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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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28/12/2011 (B636) Chroniques du Sergent Ariko. Le 2 janvier 2012 se déroulera la fête de la gendarmerie nationale. Quel bilan ? (Suite 2/3)

Fête de la gendarmerie nationale le 2 janvier 2012.
Quel bilan?

Malmené par l’État, le colonel Abdi Bogoreh ne pouvait que constater que le moral de ses hommes était au plus bas. N’y pouvant plus, il se décida à interpeller le dictateur pour lui transmettre les doléances des gendarmes. Peine perdue, car le chef de la sécurité l’en dissuada.

Le colonel Bogoreh ne savait plus quoi faire.

Le dictateur lui avait promis lors de la fête du 3 janvier 2006 d’aider la gendarmerie. Le dictateur avait décoré le colonel de l’ordre de commandeur de la grande étoile de Djibouti.

Mais ce cadeau était empoisonné.

Le bon colonel Bogoreh n’avait pas compris ce que cette décoration représentait effectivement.

Pour le dictateur Guelleh, cette distinction signifiait seulement que l’état djiboutien le récompensait pour ses longues années au service de la nation, mais cela n’entrainait pas l’assurance du moindre soutien officiel pour rehausser l’estime de la gendarmerie nationale.

Je remercie les officiers qui m’ont bien voulu me transmettre la photo des médailles militaires, que le Colonel Bogoreh a reçues au cours de sa carrière
Cliquer sur une photo pour obtenir une image de meilleure définition
courage et dévouement Fort et juste grande étoile Médaille honneur et nation

Le plus dur commençait pour le colonel Bogoreh, sans aucune aide de l’état.

Les gendarmes étaient délaissés par le régime. Les familles des gendarmes vivaient dans la précarité et l’insécurité !

En effet un jour, le régime donna « congé » aux familles de gendarmes avec ordre de quitter leur logement pour laisser la place à un promoteur à qui l’Etat avait cédé le terrain.

Fou de rage, Bogoreh eut beau protester mais à chaque fois il se heurtait au mur de silence. Pire encore, quand il a enfin compris que le promoteur en question était le Président de la république.

Les familles des gendarmes ont été expulsées de leurs maisons, direction le Pk 12. A ce moment là, les gendarmes ont compris que l’état ne voulait plus d’eux.

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Il faut se souvenir que dès 1995, IOG avait décidé de dissoudre le corps de la gendarmerie au profit de la force nationale de police commandée par Yacin Yabeh Galab, son ami de 40 ans.

C’est Hassan Gouled qui a refusé ce plan. Pour IOG la Gendarmerie n’était que la rescapée d’une institution française et il lui fallait donc l’éliminer.
____________________________

Le colonel Bogoreh n’avait plus d’alternative. Il constatait que l’institution périclitait sur tous les fronts et que c’était la paralysie générale.

Alors que l’état djiboutien refusait de l’aider, il a appris que la France ne voulait pas se risquer à heurter IOG qui lui refusait la construction du centre d’instruction de Cheik Moussa.

Finalement en réponse à ses demandes répétées, l’état major des FFDJ accepta de lui fournir une petite aide. C’est ainsi que les gendarmes de l’UPIGN (plus tard recyclés en GIGN) ont été aidés pour leur formation et leur entretien.

Mais IOG surveillait les manœuvres de ce chef de corps qui était décidé à assumer lui-même, les décisions nécessaires pour relever le niveau de son corps. Il s’était entoure d’hommes compétents, comme le colonel Yonis Hoch (un homme que tout le corps de la gendarmerie considérait comme un futur patron) qui était détesté par IOG. A eux deux, ils ont organisé les activités de l’institution militaire. Les américains ont offert leur aide. Ce qui déclencha la consternation au palais !

Ce colonel privilégiait sa mission au service de son corps, mais pour l’Escale, il ne répondait plus au doigt et a l’œil du tyran. On a dit qu’il avait pris la grosse tête.

Submergée par les problèmes quotidiens, la police nationale demanda de l’aide de la Gendarmerie, ce qui lui fut refusé.

Le centre d’instruction de cheik Moussa du Pk 23 était soutenu financièrement par le camp Lemonnier.

En effet, les américains comptaient beaucoup sur la gendarmerie pour les aider à lutter contre les groupes terroristes qui opèrent dans l’océan indien. De nombreux stage de formation ont été organisés au camp Cheik Moussa.

Quelques photos pour en témoigner.

 

Mais IOG n’appréciait pas ni ces stages ni surtout le fait que le bon colonel ne l’ait pas consulté auparavant.

Finalement les aides américaines pour la lutte contre le terrorisme ont été généreusement attribuées à la Gendarmerie et en parallèle la formation aux méthodes d’interrogatoires si souvent décriées par les organisations de défense des Droits de l’homme.

Excédé, le pouvoir fini par réagir et il imposa au colonel Bogoreh de rester dans sa maison. Puni pour outrage au chef suprême des armées !

Un nouveau mois d’arrêts de rigueur.

Placé aux arrêts de rigueur avec assignation dans sa maison, le Colonel tournait en rond.

- En 2009 un scandale éclate à Djibouti.

Plusieurs jeunes filles sont tuées dans différents endroits de la capitale. L’une d’entre elles habitait le quartier 7 tandis que les autres habitaient les quartiers 4 et 2 et la cité du stade.

Affolée la population demande l’aide de la Gendarmerie pour identifier les coupables et restaurer la sécurité.

N’écoutant que son sens du devoir, le colonel fonce et il ordonne à ses hommes de retrouver les coupables.

Très vite un premier suspect est arrêté à Ambouli. Il s’agissait d’un ressortissant sénégalais qui travaillait pour une agence de l’ONU à Djibouti. D’autres coupables sont aussi arrêtés.

Mais ils bénéficient de la protection des plus hautes autorités de l’état. Il s’avère que les criminels opéraient la nuit, avec la complicité de l’état RPP, et qu’ils étaient intouchables.

Sur un coup de téléphone, les suspects ont été immédiatement relâchées par la justice djiboutienne aux ordres du palais de la présidence.

Nouvelle colère du colonel Abdi Bogoreh qui demande alors, que dans ces conditions, le sénégalais reconnu coupable au cours d’un procès marathon, soit aussi libéré au titre de l’équité.

Effectivement le sénégalais est relâché mais de nouveau arrêté, le lendemain, cette fois par la sécurité djiboutienne sur demande d’IOG : entre temps les familles des victimes étaient venues le voir pour exiger le prix du sang.

Le Sénégalais est placé en dépôt. Son pays proteste et son ambassadeur se rend à Djibouti afin de demander sa libération. Le gouvernement sénégalais de Wade essuie une fin de non-recevoir. Leur ressortissant est détenu dans une prison djiboutienne, pour crime.

Mais l’état RPP ne refuse pas la négociation et il demande a l’Etat sénégalais une somme pharamineuse que le Sénégal n’a pas les moyens de payer. IOG se montre inflexible et il maintient que tant que la somme ne sera pas versée, le citoyen sénégalais restera derrière les barreaux.
IOG a la mémoire courte.
_________________________

En 2011, il propose au Sénégal l’établissement de relations diplomatiques, alors que le climat est assombri par cette affaire. Wade lui renvoie l’ascenceur sous forme d’un refus diplomatique.

En fait, IOG voulait se débarrasser de Yacin Elmi Bouh, que son épouse, la Paulette, soupçonnait de vouloir prendre la tête du pays.

Mais la aussi c'est raté.

Yacin Elmi Bouh ne quittera pas Djibouti. Il sait que s’il accepte un poste à l’étranger, il deviendra plus facile pour IOG de le limoger et de le jeter à Gabode afin qu’il goutte aux supplices de cette prison dont la construction incombe a Ali Aref Bourhan et qui a accueilli les anciens du RPP.

Yacin Elmi Bouh est trop malin pour se laisser sacrifier de la sorte. Il reste à Djibouti afin d’échapper à la guillotine de Haramous mis en orbite par Hachi et Kadra Haid.
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Pour le régime, le colonel Abdi Bogoreh devient trop indiscipliné. S’ensuivirent des bagarres entre le colonel tantôt avec le ministre « dormeur » de la défense Ougoureh tantôt avec le premier ministre Dileita a la primature.

Découragé le colonel Bogoreh est allé voir sa famille au Canada. Mais avant, sur réquisition du FBI il avait donné l’ordre au SRD de fouiller le port de Djibouti : les américains soupçonnaient une contrebande d’alcool via le Yémen et les pays du golfe.

En échange de leurs investissements à Djibouti, les entreprises issues des pétro-dollars avait demandé au régime la liberté de commerce du khat, de la drogue et de l’alcool. Le président Ali Abdallah Saleh, qui devait recevoir une part considérable, en a été écarté …

Ce qui explique la plainte déposée auprés des officiels américains dénonçant IOG comme le pourvoyeur du monde arabe en alcool et en drogue dure via son port administré par Dubaï Port Authority.

Les américains sont exaspérés par les coups tordus d’IOG et ils n’oublient pas la fin tragique du chef de sécurité de leur ambassade de Djibouti.

Une autre affaire Borrel en perspective ?
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- Le détournement du milliard de l'US AID

La gendarmerie a fourré son nez dans les sales affaires du régime, en particulier dans l’affaire dite des « gros sous ».

Cette affaire s’est déroulée entre IOG et son ministre Abdallah Abdillahi Miguil (envoyé récemment en Chine pour remplir les poches du régime et non pas pour exercer la moindre diplomatie).

L’US AID avait donné plus d’1 milliard de Fdj au ministère de la santé pour les soins à donner aux malades du Sida.

Mais l’argent a été détourné par les deux gros Warabeys de la république de Djibouti.

Constatant le détournement, l’ambassade des États-Unis avait demandé l’aide de la gendarmerie pour enquêter sur les auteurs. L’ambassadeur a informé Washington sur « ce vol commis en plein jour ».

L’ambassade a demandé à un bureau d’audit dirigé par une djiboutienne de faire le bilan des fausses factures. Car l’ambassade des États-Unis n’a plus confiance dans la Cour des comptes et la Chambre de discipline budgétaire.

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Autrefois IOG avait ordonné de mettre le feu aux locaux, afin que le FMI ne puisse pas avoir la preuve des malversations financières qui ont été enregistrées.
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La jeune comptable djiboutienne a remis son rapport d’audit à l’Ambassade des États-Unis, qui l’a transmis immédiatement au département américain de la justice et au FBI.

Le FBI a requis que Djibouti diligente la gendarmerie pour poursuivre l’enquête.
Haramous a très mal pris la chose et il s’en est pris à la jeune comptable djiboutienne qui s’est défendu en assurant qu’elle n’avait fait que son travail, en toute honnêteté et indépendance.

Mais le mal était fait.

La gendarmerie a demandé que le ministre en exercice de la santé et certains de ses collaborateurs soient arrêtés.

Le ministre étant intouchable et bénéficiant d’une immunité, c’est le fils du maire de Djibouti Ali Ismail Yabeh qui a été accusé du vol avec d’autres personnalités.

Cependant l’ambassade n’a pas accepté cette mauvaise comédie et elle a continué à demander la tête du ministre à IOG, qui ne pouvait pas l’accorder, car c’eut été prendre le risque de dévoiler sa propre complicité dans ce vol.

Face au refus de la présidence, de limoger le ministre de la santé, l’agence US AID a suspendu son contrat à Djibouti et elle a plié bagages.

Elle n’avait jamais rencontré des voleurs aussi grands que ceux qui commandent Djibouti.

Le fils d’Ali Ismail Yabeh a payé. Il a été démis de ses fonctions comme tous les autres à l’exception du ministre de la santé qui est apprécié du couple royal pour avoir volé des milliards et les avoir largement partagés avec eux.

A son tour Washington s’est plaint et les USA ont fermé tous les robinets qui étaient largement ouverts jusque là.

Washington soutient ouvertement Jean-Paul Noël Abdi qui est devenu la bête noire du régime RPP. Le régime accuse le coup et il s’en prend à Jean-Paul en le traitant d’ivrogne et de sale menteur dans les majliss de Djibouti.

Jean-Paul réagit et il exige des explications et des excuses. Le régime ne lui répond pas.

- Déversement de déchets toxiques au large de Tadjourah

Pendant ce temps les gendarmes bloquaient sans mandat, des conteneurs dans l’enceinte du port de Djibouti.

Ils ont arrêté des collaborateurs de Saad Omar Guelleh. Dubaï port Authority ne voyait pas d’un bon œil que tous ces conteneurs soient exposés à la vue de tous et que personne ne soit autorisé à les ouvrir sous peine de sanctions.

Asmara accusera plus tard le régime djiboutien de faire passer par son port, des armes de guerres destinées à l’Éthiopie de Meles Zenawi. Le régime ne dément pas et il laisse « filer » l’information…

Plus tard on apprendra que des conteneurs de déchets toxiques ont été déversés en mer de Djibouti dans le Golf de Tadjourah.

Les pêcheurs se sont plaints mais le régime les a totalement ignorés.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.