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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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Sept. 99 - Juin 00
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25/05/06 (B351-B) Les tragédies de l’Histoire révèlent les grands hommes de ce monde ; mais ce sont les médiocres et les complicités aveugles dont ils bénéficient qui provoquent les plus grandes tragédies dans un pays. (Bouh Warsama)

Il y a belle lurette que dans les familles djiboutiennes on n’adresse plus ne serait-ce qu’un «compliment» à l’adresse de son Excellentissime le Tyran Ismaïl Omar Guelleh. Les enfants des écoles ont bien d'autres choses à faire et les adultes également lorsqu’ils constatent que – de jour en jour – la situation tant économique que sociale et politique se dégrade à Vitesse grand V.

De promesses en promesses sans lendemain, d’élections trafiquées outrageusement en élections bidonnées ouvertement alors que les votants en arrivent à dépasser les inscrits, les espoirs fondés en un « autre Djibouti » se sont amenuisés au point qu’ils en sont réduits à une « peu de chagrin ».

Dans ce « grand cirque Ismaïl Omar », beaucoup en viennent à regretter le temps béni des années 80 alors qu’une nouvelle bourgeoisie opportuniste et de circonstances - complice du pouvoir en place et sur laquelle IOG s’essuie les pieds… et le reste - plonge la classe moyenne djiboutienne dans la paupérisation absolue, mais en plus, elle l’humilie en se faisant l’écho inconditionnel (car grassement financé) « des jeux et du cirque électoral » imposés par Ismaïl Omar Guelleh.

L'arrivée du tyran – en mai 1999 - sur la grande scène politique locale n'a-t-elle pas été placée sous le signe du «paraître» et seulement du paraître depuis le début ? Jamais journaux et médias à sa solde ne se sont montrés aussi unanimes sur ce point.

Être n’a plus de sens, on n’a de cesse de faire dans l’artifice de façade …, dans le paraître et Allah – le Miséricordieux - fera le reste !

L'homme, qui s’est accaparé outrageusement et par le mensonge tous les rouages de l'État comme la maîtrise du secteur privé, bénéficie d'une vitrine qu’il finance à coups de millions de FD puisés allègrement sur les aides internationales qu’il fait détourner par les uns et les autres « responsables » qui prennent leur pourcentage au passage. Des communautés d'intérêts privés se sont ainsi instaurées - de facto - au sein des ministères et des grands services de l'État : dès lors on comprend que ni IOG ni ses complices ne souhaitent y mettre un terme ou dénoncer ce qu'il s'y fait.

Comme se plait à dire Ismaïl Omar Guelleh « Ces cochons de F....... sont là pour payer et ils paieront ! » (dixit un conseiller de son Excellentissime).

Et si d’aventure un journaliste étranger est en visite pour faire un reportage à Djibouti, il est aussitôt « pris en charge » à sa descente d’avion par les SDS qui lui déroulent le tapis rouge sous les pieds, le font héberger au Sheraton, l'invitent sur l'île de Musha avec son épouse et le couvrent de mille prévenances – voire de cadeaux au nom de la présidence - pour autant qu’il respecte scrupuleusement les incontournables consignes imposées par le Palais de l’Escale, et qui sont « Gloire à Ismaïl Omar Guelleh ! », « Gloire toujours et encore à Ismaïl Omar Guelleh ».

Quant à ces journalistes « étrangers » quelque peu « fouineurs » qui ont vocation de faire de l’information – au bon sens du terme - et n’entrent pas dans le jeu pervers imposé par le « seigneur et maître du pays », ils auront quant à eux - demain et après - toutes les peines du monde pour obtenir un visa afin de revenir à Djibouti pour y compléter leur reportage ; certains seront même officiellement « Interdits de séjour » dans le pays.

Observons qu’IOG n'en reste pas là, car qui n'est pas avec lui de manière inconditionnelle voire financée ... est forcément contre lui. C'est ainsi qu'il a fait expulser les techniciens de RFI et qu’il n’hésite pas à faire interdire à Djibouti la vente des journaux qui auraient « l’outrecuidance » (que dis-je, véritable « crime de lèse majesté… ») de poser trop de questions embarrassantes sur la situation dans le pays et – a fortiori – qui s’intéresseraient d’un peu trop près à l’affaire de l’assassinat du Juge Bernard, en octobre 1995 à Djibouti, comme aux « cautions étrangères » dont il bénéficie depuis presque 11 années.

Enlevez à Ismaïl Omar Guelleh ses « cautions étrangères » et laissez agir la Justice française ; alors la vérité se fera jour dans cette affaire dont certains ont souhaité ou cautionné le « pourrissement » dans les heures qui ont suivi l'assassinat du « petit Juge fouineur ».

Avec IOG, l'image de la tyrannie sous toutes ses formes est sauve et lorsque cette image devient parlante, il y a alors tout de suite un os. Il est évident que cet homme ne peut enfiler que des clichés fallacieux dans sa supposée gouvernance du pays ; clichés qui ne résistent pas à une quelconque analyse – économique, sociale et politique - qui se voudrait objective.

Ismaïl Omar Guelleh n’a jamais eu de programme mais n’ayant jamais eu un quelconque adversaire politique, il est tranquille sur le point de sa propre réélection. On pourrait presque l’entendre dire « En m’autoproclamant président de la République, je fais réaliser des économies substantielles aux Finances publiques ! Démonstration de bonne gouvernance … ».

Dans les faits démontrés depuis plus de 7 ans, il n’a absolument rien d’autre à offrir aux Djiboutiens/Djiboutiennes que plus de sacrifices dans l'asservissement après chaque élection pour tenter de rendre Djibouti plus compétitive sur le marché mondial déjà saturé, plus de misère, plus d’oppression, plus d’emprisonnements, plus de tortures et de meurtres de « gêneurs » comme de « fouineurs ».

Dès lors on comprend pourquoi toutes les campagnes électorales depuis 1999 se soient transformées en farce médiatique dans lesquelles il n’y eut non pas deux camps politiques mais un seul, une certaine UMP (Union des Médiocres Prédateurs) « à la Gloire d’IOG » d’où une totale impossibilité pour l’opposition de se présenter face à lui donc de se lancer dans des confrontations telles que le prévoient la Constitution et le Code des Élections.

Qu’un opposant intervienne dans la presse et les médias étrangers en dénonçant la situation de catastrophe que subissent à leur corps défendant les familles djiboutiennes restées au pays et le voici aussitôt la cible des « soudards » à la solde du pouvoir.

Menaces verbales et tentatives de meurtre (y compris en territoire étranger, comme à Bruxelles), licenciement immédiat sans motif de membres de sa famille, expulsion du logement et saisie des biens, voire viols de femmes ; tous les moyens sont bons pour faire taire et contraindre à « rentrer dans le rang » ledit opposant.

Rien d’étonnant que dans de telles ignobles conditions – imposées par le tyran local, contraires à toute démocratie et aux droits de l’homme – nul n’ait assisté depuis 1999 à des joutes politiques s’appuyant sur des projets respectifs pour la société djiboutienne, mais à des diabolisations émanant du pouvoir en place et de quelques « caciques » à l’encontre de l’opposition politique. Ajoutons à cela que la liste des Députés (es) ...élus (es)...lors des législatives est connue 8 jours avant la date du scrutin correspondant.

Djibouti est vraisemblablement le seul pays d’Afrique qui n’a jamais eu un seul élu d’opposition dans une quelconque assemblée, a fortiori dans ce qui fait office d'élections présidentielles. Pour cause, l’élimination par empoisonnement de Mohamed Djama Elabeh fin 1996 (AMIN) reste présent dans toutes les mémoires et constitue la meilleure arme de dissuasion qu’il soit. Ajoutons à cela que l'État dirigé par Ismaïl Omar Guelleh vient de l’enterrer une seconde fois en faisant saisir un bien immobilier qui appartenait à la famille du défunt.

Un politicien et censé présenter l'image d'un homme équilibré, d'un homme à qui la fortune sourit, d’un homme responsable.

Tant pis si Ismaïl Omar Guelleh est sans cesse éclaboussé par des scandales, mis en cause par bien plus que des suspicions dans l’affaire Borrel, par des meurtres perpétrés sur son ordre et par des affaires troubles de trafics comme de fomentations de révoltes armées en Somalie, au Somaliland et en Éthiopie.

Disposant de ce qu’il considère être des atouts et des cautions externes qui ont « baissé culotte » face au chantage qu’il exerce, il peut prononcer et faire sottises sur sottises, faire détourner pour partie les aides internationales tout comme les dons en médicaments des ONG pour les revendre, insulter qui bon lui semble et faire racketter qui il veut.

Il lui suffit d'être présent à la tête de ce qu’il reste d'État djiboutien car au fond ce n’est pas lui qui paie et qui supportera demain les « erreurs » et le financement de son Palais à Dubaï. Il lui suffit d'avoir un air volontaire, d'élever la voix comme un redresseur de torts et de paraître avoir réussi dans la vie.

Chaque chose ayant une fin, la crise qui sévit à Djibouti – économique, sociale et politique – devrait être mortelle pour ce système mafieux, pour son pourrissement sur pied à court terme.

En effet, la classe très minoritaire et dominante – qui s’est autoproclamée à la tête du pays - a de plus en plus de peine à faire accepter par l’UE ses « mécanismes électoraux » mais surtout à maîtriser la jeunesse du pays durement frappée par un « chômage galopant ».

Plus de 85 % des personnes dites « en âge d’avoir un emploi » sont confrontées aux affres du chômage ; Qui dit mieux ?

Chaque année, ce sont quelques milliers de jeunes qui sortent du système scolaire et arrivent sans formation adaptée au monde local du travail. Cette situation se trouve d’autant aggravée par le fait que le Code et les Lois commerciales, les textes qui régissent les entreprises ne sont plus respectées dans un état qui n’a d’existence que son artificielle façade.

Que dire de ce qui fait office de Justice si ce n'est qu'elle est aux ordres du pouvoirs et de ses caciques véreux.

Des « états dans l’état » se sont ainsi créés, sortes de « jardins privés » où chacun fait sa propre loi et prélève ce que bon lui semble en reversant une partie non pas aux Finances publiques mais au …Palais de l’Escale.

Tout s'achète et tout se vend !

Par ailleurs, des lignes de « crédit » (aides internationales) sont effacées épisodiquement au niveau de la Banque centrale de Djibouti. Où va cet argent ... sous couvert de passeports diplomatiques ?

Las de supporter des rackets hélas que trop connus à Djibouti lorsque l’on exerce une activité et que l’on n’est pas « affilié » au pouvoir en place, comment ne pas comprendre alors que bon nombre d’entreprises et surtout de commerces se voient contraints de mettre la clé sous la porte alors que d’énormes capitaux – y compris djiboutiens ou qui sont « nettoyés sur place » - s’envolent vers Dubaï et ailleurs.

Fussent-ils immensément riches les tyrans comme les médiocres ne finissent jamais rien eux-mêmes, ils attendent toujours la fin.

Qui aura le courage d’écrire ce mot de « FIN » ?

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.