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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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04/12/2011 (B633) Chroniques du Sergent Ariko : Une gesticulation de plus. Toujours des mots mais jamais des gestes.

Espérant gagner du temps, IOG a fait payer au peuple djiboutien, un article truffé de mensonges, paru dans Jeune Afrique

Le dictateur qui craint d’être balayé, comme l’ont été plusieurs de ses amis arabes, a convoqué le rédacteur de Jeune Afrique.

En première page, il a juré sur le nom sacré d’Allah qu’il ne se représenterait pas en 2016.

En réalité c’est une publication « sponsorisée » qui a été financée par les contribuables djiboutiens !

Le dictateur cherche à calmer la population qui exige maintenant et ouvertement son départ immédiat du pouvoir.

Le dictateur sait que la grogne se développe dans la ville de Djibouti. Au nord des bruits de bottes se font à nouveau entendre, etc.

L’objectif de la publication était de couper l’herbe sous les pieds de l’opposition.

- sauf que cette fois, c’est complètement raté !

Les Djiboutiens, qui ne veulent plus de son système politique pourri jusqu’à la moelle, n’ont pas été dupes.

Hier encore les religieux et sa propre famille tribale le soutenait : les uns dans l’espoir de préserver la stabilité du pays et les autres pour ne pas être victimes de la vengeance. (A l’exemple du sort terrible réservé à la famille de feu Siad Barreh, lorsque les troupes de l’USC ont pénétré dans Mogadiscio)

Le dictateur sait que ses jours au pouvoir sont comptés. Comme ceux de son ami Bachar el Assad qui a commencé à emprisonner ceux qui ont osé contester son pouvoir absolu.

- Répression tous azimuts contre les opposants, y compris en terrorisant le médecin qui a refusé de leur délivrer un certificat médical,

Les deux démocrates Farah Abadid et Houssein Robleh Dabar ont été arrêtés par la gendarmerie et par sa sécurité politique. Les motifs de leur arrestation restent flouent et comme toujours le régime cherche des prétextes afin d’isoler ceux qui osent dire non à son système éculé.

Les deux hommes ont été détenus séparément par la sécurité djiboutienne dans leur quartier général du plateau du serpent et dans la caserne Hamadou de la gendarmerie nationale.

Les deux hommes dont IOG aimerait voir les cadavres ensanglantés, trainés dans les rues de Djibouti, ont été torturés par les gendarmes de la SRD (section de recherche et de documentation = les services secrets de la gendarmerie djiboutienne).

A peine libérés, les deux hommes sont allés consulter un médecin. Malheureusement il avait reçu auparavant la visite du commandant Ibrahim Abdi Farah dit Coca flanqué de plusieurs hommes de sa section spécialisée de la garde républicaine, recyclés dans le kidnapping des opposants. Ces instructions lui ont été aussi confirmées son ami Maril, qui lui a demandé de ne pas soigner les membres de l’opposition.

Le médecin français avait reçu l’ordre de ne plus soigner aucun opposant ni de rédiger le moindre certificat médical qui pourrait ensuite être produit en justice. Il lui a été imposé de les mettre à la porte de son Cabinet. Cela explique la virulence avec laquelle il les a mis à la porte de son Cabinet.

Je condamne énergiquement les sévices subis par les deux hommes dont le seul crime a été de dénoncer ce régime pourri qui va bientôt s’effondrer. Inch Allah.

- Un message de Sarkozy

Le dictateur a reçu le général Benoît Puga qui était porteur d’un message que lui adressait le président Sarkozy. Selon des sources bien informées la France refuse de jouer au chat et à la souris avec le régime RPP qui a condamné la compagnie française Total a payer des millions de Fdj pour une pollution au port de Djibouti.

Or cette condamnation du tribunal d’IOG n’a aucune valeur ! Ce n’est pas un jugement mais un décret qui a été envoyé par le palais de Beit el Wali.

Comme toujours avec IOG, cette affaire en cache une autre.

IOG cherche à forcer la main de Paris pour que la France lui verse l’argent dont il a besoin. Ce n’est qu’ensuite qu’il accepte de renouveler les accords de défense signés par l’ancien président Hassan Gouled et Robert Galley ministre de la coopération de la France.

D’ou la colère de IOG sur totale afin que Paris paie au pris fort la somme allouer pour les FFDJ et ainsi renouveler les accords de défense le liant avec l’ancienne puissance coloniale. Sauf que Paris n’a pas apprécié ce tour de passe-passe. Décidément entre IOG et Paris c’est la guerre qui se profile à l’horizon.

________________________ Rappel du contexte

Lors de la visite du ministre de la défense Abdoulkader Mohamed Kamil flanqué du colonel Mohamed Elmi, chef de cabinet militaire de la présidence, Paris n’a pas apprécié leur demande et il a refusé de s’engager à verser les sommes qu’ils demandaient au nom de la coopération militaire entre les deux pays.

De toutes les façons les accords n’étaient plus appliqués depuis le jour où Hassan Gouled avait accusé la France d’avoir pris le parti des Afar en 1992 lorsqu’il avait été reçu par François Mitterrand. Hassan Gouled lui avait dit « si Paris a décidé de recoloniser Djibouti, il faut me le dire tout de suite ! »

Inquiet, Mitterrand avait cherché à rassurer Gouled Aptidon en l’assurant que la France n’était nullement intéressée à recoloniser Djibouti. Sur instruction de Mitterrand, le général Yvon Copain commandant les FFDJ avaient demandé à ses hommes de se replier du nord de la république et d’appuyer désormais les forces armées Djibouti et leurs milices recrutées en Éthiopie pour écraser la résistance Afar du FRUD.

- Chose faite en 1993 !
L’assaut final fut décidé après le défilé militaire du 27 juin 1993. Les bastions du FRUD sont tombés les uns après les autres. Même le quartier général d’Assa Guella tomba entre les mains des troupes du commandant Outeh et de celles de la force nationale de sécurité (actuelle police nationale), commandées par le capitaine Abdourahman Ali Kahin dit ina Moussa Tour-Tour, secondé par le lieutenant Cher (futur patron de la brigade spéciale de la police nationale qui réprima les enseignants en 1995).


Pour autant, Paris avait refusé de positionner des troupes pour réprimer les éléments du FRUD qui sillonnaient encore le massif du Day.

Ensuite Paris a refusé de s’interposer sur le terrain pour repousser les troupes érythréennes qui avaient envahi la partie nord de Djibouti dans un secteur qui compte les iles de Doumera et "razianes".

Djibouti a demandé une intervention de la chasse française pour bombarder les troupes d’Afeworki.

A la demande de Gouled, l’armée de l’air française a envoyé ses avions en août 1998 lors de la première incursion des troupes d’Asmara dans notre pays, pour pilonner les troupes érythréennes.

Asmara a protesté auprès de Paris mais Paris a fait la sourde oreille pour ne pas froisser Gouled Aptidon.

L’ami d’IOG, Meles Zenawi, en a profité pour attaquer de son côté les troupes d’Asmara.

- Ce fut le déclenchement de la guerre entre les deux pays.

Gouled, qui n’avait pas été tenu au courant des accords entre IOG et Meles Zenawi, a pris son bâton de pèlerin pour tenter de mettre un terme aux hostilités. Mais il ne savait pas que c’était son neveu qui en était à l’origine avec Mêles.

Paris n’avait pas apprécié qu’IOG se tourne vers les américains, des la fin de la conférence de réconciliation somalienne d’Arta qui a tourné au fiasco total.

Les attentats du 11 septembre 2001 sont venus à point nommé ! Sur conseil de son bouffon Hachi, IOG convoqua Donald Yamamoto, ambassadeur des États-Unis à Djibouti pour lui transmettre la compassion du pays pour toutes les victimes du lâche attentat. Il a pris soin d’ajouter, que contrairement à son oncle Gouled, il était disposé à ouvrir l’espace aérien national et le pays pour lutter contre les islamistes qui avaient frappé les États-Unis.

Immédiatement Donal Yamamoto a foncé à Washington pour remettre le message d’IOG à Bush.

Réponse favorable de Washington qui a salué cette initiative au moment où le pays avait été touché.

Pour IOG, il ne s’agissait que de tordre le pied de cette France qui lui cassait les pieds avec l’affaire Borrel. Depuis longtemps Washington demandait à disposer d’une base navale à Djibouti mais Gouled Aptidon avait toujours refusé en assurant que le pays n’était pas à vendre, probablement avec une pression française … Le refus officiel de Gouled en 1997 avait consacré les efforts de la diplomatie française et de son nouveau représentant à l’époque, Bernard Le Tourneau, arabophone qui avait été en poste en Arabie saoudite.

Il présenta ses lettres de créances au palais de la présidence le 28 mai 1997. Mais Washington n’a jamais perdu l’espoir en misant sur IOG, le véritable homme fort de Djibouti.

Les prises de position changeantes d’IOG inquiétaient déjà la France. Michel de Bonnecorse le monsieur Afrique de Chirac a été envoyé pour amadouer IOG.

« Rien à faire, c’est un dictateur » a rapporté Michel de Bonnecorse à son retour.

A partir de ce moment, Paris s’est toujours méfié d’IOG. Quand Daher Ahmed Farah dit DAF a été reçu par les hautes autorités françaises, IOG avait compris que Paris préparait la relève de Gouled dans le secret.
____________________________________


IOG humilie le président du Somaliland.

Le président du Somaliland Ahmed Mahamoud Silanyo de retour d’un court séjour à Londres, a du passer par Addis Abeba. IOG avait demandé à son ambassadeur d’informer le président Silanyo du souhait d’IOG de le rencontrer à Djibouti.

Quand Silanyo arrive à Djibouti, il apprend qu’IOG s’est envolé pour Addis !

Accueilli par Dileita « la vache qui rit » dans le salon d’honneur de Djibouti, Silanyo a du attendre le retour d’IOG. Il n’a pas pu rencontrer non plus la dernière dame Kadra Haid qui était allée, elle aussi, à Addis Abeba pour surveiller les travaux de la nouvelle ambassade sur la route de Boler.

Silanyo a rencontré l’ex-ministre Ali Abdi Farah, le gouverneur de la banque nationale Djama Mohamed Haid, le ministre de la communication Abdi Hussein ainsi que des hommes d’affaires somalilandais et des dignitaires de la tribu Issak.

IOG n’est arrivé que le samedi vers midi en compagnie de sa tigresse Kadra.

Sans égard pour Silanyo, ils sont montés dans leur voiture blindée et sous la protection de la garde républicaine, ils ont pris la route d’Haramous.

Ce n’est que le lendemain qu’IOG a reçu sans protocole, le président du Somaliland a l’entrée du palais (là ou l’ancien lieutenant Mohamed Saleh Alhoumekani a dit avoir entendu IOG discuter avec ses sbires à propos de la mort du juge Borrel).

Les deux présidents ont rejoints ensuite le salon d’honneur pour discuter.

- Un désastre

Selon des milieux proches du palais de la république qui m’ont informé, les discussions ont vite tourné au désastre. IOG a refusé catégoriquement de reconnaitre le Somaliland comme un pays à part entière.

Silanyo a insisté pour qu’IOG applique les dispositions qu’il avait lui-même signées lors de la première visite de son homologue à Djibouti.

Le pourvoir RPP qui voit d’un très mauvais œil ce Somaliland démocratique où l’opposition siège à l’assemble nationale et où la presse et les medias sont libres de toute censure, n’a rien mis en œuvre pour se conformer aux premiers accords.

Il faut dire que l’analyse des différences n’est pas en faveur de Djibouti ! L’état RPP contrôle tout comme en Syrie, l’opposition n’a même pas un siège à l’AN, la presse d’opposition est anéantie, ….

IOG est resté inflexible face aux demandes de Silanyo qui n’avait pas apprécié que le protocole ne hisse pas les deux drapeaux.

IOG ne reconnait pas le Somaliland comme un État mais il le considère uniquement comme une province rebelle face au pouvoir central de Mogadiscio.

Silanyo n’a pas apprécié non plus que Djibouti s’immisce dans ses affaires intérieures à l’exemple de cette affaire qui a opposé les Gadaboursi entre pro et anti Somaliland. Silanyo voit la main de Djibouti dans cette affaire.

IOG n’a rien répondu. Pourtant Silanyo aurait mis en garde IOG, afin qu’il ne suscite plus d’affaires comme celle-ci qui fait des dégâts au sein de la tribu Gadaboursi.

La rivalité entre les deux poids lourds de la tribu Samaron pourrait causer au Somaliland un préjudice incalculable et déclencher une guerre tribale. Or le vieux Silanyo ne veut surtout pas d’un conflit tribal.

Il sait aussi que le régime soutient discrètement l’installation d’un Ougas Gadaboursi qui est arrivé du Canada, alors que la partie Mahad Hasse refuse de le voir s’implanter dans la région d'Awdal.

Silanyo n’a pas caché son amertume face à ce soutien. Il a réussi à redéfinir les règles de bon voisinage qui avait longtemps prévalue entre les deux pays. Après cela il a eu des entretiens avec des officiels américains qui voudraient que le Somaliland participe à la lutte contre les islamistes.

A final, c’est un président humilié qui a quitté Djibouti dans l’indifférence générale : aucune personnalité djiboutienne à l’exception des membres de sa tribu (cités ci-dessus) ne s’est dérangée pour le saluer à l’aéroport de Djibouti.

- Quelle sera la réaction de Silanyo face à cette humiliation subie à Djibouti ?

IOG veut absolument détruire le plan de l’opposition qui a mis dans son programme la reconnaissance officielle du Somaliland en tant qu’État

La lutte continue.
Sergent Ariko
Londres

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.