ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


09/02/2012 (B642) Quels enseignements tirés des élections municipales à Djibouti ? (Universitaires djiboutiens)

Notre pays vient de connaître après 34 ans d’indépendance, et pour la deuxième fois, des élections communales, le vendredi 20 Janvier.

A la lecture des résultats de ces élections municipales de la semaine dernière, le fait marquant est en premier lieu l’abstention. « 80% » de non-participation, soit 4/5 des électeurs. Un chiffre excessivement élevé et qui fait froid dans le dos de nos chers élus (ou futur élus). Il est fort lamentable, regrettable et déplorable de constater que le vrai «vainqueur» de ce scrutin soit l’abstention.

Pourquoi la rue Djiboutienne a-t-elle boudée ces élections ? Est-ce une révolution à voix basse ?

Je vais essayer de répondre à ces questions et vous livrer une analyse objective qui va au-delà non seulement de mes considérations partisanes mais aussi loin d’une interprétation de mon subconscient qui ne serait que le fruit de mon imagination et de mon impression.

1. Manque de visibilité des élus
Si l’objectif de départ, qui est celui d’élire des conseillers municipaux qui seraient plus proche du citoyen est louable en lui-même, mais à bien y regarder, son poids, sa portée, se trouve atténué par le fait que les conseillers sortants, élus lors du précédent suffrage, ont davantage brillé par leur absence que par un réel souci de participer à la vie quotidienne de leur commune.

Par conséquent, peu, ou très peu de personnes savent le nombre exact des conseillers municipaux élus dans la commune de leurs quartiers, ni qui ils sont, ni quand et où ils siègent.

Qu’ont-ils apporté de nouveau, de concret depuis la dernière élection ?

Qu’ont-ils changé dans nos quartiers ?

RIEN !

D’autre part, contrairement aux élections présidentielles et législatives, les élections municipales restent, eux, une énigme pour le pauvre citoyen car, on lui demande de voter pour des gens qu’il ne voit guère dans son quotidien et de ce fait, il se sent perdu, désabusé et désorienté face au nombre pléthorique des candidats.

Voilà donc, une première raison pour ne pas se déplacer dans les bureaux de votes et qui donne à ce vote peu de visibilité.

2. Une campagne et un vote sans saveur
Une raison qui justifie que cette campagne ait une saveur dénuée de tout piment (BILAA XALAD, en somalie) est le fait que ces conseillers municipaux, ne sont que des jeunes lionceaux, néophytes en politique, qui ont, en tout et pour tout bagage politique, que le consentement de leurs maîtres UMPiste. Rien de plus !

Mais malheureusement, ces jeunes lionceaux, ont du mal à mobiliser et à « drainer » une marée humaine comme leurs lustres ainés, IOG et ARA car ces derniers ont compris de par leurs longues expériences comment lancer avec finesse et subtilité, l’hameçon, pour tenir la population en laisse et muselière. Et ce n’est pas du jour au lendemain qu’on devient calife à la place du calife.

En effet, les meetings proposés par ces jeunes « futurs prédateurs » des deniers publics sont à des années lumières comparés aux meetings folkloriques et à l’ambiance festive du candidat de l’UMP.

La population était habituée à assister à des meetings haut en couleurs sous le soleil djiboutien qui laisse tomber d’aplomb une chaleur lourde sous laquelle non seulement les cailloux du trottoir scintillent mais aussi où la foule enthousiaste, souvent transportée dans les différents sites des meetings par des bus loués sur le dos du pauvre contribuable, entre en transe à la vue de IOG.

Plus il se rapproche et plus la foule rivalise d’ingéniosité, les pas chaloupés qui vont de pairs avec les parasols se balançant de gauche à droite, deviennent de plus en plus rythmés, les chants, devenant de plus en plus intenses et mélodieuses, décuplant ainsi la montée d’adrénaline dans leurs veines (et celles de la population) et faisant chavirer la foule.

Le jeune arabe de 11-12 ans, en tenue traditionnelle yéménite, se précipitant devant la garde républicaine, qui, elle, quadrille et entoure impeccablement son chef, roulant de manière acrobatique ses deux couteaux, tout fier de se produire devant son idole.

Voilà des images qui nous laissent souvent, tous, sans voix et bouche bée.

Cette foule, décrite ici, souvent liée au parti unique du président-candidat unique pour des considérations affairistes, tribalistes, manichéennes et entres autres, n’est absolument pas représentative de la population ni de la rue Djiboutienne, qui, elle, vient souvent assister pour écouter les chants et poésies à l’effigie du président-candidat et regarder, ainsi, les différentes troupes nationales se succéder sur la tribune gratuitement sous leurs yeux.

C’est toute la ville qui est en situation d’alerte constante que ce soit les pompiers, les gendarmes, les policiers et les RG.

Voilà ce qui a fait défaut à cette campagne. C’est-à-dire une situation de bouillonnement total où le khat, arme fatal, coulerait à flots et non pas distribué avec parcimonie comme j’ai dû le voir dans les différents quartiers.

Il a manqué à cette campagne de l’adrénaline pour la pimenter.

Pour vous donner une image de cette campagne, c’est comme si à Rome, dans l’arène, Jules Cesar offrait, à la foule surexcitée un combat de coqs, après un long combat sanglant entre 2 gladiateurs.

Que feraient les spectateurs dans l’arène ?

Un chahut et un boucan de contestations terrible se feraient entendre, de sifflets fuseraient de partout, et ils quitteraient illico presto l’arène et s’en détourneraient pour vaguer à leurs occupations personnelles et professionnelles sans pour autant faire une révolution même à voix basse soit-elle. Pourquoi ? Parce qu’ils savent qu’ils assisteront demain, à un autre combat entre leur gladiateur préféré et un autre gladiateur, vaincu d’avance. C’est juste une manifestation de leurs mécontentements.

Et c’est exactement de la même façon qu’a réagi la rue Djiboutienne à la différence, qu’ici, ce n’est ni une manifestation d’un quelconque mécontentement ni d’ailleurs un ras-le-bol mais une indifférence généralisée, expliquée par les 3 autres éléments de réponses qui suivent (points 3, 4 et 5).

Et pour intéresser une population, en politique, il faut avoir de l’imagination et de l’audace qui n’ont de limite que des moyens.

Encore faut-il que nos jeunes politicards aient l’intelligence de cerner et la capacité de s’imprégner de tous les us et coutumes de notre « réal-politique » si exceptionnelle et si complexe (dixit, feu Hassan Gouled).

Voilà donc, une autre raison pour ne pas se déplacer et assister à un combat de coqs sans saveur, sans adrénaline et qui expliquerait ce faible taux de participation.

3. Une campagne et un vote au contour flou
Que recherchent ces jeunes néo-politiciens ? Quels objectifs poursuivent-ils ? Quels programmes nous proposent-ils ?

J’ai personnellement suivi de près les meetings, et j’ai trouvé risible les approximations de leurs discours, la naïveté de leurs raisonnements mais aussi choqué par le manque criant de propositions ou d’idées. Et le peu qu’ils en avaient, n’étaient que du vent. C’était pathétique !

J’avais d’autre part noté que leurs allocutions et explications ressemblaient plus un démêlé vindicatif, qu’un débat politique sérieux.

Vous noterez tout comme moi, qu’aucune proposition concrète n’a été faite par ces néo-politiciens, dont le chef de fil, n’est autre que ce jeune Abdourahman TX.

Qu’est-ce qui les intéressent ? Leur seul voeu est celui d’être élu, uniquement pour avoir des postes lucratifs, des postes « vache à lait ».

Et pour y arriver, ils ne font que gesticuler à droite et à gauche, se chamaillant dans l’antichambre de la cour pour se partager le gâteau juteux du pouvoir.

Quelles propositions ont-ils pour éradiquer l’insalubrité dans nos quartiers populaires ? AUCUNE !

Quelles propositions ont-ils pour combattre l’insécurité dans les communes qu’ils se présentent? AUCUNE !

Quelles propositions ont-ils pour réactiver les activités dans les maisons de jeunes flambants neufs de différents quartiers souvent fermées à double tour ? AUCUNE !

Quelles propositions ont-ils pour les écoles primaires et collèges de leurs communes ? AUCUNE !

Voilà bien des questions, pourtant pas trop techniques mais élémentaires et sans profondeurs, devant lesquelles ces jeunes lionceaux seraient incapables d’y répondre. Et si n’importe quelle personne les pose, ils s’en mêleraient les pinceaux.

Zéro à tous les niveaux !

Ils n’ont AUCUN cahier de charges,
Ils n’ont AUCUNE vision,
Ils n’ont AUCUN idéal pour la société.

Alors qu’ils gardent leurs diatribes et autres élucubrations car le citoyen moyen voit bien que l’élection de ces jeunes lionceaux n’améliorera en rien son quotidien ! C’est pour cela que la population reste indifférente à leurs appels de sirènes.

Voilà donc, un autre argument qui justifierait le manque d’engouement pour ce vote et expliquerait ce taux.

4. Misère et famine
Une autre réalité Djiboutienne (du moins africaine) que nous devons prendre en compte est la misère généralisée dans laquelle les 2/3 de la population baignent inlassablement. C’est un facteur déterminant et prépondérant qui a joué son rôle dans cette élection.

Pourquoi ?

Parce qu’on peut voir dans ce proverbe grec: « la faim peut prendre des forteresses, elle peut aussi les rendre à l’ennemi» toute la latitude et dimension que prend la misère et famine dans une élection que ce soit en Tunisie où à Djibouti : 2 dimensions diamétralement opposées.

La misère et la faim ont été à l’origine de la révolution française et celle du jasmin, en Tunisie. L’une, la révolution française, a permis la prise de la bastille (donc une forteresse) et la guillotine de Louis XVI.

L’autre, la révolution Tunisienne, a chassé l’inamovible et sanguinaire dictateur Ben Ali, qui est une forteresse en soi !

Voilà comment la misère et la faim ont permis de surmonter l’insurmontable.

Mais qu’en est-il à Djibouti ?

Malheureusement, la misère et la famine ont plié la population et l’ont mise à genoux : Certains prennent la poudre d’escampette comme ils peuvent, d’autres se sont rendus et « prostitués » vendant leurs âmes et conscience, d’autres se sont faufilés entre les mailles du filet, réussissant à gravir sans trop se compromettre aux yeux de la masse, poursuivant ainsi, des ambitions personnelles et enfin, quelques rares téméraires ont osé braver la pensée unique de manière frontale sans pour autant faire de la politique tout en restant dans la maison de Dieu.

Voilà à quoi la misère nous a réduits à Djibouti. Elle a rendu à l’ennemi (les UMPiste effarouchés), notre fierté, notre dignité, notre joie, notre travail, en tout, ce qui fait de nous un Homme (avec un grand H) et nous unis, c’est-à-dire notre pays, qui est notre forteresse à nous.

La rue Djiboutienne engluée dans ce marasme sans nom, n’a malheureusement pas le temps de s’intéresser à des élections qui ne sont que des banalités ressemblant plus à la technique de l’empalmage pour nous enfumer qu’à autre chose.

Voilà pourquoi ce vote s’est déroulé dans l’indifférence générale, ce qui explique bien ce taux élevé de non-participation.

Pourtant, tous les ingrédients et signes du cocktail Molotov explosif d’une révolution sont bien présents dans notre pays :

- Les profondes inégalités sociales : misère, famine, injustice, humiliation…
- La corruption
- Le népotisme

Et pourquoi une révolution n’est jamais envisageable chez nous ?

Parce que la rue Djiboutienne est très loin de cette maturité affichée par celle de Tunis ou celle du Caire car un mal profond du nom de « tribalisme » nous ronge jusqu’à la moelle épinière qu’on soit enturbanné ou en jupette ou encore diplômé.

5. Conviction et Fatalisme
Un dernier point qu’il faut soulevé qui est si particulier et si singulier chez nous est le bourrage des urnes qui prend des proportions jamais égalées. La fraude aux élections, à Djibouti, par le « gonflage » des chiffres est une réalité qu’aucune personne ne peut contester, du simple citoyen de la rue au plus haut niveau de l’administration. C’est un fait, une certitude indéniable et irréfutable.

Que nous ayons notre carte d’électeurs ou non, que nous votions ou non, Djibouti est le seul pays au monde où la logique statistique ne tiendrait plus débout et où toutes les théories statistiques et de sondages atteindraient ses limites et rendraient, ainsi, son tablier.

C’est pourquoi la population est partagée entre conviction et fatalisme.

Elle est convaincue que quel que soit le bulletin de vote qu’elle mettrait dans l’urne, l’UMP sortira vainqueur de n’importe quelle élection, même opposé à un parti disposant de 1 milliards de sympathisants (dixit, le défunt Ahmed Boulaleh Barreh), ce qui conduit malheureusement à un certain fatalisme, une certaine résignation dont la première dimension ou étape se manifeste par une indifférence généralisée.

Voilà pourquoi nous avons assisté à un fort taux de non-participation du citoyen x ou y.

En conclusion, plus qu’une révolution à voix basse, c’est une indifférence généralisée que nous a montré la population dans cette élection.

Des universitaires Djiboutiens

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.