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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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18/06/06 (B355_A) Djibouti - Quand un homme n’ose plus défendre la porte de sa maison et sa famille, il est mûr pour l’esclavage et fait ainsi le lit de la tyrannie qui s'y installe et s'y vautre à loisir. (Bouh Warsama)

Dans les rues de la capitale djiboutienne, une multitude de manifestants sont apparus depuis mai 1999. A ces mouvements de masses de justes revendications qui se sont succédés et se perpétuent avec de plus en plus d'ampleur, le pouvoir tyrannique a répondu non pas par un nécessaire dialogue ou par la concertation préalable mais par l’envoi des forces de police avec consignes de faire de la répression bestiale par l’usage du « bâton » puis des armes et des balles qui ont fait de nombreuses victimes dont des personnes âgées, des femmes et des enfants.

Loin est le temps où IOG – alors Directeur des SDS – distribuait certains matins quelques argents aux plus miséreux sur les marches du Palais de l’Escale alors que bien d’autres les ignoraient totalement. A cette époque, misère n’était pas vice !

Depuis, au nom de quel Dieu et de quel droit peut-il ordonner de frapper des personnes âgées venues réclamer le paiement de leur modeste retraite ?

Au nom de quel Dieu et de quel droit peut-il ordonner à la force publique de réprimer des femmes et de jeunes enfants qui sont dans la misère et qui réclament à manger ?

Au nom de quel Dieu et de quel droit peut-il ordonner à la force publique de faire usage de ses armes et d’ouvrir le feu sur la foule de manifestants désarmés ?

Ce sont des dizaines de morts et de blessés qui jonchent aujourd’hui le chemin ensanglanté du régime de l’autocratie imposée par son Excellentissime Ismaïl Omar Guelleh.

La situation que vit aujourd’hui Djibouti - avec les soulèvements dans le Nord et l’Est du pays, voire dans la capitale - est l’une des conséquences d'une guerre intentionnelle et tribaliste lancée contre les civils Afars et les Gadaboursis, décidée et déclenchée par quelques caciques en périphérie du pouvoir de l’époque. Pouvoir dirigé artificiellement par Hassan Gouled – mis en résidence surveillée depuis et qui se contentait alors de ses parties de cartes dans sa résidence d’Arta et de ses « Jet pippermint » en laissant quasiment tous les pouvoirs à son « dauphin » IOG - dont le seul but était et reste encore de garder le pouvoir quel qu’en soient les moyens utilisés pour ce faire et non de sauvegarder une quelconque république en marche – soit disant – vers le progrès économique, politique et surtout social.

République de façade qui n'a jamais vu le jour autrement qu'en apparence et avec des cautions externes prônant l'application d'une seule loi de gouvernance qui est celle du "bâton", dans un pays où la manipulation des masses, la corruption institutionnalisée à haut niveau de l’appareil d'État, le clientélisme et la fraude électorale sont des pratiques récurrentes. Où toutes les institutions élues sont des allégories guignolesques de démocratie (les Députés (es) étant désignés lors de mascarades d’élections législatives), où l'actuel président Ismaïl Omar Guelleh, de l'aveu même de quelques barons du régime et de membres des commissions désignées par le pouvoir (qui se taisent officiellement par peur de perdre leurs privilèges, de se retrouver ruinés et …à Gabode jusque mort s’ensuive ….), qu'avril 2005 fut la plus grande fraude électorale depuis l'indépendance du pays ?

Ismaïl Omar Guelleh avait-t-il promis à ses deux généraux de les mettre à l'abri à l’avenir des poursuites tant nationales qu’internationales sur les détournements de fonds publics, sur les "trafiquotages" à grande échelle avec revente des matériels et d'armes offertes par des pays étrangers, sur les crimes perpétrés sur leur ordre contre les populations Afars, s'ils ne s'opposaient pas mais bien au contraire participaient – une fois encore - par la fraude en milieu militaire (dont l’accaparation de milliers de délégations de votes...) à sa réélection ?

Auquel cas, s’est-il rendu complice lui même, en instrumentalisant la "volonté du peuple souverain", des crimes contre l'humanité perpétrés contre des milliers de civils dans le pays? Ne s'agirait il pas, dans ce cas de figure et en considérant que le deal passé avec ses « supposés alliés » ait eu pour but de les soustraire ensemble aux poursuites pénales futures, tant nationales qu'internationales, donc de les amnistier comme il en a le pouvoir ?

Les exactions commises contre les civils par des agents dits des "forces de l'ordre", par des « mercenaires » armés par l'État, conçues, préparées, ordonnées et perpétrées sur l'ordre du pouvoir et qui se sont traduites – en des temps pas si lointains - par des massacres massifs de populations civiles dans le Nord, par des assassinats ciblés de citoyens, de personnalités politiques de renom (Mohamed Djama Elabeh et bien d’autres) et d'étrangers (dont le Juge Bernard Borrel, car un peu trop « fouineur » selon IOG), par des enlèvements, par des séquestrations, par des exécutions sommaires, par des tortures instituées officiellement en méthode systématique d'interrogatoire, par des viols, par des attentats à l'explosif (notamment à la grenade) à Djibouti, sont-elles amnistiables au regard des principes universels du Droit, et sans même qu'il y ait eu confession et repentance publique des crimes par ceux qui les ont commises ou ordonnées?

Les termes de « Maintien de l’Ordre Public" définis par les textes législatifs et réglementaires, sont-ils applicables à ceux qui - sur ordre d’Ismaïl Omar Guelleh - ont perpétré des actes criminels contre les civils et classés comme tels par les lois même qui les investissent de la force publique?

L'indemnisation des familles de disparus, telle qu'elle est conçue et édictée, effectuée immédiatement après que soient perpétrés les « crimes pour raison d'État » car sur ordre du Palais de l’Escale, n'est-elle pas une atteinte supplémentaire à la dignité des Djiboutiens ? Est-il admis de se servir ouvertement de l'argent public pour acheter le silence des familles de citoyens empoisonnés sur ordre qui ont été arrachés aux leurs, exécutés froidement dans la rue par la « bande des quatre », ou détenus souvent longtemps sans aucun jugement pour être livrés à des monstres sadiques (formés à l'école de Syaad Barré ou de Mengistu - dont on nous affirme aujourd'hui (officieusement) que ce sont d'"honorables agents de l'État, artisans de la sauvegarde de la République" ?

De la République bananière !

Quelle est la signification de massacre collectif pour le législateur?

Est ce le fait d'assassiner plus de deux personnes en même temps ? Le fait d'assassiner plusieurs personnes l'une après l'autre, avec un intervalle plus ou moins long entre deux victimes, échappe-t-il à cette qualification ? Car ne nous trompons pas, c’est la méthode employée qui consiste à « effacer » ceux qui dérangent, un après l’autre afin de ne pas ameuter la presse et l’opinion internationales. Ceux qui ont donné de tels ordres tout comme ont ordonné des massacres collectifs en pays Afar, ne laissant aucun choix aux exécutants, et qui en deviennent, par logique, les premiers auteurs, échappent-ils également à cette catégorie ?

Entreprendre des travaux d'investigation et réunir des témoignages, déposer plainte et témoigner devant une justice étrangère de ce que l’on a vu ou entendu, effectuer des recherches scientifiques, historiques et sociologiques, afin de faire éclater la vérité sur les responsabilités des uns et des autres dans la tragédie qui a endeuillé – et endeuille encore de nos jours - le peuple djiboutien dans son ensemble et des familles étrangères, à titre journalistique ou universitaire, ceci constituerait-il, selon le pouvoir tyrannique et sanguinaire d’Ismaïl Omar Guelleh une « atteinte aux institutions de la République » ? Disons plutôt, atteintes à l’émergence de toutes ces vérités qui dérangent quelques « mauvaises consciences » - à Djibouti …comme ailleurs – et qui tentent de nous faire taire par l’emploi de TOUS les moyens.

En quoi révéler des faits devant une justice étrangère ou témoigner en vue de prouver qu'un agent des "Services Djiboutiens de la Sécurité" qui a enlevé des citoyens, qui les a séquestrés, torturés, violés et assassinés, peut-il ternir l'image de Djibouti ?

En quoi révéler des faits devant une justice étrangère et témoigner en vue de prouver qu'un officier des armées et un « honorable » commerçant étranger (plus assurément mafieux mais protégé par un nom respectable) aient participé à l’assassinat d’un Juge trop intègre, peut-il ternir l'image de Djibouti ? ou nuire à l'honorabilité de TOUS les autres fonctionnaires et militaires, gendarmes et policiers qui majoritairement ont dignement servi la République et réprouvent quasi ouvertement aujourd’hui ce qu’ils observent ?

Les tortionnaires et les criminels qui se sont servis des insignes, des emblèmes et des fonctions de l'État pour faire taire les « fouineurs », garder le pouvoir en commettant ou en faisant commettre des crimes, sont-ils la personnification de cet État ? N'est il pas autrement plus honorable pour un État digne de ce nom, de rechercher et de poursuivre sans relâche, tous les auteurs des crimes contre les citoyens, qu’ils soient djiboutiens ou étrangers ?

Dernière question :

Jusqu'où sera-t-il permis à des hommes sans honneur, opportunistes et de circonstances :

- qui ont confisqué l'indépendance du pays avec certaines cautions externes au pays, qui se sont autoproclamés,

- qui se sont servis d’un pouvoir dont ils se sont arrogés pour piller les biens de l'État et les aides internationales,

- qui ont mené le pays à la faillite sociale, économique et politique,

- qui sont à l'origine des conflits internes actuels par le non respect des accords « État/FRUD » car ayant provoqué une situation insurrectionnelle en réponse à leurs actes ; situation de rejet par la population et qui s’amplifie de jour en jour,

- qui ont ordonné contre les populations civiles un carnage épouvantable en des temps pas si lointain (notamment par des bombardements au napalm à Yoboki et ailleurs…), et qui sont venus nouer des alliances grassement financées avec quelques cupides et pleutres en pays Afar pour garder le pouvoir,

- qui manipulent le mensonge, la corruption, le clientélisme et la tromperie, le meurtre comme des instruments de haute politique,

- qui usent d'une manne financière dont les ressources ne sont pas dues à leur mérite mais pour partie au chantage,

d'altérer le jugement de tout un peuple,

Jusqu'à quand sera-t-il permis à ces monstrueux politicards de manipuler ce qu'ils ne considèrent comme rien d'autre qu'une masse imbécile…faite d’ignorants?

Leur donnera-t-on raison encore longtemps par la passivité ?

Opposition politique, quand sortiras-tu de tes sempiternelles palabres et atermoiements, de tes querelles internes et de tes incohérences ?

Quand oseras-tu mettre en avant un leader capable de rassembler, de « convaincre de faire » plutôt que de ne donner que des ordres !

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.