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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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04/06/06 (B353-A) Djibouti: un théâtre burlesque sous Ismaël Omar Guelleh. L'information est un pouvoir pour le développement de l’humain ; nul ne peut en contester le bien fondé. Liberté de l'information veut dire liberté intellectuelle. (Bouh Warsama)

Djibouti, un théâtre burlesque sous Ismaïl Omar Guelleh


Roger Picon

La politique menée depuis 7 années par IOG n’est autre qu’une comédie burlesque où des politiciens opportunistes et de circonstances – hommes et femmes - prompts au mensonge en arrivent à rire entre eux de leurs pantalonnades et de leurs incompétences récurrentes.

D'un scandale à l'autre, les citoyens n'en finissent pas de se découvrir bernés par ceux qu’ils n’ont pas élu mais qui se sont ou furent autoproclamés aux postes qu'ils/elles occupent. Au contraire de la croissance de son économie, le mensonge en politique à Djibouti ne connaîtrait ainsi pas de récession.

Djiboutiens et Djiboutiennes ont le sentiment profond de n’être que les pions insignifiants d’un grand « jeu pervers » dans lequel ils et elles sont les otages du pouvoir d’IOG ; homme sans scrupule, avide de pouvoir et d’argent. C'est du moins là un avis communément partagé, où point une amère désillusion devant le politique, que les récentes nouvelles turpitudes ont révélée – entre autres - par l’évident génocide relancé contre les populations du Nord et du Nord Est du pays.

Vérité et politique ne font pas bon ménage.

Notre époque a plus que jamais à craindre du mensonge politique, pour la raison que les médias de masse et la propagande gouvernementale et privée – soutenant le régime de la pensée unique - ont atteint une capacité de manipulation des faits sans précédent.

Les suites de l’affaire de l’assassinat du Juge Bernard Borrel en octobre 1995 à Djibouti sont l’un des exemples de ce que nous affirmons.

Les mensonges que tente de nous imposer Ismaïl Omar Guelleh se pratiquent au vu de tous, et souvent à l'égard de faits connus de tous. Telle tragédie, tel événement encore récent peut subitement disparaître des registres officiels ou subir une réécriture. C’est ainsi que la possibilité de mensonge complet et définitif est le danger qui naît de sa méthode de manipulation des faits. Ce danger s'accroît avec le recours généralisé à l'image dans sa propagande ; de même, il lui suffit pour ce faire de choisir ses cibles, de mettre de très gros moyens financiers sur la table, d’acheter telle ou telle conscience et le plus gros des mensonges devient supposée vérité ; l’échec le plus cuisant se transforme en une réussite éclatante quitte à falsifier les chiffres, tel assassinat d’un « fouineur » ne serait qu’un suicide…etc....

On dit souvent que le principal ressort du mensonge est la tromperie de soi. La propagande n'a prise sur les consciences que si de vastes pans de la population s'y laissent adhérer, ou si on la désinforme pour majeure partie et qu’on l’asservit dans le même temps par la terreur comme c’est le cas à Djibouti. La manipulation grossière et délibérée des menteurs de l’appareil politique d’IOG a donc pour corollaires l'auto-aveuglement des foules et … « l’emploi du bâton » contre les récalcitrants.


Roger Picon
Si un tel dictateur a expédié tant de dissidents et d'opposants politiques au fond des tombes, ses partisans grassement financés et ligués contre le « péril opposition politique » ont étouffé la voix des familles éplorées. Que si un tel président a menti sur le prétexte faussement factuel de supposés actes de brigandage dans le Nord du pays, le journaliste qui met en doute les déclarations présidentielles sera forcément accusé d'être un mauvais patriote, un traître... ; donc à incarcérer !!!

Le fait que les mensonges – dont s’entoure IOG - ont fait des ravages sérieux est aussi qu'il engendre un cynisme aigu qui est le refus absolu de croire en la vérité d'aucune chose si bien établie, quelle que puisse être cette vérité. La substitution cohérente de mensonges à la vérité de fait endommage jusqu'à la capacité pour Ismaïl Omar même de croire en la distinction entre le vrai et le faux.

Si nous avons principalement en tête le mensonge gouvernemental d’IOG, n’oublions pas que celui-ci n’a rien inventé. Il a emprunté ses techniques à la publicité commerciale qui diffuse parfois de jolis mensonges dans l'espoir d'imposer un produit à tous.

Le mensonge est une donnée incontournable de la vie politique à Djibouti.

De même qu'il est illusoire de penser que les politiciens au pouvoir gouvernent et vont gouverner d'après les seuls faits, de même est-il indispensable de restreindre la tendance de tout pouvoir à manipuler les faits à son avantage. À cette fin, observons que les régimes libéraux réfrènent les excès du pouvoir par une constitution et des freins et contrepoids qui divisent la puissance publique. Mais la limitation constitutionnelle du pouvoir n’est pas un rempart suffisant contre le mensonge politique.

Puisque la vérité loge hors du politique, il importe alors de préserver dans la société «l'existence d'hommes et d'institutions» sur lesquels le domaine politique n'a pas de pouvoir pour trancher des questions de vérité. Déjà, au sein même d'un État responsable, le juge établit des faits allégués relativement à des particuliers.

Dans les universités, les sciences historiques et les humanités sont les gardiennes et les interprètes de vérités de fait.

Au juge et à l'Académie s'ajoute la presse. Si on attache une telle importance au travail des journalistes c’est que nous estimons que si la presse devenait jamais réellement un quatrième pouvoir, elle devrait alors être protégée contre le pouvoir du gouvernement et la pression sociale encore plus soigneusement que ne l'est le pouvoir judiciaire.

Il est un fait qu’IOG et sa « clique dirigeante » ont besoin des médias pour propager leurs mensonges édifiants. Or les Djiboutiens/Djiboutiennes doivent pouvoir compter sur une presse vraiment indépendante pour rétablir la vérité des faits occultés par les images gouvernementales. La concentration actuelle de la presse dans les mains d’IOG – qui interdit toute forme de presse qui ne lui serait pas inféodée - est un problème dont on n'a pas encore saisi toutes les graves conséquences et notamment le peu de chance de voir s’installer une amorce de démocratie aussi longtemps que le tyran sera au pouvoir.

L'information est un pouvoir pour le développement de l’humain ; nul ne peut en contester le bien fondé.

Pour cette raison le droit à l'information est un droit important car si le/la citoyen (ne) n'est pas correctement informé (e), leur vote ne veut absolument rien dire. D’évidence et comme pour beaucoup d'autres droits, des nombreuses conditions préalables relatives à un développement économique, social, culturel et politique harmonieux doivent être remplies avant de pouvoir réaliser le droit à l'information. Alors que les pays développés semblent avoir d'importantes opportunités pour le droit à l'information, les pays moins développés ou en développement sont encore loin d'un tel droit ; a fortiori lorsque la tyrannie de la pensée unique règne sur un pays comme c’est le cas à Djibouti.

Démocratie, liberté intellectuelle et droit à l'information

Il y a une étroite relation entre liberté intellectuelle et droit à l'information. En d'autres termes le concept du droit à l'information est basé sur celui de la liberté de l'information.

Liberté de l'information veut dire liberté intellectuelle. Les deux, la liberté intellectuelle et le droit à l'information appartiennent aux droits de l'homme qui protègent la condition humaine et son bon développement.

Cependant, les droits de l'homme qui préservent nos vies doivent être protégés par la démocratie du pays dans lequel nous vivons ; quand bien même ce pays pourrait être une « terre d’adoption », ou une terre « d’exil momentané ».

S'il n'y a pas de démocratie pour tous les membres de la société, ils/elles ne peuvent pas participer aux processus d'une décision et c'est la raison pour laquelle ils/elles auront besoin de droit à l'information dont le problème ne peut pas être pleinement résolu s'il n'y a pas une véritable liberté dans le pays concerné.

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression…

«Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.»

(Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, 1948)

Prompte à enjoliver les pires excès du pouvoir, quoi que puisse en dire la propagande d’Ismaïl Omar Guelleh elle est plongée dans une controverse.

La situation touche à trois questions :

  1. jusqu’où sont prêtes à aller les autorités djiboutiennes pour restreindre la liberté de la presse écrite comme radio ou télédiffusée, donc la liberté intellectuelle et le droit à l'information ?
  2. jusqu’où sont prêts à aller ceux/celles qui se prétendent être « journalistes d’information » à Djibouti dans la caution qu’ils/elles apportent au régime de la pensée unique qui galvaude impunément toutes les libertés depuis plus de 7 années ?
  3. jusqu’où iront les dirigeants des pays bailleurs de fonds pour conserver les faveurs du tyran Ismaïl Omar Guelleh ?

Développement humain et droit à l'information

Certes, nous ne pouvons pas dire que la démocratie soit précisément appliquée dans beaucoup de pays dits « en développement », en dépit du fait qu’il y ait un peu plus de démocratie depuis 1980.

S’appuyant sur l’espérance de vie, taux d’aptitude à lire et à écrire…l’indice de développement humain…etc …, « l'index de démocratie » établi par la Banque mondiale nous montre cette stagnation, voire récession dans bon nombre de pays les moins développés.

Tableau : (Source: Organisation des Nations Unies)

Pays moins développés
Pays en développement
Pays industrialisés
Espérance de vie (années)
54.4
61.8
74.1
Taux d'aptitude à lire et à écrire
48.1
69.7
98.5

Taux de scolarisation cumulé de 1er, 2ème et 3ème cycles

36
56
83

Accès aux services de la santé [au soin]

49 %
80 %
100 %
PNB par habitant (US$)
210
1053
17221
Indices du développement humain
0.336
0.576
0.911

La pauvreté humaine constitue un déni des droits humains fondamentaux.

Pour promouvoir le progrès social et élever le niveau de vie dans un contexte plus large de liberté, les conventions internationales de droits de l'homme (on devrait dire droits de l’humain)... il est nécessaire de reconnaître les droits économiques et sociaux dans le but de lutter contre la pauvreté, trop souvent la misère et leurs conséquences.

Parmi ces droits sont à désigner la norme adéquate de niveau de vie, de nourriture, de l'habitation, d'instruction, de santé, de travail, de sécurité sociale et le partage des profits du progrès social.

Ces droits sont la condition sine qua non pour bénéficier du droit à l'information, tant sur le plan national qu'au niveau de l'individu.

Un être humain qui manque de nourriture essentielle, d'un logement convenable, de l’accès au soin afin de préserver sa santé, de possibilité de trouver un travail, d'une instruction, d’une formation professionnelle et d’une sécurité, ne sent pas le besoin d'utiliser le droit à l'information. Ce dernier est relégué en arrière plan de ses priorités.

Deux notions de développement humain sont à discerner. L'une se situe au niveau de l'individu, l'autre au niveau national.

Seules les personnes scolarisées, poursuivant des études peuvent utiliser le droit à l'information. Les analphabètes ne peuvent pas utiliser ce droit même s'ils en ont besoin autant que les autres.

Il existe une corrélation bien définie et établie entre le nombre des utilisateurs d'Internet, le PNB et le taux (degré) d'instruction.

Le taux d'immatriculation scolaire par région, selon le niveau d'instruction, est un bon paramètre qui démontre le niveau national d'accès au droit à l'information.

Selon les études effectuées, 64% de la population des pays moins avancés et 44% de la population des pays en développement sont dépourvus d'une scolarisation quelconque.

Cela veut dire que plus ou moins la moitié des populations de ces pays (78 % à Djibouti selon les statistiques non publiées…) ne peuvent pas utiliser le droit à information donc n'accèdent pas aux informations écrites.

Une autre situation négative est le rapport entre les dépenses pour l'éducation publique et le pourcentage du PNB à Djibouti. l'État djiboutien actuel contribue à moins de 2 % de son PNB (3.1% pour les pays les moins avancés …) pour ce qui concerne l'Éducation nationale et la Formation professionnelle mais il a l’outrecuidance de laisser croire que tout ce qui est fait à Djibouti dans ce domaine – comme dans bien d’autres comme la santé publique – le serait à partir des finances publiques locales alors que force est de constater que nous sommes dans l’un des mensonges les plus odieux du régime. Car ce sont la France, l’UE, les USA et plus globalement les pays bailleurs de fonds qui se substituent financièrement aux graves carences du régime dirigé par Guelleh.

Et cela signifie également qu’une priorité devrait être donnée à Djibouti à la création d'une future société qui soit capable de lire et d'écrire.

L’analphabétisme comme la misère et la « dépendance alimentaire » arrangent bien les affaires financières d’Ismaïl Omar Guelleh !!! et des caciques du pouvoir actuel !

Ils en vivent bien, même très bien !.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.