ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


16/04/2012 (B652) Lutte contre toutes les corruptions. La Géorgie donne l’exemple avec la notice d’emploi et la marche à suivre.


Retrouvez l'intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

Qu’en est-il à Djibouti sous l’ère Bobard /
Qabyo-Qaylo ?



Par Bouh Warsama

La révolution des roses et la lutte anti-corruption en Géorgie et ailleurs.

Depuis la "Révolution des roses" du mois de novembre 2003, sur laquelle beaucoup a été dit et surtout écrit dans la presse occidentale, la Géorgie est entrée dans une nouvelle ère essentiellement caractérisée par une démocratisation effective du régime et certes pas dans celle des promesses emportées par le vent de Russie.

A ceci s’est ajouté un changement de méthode de ses nouveaux et jeunes dirigeants  s’appuyant  notamment sur ce qui fut  l’un des ferments de ladite révolution, à savoir : « la lutte contre la corruption ». Alors que depuis 2008, on observe une nécessaire clarification des objectifs de l’Etat géorgien en terme de politique étrangère avec la recherche de partenaires ainsi que la diversification et l’élargissement des relations entre Etats ; tout en se rapprochant de l’Europe de Bruxelles.

Le premier grand chantier, non des moindres, sur lequel s’était engagée la révolution géorgienne fut et demeure encore de nos jours  la lutte contre la corruption et le crime organisé.

Lutte pour laquelle bon nombre de pays occidentaux ont désigné moult commissions ad hoc qui passent par des procédures préliminaires d’auto-évaluation qui le plus souvent restent dans les tiroirs bien que monopolisant une multitude de hauts fonctionnaires flânant de réunion en réunion, au cours de séances de réflexions dont le but prioritaire est, avant tout, de déterminer l’objet de la prochaine réunion, les lieux et les horaires…

Remarquons tout de même, qu’au royaume bananier de Qabyo-Qaylo et de Bobard the first, nous n’en sommes pas encore là car nul n’aurait l’outrecuidance d’oser parler, écrire ou débattre dans les mabrazes sur la corruption et ses désastreux effets sur l’économie et le social.

Encore bien moins sur la lutte à mener dans ce domaine.

Il est des sujets tabous pour lesquels il n’existe pas de définition dans le dictionnaire du royaume bananier, si ce n’est juste un synonyme qui est : « Ferme-la ! »

- Mystifier, jouer, trahir ; tels sont les secrets d’une bonne « tyrannie éclairée »

Djibouti est devenu un pays sous la coupe réglée de familles politico-mafieuses plus ou moins organisées et dirigées par les Guelleh-Haïd.

Familles auxquelles chacun et chacune doit payer un tribut plus ou moins lourd compte tenu de l’appétit gargantuesque et toujours autant insatiable de leurs majestueuses Majestés ; tout particulièrement celui de la reine Qabyo-Qaylo.

Quoi que vous fassiez ou souhaitiez faire, il vous faudra mettre la main à la poche.

C’est ainsi qu’au fil du temps, la monnaie d’échange à Djibouti est passée du Franc local à la corruption dans n’importe quelle monnaie.

Corruption devenue véritable discipline sportive de haut niveau dans laquelle certains excellent au point que l’on devrait, peut être, se poser la question de savoir s’il ne serait pas judicieux de créer un diplôme universitaire dans ce domaine, intitulé « Corruption of State », avec cérémonie de remise officielle des titres et insignes de docteurs honoris causa à leurs majestueuses Majestés Bobard the first et Qabyo-Qaylo : tant leurs compétences sont grandes dans ce domaine.

- Géorgie ! L’ère du changement !

Selon le Géorgien de la rue qui a connu la période d’avant 2003, le pays était très vraisemblablement l’un des pays les plus corrompus du monde. Chacun semble s’en souvenir et ne pas hésiter à en parler comme si c’était hier, par ce que c’était effectivement hier et que depuis les « choses ont bien changé. »

Selon nos interlocuteurs, il y a dix ans encore, nul ne pouvait faire deux pas dans la rue sans qu’un policier ne vienne l’aborder pour lui réclamer son tribut quotidien.

Bakchich sans contrepartie d’aucune sorte qu’il fallait immédiatement payer puis se taire sinon on pouvait se faire « tabasser ou pire que cela encore. »

« Toute la journée il fallait passer à la caisse car nos policiers n’étaient plus des policiers chargés de faire respecter l’ordre public mais des bandits qui agissaient le plus souvent en toute impunité.»

Aujourd’hui, toujours selon mes interlocuteurs : « On ne se fait plus rançonner et l’on peut circuler en toute liberté. Pour vous c’est normal, mais pour nous c’est quelque chose de nouveau et d’incroyable. »

« Du policier de base qui trouvait dans ces rackets de quoi survivre jusqu’au chef à qui il reversait partie de l’argent jusqu’aux mafieux qui brassaient des millions et avaient leurs entrées dans tous les ministères, tout le monde en croquait. »

Il y a encore huit années, selon les statistiques de l’Union européenne, la Géorgie était le pays de l’ex-URSS le plus touché par la criminalité et toutes les corruptions.

Un Etat parallèle s’était mis en place et la corruption était la seule norme en vigueur. Être un criminel était devenu, au fil du temps, un mode de vie très tendance tout en inspirant la crainte car les armes sortaient facilement de leurs étuis, le plus souvent en toute impunité.

Selon la vice-ministre de l’intérieur, madame Eka Zguladze, qui a géré dès 2004 la radicale réforme de la police, réforme qui, selon le dernier rapport de la Banque mondiale, pourrait être montrée en exemple dans tous les pays confrontés au même problème, après la « révolution des roses » le grand dilemme fut de savoir par quoi commencer.

Les frontières de la Géorgie n’étaient pas clairement définies, une partie des régions étaient sous la coupe directe de caïds locaux ou de milices surarmées.

L’économie était dirigée par des bandes criminelles alors que l’Etat de droit n’existait pas.

A l’époque les policiers étaient pour la plupart des quasi-bandits de grands chemins et, de plus, ils en avaient l’apparence.

Les citoyens et les touristes de passage avaient autant à craindre d’eux que des criminels, sans foi ni loi.

- Pour réussir, il fallait frapper vite et fort !

Frapper vite et fort de manière spectaculaire afin de rassurer la population et qu’elle se rende compte du changement qui s’opérait.

C’est ainsi qu’en quelques jours les effectifs de la police sont passés de 95 000 policiers à 25 000.

70 000 policiers étant licenciés avec deux mois de salaire en poche.

Des centaines de policiers, juges, procureurs, fonctionnaires voire même vice-ministres corrompus se sont retrouvés en prison en quelques jours alors que la nouvelle police sortait les « dossiers nauséabonds » qu’elle posait sur les bureaux d’une justice intègre qui n’avait pas été en mesure de faire son travail par le passé en respectant les lois de la République.

Cette grande réforme fit l’effet d’une bombe car c’était la preuve que le nouvel Etat respectait ses engagements : très vite, il s’est attaqué aux grandes familles mafieuses qui régnaient en maitre absolu sur la Géorgie et qui opéraient en toute impunité.

Compte tenu du fait que la nouvelle police était en pleine réorganisation, le nouvel Etat géorgien considéra être dans l’impossibilité d’affronter directement les grandes familles mafieuses et leurs ramifications.

Il a donc décidé et fait voter des lois, applicables immédiatement dés parution, comme cela se fait en Italie, aux USA et en Angleterre, permettant de confisquer les biens des chefs mafieux et des corrupteurs les plus influents.

Ce fut une véritable hécatombe, le “chasseur étant devenu le gibier” en quelques heures pour se trouver au final dépouillé de tout.

Une partie de la mafia locale, qui courait vite, déménagea illico presto et trouva refuge en Russie.

Le fait d’appartenir à un gang a été criminalisé, avec de lourdes peines de prison.

Le nouvel Etat a frappé très fort, tout à la fois sur leur portefeuille et sur leurs réseaux avec une tolérance zéro.

De même, en transformant les palais des mafieux, saisis par la Justice, en Tribunaux et Commissariats de police pour le symbole, les autorités géorgiennes ont confirmé auprès du peuple leur crédibilité.

Les résultats ne se sont pas fait attendre.

En 6 années, la délinquance violente à été réduite de 64 %, celle dite de rue et « hooliganisme » a diminué de 95 %. Les vols de véhicules sont passés de 25 par jour à Tbilissi à 3 dans tout le pays pour l’année.

Aujourd’hui, la capitale Tbilissi affiche un taux de criminalité comparable en tous points à celui de la capitale de la Norvège, Oslo.

L’un des plus bas de l’Union européenne !!!

Le tyran ne peut comprendre l’intégrité de la Justice de la république par ce qu’il est lui-même bien trop peu capable de justice républicaine.

Taux de corruption

Taux de corruption

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.