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19/03/06 (B342-A) Face à la « guerre antisubversive » lancée par IOG, comprendre Djibouti et ce qu’il s’y passe pour un homme, c'est le réduire à l'humain. C’est alors que tout se défait dans la lumière. (par Bouh Warsama).

En toute existence il y a un temps qui est celui d’observer pour tenter de comprendre, celui de se taire, mais vient forcément ensuite celui de parler et d’écrire. Le premier et le second ne sont plus ; malgré les menaces et tous les risques encourus qui pèsent sur ceux qui osent, nous sommes dans le troisième temps. Ce temps là ne peut être marqué à des signes plus clairs et à des devoirs plus pressants.


Dessin Roger Picon (5 segments)
Tant sur le fond que sur la manière, ce à quoi on assiste à Djibouti sous Ismaïl Omar Guelleh n’est rien d’autre qu’une stratégie politico-militaire qui a fait ses preuves en d’autres lieux et qui consiste à gagner une guerre (non déclarée comme telle) en contrôlant les populations, par le quadrillage, par des milices de quartier et des actions ourdies, combinées et financées par le pouvoir à partir des aides internationales détournées ; par des hiérarchies parallèles et au moyen de la guerre psychologique. 

Pour bien comprendre ce qu’est une « guerre totale » - telle que pensée et imposée par les « Conseillers » étrangers d’Ismaïl Omar Guelleh - il faut se replonger dans l'idéologie et les doctrines militaires du passé colonial qui ont été construites exclusivement en réaction aux échecs.

L'idéologie - telle qu’on la comprend - met en oeuvre une doctrine militaire pour lutter contre les évolutionnaires. Contre ces républicains opposés à la pensée unique et que l’on accusera ouvertement sur le plan international d’être des révolutionnaires et semeurs de troubles opposés à un hypothétique « ordre public » afin de tenter de justifier l’injustifiable des actions menées par le pouvoir en place contre eux et de mystifier l’opinion publique internationale.

« L’ordre doit IMPERATIVEMENT régner à Djibouti »

Pour diverses raisons et ce, quels qu’en soient les moyens employés pour y parvenir. Là où l’on vous parlera d’aides financières et d’intérêts nationaux il faut y lire intérêts d’ordre privé…masqués maladroitement.

Les travaux – dont Djibouti est un terrain d’application - ont donné naissance par le passé aux théories de la guerre antisubversive ou « psychologique ».

Ces « conseillers » étrangers qui agissent exclusivement dans l’ombre du pouvoir en place ont théorisé et programmé la répression en zone urbaine avec un découpage de la ville de Djibouti, un fichage détaillé de tous les opposants, des syndicalistes mais aussi des « amis » du pouvoir. Aussi surprenant que ceci pourrait paraître rien n’y échappe ! Car le pouvoir sait que les « coups bas » viennent d’abord de l’intérieur du système lorsque le navire prend l’eau de toutes parts comme c’est le cas actuellement.

A cela s’ajoute l’organisation et la gestion des rafles périodiques (y compris de nuit) programmées pour maintenir la « pression » et rassurer les communautés étrangères quant à la paraît-il «Sécurité des biens et des personnes étrangères » qui serait une priorité d’IOG alors qu’il s’en est toujours joué jusqu’à fomenter des attentats qui firent des morts et des blessés.

Opérations de grandes rafles menées dans l’urgence suivant la méthode du «on surgit, on frappe fort …, on ramasse, on incarcère et on triera ensuite ». Avec extorsion de renseignements, institutionnalisation de la torture. Séances de tortures durant lesquelles le « coupable » du moment avouera TOUT et surtout ce qu’il ignore mais doit impérativement avouer.

Et s’il/elle n’est pas coupable, peu importe ! Car on va créer une psychose de la terreur au sein de la population et générer néanmoins une « cohésion par cette même terreur » suivant le principe « On est effrayé, alors on se soumet à l’autorité qui tient le bâton ! ».

Sous les ordres d’IOG, les tortionnaires l'ont compris : les coups bien dosés et répétés lors des séances de tortures des jours entiers, l’alternance d’incarcération puis de libération suivie d’une nouvelle incarcération font plus de mal et détruisent bien plus psychologiquement un être que la cruauté virulente et expéditrice. Et si les victimes réussissent à fuir le pays vers l’exil, ceci n'en sera que mieux car cela fera un « opposant » de moins ; donc un soucis de moins à gérer dans le pays !.

Cette guerre qui ne veut pas dire son nom et que l’on maquille en « maintien de l’Ordre » à Djibouti vise à contrôler la population en détruisant psychologiquement les forces évolutionnaires tout en terrorisant la population. Ceci sert d’exemple.

L’un des théoriciens, spécialiste dans ce que l’on dénomme globalement comme étant la guerre subversive écrivait en un temps :

« Mieux vaut enlever à l'adversaire un homme important par jour et le faire fuir ensuite du pays que de monter avec de gros moyens une opération de « nettoyage » par trop visible qui dans le meilleur des cas tuera dix fois plus, mais qui neuf fois sur dix, tombera dans le vide le plus absolu, sous l'oeil ironique des populations. Avec le risque d’alerter l’opinion publique internationale et les médias étrangers qu'il est préférable de contourner plutôt que d'affronter..... ».

Ajoutons à cela que nulle presse étrangère ne pourra s’émouvoir de quelques arrestations – y compris de syndicalistes - alors que le sujet n’aura d’intérêt qu’à partir de quelques centaines de mort en un lieu et en un laps de temps très court. C’est seulement à cet instant là que le journalisme étranger et d’investigations entrera dans le jeu de l’information pour dénoncer sur le plan international ce qui doit l’être. Ce risque là, IOG met tout en œuvre pour l’éviter car il connaît la puissance de la presse et des médias.

Terreur de masse et achat de quelques consciences

A Djibouti et sous influence de « Conseillers » fut développé – dès 1977 - le deuxième pilier de cette « guerre antisubversive » fondée sur la constitution d'une hiérarchie parallèle politico-militaire chargée de l'application du contrôle des populations avec parcellisation et embrigadement d’une partie de celles-ci – en achetant les consciences miséreuses à coups de sacs de riz et de demi bottes de khât - allant jusqu'à définir des autorités tutélaires supervisant des réseaux de « sympathisants financés » pour chaque quartier.

Cette doctrine – appliquée suivant une méthode militaire - repose donc sur le contrôle des populations et la terreur de masse pour éviter tout mouvement contestataire à l’égard du pouvoir en place. Il est vrai que ce « savoir faire » technologique et méthodologique aura connu un tel succès dans certains pays d’Amérique latine – notamment sous Pinochet - qu'elle sera importée, dès le début des années soixante dix à Djibouti.

Paradoxe - Discours humanistes et coups de bâtons

Personne n'est dupe quant à certaines « indépendances » africaines accordées aux pays d'Afrique sub-saharienne francophone. Derrière un discours humaniste et émancipateur on s’est empressé de créer des réseaux françafricains pour conserver la main mise sur d’anciennes colonies. 

De gouverneurs français, on est passé à des gouverneurs locaux « mandatés » par Paris.

La prédation économique et les « petits arrangements » ont pu soit continuer soit être créés par l'intermédiaire de dictateurs inféodés à l'ancienne puissance coloniale : Bokassa en Centrafrique (ancien sergent chef de l'Infanterie coloniale ayant combattu en Indochine et en Algérie), Eyadéma au Togo (ancien sous-officier de l'Infanterie coloniale), Bongo (proche des services secrets français et mis en place directement par Foccart lors de la guerre du Biafra), ou bien Ismaïl Omar Guelleh (ancien enquêteur de la Police puis inspecteur des Renseignements Généraux français des TFAI qui trahira tous les bords et devenu depuis un spécialiste du chantage politique dans l’affaire Bernard Borrel ).

On oublie trop souvent que cette bouffonnerie tropicale a atteint des sommets pour la France avec Bokassa 1er, le dernier empereur…. français.

Et l'on sera frappé de constater que la méthode mise en place est bien souvent la même qui aura lieu dans les pays d'Amérique Latine quelques années plus tôt et …plus tard.

On est confronté aux mêmes logiques et aux mêmes techniques : élections falsifiées à outrance ou coup d'état imposant un dictateur-kleptocrate qui est aux ordres. Comme plus tard en Argentine, ou au Chili, la résistance n'a pas fait long feu devant le régime de terreur mis en place vis à vis des opposants : élimination des opposants ou des présidents choisis par les peuples dits autochtones (Olympio au Togo) et contrôle des populations.

Il y a là une fabrication des élites militaires locales (africaines) selon ce modèle au Rwanda, Burundi, dans l’ex Zaïre.

Cette technologie militaire fut enseignée aux élèves officiers africains à l'instar de Bagosora (planificateur du génocide au Rwanda) qui fut par ailleurs - il convient de le souligner - l'un des élèves de École supérieure de Guerre de Paris dans les années quatre-vingt.

Surprenant que des officiers africains - triés majoritairement sur le volet parmi les tortionnaires à « l’expérience » reconnue - continuent encore de nos jours d’être formés à École supérieure de Guerre ou État Major français.

Quel que soit son rang, le militaire qui a ainsi perdu l'honneur n'a plus rien à perdre.Quant à elle École Supérieure de Guerre n'a rien à gagner à former de tels hommes !.

Pour ce qui concerne Djibouti, la vocation première de ce système politique est de quadriller les populations depuis le groupe familial jusqu’au Palais de l’Escale par la corruption et le clientélisme. Le tout coiffé par un parti unique et l'oligarchie maffieuse groupée autour des familles Guelleh et Haïd.

Dans cette optique, le quadrillage des populations, l'élimination des opposants politiques, la mise en place de dictateurs soutenus par l'armée, la « garde prétorienne » et la police politique n’a rien à envier aux pratiques staliniennes. On y retrouve la même organisation politico-administrative du parti unique, le recours à l'élimination des opposants, l'institutionnalisation de la torture, participent d'une même méthodologie dont les deux piliers sont la doctrine de « guerre antisubversive » et celle des « hiérarchies parallèles ».

« "Secteurs opérationnels", cela signifie "quadrillage". "Recrutement en grand nombre", cela signifie "mobilisation populaire". "Réduction du temps de formation", cela signifie "milices". "Offensive médiatique", cela signifie "guerre psychologique". »

Ce corpus doctrinaire a évolué à Djibouti vers la constitution de la doctrine de « la guerre totale ». C'est une doctrine qui vise à broyer l'homme, à le nier, à le transformer en un noeud de peurs, en une boule de nerfs, afin de le priver de tout libre arbitre. C'est une doctrine qui fait de l'homme un instrument.

La guerre totale d’IOG repose sur six grands principes :

  • le déplacement de populations à grande échelle comme c’est le cas dans la capitale pour les chasser le plus loin possible ; loin de la capitale et de ses quartiers…touristiques ;
  • le fichage systématique ;
  • la création de milices d'autodéfense dans chaque quartier sous le couvert de fausses associations et supposées ONG. Financées à partir des aides internationales détournées ;
  • l'action psychologique en créant une cohésion par la terreur ;
  • le quadrillage territorial ;
  • les hiérarchies parallèles ;
  • le chantage exercé sur la France dans l’affaire de l’assassinat du Juge Bernard Borrel.

Pour conclure, à plus de 6000 km de Djibouti on aurait tort de s’inquiéter de ce qu’il s’y passe car …au fond… « TOUT VA BIEN » !

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.