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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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27/10/2011 (B627) Les chroniques du Sergent Ariko : Tardives larmes de crocodile.

Le petit président de la république de Djibouti a bien cherché partout … et il a identifié le seul pays qui pourrait encore lui donner un peu d’argent !

Suite au décès du prince Sultan ben Abdelaziz d’Arabie saoudite, le chef du régime s’est fendu d’un communiqué qui a été lu à sa RTD (*) pour annoncer trois jours de deuil national sur l’ensemble du territoire national.

Parallèlement, le dictateur, qui est toujours persuadé que le pays est sa propriété, a demandé à l’armée et a sa garde républicaine de mettre les couleurs en berne.

A croire qu’IOG a pris exemple sur Aden Robleh Awaleh, qui avait demandé en 1995, dans un communiqué de décréter trois jours de deuil national avec mise en berne des drapeaux, lors de la disparition de l’Ougas Hassan Hersi en Éthiopie.

L’opposition avait vivement critiqué Aden Robleh Awaleh pour cette prise de position, en affirmant que le pays n’était pas seulement peuplé par les Issa mais aussi par d’autres tribus. Aden Robleh avait du faire marche arrière.

- Le contexte n’est plus le même aujourd’hui.

Hier c’était pour l’Ougas Hassan Hersi Issa mais aujourd’hui c’est pour trouver des sous. Djibouti manque cruellement d’argent. Les salaires des militaires de l’AND et de la garde républicaine ont été virés.

Restent à payer ceux de la police et la gendarmerie.

Pour IOG l’urgent est de trouver un remède à la situation économique et sociale qui se dégrade chaque jour. IOG sait que c’est par les actions des étudiants que les despotes ont été virés de leurs fauteuils.

La récente manifestation des « papys » a sonné comme un signal de fin de règne. Selon les informations qui m’ont été transmises en toute discrétion, il aurait reçu à sa résidence d’Haramous une délégation de retraités encadrée par le secrétaire général de la présidence, Ismail Hussein Tani.

IOG veut calmer à tout prix les vieux, qui peuvent lancer contre lui toute la population, ce qui accélérerait sa chute. Il a du certainement distribué des billets pour amadouer les vieux qui ne lui font plus confiance.

Mal lui en a pris !

Après seulement un jour de réflexion (au lieu des trois prévus) il est rentré en catastrophe de sa résidence d’Arta : les temps ne sont plus à la méditation solitaire. Son chef de la sécurité est plus que préoccupé. Les récents signaux envoyés par les élèves qui réclament le changement et la multiplication des manifestations (comme jamais encore) ne sont pas de bons augures pour la survie de son régime.

Même son de cloche du côté du général Zakaria, qui ne s’était même pas déplacer pour le saluer ni à son départ pour Riyad en Arabie saoudite, ni à son retour.

- Le départ du contingent pour la Somalie est retardée à une date ultérieure, pour cause d'incapacité à regrouper des effectifs, qui préfèrent la désertion à la mort programmée ...

Il rencontre le plus grand mal du monde pour rassembler les soldats qui avaient déserté, pour échapper à la mission suicide en Somalie. Les militaires et les policiers sont hostiles à cette mission, qu’ils refusent dans leur grande majorité.

Normalement la date du départ était fixée au 23 octobre : nous sommes le 26 et personne n’est parti.

Pour calmer le président de la Somalie qui ne croit plus aux promesses du régime, le général Zakaria a envoyé en catastrophe dans un hélicoptère de l’AND, le colonel Dahir Aden Abrar qui est le chef de corps de l’armée de l’air.

Le colonel « Kourougmen » Dahir Aden Abrar a été reçu à la villa Somalia par le président Sharif en présence de l’ambassadeur Dubad Waiss.

Il a du certainement calmer Sharif, qui est hué dans son propre pays, à cause d’une nouvelle ingérence étrangère (une de plus !) : celle des troupes kenyanes qui combattent les fidèles des Al Shebabs.

Le dernier attentat commis contre des étudiants à Mogadiscio n’est pas pour rassurer les militaires djiboutiens qui refusent d’aller en Somalie et qui trainent les pieds. Même les officiers comme le colonel Abdo Abdi Dembil, le colonel Osman Doubad Sougouleh patron du régiment d’action rapide, le commandant Abdourahman de la police nationale ainsi que le lieutenant Amina Moussa ne sont nullement intéressés à participer à cette guerre qui n’est pas la leur.

- Asmara refuse de relâcher nos prisonniers de guerre ...

D’autant plus qu’Asmara a refusé de relâcher les derniers prisonniers de guerre détenus par ses troupes. Deux soldats s’étaient évadés des geôles érythréennes mais il reste encore pas mal de prisonniers et en particulier le colonel Aden Ali Ahmed qui est le chef de corps du camp Cheik Osman.

Asmara a refusé la proposition de sortie de crise que Djibouti avait envoyée au Qatar par l’intermédiaire de l’ambassadeur de Djibouti à Doha, Hassan Moumin.

Asmara subit de plein fouet le dur embargo qui lui a été imposé. La rencontre entre Afeworki et Ban Ki Moon a porté ses fruits. Le secrétaire général de l’ONU a demandé au dictateur érythréen de relâcher la totalité des soldats djiboutiens détenus et de porter le problème du contentieux djibouto-érythréen devant le conseil de paix et de sécurité de l’union africaine.

- Le paradoxe djiboutien

Or et c’est là le paradoxe, Djibouti n’est nullement disposé à accueillir ses prisonniers car les hautes autorités redoutent que des langues ne se délient. Le général Zakaria a beaucoup à craindre en cas de libération du colonel Aden Ali Ahmed qui n’a jamais supporté qu’on le sacrifie de cette façon.

On se rappelle que le colonel Aden Ali Ahmed avait été envoyé à Doumera alors qu’il était dans sa maison sur la route de la zone industrielle sud. A l’époque, le général Zakaria le soupçonnait de vouloir le remplacer au cas où le dictateur voudrait rajeunir les cadres.

Il s’est donc débarrassé du Colonel Aden Ali, comme il s’était aussi débarrassé du général Soubagleh et du lieutenant colonel Abdouljabar (officier formé à Saint-Cyr en France dans la même promotion que le colonel Mohamed Ali Absieh qui est actuellement patron de l’académie militaire d’Arta).

- A Djibouti tout sent mauvais

Le régime n’est pas pressé d’entendre les langues de nos prisonniers, se délier en public.

IOG, qui a le diable en tête, a cherché à détourner les sujets de conversation des Majliss et des cafés vers d’autres sujets ….

- Une évasion spectaculaire a eu lieu à la prison de Gabode .

Selon les informations que j’ai reçues, les détenus, dont certains étaient enfermés au bloc 13 parce qu’ils étaient considérés comme dangereux, auraient neutralisé des agents du service pénitencier de Djibouti pour se rendre ensuite à l’armurerie de la prison.

La sécurité des lieux avait été confiée au capitaine Ali Aden Bouraleh dit Ali Hore, ancien patron de la Section de recherche et de documentation de la gendarmerie nationale (la fameuse S R D) (le premier a partir de la droite en uniforme de la pénitencière).

Chassé de son poste, en 2008, par le colonel Abdi Bogoreh après une altercation violente au sein de la caserne Hamadou de la gendarmerie, il avait mis à la retraite anticipée.

A sa sortie, ayant perdu son pouvoir, pas mal de gens l’attendaient au virage, y compris ses propres cousins. Pour leur échapper, l’ancien capitaine s’était réfugié à Hargeisa pour quelques jours de repos.

Sachant que cet ancien tortionnaire de la gendarmerie coloniale française, puis djiboutienne était à Hargeisa, ses victimes ont voulu se faire justice elles-mêmes. Il a du sa survie, grâce à une intervention de la police somalilandaise qui l’avait protégé avant de le renvoyer à Djibouti.

Informée de ce qui s’était déroulé à Hargeisa, la dernière dame de Djibouti l’avait fait nommer au sein du nouveau corps en cours de constitution dans la caserne Omar Aline de la garde républicaine. Comme cela il avait repris de l’activité et on lui a confié la sécurité de Gabode.

Mais le mari président ne l’avait pas accepté. De son côté, il a nommé Salah Djama, un homme à lui, à la tête de la prison de Gabode. Même pour une vieille prison construite par les colons français et qui n’est qu’un centre de coût pour le budget, sans espoir de détournement, le couple voyou de la république s’est affrontée par clans interposés.

C’est alors que l’ancien ministre Saïd Barkhat est entré dans la danse en nommant un jeune flic, comme Commandant en second de la sécurité de la prison de Gabode. Sur la photo c’est celui qui se tient les reins.

Mais le véritable patron reste Ali Aden. C’est lui qui avait déjà envoyé pas mal de djiboutiens derrière les barreaux.

- Mais cette fois, c’est un film de fiction qu’on nous sert.

Les détenus de Gabode se font la belle ! Mais contrairement aux Dalton (célèbre bande dessinée) ils n’ont pas eu à escalader les hauts murs surmontés de barbelés de la prison. Comme par hasard deux taxis les attendaient devant la porte.

N’allez surtout pas nous faire croire que cette évasion n’a pas été souhaitée par le régime.

Maintenant les anciens détenus sont en ville avec des armes.

La caserne Omar Aline de la garde républicaine est deux pas de la prison de Gabode. Les gardes ont bien arrêté quelques fugitifs mais « les cerveaux » courent toujours. La gendarmerie a reçu l’ordre de les ramener sains et saufs et à défaut d’arrêter leur mères jusqu’à ce qu’ils se rendent !!

Pendant que la surveillance de sa prison est en pleine déroute, le chef du régime s’est déplacé sans crainte à Ryad pour verser ses larmes de crocodiles devant un vieux roi qui ne peut même plus se lever.

Les images racoleuses de la RTD qui est aux ordres de la présidence nous montrent qu’IOG est accueilli du bout des lèvres par le roi Abdallah d’Arabie saoudite. A Djibouti l’évasion des détenus a donné du fil à retordre à une gendarmerie qui est privée de moyens.

Tout Djibouti croit maintenant que c’est une nouvelle pièce de théâtre qu’IOG joue à la population afin de prévenir toute tentative d’insurrection.

  • Certains affirment que le régime a laissé filer des voyous pour qu’ils terrorisent la population en cas de besoin.
  • D’autres prétendent qu’un grand règlement de compte est en préparation au sommet de l’état. Ces hommes ne se sont pas évadés pour rien, en emportant des armes. Ils ne pouvaient pas le faire sans des complicités au sein même de la prison.
  • D’autres disent que ce serait un motif pour faire éliminer les deux procureurs Djama Souleiman et Maki par les condamnés qu’ils avaient envoyés dans le couloir de la mort à Gabode.
  • D’autres personnes, enfin, croient savoir qu’il y aura un règlement de comptes au sein même du RPP avec des gens qui vont être exclus ou rayés des contrôles (de la vie ?).

Profitant de ce grand désordre, les jeunes ont repris eux leurs bagarres quotidiennes. Comme ils n’ont plus rien à espérer d’un régime aux abois, ils s’affrontent du matin au soir dans les artères de la capitale.

La police est fatiguée d’intervenir, d’autant plus que leur patron, Abdillahi Abdi souffre et qu’il se remet difficilement de sa blessure, avec la balle toujours logée dans le corps.

Avec tout le surcroit de travail que lui causent ces jeunes livrés à eux-mêmes par la faute du régime, il n’a pas eu le temps de venir saluer le dictateur, à son départ ni à son retour.

Comme la Police, la gendarmerie est fatiguée elle aussi d’intervenir pour séparer ces jeunes désespérés.

A tel point que les taxis et les chauffeurs de bus craignent pour leur sécurité.

- L’état a déjà démissionné.

Le régime d’ina Omar Guelleh ne sait plus quoi chanter à la population djiboutienne. Plus d’argent et peu d’espoir d’en obtenir de l’étranger : c’est la fin d’un long régime de plus de 34 ans qui se profile à l’horizon de 2012.

À Djibouti la population a compris que ce régime criminel était prêt à tout, y compris à mettre auparavant le pays à feu et à sang, si jamais on lui demandait de se retirer.

Le pouvoir RPP ne veut rien céder sous aucun prétexte.

Tous les gens qui sont susceptibles d’agir directement ou indirectement contre le régime sont immédiatement éliminés par les renseignements djiboutiens qui a plusieurs méthodes : accident (de voiture), empoisonnement, torture, ou enfin exil forcé.

Personne à Djibouti n’ose défier l’implacable machine à détruire, mise en place par Omar Guelleh, qui écrase tout sur son passage.

Pour beaucoup : espionnage et délation sont devenus des moyens de survie et de subsistance dans le pays du gros fou. Aujourd’hui tout le monde espionne tout le monde, même les femmes s’y sont mises.

C’est la même méthode qui avait utilisée par Ben Ali, le sanguinaire, en Tunisie.

Ignorait-il qu’Allah vient toujours au secours des populations menacées par ses tortionnaires formés à l’école coloniale. Hier, ils étaient puissants et ils régnaient en maitre. Aujourd’hui nombre de ces dictateurs déchus sont soit en prison, soit ils ont été liquidés en public devant les caméras du monde entier, soit envoyés en exil forcé.

- Ni Kadra, ni IOG n’échapperont pas à la règle.

Tout dictateur est passible de la sanction d’Allah. Tout Djibouti attend le jour où Allah va décider du sort de ce dictateur et de sa femme. Sachant que le bateau va couler, Kadra Haid joue profil bas et elle préfère se faire oublier de cette population qui était soumise hier et qui se révolte aujourd’hui.

Les anciennes premières dames de la Tunisie, de l’Égypte ainsi que de la Lybie vivent des moments particulièrement difficiles. Kadra Haid peut constater la punition d’Allah pour celles qui ont soutenu leur mari dictateur ou pire qui ont participé au détournement des biens du pays.

Kadra, tu n’échapperas pas à la colère d’Allah ni à la justice. Toi et ton mari vous devriez réfléchir rapidement à votre départ, avant que la population ne vous lynche dans la rue.

Bientôt, la suite

Sergent Ariko
Londres

(*) A la RTD, les employés ont perdu le moral depuis que la dernière dame a mis sur la touche un certain Abdi Atteyeh Abdi, ancien patron et demi-frère de l’ancien ministre Yacin Elmi Bouh.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.