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27/05/06 (B352-A) Djibouti – Un génocide inavoué ou une « catastrophe naturelle » entrant dans l’ordre des choses et subie par les populations Afars ? (Par Justicia)

 Ce génocide occulté, c’est assurément un bien triste moment où la bêtise de certaines « cautions occidentales » se fait encore plus grande. Cette ignorance « accommodée à la sauce du diplomatiquement correct » détourne pudiquement la tête de ces « crimes organisés » pour ne pas voir ce qu’il se passe en pays Afar.

On tente ainsi d’avoir bonne conscience et de refaire son plein de vertus.

Qu’appelle t-on un génocide ?

La définition que l’on donne communément au terme de « génocide » est l'extermination, physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ethnique national, religieux ou racial. Sur le plan de la justice internationale, ceci est très clairement énoncé comme étant un cas extrême de crime contre l'humanité

Cette définition d'un génocide est présente dans l'article 6 du Statut de Rome qui est l'acte fondateur de la Cour Pénale Internationale (CPI). À cette définition, s'ajoute une autre, plus large et plus proche de son étymologie, utilisée par les historiens. Dans cette définition, un génocide est la volonté d'exterminer – plus ou moins rapidement dans le temps - la totalité d'un groupe d'individus, sans préciser ce qu'est ce groupe.

 

Cette définition, largement adoptée par les médias et le public, voit ainsi des massacres de masses comme ceux perpétrés durant la révolution cambodgienne du temps des khmers rouges, être qualifiés de génocide par la quasi-totalité des historiens

La définition juridique de base du génocide – à laquelle il est fait référence - est celle de l’article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide du 9 décembre 1948, entrée en vigueur le 12 janvier 1951.

Elle se lit de la manière suivante :

« Dans la présente convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux,

comme tels ;

  1. Meurtre de membres du groupe ;
  2. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
  3. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
  4. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
  5. Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. »

La définition demeure inchangée à ce jour en droit international. Elle a été reprise à l'identique notamment dans les statuts des tribunaux pénaux internationaux pour l'Ex-Yougoslavie et pour le Rwanda, ainsi que dans le statut de la Cour pénale internationale. Elle a également servi de base à l’élaboration de plusieurs législations nationales, même si des modifications lui ont parfois été apportées, notamment pour spécifier les groupes protégés.

Génocide perpétré à l’encontre des populations Afars.

Si l’on s’appuie sur l’article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide du 9 décembre 1948, ceci revient à dire que la « Tentative de soumission intentionnelle – par tous les moyens - du groupe que constituent les Afars de Djibouti à des conditions d’existence devant entraîner l’exclusion des familles de leur territoire, leur destruction physique totale ou partielle » concorde parfaitement au terme de génocide tel que défini par le Droit international.

Ces indignes violations des droits humains perpétrées à l’encontre des populations Afars - dont se rend coupable impunément jusqu’à ce jour le pouvoir djiboutien - comprennent « sans y être limitées » :

L’obligation – qui est faite à chaque famille Afar - de « faire allégeance » au pouvoir d’Ismaïl Omar Guelleh voire d’adhérer au RPP…et de payer sa cotisation ;

Faute de quoi, vont se succéder :

  • Les rackets imposés (y compris par l’emploi de la force) pour l’octroi d’un terrain ou d’un logement, avec obligation de verser une somme d’argent chaque mois et chantage à la « carte d’identité djiboutienne »  ;
  • les expulsions des familles des quartiers de la capitale par l’emploi de la force publique. Quartiers sur lesquels le pouvoir d’IOG n’hésite pas à spéculer pour des projets immobiliers à titre privé et non dans l’intérêt général des populations comme il ose honteusement le prétendre ;
  • les licenciements sans motif et les discriminations à l’embauche dans le secteur public, sur ordre et contrainte du Palais de l’Escale, y compris lorsqu’il s’agit d’une entreprise ou d’un commerce du secteur privé ;
  • les mauvais traitements et les incarcérations arbitraires des populations civiles du Nord et Nord Ouest du pays (dont des vieillards) ;
  • les assassinats de « récalcitrants » devant témoins et à titre d’exemple dissuasif  ;
  • les tortures et l’exécution des otages incarcérés,
  • les exécutions sommaires et les disparitions de personnes (impossibilité de retrouver les corps des défunts appréhendés par la Police Politique)
  • les viols ;
  • le pillage des biens privés,
  • la destruction sans motif des villages et des biens privés sous le prétexte de supposées « Opérations de maintien de l’Ordre public… » et de lutte contre le « brigandage ».
  • la dévastation que ne justifient pas les exigences militaires….

...................................... 

Conflit armé non international.

Cette définition de « génocide » - telle qu’énoncée plus haut - est reprise par de nombreux États dans leurs législations internes et sert également de base à d’autres instruments juridiques internationaux. Parmi ceux-ci, les quatre conventions de Genève du 12 août 1949 réglementant la conduite des hostilités lors des conflits armés internationaux. Elles ont été complétées par deux Protocoles additionnels adoptés le 8 juin 1977, notamment pour renforcer la protection dans le cadre des conflits armés non internationaux tel que c’est le cas à Djibouti et que « certains » s’efforcent d’occulter voire de cautionner à l’extérieur du pays.

Le terme est juridiquement défini par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée à l'unanimité par l'Assemblée générale des Nations Unies (comme ceci a été mentionné plus avant dans cet article) le 9 décembre 1948 et ratifiée par la Turquie le 31 juillet 1951.

Il est utile de rappeler que dans cette Convention internationale, le génocide est un acte "commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux". La Convention précise aussi qu'il est indifférent que ces actes soient commis en temps de paix ou en temps de guerre. Elle oblige l'État sur le territoire duquel le génocide a été commis, à punir ses auteurs, "gouvernants, fonctionnaires ou particuliers" et l'État responsable, à réparer les préjudices qui en résultent.

Les actes constitutifs du génocide aboutissent toujours à l'anéantissement physique et biologique du groupe, ce qui constitue d'ailleurs l'essence de ce crime, quels que soient les moyens mis en oeuvre pour atteindre ce but. Visant non seulement à punir mais aussi à prévenir, l'article 3 déclare criminels aussi bien le génocide proprement dit que l'entente en vue de commettre le génocide, l'incitation directe et publique, la tentative pour le mettre en oeuvre et la complicité dans sa réalisation.

L'importance de ces incriminations et la volonté affichée de la communauté internationale de réprimer les crimes contre l'humanité et le génocide ont abouti à l'adoption par les Nations Unies, le 26 novembre 1968, de la Convention sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.

Cette Convention étend à tous les crimes de guerre et crimes contre l'humanité l'imprescriptibilité appliquée par l'acte d'accusation du Tribunal militaire de Nuremberg aux criminels de guerre nazis. Entrée en vigueur le 11 novembre 1970, elle renforce le caractère spécifique de ces crimes. 

On ne peut affirmer qu'Ismaïl Omar Guelleh est véritablement tribaliste, mais il sait quasi parfaitement utiliser la bêtise, les haines et la cupidité malsaine de l’humain pour autant qu’elles servent majoritairement ses propres intérêts ; entre autres dans ce génocide programmé contre les Afars récalcitrants.

La première observation est que sous la présidence de Gouled IOG fut « l’homme de l’ombre » et des conspirations d’alcôves à son seul profit dans sa marche vers la magistrature suprême.

Véritable « patron » des services de renseignements et de la police politique, rompu à tous les « coups bas », on lui doit la mise en œuvre d’une méthode efficace consistant à faire endosser la responsabilité de ses propres attentats par les jeunes intellectuels Afars et les Gadaboursis. Attentats perpétrés sur son ordre et dont les « coupables » étaient connus et localisés par avance … Maître chanteur hors pair, il tissa lentement sa toile et créa un dossier de renseignement sur chaque « haut dignitaire » de l'État tout comme sur les « fonctionnaires et militaires étrangers » vivant ou ayant vécu à Djibouti depuis 1980.

La seconde observation est qu’Ismaïl Omar Guelleh a tiré des leçons de la présidence Gouled. Il fait – depuis mai 1999 - plein usage de son pouvoir discrétionnaire de chef d'État (autoproclamé) pour faire transformer par ses organes de propagande toutes les vérités quant au génocide lancé depuis plus de 15 années contre les populations Afars qui contestent son autorité.

Passé maître dans la manipulation des consciences humaines, il utilise au mieux de ses seuls intérêts les services de quelques Afars soit par l’emploi du chantage, soit dont la bassesse et le manque de dignité sont reconnus par leur propre communauté. Ces derniers qui ont mauvaise mémoire ont vendu, vendent et vendront demain, père et mère (et bien plus encore) pour lui être agréable mais bien plus assurément aux fins d’obtenir honneurs, postes et fortes rémunérations.

De ces hommes de peu de principe il en fait ses « agents de propagande » dociles, à différents niveaux de responsabilités dans la capitale comme dans chaque ville en pays Afar.

A ces « agents de propagande » et colporteurs financés des pires mensonges du régime de Guelleh s’ajoutent ceux qui n’appartenant pas à l’ethnie des Afars – tels Moumin Bahdon Farah – entretiennent bien plus que des ressentiments personnels à leur égard et n’hésitent pas à participer - soit par les mots, soit par les actes, soit par les ordres donnés – à toute initiative s’inscrivant dans la démarche de génocide initiée il y a de cela plus de 15 années contre « les gens du Nord et du Nord Ouest du Pays ».

C’est sur ces piètres représentants de l’humain que s’appuie Ismaïl Omar Guelleh. Il les utilise, entretient les clivages et les haines qui ne sont pas de son fait et les met en avant pour arriver à ses fins. Avouons tout de même que jusqu'à ce jour cela lui a réussi.

Pendant ce temps les exactions perpétrées à l’encontre des Afars continuent à Djibouti !!!. Accusés de brigandage, incarcérés par paquet de 50 ( dont des vieillards usés par la misère), torturés pour avouer ce qu’ils ignorent puis condamnés. Qui en occident se préoccupe d’eux  et du sort qui leur est réservé ?.

 Tel est le triste spectacle d’indignités cautionnées que nous offre le paraît-il pays des « braves ». Mais à quelle bravoure peut-on faire référence lorsque l’on entretient un génocide perpétré contre des civils sans défense ?

On a le « jeu facile » d’y envoyer des troupes puissamment armées !!!

 Plus Ismaïl Omar Guelleh se glorifiera pour de telles victoires en pays Afar sur des êtres sans défense, plus il aura peur de sa défaite prochaine et de ses conséquences.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.