la garde républicaine ont suivi une FETA
45 élèves gradés ont effectué un CME (certificat militaire élémentaire) de trois mois,
50 autres un CM1 de trois mois.
75 pompiers ont bénéficié d’un stage dit de camp de cohésion.
Plus un projet de formation au profit d’une centaine d’agents de l’administration pénitentiaire.

Depuis 2000, près de 3500 militaires sont passés à Holl-Holl pour les stages suivants :
675 stagiaires FETA
230 stagiaires CME
60 stagiaires CT1 infanterie
20 stagiaires CT2 infanterie
265 stagiaires CM1
25 stagiaires CM2
7 sections EVALOPS
2000 volontaires SNA.

Le problème étant que ce bilan positif a fort déplu à un autre militaire de haut rang, à savoir le général Zakaria dont la déplorable réputation n’est plus à faire.

Il n’a pas hésité à sacrifier les meilleurs officiers des forces armées pour les remplacer par des piètres instructeurs qui n’ont jamais été admis dans aucune école étrangère.

Le CCO ou camp Cheik Osman.

Véritable caserne où le pouvoir concentre tout son arsenal de guerre. Mais depuis que la crise s’est véritablement installée entre le dictateur et son général en chef des armées le vol d’armes de guerres est devenu fréquent. La caserne est commandé par le colonel Aden Ali mais celui ci se trouve entre les mains des forces Asmara alors que le camp est placé sous les ordres du général Zakaria qui y a établi son Makkam (lieu de broutage) et son quartier général.

L’officier adjoint est le commandant Mohamed Gadito .

Il commande tous les leviers de la caserne du CCO.

Le camp du CCO est le plus grand camp de l’armée djiboutienne.

En son sein se trouve beaucoup de régiments dont celui des blindés.

Ce sont ses blindés qui ont fait échouer la tentative de prendre le pouvoir par la force de l’ex patron de la force nationale de police, le général Yacin Yabeh.

Il abrite aussi la musique nationale qui est le creuset des forces armées.

Il est à noter que l’armée comme le reste de la population subit de plein fouet les ordres insensés qui arrivent du palais de l’escale.

Le dictateur a gelé pour une période de 3 ans toute nouvelle promotion au sein de la grande muette.

Les jeunes officiers qui rentrent de stage de formation dans les pays amis ne reçoivent pas leurs nouveaux galons comme promis. Pire certains d’entre eux désertent dés qu’ils mettent le pied en Europe pour ne plus revenir a Djibouti et devoir affronter les rouages du système et les incohérences d’un général tribaliste.

Le dictateur, qui a une véritable frayeur de l’armée, a reçu lui aussi les signes avant coureur d’une possible tentative de coup d’état en préparation de la part de certains officiers mecontents de la façon dont le pays est géré.

Immédiatement IOG a tenté une nouvelle stratégie en inventant de toutes pièces une fausse guerre bien mystérieuse ; à savoir que le pays serait attaqué par une armée étrangère.

Cette pratique est bien connue, mais cette fois-ci, le plan diabolique n’a pas marché et les langues de certains officiers se sont déliées.

Le général tribaliste Zakaria Cheik Ibrahim n’a pas mâché ses mots contre le dictateur en le mettant en garde contre une possible intrusion dans le domaine militaire par sa femme une certaine Kadra Mahamoud Haid qui n’a, il faut le souligner, aucune compétence ni autorité dans ce domaine.

Le général s’aperçoit qu’en ce moment une bataille féroce se déroule au sein du corps de la gendarmerie nationale pour en prendre la maîtrise.

Le colonel (P'tit Zak) Zakaria n’est pas considéré par les gendarmes. Il a failli se faire tuer plus d’une fois.

Les hommes du clan de l’ex patron de la gendarmerie le colonel Abdi Bogoreh Hassan n’ont jamais pardonné à Zakaria de l’avoir assassiné sur la route de Venise avec la complicité des puissants services secrets la redoutable SDS.



La dernière dame de Djibouti veut impérativement installer l'un de ses fideles à la tête de la gendarmerie.

Elle a choisi le lieutenant colonel Mahamoud Youssouf dit adoyta (en bleu tenue de la gendarmerie)

 

et le dictateur de son côté a préféré le lieutenant colonel Douksieh Abdi Douksieh (celui en bleu qui salue le dictateur).

Il est soutenu par le président dictateur afin qu’il puisse remplacer son cousin l’ex chef d’état major de la gendarmerie un certain colonel Mahdi Cheik Moussa qui a mis a genoux l’institution.

C’est dans cette énième sortie que le général tribaliste Zakaria a vu que son poste allait être en jeu. Dernièrement la dernière dame a soutenu le ministre de la défense Abdoulkader Mohamed Kamil contre le général Zakaria.

En effet selon les infos reçues, le ministre de la défense Abdoulkader Kamil aurait demandé la mise en retraite du général, ce à quoi s’est fortement opposé le dictateur qui n’oublie pas que le général l’a sauvé des griffes d’un certain général Yacin Yabeh lors de la tentative de coup d’état le 7 décembre 2000.

La dernière dame de Djibouti veut placer a la tête des forces armées le général Hassan Ali Kamil et en sous main le faire contrôler par le colonel Mohamed Ali Absieh qui est actuellement chef de corps de l’académie militaire d’Arta.

Or le dictateur ne veut pas que cette officier qui a fini son cursus militaire a l’a prestigieuse académie militaire de Saint-Cyr puisse commander l’armée djiboutienne.

Le dictateur veut mettre a sa place le colonel Mohamed Djama Doualeh qui s’est miraculeusement sortie d’une tentative d’empoisonnement grâce aux Douas que lui ont récité les oulémas du Kouroug. La dernière dame et son mari sont d’accord pour placer le général Hassan Ali Kamil comme chef d’état major des forces armées. La raison de mettre le général Hassan Ali est pour deux chose

1) C’est passer un message fort à la communauté Afar de Djibouti qui depuis l’indépendance n’a pas eu de général pour commander l’armée. Donc aujourd’hui ce commandement leur revient.

2) Le couple diabolique sait que le général est un homme sans caractère qui ne dira rien à et accédera à toutes leurs demandes. Son commandement sera tout à fait superficiel car il ne contrôlera rien de l’armée comme le général Fathi le fait aujourd’hui.

C’est ainsi que le couple pourra se servir de ses fideles afin d’écraser dans l’œuf toute nouvelle tentative de préparation de coup d’état ou de coups tordus.

Le couple présidentiel n’a plus confiance a Hassan Saïd, leur chef de la sécurité nationale, depuis que celui ci a pris fait et cause pour l’ex ministre de l’intérieur et d’ailleurs son cousin Yacin Elmi Bouh. Hassan Saïd s’est opposé à l’arrestation de Yacin Elmi Bouh qui est fortement soupçonné par le couple régnant d’être a l’origine de la fusillade qui a failli emporter le directeur de la police national le colonel Abdillahi Abdi Farah.

L’arme utilisée par le sergent Jallwaad appartiendrait à l’ancien garde du corps de Yacin Elmi Bouh le caporal chef Ali Berhadleh. Le policier a été vite arrêté par la brigade criminelle et des affaires spéciales de la police nationale et ceux de la SRD de la gendarmerie.

On ne sait pas ce que l’enquête a prouvé sauf que le malheureux a certainement du dire bien des choses. La version qui circulent à Djibouti comme quoi les deux policiers broutaient et que ce dernier a juste su après qu’on lui a volé son arme de service, ne tient pas la route.

IOG a trouvé un moyen idéal pour se débarrasser de Yacin Elmi Bouh qui jusque là, fait de la résistance. Aux dernières nouvelles, il aurait été nommé ambassadeur de Djibouti au Sénégal, mais Yacin a fait savoir a IOG qu’il n’est pas question pour lui de partir de Djibouti.

C’est que Yacin Elmi Bouh craint un mauvais coup, dès qu'il aura le dos tourné.

Si jamais il quitte Djibouti, Kadra Haid peut le faire condamner par un tribunal sous n’importe quel motif puis faire saisir sa maison et tous ses biens.

Il est de notoriété que Kadra Haid veut la peau de Yacin Elmi Bouh. Elle n’a jamais oublié le fait que Yacin Elmi Bouh a déclaré en public et a qui voulait l’entendre qu’il fera partir de Djibouti tous les Issaks.

Propos scandaleux qui lui ont valu les foudres du couple.

Oui mais Yacin Elmi est soutenu par la quasi totalité des Issa Mamassan en qui ils voient un nouveau lion susceptible de contrer la montée en puissance de la tribu Issak a Djibouti qui s’amplifie grâce au soutien sans faille de la dernière dame de Djibouti.

Yacin Elmi Bouh a reçu l’assurance que la tribu est derrière lui et qu’il ne doit pas obéir a IOG qui est selon les sages de la tribu issa Mamassan est un homme ensorcelé par ina Haid.

Yacin Elmi Bouh est vu a Djibouti comme le résistant pour la cause Mamassan.

Il aurait refusé catégoriquement de quitter Djibouti pour le Sénégal.

Contrairement aux autres deux Warabeys A. Abdillahi Miguil et Abdi Ibrahim Absieh qui se sont pliés au désir du dictateur et ont fait leurs bagages.

Dernièrement j’ai appris qu’Abdillahi Miguil allait ouvrir dans les prochains jours une immense ambassade a Johannesburg en Afrique du sud et qu’il va présenter ses lettres de créances au président Jacob Zuma.

L'ex Warabey Kalahayieh veut imiter son collègue l'innamovible Robleh Olhayeh qui occupe l'ambassade à Washington depuis plus de 20 ans.

Mais Yacin Elmi fait de la résistance. En 2005 il avait été pressenti comme un candidat crédible pour succéder au gros au cas ou IOG disparaitrait comme son homologue togolais Eyadema qui est mort dans son avion personnel dans le ciel tunisien alors qu’il était en route pour Israël.

Kadra Haid a vite compris l’astuce et sur conseil de Hachi, elle a déboulonné Yacin de son poste de ministre des finances vers celui de l’intérieur. Une insulte que n’a pas encore digérée Yacin Elmi Bouh. Pour lui compliquer la tâche, le couple présidentiel avait mis a la tête de la police un homme qui va oser lui dire les 4 vérités en pleine face.

Abdillahi Abdi Farah a été nommé directeur de la police le 15 février 2006.

Une cérémonie de prise d’armes s’est tenue dans l’enceinte de l’académie de police de Nagad ou le colonel Hassan Djama Guedi a passé le drapeau de la police au nouveau maitre des lieux Abdillahi Abdi Farah.

Il avait un plan secret qui était, sur ordre discret des occupants d’Haramous, de mettre hors d’état de nuire Yacin Elmi Bouh son ministre.

Même chose pour Ali Farah Assoweh devenu ministre des finances.

On se rappelle que Yacin Elmi Bouh avait refusé dans le passé une bourse d’étude à Ali Adnane alors que celui-ci était en France pour finir ses études.

Donc pour Hassan Saïd et son frère Omar Saïd Kaireh qui est chef de la sécurité militaire ils étaient devenus des "suspects" aux yeux de la tigresse.

Pour le moment les deux frères issus du renseignement n’ont pas dit leur dernier mot.

Le général Fathi a déjà demandé son transfert comme conseiller militaire du chef de l’état comme Hassan Gouled avait nommé par le passé le CEMPGA général Ali Meidal Waiss en 1991 conseiller militaire a la présidence.

Ce geste était au fait un moyen de se débarrasser d’Ali Meidal Waiss qui faisait de l’ombre a IOG. Ali Meidal n’aimait pas IOG. Il y avait une bataille féroce entre les deux hommes au sein du pouvoir djiboutien. L’arbitrage d’Hassan Gouled consistait à observer la scène sans broncher.

La victoire alla à IOG qui mit un terme final la carrière du général Ali Meidal Waiss mais il sait que le général Fathi a pas mal de choses gênantes à dire. IOG a non seulement refusé la demande de Fathi mais l’a désigné médiateur au cas ou il y aurait des problèmes.

Le fait est qu’IOG préparait en douceur le colonel Mohamed Djama avant que son empoisonnement ne soit décidé en haut lieu. Le colonel berger de la GR se préparait dans l’ombre et suivait le conseil de son meilleur ami le général Soubagleh qui est patron de l’Isbrig, la force africaine qui est basée a Addis Abeba.

Le général Soubagleh n’a pas apprécié qu’on l’envoie errer en Éthiopie et au Soudan pour commander une quelconque force africaine.

L’éloignement dont est victime Soubagleh a été organisé général Zakaria Cheik Ibrahim qui ne voulait pas que deux généraux puissent mener l’armée. Il fallait donc éliminer un des deux généraux.

Pour cette mission, c ’est donc le général Soubagleh qui a été préféré au colonel Youssouf Kayad Guelleh. Mais dans les faits, il a été mis sur la touche et écarté de Djibouti.

Cela n’a pas été du goût du colonel Mohamed Djama, qui en récompense, a nommé son fils sous-lieutenant au sein de l’état major de la GR au camp Omar Aline.

Donc il y a un esprit de vengeance qui se profile a l’horizon.

Le général Zakaria sait que s’il est mis en disponibilité il perdra beaucoup de sont autorité et, en premier lieu, il devra rendre des comptes a beaucoup de militaires et spécialement aux femmes mariées de la célèbre troupe Harbi.

En effet beaucoup de femmes mariées ont demandé a ce que l ’on juge ce général qui les a longtemps abusé en usant de son autorité sous les drapeaux.

Le journal de DAF en avait parlé dernièrement et cela avait mis sans dessus dessous le général Zakaria qui a pris comme avocat un ancien opposant reconverti au RPP, un certain maitre Aref avocat de Laurent Gbagbo envoyé par son maitre a penser IOG pour défendre un africain qui est tombé entre les mains d’une ancienne puissance coloniale et ses hommes de mains.

Sauf que le Maître Aref "dit le Corbeau" est revenu bredouille du fait qu’en Côte d’ivoire, la justice civile a pas mal de choses à demander à son ancien chef de l’état.

Une insulte de plus pour cet avocat. En son temps, l ’ARDHD avait remué ciel et terre pour le faire sortir de la prison de Gabode. Le chef du régime a bien compris (selon sur les conseils de son ami Hachi Abdillahi Orah) qu’il pouvait être utile pour allumer un contrefeu dans cette affaire qui empoisonne les relations entre Djibouti et Paris et dont IOG redoute qu’elle refasse surface.

IOG a peur que la justice française ne rouvre l'instruction qui dort sagement, pour le moment, au Pôle financier du tribunal parisien, sur l’assassinat du juge Bernard Borrel. Un cauchemar pour IOG qui sait que tôt ou tard la justice française ira le chercher, là où qu'il se trouve.

Bernard Borrel n’est pas mort pour rien.

Sa veuve et ses deux fils ont droit de connaître le mobile de ce meurtre qui est dans le prolongement, comme je l’ai souligné dans d’autres écrits, de l'affaire de l’attentat du café de Paris qui s’est déroulé le 27 septembre 1990 a Djibouti.

Je reviendrai sur cette attentat qui a non seulement endeuillé la communauté française qui est établie a Djibouti mais une importante branche de la communauté nationale. Tous torturés sauvagement pour un crime qu’ils n’ont jamais commis. Derrière cet attentat la main agissante d’un homme patron des tout puissants services secrets djiboutiens, un homme qui a des hommes partout. Il a divisé son corps la SDS en deux branches.

Sécurité intérieur et sécurité extérieure.

Je reviendrai plus longuement sur ses deux branches qui terrorisent les Djiboutiens de nos jours.

Pour calmer cette armée un peu turbulente, le conflit avec l’Érythrée a été créé afin de l’occuper et de la focaliser sur la défense du territoire national.

IOG sait que les hommes ne sont pas dupes de cette supercherie.

Après 3 ans l’heure du bilan de cette guerre invisible qui se déroule a Doumeïra et dont la communauté internationale s’en est détourné voyant que le mensonge était un peu trop gros. Les iles de Doumera et de Raciane ont été rendus à Djibouti.

Les troupes d’Asmara ont quitté en 2010 tout le territoire national sur demande du Qatar et de la France qui cherchent chacun à garder leurs intérêts. Israël, aussi, qui est un grand allié d’Afeworki lui avait demandé d’évacuer Djibouti.

Chose faite ! Les érythréens ont plié bagage. Le régime a eu le temps nécessaire pour demander à son Armée nationale de Djibouti (AND) de se déployer, comme elle l'avait fait en 1993 sur l'ensemble du territoire national qui était tombé à l'époque entre les mains du FRUD.

Pourtant depuis le départ des érythréens, l’armée nationale de Djibouti n’a pas bougé d’un pouce. Elle reste sur ses positions, à défendre une position, sans ennemi face à elle. C’est dire le niveau de frustration pour les hommes qui sont au front.

IOG comptait régler le problème de l’armée de cette façon.

A sa grande surprise, en dépit de ses manoeuvres honteuses, le problème revient sur le devant de la scène. IOG, sur les conseils de son bouffon Hachi demanda aux éléments, qui grondent au sein de la grande muette, de partir en Somalie pour se faire tuer.

Ainsi il va se débarrasser des derniers hommes de la tribu Odahgob qui l'agacent avec leurs revendications.

La date du 22 octobre est proche, mais une partie des hommes manque à l’appel.

Les récents attentats revendiqués par les El Shebab ont retenti dans les oreilles de la troupe qui est très réticente pour aller se faire tuer pour une cause inconnue.

Entre l’armée et le dictateur la guerre ne fait que commencer.

Sergent chef Ariko
Président du groupe "Kifaya IOG"
Londres

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.