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19/12/2011 (B635) Chroniques du Sergent Ariko. Le départ du contingent djiboutien pour le casse-pipes en Somalie. Guelleh part pour mendier en France et aux USA. Les "engagements individuels" pour le contrôle des ambassades. Anciens et nouveaux s'affrontent dans certains postes ...

- Le départ du contingent pour la Somalie

Le dictateur a décidé d’envoyer en Somalie plus de 850 militaires, issus en majorité du milieu des soldats « Kourougmen »,

- du peloton féminin de l’armée nationale,

- des nouvelles recrues ainsi que des corps constitués :
- 3 éléments de la garde républicaine,
- 50 gendarmes du peloton d’intervention de l’escadron des services de la caserne Rayaleh Gofaneh (située prés du CES de Boulaos)
- et 10 éléments des sapeurs pompiers.

Au moment où les sapeurs pompiers de Djibouti ville viennent de « perdre » l’immeuble qui leur servait de quartier général en face du Sémiramis. Le colonel Moussa Ragueh a eu beau protester mais il n’a pas été écouté, car l’immeuble a été spolié par le couple diabolique, pour des investissements personnels ….

 

- Les forces armées envoient 200 soldats, dont la plupart sont des nouvelles recrues issues du SNA.

- La police envoie 30 policiers. A noter que le commandant Abdourahman, patron de la police, a refusé d’aller se faire tuer en Somalie.

Après plusieurs mois de tergiversations et de problèmes de commandement, liés en partie à la désertion des jeunes qui ne voulaient pas servir « de chair à canon » aux miliciens d’Al Shebab qui sont mieux entrainés et mieux équipés qu’eux.

Le général Zakaria a été accusé par le dictateur de n’avoir rien fait pour sauver la mission suicide et il a été mis a l’écart du projet.

Le dictateur a fait appel aux armées américaine et française pour sauver la mission en entrainant aussi bien que possible les soldats du corps expéditionnaire. Malgré cet entrainement accéléré, on redoute d’avoir des cercueils à accueillir à Djibouti.

Le dictateur sait que ses hommes ne sont pas de taille à lutter contre des miliciens aguerris qui font trembler toute la Somalie du sud.

De plus, il a sélectionné les officiers qui vont commander ce régiment dénommé par lui « Hiil » sur des critères uniquement tribaux.

Le gros de la troupe est composé de la tribu Saad moussa, suivi des Afar, de quelques Gadaboursi et enfin d’un Kourougmen arabe. Aucun membre de sa famille ni de la tribu Issak ne participera à la mission.

Les grands noms de l’armée ont tous refusé d’assurer le commandement de cette mission suicide. Citons en particulier : le colonel Ali Soubaneh Chirdon, le colonel Yonis Hoch, le colonel Abdo Abdi Dembil, le colonel docteur Ganchangir, le colonel Youssouf Bala de la DCMAT, le commandant Saïd Omar Kaireh, frère du patron de la SDS, le colonel Abdourahman Aden Cher, le colonel Aden Okieh Bouh, le lieutenant-colonel Douksieh Abdi Douksieh, le lieutenant-colonel Ibrahim Elmi Kaib et bien d’autres.

C’est le lieutenant-colonel Osman Doubad Sougouleh qui prend le commandement avec le lieutenant Amina du peloton féminin, dans son état-major.

Le dictateur voudrait-il se débarrasser de plusieurs éléments nocifs du corps des forces armées, en les envoyant au casse-pipes ?

Cela expliquerait-il le fait que le général Zakaria ait trainé les pieds pour organiser la mission ? La présidence semble l’avoir identifié comme un obstacle.

Pour la troisième fois, le dictateur en chef s’est déplacé au camp militaire Ali Ounes près d’Obock pour tenter de redonner du moral aux hommes, qui ne l’ont vraiment pas. Le dictateur a lu un discours qui a fait bailler plus d’un officier. Le climat n’était pas serein de toutes les façons, car les officiers n’apprécient pas la façon dont le cabinet militaire conduit les affaires.

Furieux de cela (et ayant compris que les informations qui m’ont été communiquées sont le résultat de fuites volontaires dans les rangs), le dictateur a demandé à ce que l’on dessaisisse Zakaria du dossier AMISOM pour le confier au général Nour Soubagleh. Le cabinet militaire est supervisé par le colonel Hassan Saïd secondé par le colonel Mohamed Elmi. C’est lui qui a suivi de près la formation de nos militaires.

La motivation n'est-elle pas au rendez-vous ?

On signale que les deux instructeurs tant français qu’américains ont été surpris en constatant le manque d’enthousiasme des soldats de l’AND pour participer à une mission suicide (sic)

Interviewé par la RTD le lieutenant colonel Osman Doubad n’a pas su cacher qu’il n’avait pas le moral pour aller se faire tuer avec ses hommes à Mogadiscio.

Pour faire croire au soutien des ministres issus des tribus « sélectionnées », le dictateur a demandé à sa secrétaire d’état à la solidarité, fille du colonel Youssouf Kayad Guelleh d’intervenir sur les ondes. Les bêtises qu’elle a racontées à la RTD ont fait sourire tout Djibouti.

Le premier ministre son excellence « la vache qui rit » n’a pas voulu dire que des Afar, proches de sa tribu pourraient figurer parmi les morts dans cette opération. Comme il vient de mettre à l’abri son frère, en le faisant nommer Ambassadeur en Allemagne, il ne pouvait pas dire aux militaires Afar que l’état ne les soutenait pas.

Ces milices qui ont tué des étudiants innocents vont-elles se laisser impressionner par les soldats djiboutiens et le soin de leur faire la morale ?

Il est à craindre que non.

Au premier engagement sérieux, notre contingent risque de subir des pertes sévères.

Mais au fond, quelle importance pour le dictateur ? Cette mission va lui rapporter de l’argent frais sur le dos des soldats. C’est pourquoi, en accord avec ses homologues, il a demandé au Conseil de la Paix et de la Sécurité de l’Union africaine d’assurer au prix fort et en US$, la paie des militaires étrangers, qui interviennent en terre étrangère, alors que Djibouti doit faire face à un d’autres fronts contre l’Erythrée … et aussi contre le FRUD armé dans le nord et au sud de la république.

Le conseil de l’UA n’a pas les moyens de payer ces revendications.

Lors de sa visite éclair en Somalie, le Secrétaire général de l’ONU a aussi refusé de passer à la caisse pour répondre à la demande de Sharif cheik Ahmed (complice de crime avec IOG ?).

Chacun a pu entendre sur la RTD, le discours stupide de Guelleh lors de sa visite au camp Ali Ounes et voir la distribution des certificats de pacotille aux instructeurs français et américains, en guise de récompense pour l’entrainement des troupes djiboutiennes.



Même avec des formations accèlèrèes comme ce fut le cas, nos militaires ne sont pas encore de taille pour renverser les Al Shebabs qui sont 4 fois plus nombreux qu’eux et mieux équipés.

- la population djiboutienne dans la misère


Ce régime qui se vante d’aller défendre la paix en Somalie n’a même plus les moyens de nourrir sa population ni de lui assurer les services minimum. Les coupures d’eau sont quotidiennes et la population commence à se plaindre de tout (carence de l’éducation, abandon de la santé, plus de loisirs ni de liquidité, agravation du chômage, manque d’eau et d’électricité, violences juvéniles et insécurité, etc.).

Vraiment, ce gros menteur ferait mieux de quitter le pouvoir vu son bilan qui est catastrophique.

Le peuple de Djibouti l'a massivement rejeté et il le sait.

Reste la question de l’armée ?

Les forces armées, la police, la gendarmerie ainsi que les sapeurs pompiers sont orphelins. Aucune de ses institutions ne reçoit plus les subventions de l’état, ce qui provoque le mécontentement des hommes.

- C’est un simple sergent-chef qui a ouvert le bal !

Quand il a demandé à IOG comment les soldats du corps expéditionnaire allaient être payés ? En US$ comme les casques bleus ou en Francs djiboutien ? Les salaires continueront-ils à être versés à Djibouti? Les familles qu’ils vont quitter pourront-elles les percevoir pour assurer l’existence ?

Se sentant humilié par un simple sergent IOG a répondu évasivement en assurant que tout serait réglé au mieux et dans l’intérêt des militaires et de leurs familles.

Mais il a été profondément ébranlé par ces questions qui l’ont déstabilisé sérieusement.

- Le massacre d'Arhiba

Avant de poursuivre mon exposé, je tiens à lire la Fathiya sur les morts victimes de la tuerie sauvage qui a endeuillé notre pays en 1990. Des centaines de personnes sont mortes sur des ordres émanant de la présidence.

(Je réclame une minute de silence ? Frères et sœurs, lisons à haute voix le coran d’Allah sur ses morts)

Après cette lecture , je tiens à demander à l’officier français qui appartenait à la base DA188 de nous remettre ou de rendre publique la vidéo qui a été enregistrée le 18 décembre par son hélicoptère qui tournait au-dessus d’Arhiba.

Selon certains officiers qui me l’ont rapporté, on y verrait distinctement les visages de ceux qui ont commandé la tuerie et des exécutants les plus acharnés :
- les Walyaleh de la FNS,
- une unité de l’escadron de la gendarmerie du camp Barkhat Siraj commandée par le commandant Mahdi Cheik Moussa ,
- la police sous les ordres du colonel Yacin Yabeh,
- la marine nationale et ses hommes qui étaient postés en retrait pour tuer les innocents qui tentaient de s’échapper par la mer sous les ordres du Lieutenant Elmi Farah Abaneh,
- les unités du CCO avec à leur tête, le commandant Zakaria cheik Ibrahim, le lieutenant Outeh et le capitaine Omar Bouh Goudadeh,.

Précisons que tous les officiers Afar avaient été tenus a l’écart de cette opération puisqu’il s’agissait de venger les soldats de la compagnie de parachutiste mené par l’adjudant chef Gamaleh, qui étaient tombés dans une embuscade tendue par le FRUD. Faits prisonniers de guerre, ils avaient été emprisonnés à Assa Guella sur ordre du comandant Ougoureh Kifleh.

Par réaction à ce massacre, douze députés Afar, mené par le combattif Ahmed Mohamed Issa dit Cheiko avaient démissionné, essuyant le refus du dictateur Gouled de faire la lumière sur cette attaque sauvage.

Le ministre de la Santé Mohamed Djama Elabeh s’était rendu le soir même à l’hôpital Peltier ou affluaient les blessés et les morts.

Les médecins légistes français lui confirmeront que toutes les victimes ont été atteintes par balles … Aussitôt, il est allé protester auprès d’Hassan Gouled qui a fait semblant de ne pas être au courant.

Ecoeuré par cette attitude et ne voulant pas être complice d’une tuerie maquillée en simple opération de vérification d’identité Mohamed Djama Elabeh a démissionné du gouvernement le 14 janvier 1992.

Suivi par son ami Souleiman Farah Lodon. Souleiman Farah n’avait pas bonne presse auprès de son clan : les Gadaboursi avaient payé un lourd tribu pour avoir osé dire la vérité à un régime qui ne sait pas distinguer le vrai du faux.

Combien de membres de ce clan ont été sauvagement torturés pour une affaire montée de toutes pièces par une bande de voyous à la maison située à côté de l’oued d’Ambouli.

Le ministre de Gouled a claqué aussi la porte.

Espérons qu’après la chute de ce régime, dont la fin est proche Inch Allah, les djiboutiens pourront connaitre la vérité sur ces années de plomb qui ont secoué Djibouti. Les archives photo et vidéo se trouvent à la direction de la sécurité nationale sise au plateau du serpent.

Je reviendrais humblement sur ce massacre du 18 décembre dans un prochain article.

Je tiens à rendre hommage aux jeunes djiboutiens qui se sont recueillis ce dimanche au cimetière des martyres d’Arhiba ainsi que tous les autres qui se sont déplacés pour montrer à la face du monde que ce régime criminel est fini.

Un grand bravo aux jeunes qui ont manifesté en Belgique, au Canada, en Éthiopie et ailleurs comme en France.

Il est à noter que les autres communautés qui déclaraient hier encore, que ce n’était qu’une affaire Afar, se sont déplacées aussi au cimetière d’Arhiba.

Un signe pour le régime qui voit sa fin. Il avait déployé la police et la gendarmerie. Mais une grande partie des hommes ont laissé pénétrer les manifestants, ne serait-ce que pour rendre publique leur mécontentement contre le régime.

Les chefs des compagnies d’intervention de la police ainsi que le jeune lieutenant Ilyas patron du GIGN djiboutien ne se sentaient pas légitime pour arrêter cette masse humaine. Tous ces morts innocents bénéficieront de la justice d’Allah.

Pendant que les djiboutiens toutes origines confondues pleuraient les victimes djiboutiennes, le dictateur se demandait comment il allait bien pouvoir vendre « sa salade » aux occidentaux.

- IOG va quémander de l'argent en France et aux USA

Il a rendez-vous avec Sarkozy le 21 décembre à 17h00, puis il s’envolera ensuite pour les États-Unis où il espère bien pouvoir rencontrer les hauts patrons de l’administration Obama.

Ce voyage organisé pour défendre non pas la cause nationale, mais ses intérêts personnels est mort-né. Accompagné de sa "Bernadette Chirac", la fameuse Paulette, (qui sera peut-être chargée de faire du charme ?). Mais d'abord, IOG veut connaître l’homme qui a ensorcelé sa fille Fadouma Awo. Ce vieux requin de 44 ans, déjà père d’une fille de 15 ans a réussi à épouser sa fille…

Ensuite, il doit essayer de forcer la main de Sarkozy, qui est en perte dans les sondages, afin de lui soutirer un supplément de financement pour la finalisation des accords de défense que Paris a rejetés.

Selon mes sources, le général français n’a pas été chargé de transmettre un message très positif de Sarkozy à IOG. Sarkozy l’aurait chargé d’expliquer que la France a l’instar des pays de la zone Euro traversait une crise financière sans précédent. En résumé, il n’y a plus d’argent pour le gros IOG.

Sur le volet de la formation de nos militaires, Paris n’a pas apprécié que des officiers djiboutiens envoyés en stage de formation en France en ait profité pour se faire « la belle » réclamant l’asile politique auprès de la Norvège.

Paris n’a pas apprécié l’exercice qui a provoqué des échanges diplomatiques entre les deux pays.

Du coup la France a refusé de continuer à former nos militaires.

De son côté la présidence djiboutienne voudrait pouvoir obtenir que nos éléments à potentiel, reçoivent une formation dans les meilleures écoles militaires françaises : garde républicaine, police et gendarmerie à Melun.

Mais Paris fait la sourde oreille en disant qu’elle n’allait pas avaler « une nouvelle connerie de Guelleh ». IOG pense qu’il pourra forcer la main de Paris à signer un protocole d’accord sur les accords de défense qui sont au point mort.

Le dictateur sera accompagné par le chef du cabinet militaire de la présidence, le colonel Mohamed Elmi, le ministre des affaires étrangères, le ministre de la défense nationale, son staff rapproché sans oublier sa fille nommée conseillère de la Présidence, comme l’avait fait Jacques Chirac de son temps. Tout ce beau monde va venir en France. (Heureusement, comme l’a souligné le FMI, que l’avion est grand et qu’il peut accueillir 181 passagers – Note de l’ARDHD).

Les gardes du corps sont déjà là à pied d’œuvre afin d’empêcher la justice française, au cas où elle en aurait envie, d’arrêter cet IOG aux abois à propos de l’assassinat d’un juge français à Djibouti.

- Ca va être difficile aux USA. Deux sujets difficiles : le maintien de Robleh et l'assassinat d'un fonctionnaire américains aux Salines

Ensuite, à Washington IOG va essayer de vendre « sa soupe » à l’administration d’Obama, qui réduit le nombre de ses soldats dans le monde, pour cause de restriction budgétaire.

C’est le congrès à majorité républicaine qui détient le dernier mot.

Nul doute que la question du maintien de l’ambassadeur Robleh Olhayeh soit au centre des discussions. Par ailleurs, l’administration américaine ne manquera certainement pas de rappeler qu’elle attend toujours des réponses à propos de l’assassinat du chef de la sécurité de l’ambassade des États-Unis par des hommes de la sécurité djiboutienne.

Son corps avait été retrouvé derrière les Salines ouest. Le régime RPP n’avait pas été coopératif avec les investigateurs du FBI, spécialement délégués pour participer à l’enquête. Aujourd’hui Washington attends toujours des explications.

Mais le gros IOG a terriblement besoin d’argent liquide, qu’il va aller mendier aux américains, en dépit des solides points de désaccord entre les deux administrations. Il ne peut pas faire autrement, car il ne peut plus acheter la complaisance de ses obligés avec de grosses enveloppes bien garnies et le manque de liquidité du Trésor engendre une grogne sociale sans précédent.

Pour le moment Washington a fermé le robinet pour cause de refus de coopération judiciaire entre Djibouti et le département de la justice américaine.

A-t-il conscience, notre gros menteur, qu’Obama n’a aucune envie de le recevoir car il n’a pas été élu démocratiquement.

IOG espère que dans la mesure où Washington a ouvert sa plus grande ambassade à Djibouti (qui peut accueillir plus de 700 personnes) il pourra forcer la main d’Obama.

Contrairement à ce qu’il espérait, son entêtement à vouloir envoyer des troupes a la mort en Somalie n’a pas reçu un écho favorable de Washington. Lors de son passage à la présidence le secrétaire d’état américain à la défense a fait savoir à IOG que Washington ne financerait en aucun cas, les frais de l’engagement des troupes djiboutiennes en Somalie.

Furieux, IOG avait mis un terme immédiat aux entretiens et prié le secrétaire d’état de quitter Djibouti. Lors de l’interview traditionnelle dans la cour de la présidence, on avait noté l’absence de tous les ministres, contrairement aux règles habituelles. Seule la silhouette d’Hassan Saïd apparaissait, chacun se demandant ce qu’il faisait, puisqu’il ne parle pas un mot d’Anglais !!

Son homologue Kamil au ministère de la défense nationale n’avait pas reçu le secrétaire d’état américain. A noter que ce dernier n’avait pas été escorté par la garde républicaine mais par des soldats américains. Il est allé parler aux troupes US du camp Lemonnier.

En plus il est hautement probable que la présidence n’ait pas bien assimilé le message pourtant très clair du secrétaire d’état américain. Il a simplement exigé plus de démocratie à Djibouti. IOG est devenu « tout vert ». C’est dans ce contexte, disons difficile, qu’IOG doit atterrir à Washington.

- Duel pour la suprématie à l’Ambassade de Bruxelles.

Avant de partir il a envoyé son ministre des finances pour tenter de régler un sérieux problème en Belgique. Deux ambassadeurs s’y affrontent pour le contrôle de l’Ambassade !.

D’un côté, Badri Ali Bogoreh le nouvel ambassadeur nommé par IOG qui n’a pas encore pu présenter ses lettres de créances au Roi des belges Albert II. Parce que Mohamed Moussa Chehem (le prince des noisettes – Note de l’ARDH) refuse de reconnaître le nouvel ambassadeur, légitime.

Aux dernières nouvelles Med Moussa Chehem aurait confisqué les clés de l’ambassade de Djibouti en Belgique et Badri serait contraint de dormir à l’hôtel ! Il ouvre l’ambassade à 6h00 et il ferme les portes vers 17h00 de l’après midi.

IOG s’est résigné a envoyer son ministre des finances ilyas Moussa Dawaleh à Bruxelles pour convaincre Moussa Chehem dit Kounta Kinteh de rentrer à Djibouti. Mais Moussa Chehem n’a pas l’intention de quitter son Ambassade. Pour justifier sa position il rappelle qu’il a fait inscrire de nombreux djiboutiens afin qu’ils puissent recevoir gratuitement des soins aux frais des contribuables belges.

Espérons que l’état belge qui a été fragilisé par une crise politique, puisse détecter les dérives et les "faux" rédigés et imprimés dans cette ambassade djiboutienne. A qui veut l’entendre, Mohamed Moussa Chehem affirme que son départ marquerait la fin d’un système inavouable !

Tout cela tombe bien mal, parce qu’au même moment, le ministre Dawaleh des finances tente de négocier un prêt entre Djibouti et l’Union européenne, en dépit du blâme sévère qui a été émis par les délégations du FMI et de la banque mondiale. (A propos, entre autres choses, de l’achat par IOG d’un avion personnel laissé vacant par son ami et dictateur Paul Biya). Bruxelles à voté non et Djibouti a eu beau harcelé le représentant de l’Union européenne a Djibouti, c’est toujours NON ! Rien à faire tout est bloqué à la commission de Bruxelles.

- Ambassade en Arabie Saoudite

On m’apprend que rien n’est encore réglé à l’ambassade de la République de Djibouti auprès du Royaume d’Arabie Saoudite.
Adresse Quartier Salah-Uddin, 40 Rue Al Broud
Adresse postale BP : 94 340 Riyad
Téléphone +966 1 4569168- 4543583
Fax +966 1 453182

A Riyad le nouvel ambassadeur Sya Dine Bamakrama contraint lui aussi à faire son mea culpa.

Il a décidé de renvoyer une jeune djiboutienne qui était sa secrétaire pour offrir le poste à une jeune et belle tunisienne. L’injustice de Guelleh touche aussi les employés des ambassades a l’étranger.

À Paris Rachad Farah recrute des chinois comme chauffeurs ! (Pour la sécurité de leur conduite ?)

- Fausses lettres de créance en Chine ?

Fort mécontent que son maitre à penser lui ait joué un mauvais tour en l’envoyant se refaire « une virginité ? » en Afrique du sud alors qu’il ne comprend pas un mot d’anglais, Abdallah Abdillahi Miguil a décidé qu’il serait Ambassadeur de Djibouti en Chine.

Comme rien ne l’arrête, il fallait jeter de son fauteuil, le seul ambassadeur (ex FRUD) Ismail Ibrahim Houmed. Ce qu’il a fait en s’auto-proclamant, nouvel ambassadeur de Djibouti auprès de la Chine. Avec l’aval de la dernière dame, il a remis une fausse lettre de créances au président Hu Jintaho.

De son côté, Ismail Ibrahim Houmed ne comprend plus rien. Personne ne l’a avisé de ce nouveau détournement commis par le Warabey Kalahayieh. Il a beau protesté mais il n’y aurait plus rien à faire, semble-t-il.

Personne ne lui répond au palais de la présidence ?

- Le frère de Dileita promu en Allemagne

Comme je l’ai déjà dit plus haut, la « vache qui rit » a réussi a installer son frère en Allemagne. Aden Dileita qui n’était jadis qu’un conseiller de l’ambassade de Djibouti en Inde, a été nommé Ambassadeur.

La raison est simple. A partir du moment où les dinosaures vieillissants du RPP sont souvent malades, ils ont besoin à la fois d’un coin tranquille à l’abri des caméras et des cris de l’opposition et aussi de l’assurance d’une médecine de qualité.

L'Allemagne est idéale. Réputée pour la qualité de ses docteurs, elle remplacera avantageusement les services médicaux de Cuba… Certes, ils n’y trouveront pas une gente féminine aussi accueillante …. ce qui adoucissait certainement les rigueurs des soins médicaux … !

On sait que le jeune ministre des sports n’est pas un homme sérieux. Il avait été surpris en pleine journée dans son bureau en train de « faire la cour » à une jeune fille qui est arrivée des États-Unis.

C’est grave.

A défaut d’être licencié, eh bien ! il a reçu les félicitations de son maitre à penser.

Incroyable mais vrai.

On m’a confié que deux ministres du gouvernement Tiji auraient eu aussi des relations personnelles avec leurs secrétaires. L’une d’elle serait tombée enceinte. L’autre pas mais les dégâts sont faits. Au lieu de les chasser du Gouvernement, le gros menteur a simplement souri.

Incroyable mais vrai.

IOG s’est décidé à truffer les locaux de la Présidence avec des cameras qui surveillent tout. Peut-être imagine-t-il contribuer ainsi à son programme d’amélioration de la transparence au plus haut niveau de l’Etat ?

Au peuple de Djibouti de faire le bilan et de se décider à mettre ce gros menteur a la porte de la République.

Sergent Ariko
Londres

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.