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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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Sept. 99 - Juin 00
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21/11/04 (B273) Dans la série de nos enquêtes : cette semaine, l'interview (presque) imaginaire du Porte-Parole de l'Etat-Major de l'AND. (Humour) (*)

L'Observatoire :
Colonel, nous vous remercions d'avoir accepté de nous recevoir, ici, dans votre bureau en votre qualité de Porte-Parole de l'Etat-Major des Armées. Nous vous remercions aussi d'avoir facilité la délivrance de nos visas.

Le Porte-Parole de l'Etat-Major :
Mais c'est tout naturel. Notre bien-aimé, S.E. Le Président Guelleh (qu'Allah lui accorde longue vie) a personnellement beaucoup insisté pour que nous soyons absolument transparents dans toutes nos communications. Il tient à ce que toutes les Djiboutiennes et tous les Djiboutiens soient informés avec exactitude. Qu'ils sachent comment leur argent est utilisé, au centime près. Il a même ajouté qu'en cas d'erreur de notre part ou de découverte de pratiques inappropriées, nous ne devrions rien cacher au Peuple.

L'Ob. :
Voilà des décisions que nous saluons. Elles vont faciliter notre interview. Mais ne s'agit-il pas d'une rupture totale avec les pratiques précédentes ?

Le P.P. :
Pas du tout. La politique, de notre Guide incontesté S.E. le Président Omar Guelleh, est cohérente, linéaire et invariable. Il a défini une ligne droite qui montre le chemin et il la suit, sans aucune variation, ni grand écart. C'est ce qui fait sa force. Cela nous facilite le travail, car nous connaissons ses priorités essentielles et ses deux centres d'intérêt. Prenons deux exemples qui illustrent bien la tenacité sans faille de notre Prince :


1°) Il a décidé d'être réélu. Eh bien, quoiqu'il arrive, quelles que puissent être les difficultés, il saura franchir les épines de l'adversité. Ce nouveau mandat sera pour lui, l'occasion de préparer son troisième ... et ainsi de suite ...


2°) Il avait assuré qu'il deviendrait l'homme le plus riche de Djibouti. Il l'est et de façon incontestable, puisque l'on estime que sa fortune est deux fois supérieure à celle de son plus proche rival : le très estimé et regretté, l'ex-général Yacin Yabeh, décédé à la suite d'une longue maladie, en dépit des soins attentifs qui lui ont été prodigués par nos meilleurs infirmiers-mâtons dans le centre spécialisé de Gabode.

L'Ob. :
Nous reviendrons sur ce point si nous avons un peu de temps à la fin de l'interview. Mais si vous le permettez, j'aimerais que nous puissions évoquer l'actualité. Deux de vos Généraux sont assez malmenés par les média …

Le P.P. :
Excusez-moi de vous interrompre. Je puis certifier, les yeux dans les yeux, qu'ils ne sont pas responsables de ce dont la rumeur les accuse. Affaire Borrel : oseriez-vous imaginer qu'un Général, membre de l'Etat-Major, ait pu être (même) informé d'une tentative d'assassinat d'un fonctionnaire français en exercice ? Nous sommes des militaires et si nous devons combattre, c'est debout, face à un ennemi, armé.

Jamais nous n'avons touché un seul cheveu d'un homme désarmé. Pendant que vous y êtes, vous allez imaginer des militaires tirant dans le dos, la nuit, sur un individu désarmé. Impossible, je vous le dis. Absolument contraire à l'honneur des Armées djiboutiennes.

L'Ob. :
Probablement vous avez raison sur ce point, mais en ce qui concerne certains massacres. La rumeur parle :
- De 250 Issas exécutés et enterrés rapidement, lors de l'affaire du "quartier de la poudrière", avant l'indépendance,
- De 70 victimes dont 60 tués de sang froid, tous de nationalité Ethiopienne et originaires de la région Afar de l'Ethiopie,
- d'exactions avérées contre les civils à Bankoualé et ses environs,
- de quarante morts à Arhiba,
- etc…

Le P.P. :
On ne gère pas un pays en se fondant sur des rumeurs. Il n'y a aucune preuve et de toutes les façons, nos hommes auraient su les faire disparaître …

L'Ob :
Vous voulez dire que les militaires ont fait disparaître des preuves ?

Le P.P. :
Pas du tout, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. C'est une simple hypothèse d'école. Dans l'éventualité d'un évènement semblable, les militaires n'auraient jamais laissé de trace. C'est le b.a. ba du métier ! Mais il n'y a jamais eu de massacres sauvges, puisqu'il n'y a pas de preuves. Si on vous montre des photos, sachez bien que ce sont des montages grossiers, qui étendent le voile du déshonneur sur leurs auteurs.

L'Ob :
Sur un autre domaine, on prétend qu'il se passe des choses curieuses dans certaines unités de l'Armée.

Le P.P. :
Que voulez-vous dire ? Des actes de harcèlement, par exemple. Prenez le problème dans le bon sens. Imaginez que nos Officiers soient sélectionnés aussi pour leur prestance, pour leur bel allure et pour leur charme. Comment ne pas en déduire que des femmes puissent nourrir une certaine admiration à leur endroit, non seulement pour leur physique avantageux, mais aussi pour leur réussite exemplaire et leurs promotions si rapides ?

C'est dans la nature de la femme et l'on ne peut pas empêcher une femme, même militaire, de rêver au Prince charmant au cours de ses soirées. Vous dites en France " le prestige de l'uniforme " ! C'est aussi simple que cela. C'est vrai que nos Officiers sont parfois un peu .. comment dire " assaillis " ? " submergés ", "encerclés' ? … par des personnels féminins, agissant en groupe et en concertation (ça ne fait aucun doute), mais cela n'a jamais été plus loin que de petites taquineries sans conséquence. On ne peut pas parler véritablement du harcèlement systématique de nos officiers supérieurs.

Nos deux chefs ont du charme, de l'intelligence et de la prestance : ils plaisent aux femmes : voilà tout ! Ce sont des hommes mariés trés attachés à leur devoir de fidélité conjuguale et nul n'a jamais rapporté le moindre écart dans ce domaine.

L'Ob. :
C'est en effet, une autre vision, une manière intéressante de renverser le problème. Parlons maintenant de vos relations avec les militaires Français, si vous le voulez bien.

Le P.P. :
Rien n'a changé. Les Militaires français nous apportent toute l'assistance possible : formation, subvention, carburant, matériel et surtout des informations qui furent déterminantes lors des opérations de nettoyage contre les insoumis du FRUD. Mais cela ne suffit pas à nos yeux.

Ils devraient aussi faire taire les critiques qui sont courantes dans la Presse française. On a l'impression, vu d'ici, qu'ils mettent de la mauvaise volonté et qu'ils n'agissent pas efficacement contre ce fléau, qui est la cause d'une détérioration progressive, mais profonde de nos relations bi-nationales. Un officier supérieur djiboutien a les moyens de clore le bec de la Presse locale, lorsque son honneur et sa dignité de soldat sont en jeu. Alors nous nous retournons progressivement vers les Américains, je dois l'avouer.

L'Ob. :
Comment cela ?

Le P.P. :
L'Américain est moins agréable sur le plan relationnel. Mais il est lucide, logique et efficace. Il ne s'embarrasse pas de formules dilatoires ni de compromis. Il est présent sur notre sol uniquement parce qu'il y a son intérêt national. Quand on a compris cela, il suffit d'harmoniser nos attentes avec les leurs et cela fonctionne très bien : ils ont des moyens, de l'argent et ils savent payer quand il le faut.

Mais il ne faut pas se leurrer : au fond ce ne sont pas des négociateurs faciles et ils se soutiennent tous, entre eux. Prenez l'exemple de Mobil qui ne veut pas céder au dictat qui lui enjoint de déplacer ses installations presque centenaires vers Doraleh. Eh bien toute l'Armée américaine, comme un seul homme, est derrière Mobil et exige une indemnisation. On finira par la leur donner … mais en contre partie, on augmentera le loyer annuel de leur base du même montant. C'est un contrat gagnant-gagnant avec les américains, une véritable relation de partenariat...

... Alors qu'avec les Français, c'est trop facile … il suffit de leur dire qu'on va leur supprimer leurs bases, pour qu'ils rappliquent avec des tonnes de cadeaux. Et ça marche à chaque fois ! En plus, ils se tirent souvent dans les pattes, ce qui nous simplifie encore le travail. Et comme notre génial Maître est un spécialiste de la division pour assurer son potentat incontesté, les Français n'ont aucune chance contre lui : ils cèdent ou ils décampent.

L'Ob. :
Puisque l'on parle d'argent, la rumeur, toujours elle, prétend qu'il y aurait des fuites dans les flux de trésorerie au niveau du budget national …

Le P.P. :
Comment voulez-vous que de l'argent soit détourné. C'est absolument impossible. Nous avons un budget qui est voté de façon contradictoire par l'Assemblée des représentants du peuple, élus de façon démocratique.

Tout engagement de dépense, fait l'objet d'un bon de commande manuel signé en double exemplaire : un pour le fournisseur et le double pour la corbeille (à papier ?). Si le montant est important, nous pouvons décider de lancer un appel d'offre. Nous réunissons alors nos fournisseurs attitrés et nous sélectionnons l'un d'entre eux. On pratique la " tournante ". Chacun son tour. C'est comme cela que l'on a de bons fournisseurs, qui ne manquent jamais une occasion de vous témoigner de la reconnaissance.

L'Ob. :
Qu'entendez-vous par reconnaissance ?

Le P.P. :
Peu de chose dans les faits, car le montant de la reconnaissance a beaucoup diminué avec la crise.

Par principe absolu et incontournable, tous nos Officiers refusent systématiquement tout cadeau personnel.

Cependant, il est d'usage au sein de notre Armée que les cadeaux puissent être acceptés, uniquement pour le compte d'un tiers. Dans ce cas, les cadeaux doivent être systématiquement distribués parmi la population : les femmes, les enfants et les alliés de nos Officiers sont le plus souvent choisis en raison de leurs inestimables mérites.

Ce sont eux qui reçoivent le plus gros montant, lors de la distribution des témoignages de reconnaissance offerts par nos fournisseurs nationaux et internationaux. Les cousins et les alliés ne viennent qu'en seconde position lors du partage.

Je tiens à préciser que le montant de la reconnaissance est plafonné à 75 % du montant des marchés et que par tradition nous versons toujours un tiers (25 %) à l'inestimable et sublime épouse de notre bien-aimé Guide. Tout dépassement de ce plafond serait intégralement reversé à notre sublime présidente, sans aucun bénéfice pour le négociateur.

Imaginez, toujours simple hypothèse de travail, qu'ils mettent en vente les excédents de carburant militaire dans des stations civiles (j'ai bien dit uniquement les excédents, car ils ne priveraient jamais nos soldats de leurs moyens d'intervention) : en aucun cas, ils ne conserveraient l'intégralité de la recette pour eux seuls.

Les Officiers supérieurs de l'AND ne sont pas de vulgaires commerçants. Dans l'avenir, s'ils étaient acculés à l'obligation de pratiquer ainsi, pour écouler des réserves inutilisées et que nous n'ayons pas les capacités de stockage - cela n'est jamais arrivé encore - ils distribueraient tous les profits autour d'eux : en privilégiant leurs femmes et leurs enfants.

Qoi de plus naturel ? Ce point est un choix de société que j'approuve complètement, pour l'avoir moi-même pratiqué, hier encore : quel homme, digne de ce nom, n'avantagerait pas ses plus proches parents et alliés ? Cela fait partie de notre culture et de nos traditions millénaires.

L'Ob. :
Je vous remercie de votre franchise et de ces précisions qui devraient faire taire les rumeurs.


(*) Toute ressemblance avec une situation réelle ne serait que le fait d'un concours de circonstance, indépendant de notre volonté.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.