ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


19/12/04 (B277) Un Djiboutien, ancien enseignant et syndicaliste, témoigne à visage découvert, des persécutions qu'il a subies de la part du régime et de son départ de Djibouti, seule solution, pour y échapper.

___________________________ Note de l'ARDHD
Avec l'accord d'Abdoulkader Mohamed Guidar, nous publions son récit, car il est édifiant et il montre les bassesses, les violences et les humiliations dont est capable le régime de Guelleh. Ce fut une décision difficile à prendre

Comme vous le comprendrez, Abdoulkader a choisi volontairement de rester le plus discret possible, en ce qui concerne ses passages dans les geôles de Guelleh. Le régime a sélectionné les méthodes les plus humiliantes et dégradantes pour briser les femmes et les hommes qui s'expriment.

Pour lui six années se sont écoulées et il souffre toujours de l'enfer qu'on lui a fait subir. Il devra être accompagné psychologiquement pour se remettre...

Pour quelles raisons publier ce témoignage ?

Parce qu'il illustre la cruauté et la vraie nature du régime de Guelleh, qui essaie, en pré-période électorale de faire croire que tout va bien ... que les impôts vont baisser, etc...

N'EN CROYEZ RIEN !

Il est temps que les victimes se lèvent et qu'elles témoignent des violences qu'elles ont subies, afin d'obtenir une mise en cause pénale des tortionnaires, des bourreaux et des assassins. Nous savons que l'épreuve est dure, même très dure pour les victimes, mais en le faisant, elles feront savoir au monde entier la vérité, qui est occultée depuis tant d'années et elles participeront à l'élimination des monstres qui asservissent le Peuple djiboutien. En le faisant, elles protègeront les jeunes générations.

Nous tenons à féliciter Abdoulkader pour son courage et nous l'assurons de tout notre soutien, y compris si les agents de Guelleh avaient la curiosité d'aller le menacer dans la ville où il s'est réfugié en attendant la décision que nous espérons positive concernant son droit d'asile.

Peu de Djiboutiennes ou de Djiboutiens avaient témoigné publiquement avant lui : citons Ali Coubba qui a fait le récit de la torture (texte sur notre site) et des prisonniers politiques maltraités à Gabode (textes aussi sur notre site).

Mais cela devrait changer rapidement...

_________________________________________________
 

Je me nomme M. Abdoulkader Mohamed Guidar, de nationalité djiboutienne, marié et père de cinq enfants. Nous résidons à xxxxx.

J'ai quitté mon pays en raison de menaces et persécutions perpétrées par les autorités djiboutiennes, du fait de mes opinions opposées à celles du régime.

J'exerçais la profession d'instituteur dans une école de la capitale (AI Hourya). J'ai quitté cette fonction dans te courant novembre 1997 à la suite des menaces et harcèlements par le service des renseignements généraux pour avoir oeuvré au sein d'un syndicat des enseignants primaires. J'ai été délégué de ce syndicat dans mon école. Ayant été désigné perturbateur d'ordre public, j'étais la cible de détentions et d'interrogations comme beaucoup de mes collègues qui vivent en Europe depuis déjà longtemps.

Lassé du harcèlement des enquêteurs, je me suis réfugié à Bankouaté auprès de mes parents à une trentaine de kilomètres de la ville de Tadjoura, zone rurale cruellement dévastée par les conflits entre les résistants et les troupes gouvernementales.

La population y vivait dans un abandon. Plusieurs projets de réhabilitation financés par les bailleurs de fond ne se sont pas réalisés à cause de la mauvaise volonté de l'autorité.

Au vue de cette situation dramatique, j'ai été complètement bouleversé, j'ai rédigé une pétition comportant deux recommandations : la réhabilitation d'une école et d'un dispensaire.La pétition signée par les notables de la région a été transmise au commissaire de la république, chef de district de Tadjoura par le biais du chef de village M. Ahmed Daoud.

Quelques semaines plus tard, le 12 juin 1998, le chef de la brigade de la gendarmerie n'interpella et me mit en détention me qualifiant d'espion fournissant des informations aux individus de la résistance du Front armé (la partie de la résistance afar qui n'avait pas encore négociée avec l'Etat). En ce qui me concerne je faisais partie de l'anonymat qui condamnait la guerre. En ce sens j'avais même essayé discrètement de convaincre la population de Bankoualé de ne pas soutenir les résistants.

Parce qu'a chaque fois qu'un résistant passe dans le campement, le lendemain les militaires effectuaient des harcèlements sur la population. Et c'était quotidien.
J'ai été incarcéré une vingtaine de jours subissant toutes sortes de persécutions(*) parce que j'avais touché à leurs sensibilités : demander les droits les plus élémentaires pour les citoyens est une provocation à nos autorités.

J'ai été libéré le 2 juillet 1998 par l'intervention du Sultan de Tadjoura M. Abdoulkader Houmed. Vu les risques que j'encourais mes proches et les amis m'ont conseillé de quitter le pays.

Vers la fin du mois de juillet, je suis parti en famille pour Diré Dawa en Ethiopie auprès de mes beaux parents qui vivent jusqu'à l'heure actuelle dans cette ville.
Au terme de la période chaude, fin septembre 1998, mon épouse retourna à Djibouti avec nos enfants.

Elle faisait du commerce pour subvenir aux besoins de nos enfants. Elle venait de temps en temps me voir en faisant la navette entre la navette entre ces deux villes.

C'était une vraie torture morale pour nous tous.

Je n'ai même pas pu assister aux naissances de mes trois derniers fils. Cinq années se sont écoulées ainsi. En 2002, c'est au tour de mon épouse d'avoir des ennuis avec le service des renseignements généraux. Elle est accusée de mener une activité au sein d'une association illégale, à Djibouti pour qu'une association soit reconnue par l'état, il faut qu'elle soit constituée par ce dernier. Si l'association a l'aval des autorités, elle a accès aux médias, aux actions tout en contribuant aux intentions politiques du régime.

Si une association veut sont indépendance, dans ses actions, la légitimité ne lui est pas reconnue. En conséquence, tout rassemblement, rencontre ou colloque suscitent la colère de l'état.

Mon épouse, avec des compatriotes ont connu des exactions à plusieurs reprises et même des viols par les policiers, bourreaux de dictature qui ignorent la dignité des femmes.

Mon épouse, humiliée à la suite de ces violences, finit par quitter le pays en quête de sécurité et pour sa stabilité morale.

Elle a surtout voulu retrouver sa dignité et sa liberté.

En ce qui me concerne, en décembre 2002, au moment de la préparation des élections législatives, je suis retourné à Djibouti. Je suis resté très discret, en ne prenant pas part à aucune action politique en vue de réaliser mon voyage pour rejoindre ma famille.

La torture la plus atroce pour l'Homme dans la vie c'est de ne pas pouvoir vivre en famille en sécurité. Tout le reste est secondaire. Le plus cher et le plus précieux dans la vie humaine, c'est le foyer et la sécurité. Mais la dictature cette noblesse au détriment des intentions politiques.

Enfin mon épouse et moi même avec nos enfants avons retrouvé cette dignité de vivre sous le même toit en toute liberté et sécurité en France depuis le 23/08/2003

Nous espérons continuer à y vivre le plus longtemps possible.

(*) Par discrétion, Abdoulkader a volontairement minimisé les faits. Il sera certainement plus précis dans l'avenir, à la demande de son avocat.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.